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Posted: 26.8.2010 - 1 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]

Just a link Web On TV

Posted: 21.7.2010 - 4 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]
Category: Nous même - Homo Sapiens

Depuis l'«Ouvroir de littérature potentielle» (OuLiPo)
Passons à l'«OuWePo»

Découvrez par vous même le mouvement de «'Pataphysique» (Wikipédia - Google et consorts ne sont pas faits pour les ânes que vous n'êtes pas)

J'ai joué au jeu de l'abécédaire en m'inspirant du trop fameux guru du Web 2.0, j'ai nommé Jérémy D.

Et voilà

 

Âme boursouflée ,celle denfant fantasque, guignolesque, hémorragique incontinente, jaspinant kakatoès, lambourde magistrale narcissique, obsessionnelle planificatrice, quintessence ridicule sans talent, une vraie webmaster xylophage, yuppie zinzolin.
(Phrase dédiée à Jérémy Deux-Zéros-Pointés - 2.0)

Pas besoin de discours, vous aurez compris, à vos plumes
- Il suffit d'imagination et d'un dictionnaire

 

 

 

 

Posted: 23.6.2010 - 2 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]
Category: Show subjects

 A qui profite l'hypothèse du réchauffement climatique ?


Un consensus s'est établi au sein du GIEC pour faire admettre non seulement une hypothèse, mais encore sa cause principale (le CO2) et les multiples scénarios catastrophiques en découlant.

Dans les années 1970 nous avons eu droit au « Global Cooling ». Les émissions anthropiques d'aérosols allaient déclencher un grand effet parasol.

On a jamais démontré un théorème par un vote, ni établi de lois physiques sur un consensus.
Le GIEC instance de l'ONU prend le contrepied de ces évidences.
Les laborantins avides de budgets de recherche et de reconnaissance sont venus soutenir le mouvement à la mode.
L'inculture scientifique quasi totale des politiques a fait le reste.

En France le mouvement réchauffiste et ses laboratoires climatiques sont pilotés depuis le CEA.
Remarquons que les adversaires des thèses du GIEC ont été qualifiés de «sceptiques» voire de «négationnistes», l'usage de ces qualificatifs met en évidence le caractère idéologique et non scientifique des adeptes des hypothèses du GIEC.
L'affaire du «Climat Gate» n'a été relayée que tardivement et très succinctement en France.
Le sommet de Copenhague n'a même pas accouché d'une souris.

Le manitou Al Gore, grand affairiste investisseur dans « l'éco-business » et dans « l'exploitation pétrolière », a été condamné par la Haute Cour de Londres pour diffusion des fausses preuves scientifiques. le trop fameux film n'a pu être projeté dans les écoles de Grande-Bretagne sans un avertissement préalable identifiant neuf erreurs flagrantes (ceci en janvier 2007 Condamnation d’Al Gore par la justice britannique).
Des affirmations ahurissantes, émanant du GIEC, manifestement erronées ont été mises en lumière.
On peut se permettre de plus en plus de se gausser de la « courbe en crosse de hockey » sans être menacé des foudres de l'église écologiste.

Une aubaine pour les politiques français en général
En 2007 la quasi totalité des candidats à l'élection présidentielle française a enfourché le cheval climatique de Nicolas Hulot. L'hélicologiste popularisé par TF1, largement soutenu par des marques de cosmétique et les clubs nucléaires français a hypnotisé ces politiques.

Les opportunistes du green-washing
Le bio, sans que l'on sache vraiment de quoi il s'agit, envahissait déjà les écrans et placards publicitaires.
Beaucoup de produits sont miraculeusement devenus verts, voire décarbonatés comme les déchets nucléaires classés secret défense.

Les spéculateurs financiers
La bourse carbone s'est mise en place, on y achète et vend des points carbone. A quand les produits dérivés à la mode de subprimes façon CO2 ?

Le Grenelle de l'environnement
Un théâtre de guignols mené par un ministère dont le titulaire est un dilettante de la politique et néanmoins homme d'affaires de talent.
Un centre de service de soupe au lobbies et de distribution de gadgets aux associations vertueuses.

Les mouvements fondamentalistes (l'écologisme militant)
Certains sont sympathiques à priori, d'autres ont des tendances totalitaires marquées.
L'opportunité d'élargir son audience en agitant un train des menaces irrationnelles.

Une aubaine fiscale
La taxe carbone devait accroître le poids de la fiscalité sur les particuliers en privilégiant le lobby du nucléaire français.

Un rideau devant les problèmes réels de l'environnement
Déchets en tout genre
Progression de l'utilisation des pesticides
Obstruction au retrait des substances douteuses voire manifestement nocives
Bureaucratie des Plans de Prévention des Risques

Et pour rire
 
Posted: 3.6.2010 - 19 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]

Le projet Open Source XSLTForms dont le leader est Alain Couthures a besoin de retours de tests dans de multiples environnements client Web (Mobile, PC, Mac).

Il suffit d'afficher le lien suivant www.agencexml.com/direct/island.htm

Si le test s'effectue correctement, vous aurez  les résultats de trois mesures, sinon une ou plusieurs mesures ne seront pas affichées

XML Data Island Test for XSLTForms

Function Result Time
#1 data 1004ms
#2 data 238ms
#3 data 10ms

Merci d'indiquez le résultat d'affichage ainsi que le type de plateforme (Mobile, PC, MAC) et le navigateur

Exemple

Function Result Time
#1 data 481ms
#2 data 74ms
#3 data 5ms

Chrome 5.0 / Dual Core 2.33 Ghz 64bits / Windows 2008 R2

Merci de votre participation et de déposer vos résultats (copié/collé du tableau de mesures) sur ce blog.

Surtout avec des plateformes Mobiles, Mac, Linux et/ou des navigateurs peu courants

Nota XML Data Island

  • A l'origine le concept est spécifique à IE
  • Beaucoup de navigateurs l'ont adopté (Exemple Mozilla)
  • Ceci permet de cantonner des données proprement et simplement et de les manipuler sans devoir écrire des tonnes de Javascript avec XPath et XSLT
  • Les navigateurs même peu récents supportent très efficacement XSLT 1.0
  • Par contre le support de XPath par les navigateurs est peu connu en détail


 

Posted: 26.4.2010 - 1 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]

Il n'y a pas grand chose à ajouter au billet de Dave Kellog

In Facebook I Don’t Trust

La réponse de Norman Walsh relève d'une ironie désabusée minimaliste. percutante

Je cite

 “Friends-only”? You must be feeling more generous than I. I nailed everything I could find down to “only me.” At this point, I’m only keeping my Facebook account in a sort of land grab for my name on the service (in the unlikely event that Facebook becomes a service I trust).
I guess at the end of the day, I put most of my persona in the public and the parts I don’t put in public, I don’t entrust to some third party to keep (semi-)private.

 

 

 

Posted: 9.3.2010 - 3 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]

 Open Source et Logiciel Libre

 
L'Open Source a été défini et ses modalités formalisées par l'Open Source Initiative (1998).
L'organisation Open Source Initiative est née d'une scission au sein de la communauté du Logiciel Libre, notamment en raison de divergences venant du terme free qui est ambigu.

Beaucoup d'autres déclinaisons existent, le plus souvent par confusion ou pur marketing trompeur et aussi pour des raisons historiques comme les fameux freewares ou sharewares.

Polémiques, idéologies, combats économiques
Bill Gates avait qualifié le mouvement mené par Richard Stallman de nouveau communisme.
Des leaders comme Richard Stallman et Eric Stephen Raymond affichent des opinions et convictions très marquées
Le soutien de l'Open Source et l'implication de certaines compagnies a surtout été un moyen de contrer des concurrents, d'abandonner l'entretien coûteux et non rentable de systèmes propriétaires.
Le poids des associations d'utilisateurs et des organismes de standardisation a contraint leurs fournisseurs à plus de cohérence et à s'engager sur le respect de standards.
 
L'aube de l'histoire
Durant les années 1950-1970 le business model des constructeurs d'ordinateurs n'accorde pas de valeur marchande aux logiciels qu'ils fournissent, les systèmes d'exploitation et utilitaires sont rarement facturés.
Beaucoup livrent les sources des logiciels et laissent les utilisateurs (tous très avertis à cette époque) les modifier et les redistribuer.

Suite à des batailles judiciaires engagées par des éditeurs de logiciels indépendants des constructeurs, la vente tarifée des logiciels fournis par les constructeurs devient obligatoire.

Une partie des constructeurs cesse de fournir les sources, d'une part pour des soucis de maintenance et d'autre part pour protéger leur savoir faire.

L'épopée Unix
Unix (Nommé Unics à l'origine en raison de l'objectif de faire un petit Multics) est développé par ATT.
Notons que ATT a diffusé à titre quasiment gratuit, les sources d'UNIX dans les universités, tout simplement parce que ATT n'avait pas le droit de commercialiser du logiciel.
Unix devient une alternative de système d'exploitation sur une machine très en vogue (PDP11) du géant DEC (1979)
ATT ayant obtenu le droit de commercialiser du logiciel, le prix des licences s'envole.
Pour ne plus verser de royalties à ATT, Berkeley Software Distribution éradique dans le source le code venant de ATT (1989/1990)
Richard Stallman lance le projet GNU (GNU is noit Unix) (1985)
La quasi totalité des constructeurs et grands éditeurs font leur propre Unix (sauf Apple et Microsoft) (1985/1995)
Le projet Linux nait en Finlande, son initiateur est Linus Torvald, l'objectif était de faire un Unix tournant sur PC/Intel en ne dépendant plus des licences propriétaires (1991)
Les premiers procès pour contrefaçon surgissent, ils sont loin d'être terminés (cf SCO contre Novell et Linux
IBM soutient Linux et beaucoup de constructeurs et éditeurs de logiciels suivent, les PCs/Stations/Serveurs de taille moyenne, adoptent quasiment tous Intel.
Les principaux survivants de la famille en 2010
  • Propriétaires: AIX (IBM), SCOHP/UXMacOS (Apple)
  • Open Source: Linux (une dizaine de distributeurs), Minix, BSD (Free/Net/Open), Sun Solaris

Soit une vingtaine d'acteurs principaux

De multiples variantes (par dizaines) existent, sur les grands calculateurs jusqu'aux mobiles et petits systèmes embarqués.
La famille Unix est peu présente sur PC (mis à part MacOS) en raison du faible support des périphériques et de la disponibilité des applications grand public et d'entreprise sur ces systèmes

Gratuité de la licence et Open Source
Open Source n'implique pas la gratuité de la licence, inversement de nombreux logiciels non Open Source sont licenciés gratuitement
La confusion avec la liberté d'accès au source et la gratuité vient du terme anglais free qui est employé pour libre et aussi gratuit

Les deux principaux types de licence
GPL (General Public License) Définie par la liberté d'utiliser, d'adapter, diffuser des modifications, redistribuer à condition qu'un logiciel utilisant des composants sous licence GPL le soit également
Un deuxième type, baptisé licence "non-virale" ou "non-contaminante" par certains, est aussi appelé licences de "type BSD" ou de "type Apache".
Et un type hybride: LGPL (Lesser General Public License) La différence est qu'un logiciel sous licence LGPL peut être intégré dans un logiciel propriétaire
 
Modes de développements, modèles économiques et stratégies.
Les développeurs de logiciels en Open Source sont souvent des professionnels ou des étudiants, leur mode de fonctionnement est très structuré (ce ne sont pas des gars dans un garage).
Si certains le font à titre gratuit d'autres sont rémunérés à plein temps.
Le plus souvent les licences sont délivrées gratuitement, quelques fois des licences entreprises ou professionnelles spécifiques sont payantes (cf Red HatmySQL Enterprise)
Les développements pour les grands projets sont souvent financés par des sociétés éditrices de logiciel ou organisations de standardisation (l'achat de Sun par Oracle met en danger mySQL et Java)
Certains produits Open Source très répandus dépendent en grande partie du soutien financier de majors du logiciel (Google et Firefox, IBM et Linux)
Le soutien à l'ouverture du logiciel fait par Sun pour contrer Microsoft ne lui a pas été profitable.

Les éditeurs d'Open Source sont plutôt tournés vers une rémunération basée sur le support et les services.

Notons que mis à part certains logiciels de licence très coûteuses, le poids du coût des licences s'amenuise face aux coûts de formation, mise en oeuvre, support et services.
La bannière Open Source n'étant pas une appellation contrôlée strictement encadrée, on voit tout et n'importe quoi
  • des éditeurs clament leur appartenance à l'Open Source et leur site vous invite à demander un devis pour un accès aux sources
  • d'autres ont fait juste quelques copiés collés et posé leur logo
  • certains sont douteux car ils embarquent des sources contrefaits ou protégés

Open Source et standards, futurs combats
L'Open Source a émergé sous la pression de la standardisation et de l'homogénéisation des plateformes.
Les guerres des systèmes d'exploitation et des suites bureautiques vont s'éteindre, ce ne sont plus des vecteurs profitables sur les PCs (sauf pour Microsoft et Apple)

La fermeture des Mobiles, eBooks et autres stations qui vont émerger va être le terrain de nouveaux champs de batailles.

La compétition entre formats de contenus (audio, vidéo, livres en ligne) va prendre de l'ampleur (cf Apple contre Adobe)
C'est une occasion pour l'Open Source de gagner de la popularité en envahissant les nouvelles stations et en proposant des formats et players standards

Les entreprises utilisatrices des logiciels en Open Source (Autres que bureautique, navigateurs et messageries)
  • Les grands comptes qui peuvent réaliser une économie d'échelle
  • Des majors comme GoogleFacebookAmazon qui ont pu personnaliser les logiciels (en gardant leurs modifications pour leur propre usage)
  • Les opérateurs de télécommunication
  • Les universités et centres d'études et de recherche
  • Les éditeurs de solutions logicielles et fournisseurs de sites Web
  • Les prestataires d'hébergement
  • Bref des entreprises qui disposent de ressources compétentes pour la mise en oeuvre et des développement complémentaires
  • Avec une nuance concernant l'Open Source de type applicatif lorsque celui-ci peut être mis en oeuvre simplement

 

Posted: 5.3.2010 - 4 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]
Category: Show subjects

En prévision d'une future chaîne Green Vision sur TTT

Que signifie développement durable

Ce diagramme issu de Wikipédia illustre le terme de développement durable

alt

Une trilogie

  • Ecologie

  • Société

  • Ecomonie


Dont la zone d'équilibre serait le Développement Durable

Remarques

  • viable serait un compromis entre écologie et économie si on néglige le social  

  • équitable serait un compromis entre social et économie si on néglige l'écologie  

  • vivable serait un compromis entre social et écologie si on néglige l'économie

« un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »
Wikipédia

  • Il s'agit de répondre à nos besoins sans compromettre ceux des générations futures.(1)
  • Tout le monde aujourd'hui se préoccupe d'écologie, les écoles écologistes génèrent plus de prose que trente six mille Monsieur Jourdain.
  • Sommes nous dans une vaste illusion égoïste en satisfaisant nos besoins tout en prétendant préserver ceux des générations futures ?
Le label «développement durable» va t'il servir de tarte à la crème pour la promotion publicitaire, le maquillage de produits très classiques (re-looking de tromblons), l'argument massue politique et social ?
 

Le vendeur « Ce chauffe pieds a été conçu dans un souci de développement durable »
Madame Michu « Mais comment être sûre que mes arrières petis enfants ne maudiront pas mon achat ? »
Le vendeur « Nous sommes certains à 90% que votre choix restera valide dans le futur, nos experts sont formellement consensuels à ce sujet »
Madame Michu « Mais comment faites vous pour savoir tout cela ? »
Le vendeur « Ceci est un secret technologique, nous pouvons maintenant prédire l'avenir avec des certitudes statistiques améliorées et enrichies par le Web4 »
Madame Michu « Je vais aller consulter le Community Manager du Réseau Social de mon quartier »
Le vendeur (dans son for intérieur) « ... Et une vente de plus, une - Le Community Manager est commissionné... »


Les mots ont un sens, sinon les discours en auront ils ?
Ce début de définition est destiné à clarifier les termes qui seront les définitions de base pour des débats ultérieurs

 

(1) Se préoccuper des générations futures (nos successeurs, que nous ne connaîtrons pas forcément) est assez nouveau dans nos cultures et civilisations très marquées par le culte de l'ancêtre, le respect de la tradition, le devoir de mémoire et beaucoup d'autres pesanteurs. Est ce une manifestation cosmologique animée par une volonté réaliste de perpétuer notre espèce Homo Sapiens ou une façon de tenter de remettre l'irrationnel au premier plan et de relancer la prédominance des prophètes, des sectes, des églises, bref de l'idéologie ?

Posted: 4.3.2010 - 13 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]
Category: Show subjects

 

Ceci est en liaison avec le plateau du 17 mars 2010
Le Plateau

Les questions sont celles de Boris Perchat 

Qu'est-ce qui a donné lieu au passage du web 1.0 au web 2.0 et qui donne lieu actuellement au passage du web 2.0 au web 3.0 ? Quelle est la part de la technologie, celle de l'humain et celle du business ?

L'appellation Web 2.0 a été médiatisée par O'Reilly en 2004. Le Web d'avant a été par certains rétrospectivement numéroté Web 1.0. Le Web 2.0 n'a aucune base technologique particulière. Le Web 2.0 est constitué de modes et usages variés issus des pratiques des utilisateurs et des acteurs du business.


Les concepts de web temps réel, de web des données, de web sémantique et de web squared font ils référence à une approche humaine, technologique ou business de l'évolution du web ? Comment pourrions-nous définir ces concepts en une phrase pour qu'ils soient compris de tous ?

Le Web temps réel débarque, cela va être d'usage courant. Attention à ses modes de fonctionnement, nous avons assisté aux introductions un peu rapides et mal ficelées de Google Wave et Google Buzz. L'outillage technologique est disponible (XMPP) mais il n'est aisément supporté par les navigateurs.

(XMPP n'est pas qu'une façon de faire de la messagerie temps réel, c'est un protocole plus solide, plus sécurisé, permettant des dizaines de milliers de connexions sur un serveur de la puissance d'un PC récent. Reste à refondre complètement les sites Web)

Le Web² est une étape du bon vieux (déjà) Web 2.0
 
Le Web 3.0 désigne par convention le Web Sémantique. Sémantique et Ontologie n'ont pas attendu le Web. Le lien entre le Web et la sémantique vient tout simplement du fait que la formalisation logique moderne a été réalisée par le W3C. C'est le renouveau de l'intelligence artificielle et des outils d'explorations de données facilitant les travaux non seulement de chercheurs en sciences exactes et expérimentales mais aussi les travaux d'historiens, de juristes, médecins, sociologues. Les théories existent depuis longtemps mais la mise en pratique a nécessité une vingtaine d'années de formalisation standardisée et bien sûr ceci est possible grâce aux évolutions technologiques et baisses de coût de la puissance de calcul et de l'espace de stockage.
Pour illustrer: imaginez que dans votre moteur de recherche vous tapiez votre requête et vous avez en retour une dizaine de réponses tout en étant quasi assuré que ce sont les seules pertinentes répondant à votre demande.
 

Comment pourrions-nous décrire l'évolution du web pour qu'elle soit comprise de tous ?

Avant tout, évitons les confusions entre Réseaux, Internet, Web, Mobiles.
Le Web tend à fusionner et rendre accessible sur un support unique du côté de l'utilisateur: téléphonie, cinéma, radio, télévision, jeu, livres, outils bureautiques, messageries, presse, services administratifs/commerciaux/informations (bien d'autres choses encore, mais ne compliquons pas, la barque est suffisamment chargée)


Quelles sont les valeurs humaines montantes sur le web ? Pourquoi ?

Au delà des valeurs tous les comportements humains, à bonne ou mauvaise notation, sont présents. C'est un très bon espace pour le jeu, la curiosité, la convoitise.
Ce que le Web apporte de vraiment nouveau c'est l'ubiquité, l'affranchissement des barrières géographiques dans la communication.
Notons que le Web met en danger la souveraineté des états dans leur rôle de gardien territorial et de médiateur social et culturel.
L'homme invente l'outil, certains outils transforment l'homme.

Nos outils collaboratifs sont-ils le signe que nous avons adoptés un véritable esprit collaboratif ?

Le Web facilite la tâche de ceux qui collaborent. L'être humain ne collabore efficacement que s'il y trouve un intérêt. En dehors du Net il y a eu (1965 - 1985) des modes participatives en entreprise et des communautés en tous genres ont proliféré, tous ces mouvements se sont quasiment éteints.
Néanmoins la mise à disposition d'outils attractifs peut susciter des comportements collaboratifs.

Pourquoi sommes-nous prêts sur les réseaux sociaux à exposer aux yeux des autres nos pensées et nos états d'âme ?

Les utilisateurs du Web ne s'expriment pas tous, loin de là. Très peu d'utilisateurs sont inscrits dans des réseaux sociaux et la plupart de ceux qui sont inscrits ne s'expriment que très peu. Les utilisateurs du Net sont dans leur grande majorité à la recherche de contenus. C'est dans la nature des choses que les consommateurs soient plus nombreux que les fournisseurs et les spectateurs plus nombreux que les acteurs (imaginez un peu l'inverse !). 


Les entreprises et les marques parviennent-elles à asseoir leur présences sur les réseaux sociaux ou sont-elles hors jeu ? Les valeurs du business peuvent-elles s'y épanouir ?

C'est une obligation pour les entreprises et le commerce d'être présents sur le Net. La difficulté à établir une image, une attraction, pour une marque ou une entreprise est beaucoup plus importante du fait de la multiplication des supports sur lesquels une présence pourrait lui être utile. La stratégie de présence au sein des réseaux sociaux est délicate si l'on tient à se distinguer des pratiques envahissantes voir carrément intrusives.
Les pistes à explorer sont le sponsoring et surtout le mode apparu aux US: User Conference qui va au delà de la promotion et du service client.


Le community manager peut-il parvenir à réconcilier les valeurs technologiques, les valeurs humaines et les valeurs du business ?

Le trop fameux « Community Manager » est apparu. Les contours de la fonction sont très contextuels. C'est un administrateur au sens premier du terme: il apporte son soutien, il gouverne (tient le gouvernail) et exerce une autorité naturelle. C'est avant tout quelqu'un qui a compris que les facettes des comportements sociaux humains sont très complexes et surtout que l'être humain n'est pas un animal social facile.

Pour plus de clarté j'ai publié ici mes réflexions au sujet du plateau
 

 

Posted: 26.2.2010 - 8 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]

Le futur du Web sous l'angle de la technologie et des standards

Le Web nommé 2.0 est désormais bien connu de la plupart des utilisateurs du Net (Internet et Mobiles)
Sa période de maturation a été nommée Web²
Le plateau TTT
D'un point de vue technique c'est tout simplement l'utilisation de standards qui datent des années 1998/2000 et la mise à disposition d'outils d'édition accessibles à des non spécialistes de la programmation et de la composition html pour créer des blogs et sites simples.

L'adressage Internet évolue

Internet arrive à saturation en matière d'adresses disponibles
Tout le monde a plus ou moins entendu parler de
ipV6 (
Wiki ipV6)
Quels sont les impacts pour l'utilisateur et surtout pour les webmasters ?

Nouveaux protocoles

Un protocole nommé XMPP (alias Jabber) avait été délaissé, il revient en force.
XMPP: eXtended Messaging and Presence Protocol
C'est une clef de voûte du Web temps temps réel
Quels sont ses avantages, qui l'utilise et comment l'utiliser ?

Le Web Sémantique (Alias Web 3)

Ces travaux sont en marche depuis plus de douze années.

  • Qu'est ce que cela recouvre.
  • Comment aborder le sujet de façon simple
  • Comprendre ce qu'est une ontologie sans craindre de s'y perdre
  • Quels bénéfices et applications pratiques peut on en attendre

XML - Faire le pas

XML est le méta langage dans lequel la quasi totalité des standards du W3C sont exprimés
Tout le monde a entendu parler de html (le langage que comprennent les navigateurs)
Depuis une douzaine d'années XML et les applications de ces standards se sont développés parallèlement au Web classique

Comprendre les avantages de XML

  • L'outillage disponible
  • Quels sont les avantages distinctifs pour les services Web ?
  • Quels sont les plus pour l'utilisateur final ?
  • Qui sont les innovateurs en matière de déploiement ?
  • Combien cela coûte en formation et quel retour sur investissement ?

Nota: le Web sémantique est exprimé en XML
 

Rien de plus pratique qu'une bonne théorie

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