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Christophe AGNUS, CEO de Elteg, revient sur l'état de fragilité des médias on-line...
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Speakers (3)
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Format : Interview – in depth
Treatment : Tendancies
 
Speakers :
Alexandre Lachaut, CapGemini Consulting
Alexandre Lachaut, Consultant CapGemini Consulting Techno...
Christophe Asselin, dmg world media
Christophe AGNUS, CEO de Elteg, revient sur l'état de fragilité des médias on-line...
Interview de Christophe AGNUS, CEO de Elteg, sur ad:tech Paris.

Enregistrée le 8 avril 2009.

Article rédigé par Alexandre Lachaut (Webcastory)



Dans un contexte de crise économique où les budgets des annonceurs sont réduits, Christophe nous éclaire sur les dangers que connaissent actuellement les médias en ligne.

Internet a entrainé une « destruction de valeur » car le développement des médias internet change la valeur du revenu par utilisateur. Par exemple, le Washington Post gagnait 200$/lecteur papier contre 10-15$/lecteur online. Les revenus générés par visiteur unique sur les principaux blogs américains sont inférieurs à 1$.

Christophe tire donc la sirène d’alarme : les revenus générés par les médias en ligne ne suffisent pas à faire vivre des médias de qualité. Il insiste d’ailleurs sur le fait que la qualité (éditorialiste, vérification des informations…) a un coût qu’il ne faut pas sous-estimer.

A quoi peut-on imputer ce faible niveau de revenus par visiteur unique ?

Une partie de la réponse se trouve du côté des agences qui tirent les prix vers le bas et qui ne jurent plus que par le CPC (Coût Par Clic) abandonnant le CPM (Coût Pour Mille). Cette méthode consiste à payer le site qui accueille la publicité que si un internaute clique sur la publicité. Or cette méthode transfert la responsabilité de la qualité de la publicité de l’agence vers le média. Celui-ci en tant que support ne peut rien faire si la publicité est mauvaise. Dès lors si la publicité est mauvaise (du point de vue des internautes du moins) et que personne ne clique dessus, le média support ne touchera pas un euro. On peut même dire qu’il perd de l’argent puisque l’emplacement aurait pu être loué à une publicité plus rémunératrice.

L’autre partie de la réponse est à chercher du côté des médias qui ont du mal à prendre le tournant du digital. Aujourd’hui avec les médias numériques, la technonologie est au cœur du contenu. Le contenu est formaté en fonction de la technologie utilisée (site, blog, mobile..). La technologie influe sur la manière de monétiser les contenus.
Hurst Digital a compris cet enjeu en mettant la technologie au cœur de sa stratégie (la moitié des employés sont des techniciens) et le résultat est au rendez-vous. En 3 ans le site est passé de 6M à 40M de visiteurs uniques et leur capacité « technologique » leur a permis de faire 50-60 M$ d’économies sur les campagnes d’abonnement à leur magazine papier…Autant de facteurs qui expliquent que Hurst soit bénéficiaire dès 2009.

Ainsi les médias sont face à deux enjeux :

- que l’ensemble des acteurs de l’écosystème trouve une réponse commune à la « destruction de valeur »,

- que les médias intègrent rapidement la technologie comme une composante essentielle de leur métier.


Interview didactique avec de nombreux exemples pour bien comprendre les enjeux pour les acteurs du média. Merci pour cet effort de vulgarisation.
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