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Le Service Learning consiste en la participation volontaire d’étudiants à un travail au service de la communauté, participation intégrée au sein du cursus et faisant l’objet d’une validation académique. Né au Canada et aux USA, le concept repose en effet sur la pédagogie expérientielle : il s’agit bien là d’exploiter le cadre organisationnel fourni par des associations, non seulement pour y délivrer du bénévolat « ordinaire », mais pour apprendre : favoriser la responsabilité civique, mettre en oeuvre une réflexion sur un sujet inscrit dans le programme d’enseignement, et développer dans l’action et la réalisation de projets des compétences transposables sur le marché du travail. L’association Zup de Co , qui propose du tutorat scolaire sur le principe "un jeune - un étudiant", est une ardente promotrice en France de cette méthode de dynamisation de la formation et de renfort de la cohésion sociale : elle expérimente le Service Learning depuis la rentrée 2009 en partenariat avec le pôle Léonard de Vinci et l’Epitech. L’ Institut Méditerranéen de Langues & Services , à Montpellier, programme France de l’association IPSL, consortium international d’universités proposant du service learning, accueille des étudiants étrangers qui effectuent un travail volontaire validable sous forme de crédits, en plus de leurs études en langue française.     La participation à un projet de Service Learning fait partie du cursus scolaire obligatoire dans plusieurs états du Canada, dans une école sur trois et la moitié des collèges aux Etats-Unis, et s'y développe toujours plus dans l’enseignement supérieur, où un grand nombre d’universités l’intègrent et le valident dans les cursus. Aux Pays-Bas, ce seraient plus de 40% des élèves qui seraient concernés.     Alors, quand nous y mettons-nous en France ?  Au-delà de ces exemples, quelles sont à ce jour les pratiques de Service Learning, dans nos universités et  grandes écoles ? Pourquoi cet usage n’est-il pas plus répandu, et comment agir pour qu’il le soit ? Quels en sont les bénéfices et les obstacles de mise en œuvre ? Comment met-on en place un programme de Service Learning, et quels en sont les facteurs clés d’efficacité, de qualité, et les modalités d’évaluation ?  
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Location : Dans les studios de Webcastory
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Speakers (2)
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Subject proposed by Corinne Dangas
Organization by Corinne Dangas
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...
Le Service Learning consiste en la participation volontaire d’étudiants à un travail au service de la communauté, participation intégrée au sein du cursus et faisant l’objet d’une validation académique.

Né au Canada et aux USA, le concept repose en effet sur la pédagogie expérientielle : il s’agit bien là d’exploiter le cadre organisationnel fourni par des associations, non seulement pour y délivrer du bénévolat « ordinaire », mais pour apprendre : favoriser la responsabilité civique, mettre en oeuvre une réflexion sur un sujet inscrit dans le programme d’enseignement, et développer dans l’action et la réalisation de projets des compétences transposables sur le marché du travail.

L’association Zup de Co, qui propose du tutorat scolaire sur le principe "un jeune - un étudiant", est une ardente promotrice en France de cette méthode de dynamisation de la formation et de renfort de la cohésion sociale : elle expérimente le Service Learning depuis la rentrée 2009 en partenariat avec le pôle Léonard de Vinci et l’Epitech.

L’Institut Méditerranéen de Langues & Services, à Montpellier, programme France de l’association IPSL, consortium international d’universités proposant du service learning, accueille des étudiants étrangers qui effectuent un travail volontaire validable sous forme de crédits, en plus de leurs études en langue française.
 
 
La participation à un projet de Service Learning fait partie du cursus scolaire obligatoire dans plusieurs états du Canada, dans une école sur trois et la moitié des collèges aux Etats-Unis, et s'y développe toujours plus dans l’enseignement supérieur, où un grand nombre d’universités l’intègrent et le valident dans les cursus. Aux Pays-Bas, ce seraient plus de 40% des élèves qui seraient concernés.
 
 
Alors, quand nous y mettons-nous en France ? 

Au-delà de ces exemples, quelles sont à ce jour les pratiques de Service Learning, dans nos universités et  grandes écoles ? Pourquoi cet usage n’est-il pas plus répandu, et comment agir pour qu’il le soit ? Quels en sont les bénéfices et les obstacles de mise en œuvre ?
Comment met-on en place un programme de Service Learning, et quels en sont les facteurs clés d’efficacité, de qualité, et les modalités d’évaluation ?

 
Le Service Learning connecte la pratique à la théorie en fournissant une expérience, une occasion de rencontrer les besoins de la communauté et de résoudre des problèmes du « monde réel », une opportunité d’être soi-même acteurs du changement.  Il est un moyen de créer des relations communautaires constructives. Un effet catalytique, décrit par le directeur de « Learn and Serve America » comme un petit investissement pour de grands effets.

Qu’est-ce que le service learning ? Quels sont les publics cibles ? Comment concevoir et mettre en place un programme ? Quels en sont les domaines d’application traditionnels, les modes opératoires, notamment partenariaux ? Comment en garantir l’efficacité, et quels en sont les critères de qualité ?

Quels sont les bénéfices, pour les différentes parties prenantes, à commencer par les étudiants ? Comment sont évalués les projets ? L'objectif n’étant pas de faire naître chez les élèves une aversion pour la mission collective, dans quelle mesure et comment leur propre perception et satisfaction est-elle évaluée ? Quels sont les programmes les plus efficaces ?

Quels sont les obstacles au développement de ce type de programme, et à leur recevabilité en tant que module validable dans le cursus de diplôme ?
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