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Présentation du concept (format et marque déposés)   Un talkshow centré sur un travail d'idéation et " flash consulting " en compagnie d'un décideur-acheteur et d'un prestataire offreur de services. Le décideur soumet une problématique (c’est le “problem raiser”), l’offreur de solution (“problem solver”) doit la résoudre (pendant le temps du plateau, sans préparation, spontanéité garantie et perceptible à l’image). L'authenticité du déroulement de cette rencontre est favorisée par l'animation : nous nous en portons garants. L'audience peut ainsi observer un cheminement intellectuel légitime - une offre de valeur confrontée aux interrogations sans concession du décideur, qui n’est strictement motivé que par son intention de trouver une réponse valable à sa problématique de départ. Il “parle” ainsi à tous les autres acheteurs de son écosystème rencontrant les mêmes questionnements. Ces derniers ne viennent plus écouter des vidéos de “sponsors” : ils font toutefois le déplacement pour écouter activement le point de vue porté par un de leurs pairs.
Et toc, voici mon feedback :
Laissez-moi dire ce que j'en pense...
Infos diverses
Lieu : 1ère édition à l'ESCP Europe - le 4 juillet 2018.
Format : Talkshow interactif
Traitement : Problem solving
Présentation
générale
Intervenants (5)
AUDIENCE
 

Présentation du concept

(format et marque déposés)

 

Un talkshow centré sur un travail d'idéation et "flash consulting" en compagnie d'un décideur-acheteur et d'un prestataire offreur de services.

Le décideur soumet une problématique (c’est le “problem raiser”), l’offreur de solution (“problem solver”) doit la résoudre (pendant le temps du plateau, sans préparation, spontanéité garantie et perceptible à l’image).

L'authenticité du déroulement de cette rencontre est favorisée par l'animation : nous nous en portons garants.

L'audience peut ainsi observer un cheminement intellectuel légitime - une offre de valeur confrontée aux interrogations sans concession du décideur, qui n’est strictement motivé que par son intention de trouver une réponse valable à sa problématique de départ.

Il “parle” ainsi à tous les autres acheteurs de son écosystème rencontrant les mêmes questionnements. Ces derniers ne viennent plus écouter des vidéos de “sponsors” : ils font toutefois le déplacement pour écouter activement le point de vue porté par un de leurs pairs.

Deux exemples pour comprendre :

Problem solving talkshow : comment déployer le Social Selling en impliquant son écosystème des partenaires externes ?

VOIR : http://cafeine.tv/problem-solving-social-selling-partenariats

Avec Sylvie Lashkar (SAP) et Loïc Simon (Social Selling Forum)

 

Problem solving talkshow : peut-on concevoir des standards dans la fourniture d'énergie numérique ?

VOIR : http://cafeine.tv/problem-solving-standards-energie-numerique-AXIANS

Une question soulevée par Pierre FAUQUENOT, DSI, adressée par Yves PELLEMANS d'AXIANS dans le rôle du "Problem Solver"

 

Bénéfices du format

Ce format raconte une histoire par la friction des points de vue.

Le scénario de vente (parce que c'est un scénario justement, avant d’être une vidéo !) permet de raconter une histoire sur un mode discursif et vivant : l'interaction avec un acheteur potentiel incarne dans le talkshow l’émergence de votre proposition de valeur et la rend parfaitement légitime grâce au format même de “débat”.

La dimension "live challenge" de ce type de contenu lui permet d'échapper à tous les pièges de la promotion conventionnelle et unilatérale des contenus de marque que l'on voit trop sur le web. 

On assiste à l'émergence naturelle d'une formulation pertinente en osmose avec un acteur de l'écosystème.

C’est un format unique de mise en situation : il renouvelle les codes de la légitimité du contenu d’évangélisation - dans un contexte d'infobésité, de saturation visuelle, et de maturation des médias en ligne qui rendent totalement obsolètes les ficelles du marketing descendant.

 

Vos audiences sont en quête de contenus courageux, captivants, légitimes : ce que nous vous proposons de réinventer avec nous.

C’est un marchepied, un prétexte, un jalon, en avant-poste d’une conversation plus poussée entre deux sociétés : celle qui a une problématique à résoudre, et celle qui peut lui offrir en réponse un insight adapté.

Conséquence immédiate : une coopération sincère est amorcée lors du talkshow et, une fois sur deux, les contacts se sont poursuivis vers un véritable acte de vente à notre plus grande satisfaction.

Mais n’est-ce pas risqué ?

Le tournage peut-il échouer du fait même que la rencontre soit parfaitement spontanée ?

 

Tester sans engagement : c’est possible ?

Oui !

Nous vous proposons de réaliser un test sans engagement tout en gagnant dans ce même processus un sérieux prospect pour le prestataire “problem solver” (qui serait donc le sponsor) : nous assurons le recrutement de son interlocuteur (l’acheteur “problem raiser”) et les présentations.

 

Ce n’est pas un plateau TV, c’est un premier jalon vers une coopération effective !

Points-clés du “sans engagement”.

En effet, nous saurons identifier dans notre communauté de 52.000 membres le bon interlocuteur (l’acheteur / prospect potentiel) ; mais il se peut que le “problem solver” (le futur-possible sponsor si cela se passe bien) préfère s’assurer de la viabilité du contenu AVANT d’engager un budget.

Aussi le sponsor (vous, peut-être) ne signe aucun bon de commande en amont, il ne s'engage que si, en sortant du talkshow, il ressent que son intervention s'est bien passée. C’est à ce moment-là qu’il signe la commande.

“Freeview your preview” !

Si l’intervenant dévolu au rôle de “problem solver” ne décide pas d'acheter son talk, les images sont détruites. Il doit juste le décider à la sortie du talk.

 

Le sponsor peut-il voir les images avant : non, et voici pourquoi.

Il n’est pas possible de les lui montrer avant : cela fait partie du deal, en échange de notre capacité à supporter tous les risques. Pour ce qui est du rendu visuel : nos exemples en ligne sont très éloquents quant à notre capacité à délivrer de la haute qualité. C’est un risque partagé qui fait de nous des “coproducteurs”.

Faites le test : votre société gagnera à positionner ainsi la légitimité de son offre, et amplifie dans cette approche son aura de confiance.

En faisant preuve d'empathie, en se comportant comme un véritable passeur de connaissances, votre speaker laissera une trace structurante (et surprenante par son courage !) dans votre écosystème.



Choisissez votre date :

 

Contactez-nous pour plus d’informations :

 

email : team @ efforst . org

 

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Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Nous pouvons aussi parler de la compétence de connecteur et les capacités à mobiliser une communauté plutôt que "le nombre d'amis" ; ou encore de la faculté à provoquer la chance ou à fabriquer des opportunités à la place de la "chance" (bien que la chance se provoque) et nous pouvons aussi évoquer les engagements éthiques dans le marketing viral de la marque employeur ....  Commentaire de Vincent Berthelot : Très bon sujet car en effet a des dispositifs de qualité déployé en matière de marketing RH 2.0 comme la SG on dérive par un désir de visibilité a des simples 'coups' de com autour de l'emploi.Il me semble que cela ne va guère durer car les effets ne semblent pas être ceux escomptes par ces marques.Très intéressant de comprendre et parfois dénoncer cette instrumentalisation de la recherche d'emploi pour faire parler de soi, sur le web ou ailleurs. Commentaire de Stanislas Jourdan : J'ose espérer comme toi que ce n'est effectivement qu'un passage, et que les marques vont vite comprendre le danger de ce terrain boueux.Mais en attendant, je me demande bien ce qui est passé par la tête des DRH (ou du service marketing?!) de Altran ! Commentaire de : Je pense que la limite se trouve effectivement entre le marketing et le buzz marketing, et que la course à la notoriété ou à la visibilité n'est pas nécessairement valorisant pour l'image.Il faut cependant aussi respecter certaines de ces initiatives qui montrent que certaines entreprises ont déjà intégré que les modes de communication ont changé.Parfois les limites sont dépassées, mais je préfère pour ma part qu'elles le soient parfois si cela permet de se remettre en cause, d'apprendre, plutot que de favoriser l'immobilisme rassurant qui lui ne dépasse jamais aucune limite. Commentaire de : Deux réactions : - En marketing, construire une marque ne signifie en rien communiquer. Cette communication n'est que l'aboutissement d'une réflexion et de la construction d'une identité forte. Il s'agit de relayer à travers la marque la culture, l'histoire, les valeurs, les forces mais aussi les faiblesses et les orientations prises par l'entreprise. Une marque employeur ne déroge pas à cette définition.- Si la prise en considération des nouveaux modes de communication comme l'innovation pour "se démarquer" sont absolument nécessaires, il ne s'agit pas d'oublier les nouveaux comportements et attentes des candidats ou salariés : "Je veux de la transparence", "je signe un pacte social avec mon employeur". Gare à la désillusion, quand une fois intégrée, il se rendra compte de la lourdeur des process et de l'absence de liberté à décider. Attirer et fidéliser vont donc de pairs. La marque employeur sert à relayer l'interne vers l'externe.   Commentaire de Vincent Berthelot : Merci Bénédicte de nous rappeler les fondamentaux mais justement pensez-vous qu'actuellement ils soient vraiment respectés ? Commentaire de Fadhila BRAHIMI : @Franck c'est vrai qu'entre l'inertie et le "sur fait" Il y a un mouvement avec des essais et des tentatives qui peuvent être maladroits, incomplets... mais qui néanmoins prouvent que la marche est en route. C'est parfois la résultante d'anciens réflexes ou d'une méconnaissance. Mais quels seraient les enseignements et les limites, alors ? Commentaire de Fadhila BRAHIMI : @Benedicte et vice et versa l'externe vers l'interne ? Commentaire de : Absolument d'accord Fadhila et Vincent. C'est bien là l'objet de mes 2 réactions. De ce que j'ai pu constater, les entreprises ont pris conscience de ces changements mais ne savent pas comment s'y prendre. De ce fait, elles risquent ou vacillent entre une non-communication ou sur-communication. Il me semble que la question qu'elles peuvent se poser c'est : quelle est mon identité, comment je la décline, comment je veux être perçue ? Commentaire de Fadhila BRAHIMI : @Bénédicte: Et où je pose le curseur ? C'est à ce moment là que nous pouvons voir si les valeurs sont réellement ancrées ;-) Commentaire de Stanislas Jourdan : Et encore un cas plus que douteux par l'agence H : le recrutement au tournoi de poker !http://eco.rue89.com/2010/10/30/une-agence-de-pub-choisit-ses-stagiaires-dans-un-tournoi-de-poker-173632Ce plateau devient urgent ! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : attention néanmoins : les méthodes sont douteuses, mais ce n'est pas le concept de recrutement 2.0 qui l'est en lui-même Stanislas ! Commentaire de Minter Dial : trouve ce sujet : Excellent !L’employé doit être le porte parole le plus passionné pour les marques d'envergure... c'est un des plus grands enjeux pour les entreprises car ce n'est plus possible de seduire que par une communication "contrôlée" dans une média interruptive ; désormais il faut arriver à le faire surtout par des moyens organiques et éminemment humains (ex service a la clientele) pour que un message puissant passe et la bouche a l'oreille se propage ...