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3 questions pour éclairer le sujet selon le prisme d'un professionnel ayant fait le choix de s'engager dans la valorisation des actifs immatériel : Jérôme Julia, président de l'Observatoire de l'Immatériel. Les différents leviers de la révolution numérique sont autant d'opportunités pour revisiter le modèle des entreprises en prenant plus profondément en compte la valorisation de ses actifs immatériels.
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Sujet proposé par Jérôme Julia
Format : Chronique
Traitement : Point de vue
Secteur d'activité : Conseil / Études / Juridique / Activités comptables
 

3 questions pour éclairer le sujet selon le prisme d'un professionnel ayant fait le choix de s'engager dans la valorisation des actifs immatériel : Jérôme Julia, président de l'Observatoire de l'Immatériel.

Les différents leviers de la révolution numérique sont autant d'opportunités pour revisiter le modèle des entreprises en prenant plus profondément en compte la valorisation de ses actifs immatériels.


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  • Commentaire de Dominique Rabeuf : Nouveau WebPeut importe ce qui se trame en ce moment. On ne peut pas être partout à la fois. Le futur média est simple, il résultera de la fusion personnalisée de la télévision, du livre, la radio, l'agenda, le commerce en ligne, les applications d'entreprises de la TPE à la multinationale, avec bien sûr toutes les démarches administratives, l'accès à la culture, l'enseignement, les jeux, l'actualité. Le support média de l'utilisateur sera un Mobile, un livre électronique, un casque pour les ondes sonores, un grand écran, un PC classique, une console de jeu. On pourra bosser quand on veut, tout en restant chez soi ou pas, commander ses courses, lire la presse, jouer à tout et n'importe quoi. Chacun disposera d'outils simples pour publier ses vidéos, ses écrits, avec clavier, souris, stylet ou autre. Mais tout le mode ne pourra pas être une star internationale, ni même régionale. Ceci est possible dès aujourd'hui, mais la multiplication des chapelles, des boîtes à outils, les concurrences suicidaires, les résistances des paresseux, les chansons des sirènes sectaires sont autant de freins. Comme d'habitude le marché décidera. La technologie est disponible, il faut se décider à l'utiliser dans sa totalité. Changer carrément de métier, ne pas tenter de transposer ses habitudes dans le monde moderne. Quand le client final finit par découvrir qu'on lui vend un produit inférieur à ce qu'il aurait pu être avec en plus une assistance défectueuse, le client se met en colère et les vendeurs pleurent (je pèse mes mots, c'est de l'allègement). Il y a deux ans un message perdu ce n'était juste qu'un de plus, aujourd'hui deux heures de panne de messagerie et tout le monde s'énerve, il a raison tout le monde, et je suis comme tout le monde.Le Web 2.0 c'était un pilote pour voir si cela valait le coup d'aller plus loin.Certains vont se contenter du prototype, d'autre vont passer à l'ère de diffusion à grande échelle. Le nouveau manager (j'ai trouvé très pertinent) sera un bricoleur, bricoleur notamment parce que la nouvelle boîte à outil complète n'existe pas, donc on bricole. Le problème n'est pas de gérer des communautés (Community Manager) mais de tisser des liens entre des réseaux hétérogènes (Inter Network, Internet OK). Arrêtons cette manie d'utiliser des termes anglo saxons ridicules dont la traduction n'a pas toujours un signification très poétique. Commentaire de Dominique Rabeuf : Tout a faitLe Logiciel français est mort depuis longtempsRadio Paris ment, radio Paris ment, Radio Paris est AllemandHadopi sera tué dans l'oeuf comme jaimelesartistes.frMa députée à moi a séché le vote, elle est blonde; catholique, elle a fait des études, elle est sur Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Laure_de_La_Raudi%C3%A8reAssociée, gérante de deux sociétés de conseil en réseaux et télécommunications auprès des Grandes Entreprises (2003-2006).Zakathoustra ? Zarathoustra !?Il faudra un jour vous mettre à RDFaAprès on se fout de savoir où est qui ! Qui a dit quoi et où cela ? Et celui-là s'appelle X ici et Y las bas Commentaire de Dominique Rabeuf : VerticalHorizontalRelationnalCreate ContentLoad ContentManipulateWeb 2.0 was just a prototypeCommunautés très puissanteshttp://secure.wikileaks.org/wiki/Wikileaks/fr http://www.torproject.org/index.html.frhttp://iran.whyweprotest.net/ http://www.xmltoday.org/http://broadcast.oreilly.com/2008/09/metaphorical-web-and-xrx.htmlhttp://metaphoricalweb.ning.com/Je ne connais presque personne des High Tech sur Face Book for Kevin J'ai oublié mon mot de passe sur Facebook, je m'en fousTwitter storyhttp://www.xmltoday.org/content/mobster-spam-and-stupid-ais     Commentaire de Dominique Rabeuf : Querelle funesteAlinéa 123 45.879 Loi du 34 Novembre 2009 sur la carbonisation des taxations. Les fils de serviteurs de l'état en sont dispensés  Les femmes en deux roues seront annexées au haras de la grande Raie Publique de Cheval. Ne vous inquiétez pas mon Prosecutor local est sous contrôle Commentaire de Dominique Rabeuf : Ici Le Web High Levelhttp://www.xmltoday.org/content/question-xquery-performance#comment-1231 Commentaire de Dominique Rabeuf : Jobhttp://seeker.dice.com/jobsearch/servlet/JobSearch?op=302&dockey=xml/9/7/9797a458fde2e2c7eaa0fd2339d3f33d@endecaindex&source=18 Commentaire de Vincent Berthelot : Il ya un peu du Baudriard dans Dominique Rabeuf, des fulgurances et des messages abscons et j'aime cette différence parfois dérangeante. Commentaire de : Pour approfondir mes propos et relancer le débat enrichi des base de ce plateau TV, j'ai écrit cet article : http://www.tetedequenelle.fr/2009/10/dispersion-commentaires-reseaux-sociaux-pas-tuer-blogs/A vos comm' ! ;-) Commentaire de Stanislas Jourdan : Flute, je n'étais pas logué... le dernier commentaire est de moi ;-) Commentaire de Etienne Hayem : Bonjour à tous et merci pour ce plateau très intéressant. Je suis entre les deux positions et vais essayer de vous résumer et faire un parallèle avec autre chose: la gestion de la durabilité dans les systèmes complexes.1) j'utilise twitter, friendfeed, facebook et trouve des intérêts différents dans chacun: la complémentarité car ils sont différents (cibles, fonctions, réseaux, communautés..)2) Ce qui gêne Fabrice et Thierry Crouzet (pas cité dans le techtoc!) c'est le déplacement partiel de la conversation, donc d'une des richesses du blog, vers la plateforme centralisée, qui les pénalise car eux vivent principalement de l'atention de leurs lecteurs, et déplacer la conversation les prive d'une part de leur richesse/ valeur / revenus.3) Stan & beaucoup d'autres (moi y compris) aiment friendfeed pour les avantages concurrentiels qu'a apporté FriendFeed avec la techno, le real time, la facilité de rencontrer et parler avec des gens inconnus plus dur à obtenir sur Twitter. Chaque plateforme ou média qui proposera une différence et attraction technologique récupèrera une part de la communauté, en fonction des leadeurs qui emmèneront avec eux une part de leurs followers. Avec le bonus de la nouveauté et du fresh + buzz qu'on peut imaginer à chaque fois.Permettez moi maintenant de faire un parallèle.On est donc dans un écosystème complexe avec création de valeur et déplacement de la valeur, comme pour la musique, la distribution ou les oeuvres numériques en général.Avant on avait un modèle géré par quelques géants.Aujourd'hui on a une émergence de (plus) petits qui fonctionnent aussi sur le triplet créateur+intermédiaires+client final.Le combat est donc comme d'habitude, une recherche de l'équilibre entre [l'efficacité et l'unicité] et [la diversité et la résilience]. C'est ce que Bernard Lietaer (membre du Club de Rome qui a participé à la création de l'Euro) explique pour un système complexe, comment obtenir la durabilité en trouvant l'équilibre entre les deux.La conférence se trouve (en français et anglais avec les slides qui vont bien) ici: http://www.slcotesdarmor.fr/associations/systemic-solutions-for-todays-world-challenge/Ce qui vous intéressera se trouve des slides 19 à 26. Le début et la suite sont liés au problème monétaire (dont je parlerai un autre jour ;-) Ceci est apllicable à tout système complexe: le panda ne mange que du bambou, si un incendie ravage les bambous soudainement, le panda meurt, apprenons lui à diversifier son régime alimentaire en lui offrant des compléments.Fin du parallèle.En conclusion:- Friendfeed, wave, et beaucoup d'autres viendront donc probablement chaque année bousculer la répartition de la distribution des cartes de l'attention, de la création et monétisation de valeur et du traffic en général.- En tant que petits, même si on aimerait laisser la conversation s'échappée et ne plus pouvoir la contrôler, la "libérer", à nous de faire en sorte, de sensibiliser notre public (comme l'a fait Fabrice) de garder et défendre notre terrain de terre. La libérer pour la donner à Friendfeed ou un gros qui lui a un business model très fermé n'est pas dans notre intérêt. La libérer pour les utilisateurs a un intérêt et apporte une autre forme de richesse, mais il faut que le business model soit bâti sur d'autres bases pour pouvoir se le permettre.- En même temps, à nous d'accueillir et d'intégrer les technos neutres: celles qui ne nous volent pas de traffic et engendrent un échange gagnant-gagnant. D'où la préférence de Fabrice pour twitter à Friendfeed.- Ca n'empêche pas d'être soi-même utilisateur de Friendfeed qui apporte des fonctionnalités intéressantes.Finalement, il nous faut faire de l'éducation et de la sensibilisation, des autres et nous mêmes aussi pour considérer là où nous allons déporter la richesse, qu'elle ne pénalise pas celui qui nous a nourrit et pour qui elle peut être vitale.A nous d'être meilleurs, plus "easy to access" et "fun to stay", plus "user oriented", plus sains dans le fond et la forme pour éviter la fuite vers les mastodontes technologiques qui continueront de marcher régulièrement sur nos plates-bandes.Efficacité, résilience, diversité et complémentarité.Pour poser et ouvrir une autre fenêtre: pourquoi la conversation représente de la valeur? Comment démonétiser ça, ou monétiser le contenu original en ramenant la valeur au créateur original tout en laissant la conversation librement évoluer de façon démonétisée? Quel business model, à base de free, permettra de faire une monétisation saine et durable au créateur et porteur de l'idée originale tout en laissant fuir et couler la richesse à tous ceux qui veulent l'aggréger? = capter la richesse initiale et la rendre durable tout en partageant le reste sans risques. Commentaire de Vincent Berthelot : Merci pour ce commentaire qui à la fois synthètise les échanges et donne un point de vue personnel.Bon il faut bien l'avour Friendfeed sera pour moi de la même utilisation que Second life, j'y suis ou j'y ai été, c'est sympa, rigolo, interessant mais pénible car fonctionnant sur son propre ecosystème.Je suis lassé des conversations privées sur friendfeed , des échanges publics à rallonge + 150 échanges sans compter les liens qui finissent par jutement enfermer dans cette cette application à l'inverse de twitter qui nous améne à en sortir régulièrement.En effet je prefère avoir des commentaires de qualité sur mon blog que de les voir capturer par une application tierce car la valeur des idées, contenus permettent de fidéliser les internautes, de développer "sa" marque, de créer une communauté.Je me demande si google wave n'aura pas les m^mes défauts/qualité que FF... Commentaire de Said Sebti : Très bon débatMerci Frederic, Fabrice, Emmanuel, stanislas et TechtocJe partage l'avis de Fabrice. Pour créer un paradigme vertueux, il faux que celui qui crée le contenu en capte la valeur. Cela étant dit, cela ne présage pas de ce qui va arriver.En effet, le paradigme web2 de la conversation a comme vertu de diminuer la barrière à l'entré d'un nouveau média. Il y a levier sur la production de contenu. On crée une meilleure information à moindre cout. C'est une vertu de la plateforme web: la bidirectionalité du medium crée de la valeur pour le producteur de contenu.Mais cette meme plateforme, comporte un autre aspect, puisqu'elle remplace dans le meme temps le role de médiateur des médias par des services et de l'algorythmie. Que dois je lire devient une notion multiforme. je ne lie plus un média (le monde), je cherche une information (google) ou cette information vient à moi (facebook). Le medium passe de pyramidale à horizontale (en réseau), il capte la valeur et la diffuse.L'explosion du contenu sur le web avec un marché publicitaire global qui n'augmente pas, oblige à voir les choses en face. Il n'y en aura pas pour tout le monde.Deux scenarios:1 La desintermediation des grands medias est remplace(en partie) par des intermediaires plus nombreux, plus specialises, plus petits: (blogs). La bidirectionalité est le facteur majeur, le web c'est merveilleux je peux m'exprimer.2 Le mouvement de desintermetiation est pousse a l'extreme, il n'y a plus que des emeteurs recepteurs (les utilisateurs), connectes par des graphes sociaux, a l'interieur desquel l'information circule et ne se catalyse pas. L'aplatissement est le facteur majeur, le web c'set merveilleux, j'ai 1000 amis et je peux passer mon temps à converser avec eux.Si la maitrise du contenu passe de celui qui la crée à celui qui la distribue, alors c'est la mort de tous les info-créato-médiateurs professionnel, (ceux qui vivent de leur plume). Cette option signe la mort des salons de discussion et donc de l'agora. Elle limite chaque individu à sa bulle. (Une démocratie sans espace public hum hum ...?)En ce qui me concerne, je n'y croie pas et j'ai des arguments pour le defendre (autour d'un café)Petit clin d'oeuil: Il est interessant de voir le renversement de discours et voir dans la bouche des blogueurs les memes types d'arguments que ceux qu'on a entendu chez les médias traditionnels et les producteurs de musique, qui se sont vus "dépossédés" de leur contenu. En soit cela interpelle, et vient comme une discussion transverse sur la profondeur des changements de paradigmes que l'emergence du web, provoque. Cela étant, n'oublions pas que l'imprimerie a mené aux lumières, il n'y a pas de raison que le web n'en fasse pas de meme. Les hommes ne sont pas fous, entre les deux scenarios, ils sauront faire le bon choix.Said