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500 millions de dollars. C’est le chiffre d’affaire prévisionnel de la vente d’e-book en 2010 aux Etats-Unis, soit cinq fois celui réalisé en 2009. Une somme qui ne laisse personne indifférent Outre-Atlantique. Amazon, Apple, Sony, Barnes & Nobles pour les principaux acteurs de ce marché sont engagés dans une course à la part de marché. Amazon est prêt à livrer sa troisième déclinaison du Kindle et en profite pour se moquer d’Apple via une pub humoristique. Sony accélère la roadmap de son reader, Barnes & Nobles est prêt à livrer une application pour mobile, Apple étoffe sa librairie et son modèle économique…Et Google est en embuscade.
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Location : Dans les studios de Webcastory
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Subject proposed by Fabrice Frossard
Organization by Fabrice Frossard
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...
500 millions de dollars. C’est le chiffre d’affaire prévisionnel de la vente d’e-book en 2010 aux Etats-Unis, soit cinq fois celui réalisé en 2009. Une somme qui ne laisse personne indifférent Outre-Atlantique. Amazon, Apple, Sony, Barnes & Nobles pour les principaux acteurs de ce marché sont engagés dans une course à la part de marché. Amazon est prêt à livrer sa troisième déclinaison du Kindle et en profite pour se moquer d’Apple via une pub humoristique. Sony accélère la roadmap de son reader, Barnes & Nobles est prêt à livrer une application pour mobile, Apple étoffe sa librairie et son modèle économique…Et Google est en embuscade.

Keywords:  e-book
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De ce côté de l’Atlantique le marché émerge. Du moins en Angleterre jugée suffisamment mûre par Amazon pour recevoir son Kindle. La commercialisation de la tablette est une affaire de jour. 

En France, le point d’inflexion se fait attendre. Avec 0,1% de part de marché du numérique, les éditeurs ne bougent pas d’un pouce. Hachette et Galimard pour les précurseurs n’osent pas communiquer les ventes réalisées. Les pure player comme M1 ou In Libro Veritas sont à la peine.

Pire avant même qu’un embryon de marché se fasse jour, une loi est proposée pour déterminer un prix unique du livre numérique et limiter les modes et modèles de diffusion. Certains voient dans ce projet de loi une pression des éditeurs, peu prompts à investir le marché du livre numérique où à en faire une réelle promotion, préférant se crisper sur leur modèle économique actuel. 
Pour leur part, les éditeurs se défendent et rejettent leur apathie marketing et aversion au risque vers le consommateur final. Ce dernier ne serait pas prêt à adopter le livre numérique, préférant le bon vieux livre papier. De même qu’il préférait son bon vieux vinyle au CD ou plus tard au MP3.
Va-t-on dès lors comme la musique assister à une explosion des plates-formes en ligne, d’un piratage dûment organisé, ou avec l’irruption des tablettes à la fin de l’année assister à l’émergence de nouveaux acteurs, venus probablement d’Outre-Atlantique ? 
 
A vous d’en débattre.
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  • Comment from Corinne Dangas: Du point de vue de l'éditeur, le livre numérique (et plus largement les applications numériques en général) est un investissement lourd, et à date ce n'est absolument pas rentable. Les usages sont encore très restreints, et les consommateurs pas prêts à payer pour de l'e-book qui ne leur apporte que peu de valeur ajoutée : l'éditeur ne peut pas amortir cela. C'est très compréhensible. Mais la démarche qu'ils doivent avoir est de réussir à voir plus loin. A comprendre que la phase de structuration des contenus pour tous leurs usages numériques est malgré tout une étape de (re)fondations incontournable, s'ils veulent rester en vie dans l'avenir. Heureux ceux qui l'auront déjà franchie, au moment où émergera le raz-de-marée de ces nouveaux acteurs, et tous les usages connexes, facilitants, qui vont bien plus loin que l'apparente staticité du simple e-book PDF, et qui demain feront changer d'avis le consommateur. Inévitablement. Car les autres se réveillent trop tard et seront encore en train de poser ces lourdes fondations (techniques, organisationnelles, métiers), quand le consommateur demandera déjà des produits avancés. Un exemple ici avec Cyberlibris de la raison pour laquelle le livre numérique n'est pas le livre papier http://bit.ly/aW0eOd Comment from Fabrice Frossard: Bonsoir Corinne,Investissement lourd ? comment dire. L'avantage du livre numérique est, entre autre, que le coût de production est marginal pour l'éditeur. A mon sens le problème n'est pas dans une proposition enrichie, de type multimédia, une sorte de redite du CD interactive sur tablette numérique. Bien qu'il puisse incontestablement y avoir des produits de ce type, plutôt du côté des médias ou des livres pour enfant ou éducatifs, à mon sens la littérature n'a pas besoin de ces artefacts, bien au contraire. La force d'un livre réside dans le travail de co-création entre l'auteur et le lecteur, l'image ou l'hyperlien n'apporte rien dans cette dialectique.A mon humble avis, les deux principaux obstacles résident plus dans le circuit de distribution inexistants en amont, et en aval, une méconnaissance des qualités intrinsèques de la lecture sur une tablette. - et incidemment son prix.Le chiffre d'affaires est réalisé principalement par des livres sans supplément multimédia ou autre valeur ajoutée. Il y a juste un cercle vertueux entre l'offreur, Amazon ou B&N, une facilité d'achat et un prix abordable. Encore une fois, nous avons à faire plus à un problème de plateforme simple, fiable et reconnue. De ce côté là, je pense qu'Amazon ne devrait pas tarder à se rappeler à notre bon souvenir. C'est sans doute le seul qui puisse donner l'impulsion pour créer ce marché. Les éditeurs en France sont conscients que cela va arriver. Preuve en est, nombre d'entre eux ont déjà commencé à numériser leur back-catalogue il y a plus de dix ans. Mais comme souvent, créer les conditions d'un nouveau marché n'est pas leur fort. Force est de reconnaître qu'a part Amazon, Google et Apple, peu y arrivent. Et, il est probable que ce sera un de ces trois là qui créera ce marché, et les éditeurs suivront parce qu'ils n'auront pas le choix. Comment from Corinne Dangas: Bonjour Fabrice, Oui pardon, emportée par mon élan j'ai généralisé un peu vite ! L'e-book a un coût de production marginal. Mais là aussi pas de généralisation, et c'était le sens de mon propos : parmi les potentialités de portage numérique du livre, il est une réponse économique adaptée pour certains éditeurs, mais pas pour tous. La littérature et le roman poche sont loin de représenter toute la production et les ventes (pensons aussi parascolaire, jeunesse, BD, pratique, tourisme, encyclopédie, etc.). Les usages et les attentes marchés évoluant, la valeur ajoutée du multimedia et de l'interactivité ne se satisfait pas ou mal du format, et pour certains autres il est parfois déjà acquis qu'elle ne le fera pas, ou marginalement (J'ai même en tête des cas précis où la version e-book est mal perçue pour la réputation de la marque, comparée aux apps iphone/ipad, par exemple). Pour ceux-là, le potentiel et même la rentabilité existent, mais ils doivent aller chercher des développements et relais de croissance beaucoup plus loin, s'ils veulent être efficaces. Ce qui est plus lourd et complexe. Quoi qu'il en soit, du coup, cela ajoute dans l'immédiat un facteur supplémentaire à la désorganisation et la fragmentation des canaux de distribution, et à la perplexité - et frilosité - des éditeurs (et à celles des consommateurs). In fine pour revenir au cœur du sujet, notre problème est que ce qui a un coût de production pourtant marginal, a, pour l'instant, un marché et une rentabilité qui le restent encore aussi, ou peinent à ne pas l'être. Et je partage pleinement ton analyse des raisons et solutions : l'un des 3 géants et la généralisation des tablettes feront certainement rapidement basculer la donne, et les éditeurs suivront.    Comment from : trouve ce sujet : Excellent !sujet "d'actualité" depuis longtemps, c'est devenu un sujet "d'actualité imminente" ! Comment from : Merci pour le lien vers ce petit film Cyberlibris :ce monde virtuel, avec toutes les possibilités qu'il recèle, est fascinant. Il subsiste un doute dans mon esprit : quand il m'arrive de chercher une information ou une citation dans une bibliothèque, c'est le plus souvent en me souvenant du nom de l'auteur, plus rarement du titre. Le classement habituel (des bibliothèques non virtuelles), en rayonnage par catégorie, puis par ordre alphabétique, était-il tellement aberrant qu'il ne puisse subsister en doublon de cette organisation en 3D ?Nos cerveaux ont été conditionnés pour savoir se repérer dans une géométrie euclidienne à 2D (et non hyperborlique... ou poincarré ?), de sorte que la circulation dans ce nuage de livres (je parle du nuage hyperbolique, représentation 2D d'une bibliothèque en 3D) me semble au premier abord un peu confuse... question d'habitude, peut-être ? Comment from : Quelques éditeurs ont commencé à proposer un catalogue de e-books bien étoffé (voir par exemple le site de Dunod : impressionnant !).Les bibliothèques devraient sans doute trouver un grand intérêt à s'adosser à un système de bibliothèque numérique, en achetant 1 exemplaire papier + 1 exemplaire ebook (et son pack de licences multi-utilisateur).Du côté des particuliers, le marché des consommateurs se réduit-il pour l'instant à ceux qui sont déjà en possession d'une tablette ou d'un lecteur numérique ? si oui, combien de tablettes déjà vendue en france et quelles prévisions de vente ? Si le marché des tablettes explose comme celui des smartphones (500 millions de dollars selon le prompteur d'intro, bigre !) cela offre des perspectives réjouissantes pour les éditeurs !(petit bémol : un marché grand public restera grand public, mais il serait étonnant qu'un marché de niche devienne grand public du fait du passage au numérique...)