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Dans la foulée du premier plateau sur la collaboration en entreprise, cette seconde partie explorera les conditions pour créer un environnement propice à la collaboration. Qui doit le mettre en place ? Et comment ?
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Location : Dans les studios de Webcastory
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Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Jacques FROISSANT, ALTAIDE : CEO Fondateur depuis 2000

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Dans la foulée du premier plateau sur la collaboration en entreprise, cette seconde partie explorera les conditions pour créer un environnement propice à la collaboration.
Qui doit le mettre en place ? Et comment ?

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  • Comment from Bénédicte POINSARD: trouve ce webcast : Excellent !C'est, à mon sens, une des voies pour sortir de la crise. Cependant, le management de la collaboration nécessite des savoir-faire très particuliers qu'on ne peut confier à n'importe qui. Ce type de management ne ressemble absolument pas aux schémas auxquels nous sommes habités à l'heure actuelle (sauf exceptions et tentatives intéressantes... il en existe heureusement). Il s'agit plus d'un management de la pensée créative que d'un management par process (même s'il faut savoir "organiser" ce travail collaboratif). Bref, voilà un nouveau champ exploratoire bien intéressant... Mersea à Frédéric et à toute l'équipe :-)) Comment from Francois BADENES: C'est au coeur des enjeux de transformation et de conduite du changement : comment intégrer l'innovation participative, faire passer les Ressources Humaines de la "Gestion" au Management des connaissances et des compétences, comment recruter et fidéliser la Génération Y...il y a des réponses opérationnelles et des retours d'expérience interressants : laboratoire d'idées intégré aux intranet (vote interactif des collaborateurs), intégration des cartes mentales (mindmapping) pour mieux partager et manager les projets et les processus, recentrer les intranets sur le design de l'information et y intégrer des réseaux sociaux métiers de dernière génération...remettre l'humain et la connaissance au centre des enjeux : c'est au coeur de notre métier passion et de nos savoir-faire ;-)) Comment from Marc Tirel: Ravi de participer à ce débat ! Je trouve la question très pertinente ... et j'essayerai d'y apporter aussi un peu d'impertinence ...Marc Comment from Carole BLANCOT: Comment rendre (plus) collaborative l'entreprise ? Est-il d'ailleurs envisageable au contraire illusoire que celle-ci puisse être parfaitement collaborative ?Au cours de ma vie professionnelle, j'ai l'exemple de deux contextes qui me viennent immédiatement à l'esprit :- une entreprise au sein de laquelle son dirigeant trônait en seul maitre du temple de l'information, où les non-dits étaient rois et où il régnait la terreur de la divulgation de l'information controversée ou de la dénonciation de/par l'autre. L'expression et la créativité étaient donc inhibées voire franchement déconseillées.- une autre entreprise dans laquelle les idées de l'Autre étaient valorisées et donc entendues et potentiellement prises en compte. L'intérêt pour l'autre allait de paire avec une attitude d'ouverture et d'écoute. Le débat était concevable et la tolérance, vis-à-vis des divergences de points de vue, admise sans être nuisible.Ces deux entreprises sont-elles sur la même ligne de départ pour concourir le marathon de l'entreprise collaborative ?En fait, vous l'avez compris, je n'en suis pas sûre du tout. Comment from Francois BADENES: question liée au post de Carole à partir de ses exemples : quelle est des 2 entreprises celle qui a le plus de chance de se développer et de s'adapter au contexte actuel ? Quelles sont, sur ces 15 dernières années les entreprises qui se sont le plus rapidement développées et avec quel mode de management ?Qui a le plus de chance d'intégrer et fidéliser les talents de la Génération Y : Google ou France telecom ? ;-)) Comment from Carole BLANCOT: La réponse est évidemment dans la question François ;-)) Toutefois, je ne suis pas certaine :1- qu'il faille associer Gen. Y et entreprise collaborative.2- que Google fasse le bon choix (pour garantir sa pérennité à long terme) en employant majoritairement des salariés dits appartenant à la Gen. YDe mon point de vue l'entreprise collaborative n'est pas et ne doit pas être un rassemblement communautaire de jeuns de la Gen. YHeureusement que l'on attend d'ailleurs pas de la "communauté Gen. Y" qu'elle vienne créer l'entreprise collaborative.Etc. Comment from Fabrice Frossard: La collaboration est-elle une question de génération ou d'état d'esprit ?? Marrant ce fanstasme de la Gen Y. Comment from Patrick Rey: J'aurais bien aimé intervenir ou échanger sur ce sujet, mais je suis essentiellement bordelais ces temps-ci. Ma perception est que ces conditions sont peut-être une affaire d'inter-générationnel, davantage qu'une question de sensibilisation d'une population trop homogène. Nous ne sommes plus dans un travail en mode projet, entre collègues plus ou moins proches mais unis (ou devraient l'être) sur un même objectif, mais dans une pratique différente du travail à vocation créative.Avec des collègues consultants-formateurs et des DRH, nous observons le besoin de créer les conditions de ce travail collaboratif entre générations. Les plans seniors, le report de la retraite, par exemple, les incitations à favoriser l'insertion des jeunes, d'autre part, sont des occasions de développer le tutorat et le tutorat inversé, afin de "brasser les cartes". Certains seniors peuvent télétravailler partiellement, certains juniors peuvent apprendre à (mieux) structurer leur pensée et donc ensuite à (mieux) l'exprimer…Je pense aussi qu'en dehors de l'entreprise classique, dans le monde des créateurs, des indépendants et des consultants nomades, il faut créer des conditions pour développer l'échange, le partage, la rencontre, les synergies. C'est ce que je retrouve dans les conseils donnés par un ami consultant (Thierry do Espirito) dont je recueillais le témoignage il y a qqs jours et que j'ai posté sur le blog de l'association Bordeaux Coworking, qui se propose principalement de :- promouvoir une culture du "travailler autrement",- favoriser la mise en place du travail collaboratif,- contribuer à l'attractivité économique des territoires.Voir le témoignage vidéo ici : http://www.bocowo.org/le-coworking-analyse-par-un-consultant-parisi Comment from Francois BADENES: tout à fait d'accord Carole, il n'est pas question ici de faire du "jeunisme" mais bien de s'interroger sur les facteurs clefs de succès des organisations de demain : agilité, partage des connaissances, management innovant, ne plus laisser les informaticiens gérer seuls les projets d'intranet et développer des usines à gaz improductives, sensibiliser et former l'ensemble des salariés (dont le management) aux enjeux du partage des connaissances et de l'innovation...je constate tous les jours dans nos accompagnements la capacité de certains clients à conduire ce changement et à retrouver le chemin de la croissance quand d'autres figés sur des visions du siècle dernier ont de vrais soucis à se faire..."Toutes les batailles perdues se résument à 2 mots : Trop tard"Général Mac ArthurBien à vous et au plaisir de poursuivre nos échanges.  Comment from Cesetti Christophe: trouve ce sujet : Excellent !il nous faut des outils, des méthodes et des approches novatrices pour stimuler notre conscience, notre intelligence et notre sagesse collective Comment from Francois BADENES: Bonjour Christophe : à essayer en approche novatrice source de créativité et d'efficacité personnelle et collective : le MindMapping (Cartes mentales)80 % des entreprises anglo-saxonnes du Top 100 US sont utilisatrices et les petits scandinaves sont formés dès le CP...ya pas de mystère ;-))en savoir plus : www.human-mapping.com Comment from Fabrice Frossard: @François B. je vous sens mûr pour participer au plateau sur le mindmapping :-)http://techtoc.tv/event/949/l-entreprise-collaborative/learning-technologies/le-mindmapping--outil-mainstream Comment from Carole BLANCOT: Fabrice ! De mon côté, ce n'est pas du tout un fantasme ! Pour dire vrai, en fait, je me laisse de ces références et associations d'idées devenues systématiques entre Gen Y et Entreprise collaborative.François : je n'ai pas pu m'empêcher de tweeter cette citation, elle est si juste ;-) Comment from Francois BADENES: bonjour fabrice. J'ai été contacté par frédéric à ce sujet il ya quelques mois et ce sera avec grand plaisir. Nous sommes l'un des leaders francais des usages professionnels du mind mapping et avons formés des centaines de managers à la méthode et à l'outil Mindmanager qui gagnent aujourd'hui de 4 à 6 heure de productivité par semaine ! (etude Ernst&Young 2008). Précision sémantique : le terme cartes heuristiques correspond à la vision universitaire du mapping, j'utilise plus volontiers le terme de Cartes Cognitives ou Cartes mentales. Le Mapping est surtout une approche de créativité et de management de projet très efficace car en lien direct avec le fonctionnement réel de notre cerveau (Lire "Mind Map Dessines moi l'intelligence" de Tony Buzan). Pour votre information, le groupe PSA vient de remplacer ses 2500 licences Ms Project par Mind Manager pour améliorer la communication sur les process et manager les réunions, les équipes et les projets grâce à cet outil simple et intuitif. Mon constat est que le mapping permet de créer un langage commun dans les équipes, de conduire le changement et d'optimiser le management de projet le tout en valorisant la créativité de chacun, il est une source directe de productivité et d'innovation...un vrai outil de knowledge management appliqué. La France est très en retard mais la communauté grandie (500 000 utilisateurs)...faut s'y mettre !Au plaisir donc d'apporter ma pierre à l'édifice sur ce sujet et plus largement sur les méthodes "agiles" et innovantes.  Comment from Fabrice Frossard: Merci beaucoup pour cette rapide réponse François. Effectivement la terminologie varie selon les interlocuteurs, ce qui crée parfois une confusion. J'apprécie le terme de carte heuristique qui recouvre bien l'approche globale offerte par ce type d'outils. Les termes carte mentale ou cognitive renvoient par trop à une approche gestaltiste de la productivité à mon sens :-)))Concernant PSA, je vous renvoie vers l'article mis en lien dans la note de présentation où j'interviewe les chefs de projets de PSA ( autopub :-)) Au plaisir d'échanger sur le plateau... Comment from Cesetti Christophe: @Françoisof course cher François I'm a king of mapping http://www.human-mapping.com/boutique/market-place/67-reconsiderer-la-richesse.htmlJ'adopte le terme de "carte mentale" ! je le préfère à carte heuristique Comment from Vincent Berthelot: carte du monde pour la PNL , Richard Bandler, et mort au PPT sclerosant! Comment from Cesetti Christophe: ça me fait pensé à cet article "powerpoint c'est du cinéma" http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/10/17/powerpoint-c-est-du-cinema_1425723_651865.html Comment from Francois BADENES: voici le lien de la video, le reportage date de 2003...depuis la France est passé de la 13eme a la 28eme place sur pédagogie...http://www.dailymotion.com/video/x1dmux_mind-mapping-finlande_family Comment from Cesetti Christophe: Merci François...pauvre de nos enfants :-( Comment from Marc Tirel: Voici une interview Norbert Alter qui publie "Donner et prendre" publié aux Editions la Découverte, et qui pose les bonnes questions : celles de la culture et des valeurs :http://www.focusrh.com/strategie-rh/organisation-et-conseil/a-la-une/linitiative-et-lautonomie-sont-plus-importantes-que-le-respect-des-procedures.html?utm_source=NL-FocusRH_20101021&utm_medium=Newsletter&utm_term=a-la-une&utm_content=4983&utm_campaign=liens-textuels Comment from Carole BLANCOT: Merci Marc, l'alerte de la publication de cet article n'était pas encore arrivée chez moi lorsque j'ai reçu cette notification : Marc Tirel a commenté un de vos sujets préférés sur techtoc.tvJ'apprécie beaucoup lire ce type de réflexion.Merci donc à vous ainsi qu'à TechTocTV Comment from : Excellente émission ! Je trouve que le passage cité dans le livre résume bien l'ensemble des choses. Le collaboratif est, selon moi, la solution idéal pour sortir ensemble de la crise et sortir de cette vision péjorative que les gens ont du travail. Le problème que l'on va rencontrer sur le long terme, c'est le d'arriver à faire changer les habitudes des gens et des petites structures. Tout particulièrement du français qui n'apprécient pas le bouleversement des habitudes. Le collaboratif est le croisement entre la productivité des équipes, l'enrichissement personnel, et "l'utopie" (réalisable, ô combien je l'espère ! ). Comment from Frédéric POULET: Je ne connaissais pas cette émission et l'ai découverte avec plaisir.Je regrette un peu que l'on ne parle (presque exclusivement) que de collaboration "interne" dans l'entreprise.La collaboration se fait certes en interne, mais de plus en plus en externe (clients, fournisseurs, consommateurs) Autrement dit, clients internes et externes.Maintenant pour revenir sur le coeur du débat, je trouve que certains points très vrais ont été évoqués, mais évoqués seulement :l'ADN de l'entreprise que Fred a cité, et quelque part Antony également au travers des exemples d'entreprises évoquées (Auchan, Dassault Systèmes, Danone...)Toutes ont une culture d'entreprise très forte et ayant été portée par un fondateur ou des successeurs qui continué à porter cette culture collaborative.Curieusement, on trouve un point commun : un "patriarche" : Riboud, Mulliez, Dassault...On oublie parfois aussi qu'une des conditions essentielle qui favorise la collaboration interne et externe est le rôle et le sponsoring que le dirigeant de l'entreprise va insuffler pour favoriser l'échange et la propagation de la culture collaborative de l'entreprise.Pour le coup, je parle un peu en connaissance de cause aussi concernant le fondateur de l'entreprise dans laquelle je travaille... :-) Comment from Frédéric BASCUNANA: tu as d'autant plus raison, et je suis en phase avec toi, que ce site même est une réussite unique en son genre de collaboration pour cocréer la ligner éditoriale d'une web-tv... Mais ça vaut la peine d'en faire un nouveau sujet de plateau non ?  Comment from Frédéric POULET: Avec plaisir !Il serait de fait intéressant de faire venir sur le plateau les principaux protagonistes des sociétés citées par Antony ? Dassault S, Auchan, Danone, SG, etc.Veux tu que je les contacte pour essayer de trouver une date ?AmitiésFred Comment from Frédéric POULET: Je parle évidemment des resp 2.0... pas des "patriarches" :-) Comment from Fabrice Frossard: Salut Fred, Avec plaisir pour une nouvelle émission qui complétera ce premier survol. Comment from Valérie CHENARD: Ce que vous appelez collaboration semble être ce que Kurt LEWIN appelle la coopération. C'est le fondateur de la dynamique des groupes et distinguant les styles de management (psychologie sociale expérimentale) plus ou moins propice au dynamique de groupe créée et donc leur efficacité.Pour les freins à la coopération, voici un texte d'une de mes consoeurs sur l'impact des grilles de classification qui nivelle au même niveau inférieur (pesée des emplois) les professionnels (réels producteurs de richesses et services) en acccordant toutes les valeurs et donc pouvoir aux fonctions comptables (financier à court terme), sécuritaires et hiérarchiques. Cet exemple est dans une association du secteur socio-éducatif et l'introduction de valeur différentes de la culture professionnelle du secteur et collaboratif : http://www.cairn.info/revue-travailler-2004-1-p-91.htmSinon, j'espère que vous avez pu voir le documentaire de ce soir sur Arte "prêt à jeter" car cela aborde la stratégie d'"obsolescence programmée" de tous nos biens de consommation avec les nuisances sur l'humain (anéantissement de l'éthique des ingénieurs à qui on demande de concevoir des biens qui périssent de plus en plus vite et le consommateur manipulé) et sur l'environnement (exploitation outrancière des matières premières et déchets ingérables et délocalisés dans les pays pauvres). http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Pret-a-jeter/3714422.html .concernant le travail, il est d'ailleurs expliqué clairement en quoi l'arrière garde (c'était dans les années 50) résistait et tenaient aux fondements éthiques de leur sciences alors que les nouvelles recrues (petit à petit toutes formées en école à l'obsolescence programmée comme base du métier) permettait de faire fonctionner ce système de société de consommation. Vous qui êtes accros de technologie, le cas de l'obsolescence des imprimantes mais aussi de i-phone sont criantes.Le débat abordait de fait l'absurdité du système économique actuel (le film retraçait sa diffusion et généralisation planétaire) qui veut créé de la croissance et toujours plus non pas pour satisfaire aux besoins des populations mais de croitre pour croitre (indicateur de performance économique du PIB).J'étais dans une association nationale au sein d'un service public, sa structure était pensée depuis les années 40 pour l'atteinte de l'objectif de performance sociale qui lui était donné par l'Etat pour garantir l'investissement formation (pour l'argent du contribuable, les entreprises et les stagiaires). Se déclinait alors une structure sectorisée/rigide mais identifiant clairement la spécificité profesionnelle de chacun pour tous coopérer vers la réussite du stagiaire avec des sas de débats collaboratifs institués mais non obligatoires. très peu de management, ligne technique et d'ingenierie oeuvrant ensemble à l'échelon local au niveau national. Cette institution a été démantelée et ajourd'hui doit profuire des heures stagiaires et surbooker ses stages pour être rentable étant dans la logique d'un marché libéralisé.en fait, quand chaque membre d'un équipage connait exactement quel objectif collectif ils visent ensemble (qualitatif) ainsi que les ressources/limites de chaque coéquipier (y compris soi-même) pas besoin de les doter de managers coachs ou autres responsables QLT, process,... c'est une entreprise apprenante.Ainsi, dans cette organisation, un formateur, le réel créateur de la richesse pouvait être payé plus que ces chefs car de la chasse de tête s'imposait pour garantir le "placement" des stagiaires en fin de formation certaines fois (comme l'ébénisterie, c'était un compagnon réputé auprès de ces pairs pour la uqalité de son art). Pas grave on économiqait sur les salaires des cadres hiérachiques.Aujourd'hui, ils sont pas remplacer une fois sur 2 quand partent en retraite et le volant d'action se fait comme pour tous les organismes de formation par des vacataires, CDD qu'on paye au lance pierre et parachute dans une salle de formation avec un max de stagiaires qu'il ne faut surtout pas perdre en route... ou comment on crée de contre productivité dans le domaine des services d'intérêts généraux en voulant diminuer les dépenses publiques quel qu'en soit le prix social et humain. Oh, là,j'ai été longue. désolée, je ne sais décidemment pas faire court et espère avoir partager des éléments pertinents pour collaborer à votre reflexion. Comment from Bertrand Midot: trouve ce webcast : Excellent !Difficile de penser en terme de flux et non plus de centralité, début et fin dans le management. D'autant que l'horizontalité n'est pas la platitude... A t-on idée des notions de travail prescrit/travail réel dans ce contexte de développement du collaboratif?Merci pour vos pistes de réflexions sur ces questions passionnantes.Signé: un membre de la génération Y à l'écoute des patriarches... Comment from Elody Vicens: @fred: ma société met en place un outil de travail collaboratif et de moteur de recherche sémantique pour Auchan; ce qui veut dire que certaines entreprises au système de gestion lourd peuvent parfois capter l'importance de ces nouvelles pratiques et se donner les moyens de les mettre en place.@techtoc.tv & ses internautes: Si vous voulez avoir le retour d'expérience d'Auchan sur la réflexion interne de cette mise en place, nous les avons conviés à notre conférence lors du salon Internet 2011 (du 8 au 10 mars prochain). La conférence a lieu le 8 à 11h00. Si cela vous intéresse de les avoir sur un plateau de techtoc TV, ce sera l'occasion de leur demander...En tout cas de mon point de vu, au delà des problèmes managériaux sur la mise en place d'outils de collaboration, il faut penser que les SI de ces entreprises "patriarcales" citées ci dessus, ont des couches et des couches de contraintes techniques et ont souvent multiplié en interne des mini solutions absolument pas interopérables avec l'ensemble du système informatique, ce qui oblige, si l'on veut mettre tout le monde au même niveau, à trouver une solution "miracle" qui répond à tous les besoins managériaux et techniques, et là effectivement le mindmapping chez les RH (ou services métiers concernés) et SI est indiscutable...