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Il se passe quelque chose à Paris ces temps-ci. Un véritable bouillonnement du coté des startups, une multitude de projets qui se lancent, et bientôt un accélérateur nommé Le Camping qui ambitionne d'implanter en France ce que Ycombinator a fait aux USA. Qui sont les acteurs qui organisent et favorisent tout cela ? Pourquoi en ces temps de répression numérique assiste-t-on à un tel engouement ? Sujet en partenariat avec ReadWriteWeb France (cf http://fr.readwriteweb.com/2010/10/28/divers/oubliez-silicon-valley-bienvenue-paris/ )
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Subject proposed by Fabrice Epelboin
Organization by Fabrice Epelboin
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Alain Baritault, Directeur Founder Institute à Paris
Journaliste tech pendant 22 ans en Silicon Valley: Direc...
Jean Garnier, Fondateur de Glaizer Group, en charge du ma...
Multi entrepreneur, fondateur de Glaizer, acteur global d...
Pamela Poole, Freelance
Writer, translator, tech blogger (GigaOm, RWW). Francophi...
Timothée Timothée Le Borgne, GameTube SAS - Société par Action Simplifié...
CEO & fondateur de GameTube SAS / GameCreds.com
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...
Il se passe quelque chose à Paris ces temps-ci. Un véritable bouillonnement du coté des startups, une multitude de projets qui se lancent, et bientôt un accélérateur nommé Le Camping qui ambitionne d'implanter en France ce que Ycombinator a fait aux USA. Qui sont les acteurs qui organisent et favorisent tout cela ? Pourquoi en ces temps de répression numérique assiste-t-on à un tel engouement ?

Sujet en partenariat avec ReadWriteWeb France
(cf http://fr.readwriteweb.com/2010/10/28/divers/oubliez-silicon-valley-bienvenue-paris/ )
Keywords:  startup
Related expertises: 

Témoignage d’une entrepreneuse américaine sur l'écosystème high tech parisien, à l'attention de ses compatriotes (article paru à l'origine sur l'édition anglo saxonne de RWW, qu'il nous a semblé opportun de publier ici). Pamela Poole est une geek bloggeuse, traductrice, auteur, et fait partie des fondateurs de Francophilia.com, la startup sociale des francophiles. Originaire de  Californie, elle vit aujourd’hui à Paris, où son engagement sur la scène des entreprises high-tech la maintient à l’écart des boulangeries françaises. Dans ce billet adressé à ses compatriotes outre atlantique, elle décrit le paysage des startups parisiennes du point de vue d’une entrepreneuse américaine. Intéressant.

Si vous êtes capable de voir au-delà les vieilles pierres et des villages ruraux pittoresques, vous réaliserais que la France est aussi technologiquement avancé que n'importe quel autre pays occidental, plus dans certains secteurs. Non seulement le pays affiche un pourcentage de foyer disposant d’une connexion haut-débit plus élevé que les États-Unis (les connexions sont plus rapide et coûte deux fois moins chères). La France est surtout championne du  monde pour le nombre de blogs par internaute, et a un marché formidable de web consommateurs dépassant 5.5 milliard d’euros dépensés en ligne dans le premier trimestre de cette année.

Quand je suis venu à Paris en 2006, j'avais une idée de startup bien arrêté et rien de plus. Ca fait maintenant environ trois ans que je suis entré dans la danse en tant qu'entrepreneur et tech-blogger. J’ai découvert un terreau riche de passion, d’énergie et d’un fort esprit de collaboration. Une culture geek prospère à Paris. Aucun manque d’expertise dans le développement de logiciel, grâce à des universités compétentes produisant des ingénieurs compétents. La scène de startup parisienne reste relativement jeune, cependant, du fait de quelques barrières culturelles assez fondamentales. Mais ces barrières montrent des signes de faiblesse.

Vous désirez monter une startup en France ?

Tandis que les entrepreneurs étrangers attendent que le Visa Startup devienne une réalité pour se lancer aux USA, la France a tranquillement mis en place un programme similaire depuis quelque temps. Le gouvernement français a traduit le programme Jeune Entrepreneur Indépendant (JEI) en  Young Entrepreneurs Initiative (YEI), une compétition annuelle organisée par l'ambassade de France aux USA. J’ai trouvé nom un peu trompeur : vous n’avez pas réellement besoin d’être jeune, mais votre projet si. YEI est sensiblement identique au programme JEI, les gagnants du challenge peuvent venir en France et bénéficier des mêmes avantages que des startups labellisées JEI [nde: Pamela a écrit cet article avant la crise des JEI]. Alors qu'attendez-vous ? Il y a de nombreux événements et organismes parisiens dont le seul but est de stimuler l'innovation et l’esprit d'entreprise, la plupart bénéficiant d’aide financière des autorités locales, régionales et nationales. La France n'est pas un pays socialiste, mais c’est un pays socialisé, et les français obtiennent beaucoup en échange des impôts qu'ils payent.

The Big Players

Silicon Sentier est peut-être l’acteur le plus connu sur la scène des startups parisiennes [disclosure : la structure qui porte RWW ainsi que son éditeur sont proches de Silicon Sentier, laCantine.org est un partenaire contenu, évènementiel, apéritif et soirée tardives]. C’est un écosystème dont la mission est essentiellement le soin et l'encouragement à l'innovation. Entre autres activités et programmes, Silicon Sentier gère La Cantine, un centre de travail coopératif, lieu de passage de geek branché et hub actifs des événements et des activités technologiques de Paris : barcamps, ateliers, concours, fêtes de lancement, conférences de presse, etc. Cap Digital et System@tic font parti des nombreux pôles technologiques de Paris. Ces organismes incluent de grandes compagnies, des représentants gouvernementaux locaux et régionaux, des universités/laboratoires de recherches publics et des PME. A travers eux, les entrepreneurs peuvent se connecter aux ressources de recherche et développement des universités et des compagnies, et avoir accès à un solide réseau de soutien qui offres des opportunités de visibilité, de croissance et de financement. La FING, un autre acteur de premier plan, est "un accélérateur d'idées, un groupe de réflexion et une ressource pour innovateurs." La FING est peut être un groupe de réflexion, mais elle stimule le succès de startups de manière très concrète. Les startups peuvent soumettre leurs projets à la FING, qui fournit un appui à plus de 200 projets par an avec des événements, des programmes, et l'accès à un réseau des ressources important. LeWeb, la plus importante conférence Internet d’Europe (la deuxième plus importante du monde) est tenue à Paris chaque décembre. Elle a été créée et est organisée par l'entrepreneur français Loïc Lemeur (Seesmic), elle inclut une compétition pour les startups européennes. Elle se produit à Paris mais est se déroule en anglais, car il s’agit d’une conférence internationale. LeWeb est une conférence technologique de classe international, et les intervenants à l’affiche sont toujours la crème de la crème du monde des startups. Incubateurs, Accélérateurs, Challenges Nous en avons aussi en France. Certains, comme Seedcamp, Startup Weekend, barcamps and the OpenCoffee Club sont des importations provenant d'autres pays. D'autres sont du cru, comme SeedNetworking, le bébé de quelques élèves d’HEC (une des meilleures école de commerce de France) et de l’Ecole des Mines (une des excellentes écoles d’ingénieur), qui ont lancé le concept de speed-networking en rassemblant les entrepreneurs ayant besoin de développeurs et les développeur ayant besoin de projets dans une même salle pour face à face intense. Les principales écoles d’ingénieur et de commerce ont des incubateurs destinés aux étudiants, bien que certaines soient moins orientées vers Internet que d'autres. On trouve quelques incubateurs non affiliés, comme Paris Pionnières, qui reçoit des fonds public et privé pour soutenir des startups créées par des femmes, les incubateurs de Paris Développement, fondées par la ville de Paris et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris. Des célébrités telles que Microsoft BizSpark et Sun Startup Essentials sont présentes ici, naturellement, The Funded a récemment lancé son Founder Institute à Paris. Une chose dont nous manquons à Paris : des accélérateurs intensifs à plus long terme du type  Y Combinator. Mais ils existent au R-U, ils ne devraient pas mettre long temps à traverser la Manche par le tunnel. [update ici]

Le financement

La problématique financière est complexe d’un point de vue étranger parce que le gouvernement est très souvent impliqué d’une façon ou d'une autre. Il y a des entités publiques qui semblent fusionnées ou changer de nom fréquemment (les acronymes c’est l’enfer), aussi bien que les organismes privés, sans parler des semi-privés. Leurs activités sont toujours entrelacées les uns avec les autres. Mais au résultat il y a de l’argent pour les startups, dont une bonne part vient de ces euros des contribuables dont j’ai parlé précédemment. En fait, environ trois-quarts de l’argent des startups viennent des fonds public. Les financements publics et privés sont en grande partie détournés vers des projets comprenant une partie de recherche et développement, c’est un obstacle que les startups rencontrent  traditionnellement ici. Les investisseurs français sont plus prudents face aux risques encourus que leurs homologues américains, et la possibilité d'un brevet les rassure. Jusque récemment, les business angels été relativement loin et peu nombreux. C'est en partie parce que, historiquement, le gouvernement a joué le rôle d’aide à la création d’entreprises, et c’est vers là que les gens ont tendance à se tourner. Mais les business angels deviennent plus structurés, plus actifs, et il y en a plus. Autre développement important : plusieurs entrepreneurs français à succès devenus investisseur, considérablement moins capricieux que l’investisseur français traditionnel, sont devenus accessibles ( Meet France's New and Awesome Super Angels). Le graphisme ci-dessous montre les options de financement général pour les startups françaises. Les Startups peuvent accéder aux financements publics de différentes manières. Le passage par OSEO , qui analysera et validera un projet, est souvent un rite d’initiation. La validation OSEO donne accès à de jeunes startups à une série de services de soutient et d’options de financement. OSEO peut être impliqué pendant dès les premières étapes, avec des études de faisabilité et des plans de financement. Il fournit également appui et les conseils bien au delà de cette phase. Une startup peut aussi être labellisée Jeune Entreprise Innovante. Le programme JEI a été créé en 2004 par le ministère de la recherche.

Avoir le statut JEI est un joli billet d'or pour le financement, et les startups JEI obtiennent également des allégements fiscaux et d'autres avantages. Pour être éligible, votre projet doit comprendre un élément de recherche et développement. Il y a également le Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes. Les gagnants de ce concours peuvent être crédités jusqu'à €450,000 pour du R&D.

Les particuliers désirant un allégement fiscal peuvent mettre l'argent dans des fonds d'investissements spéciaux ( Fonds commun de placement dans l'innovation),  censés être investis dans des compagnies innovatrices. Celles-ci sont contrôlées par diverses Conseils en gestion de patrimoine indépendant, ou CGPI.

La condition pour obtenir l'allégement fiscal sur ces investissements est que 60% de l'argent doit aller à de nouvelles compagnies innovatrices, et être investi dans un délai de deux ans après réception par le CGPI. OSEO peut désigner une startup comme Entreprise innovante au titre des FCPI, qui la rend habilité à recevoir ce genre de financement. Cette désignation est semblable au JEI avec une idée plus large du terme "innovant", et est moins strict au sujet de l’élément R&D. Pôle emploi est l'organisme gouvernemental qui fournit l'indemnisation au chômage.

Ils aident également leurs inscris qui créent une petite entreprise ou une startup en fournissant une indemnisation prolongée et des allégements de charges (impôt retraite, médical, incapacité, etc.) que les entreprises payent normalement au gouvernement. Réseau Entreprendre Paris, un réseau d’entrepreneurs, et France Initiative, un réseau d’organismes locaux, sont des exemples des nombreux organismes semi-privés qui soutiennent les startups. Ils reçoivent eux-mêmes des financements publics et privés, qu'ils emploient à leur tour pour fournir une aide financière aux startups à travers des incubateurs et d'autres canaux établis.

Je me suis concentrée dans cet article sur quelques options pour le lancement de startups, je n’ai pas parlé de capital-risqueou des nombreux organismes qui aident les startups françaises à s’étendre à l’international. Pour un guide complet (en français) du lancement de startup en France, je recommande fortement Accompagnement des startups high-tech en France [PDF], et pour une vue d'ensemble du cycle de financement, Exemple de cycle de financement de startup en France [PDF]; tous écris par Olivier Ezratty.

 

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  • Comment from Julien Irondelle: Les "start up" n'existent pas réellement en France ou c'est plutôt des mirages si nous les comparons à leurs homologues américainesDésolé de contredire PamelaPourquoi ?1- Les buisness angels n'existent pas réellement en France. Ils existent je vous rassure, mais très peu en comparaison par rapport aux Etats Unis2- Les VC (Ventures Capitalist) n'existent pas du TOUT en France3- A chaque étape de la vie d'une start up en France, il existe un facteur 10 entre ce que lèvent les start up américaines et leurs homologues françaises4- A part Business Objects, Kelkoo, Meetic et Free, nous n'avons pas autant de start up dignes de ce nom par rapport aux Etats Unis5- Seul issue pour les start up françaises : copier sur un business en vogue aux USA, préempter le marché français et européen, puis se faire racheter par son homologue américain. Avez-vous entendu parler de start up françaises qui rachètent des start up américaines et deviennent des leaders mondiaux ? Non6- Le terreau culturel français est étanche aux starts up, 70 % des jeunes rêvent d'être fonctionnaires et les années bulles internet franco françaises ont fermées définitivement les portes aux jeunes entrepreneurs français.Les start up sont réservées d'office aux jeunes issus de l'aristocratie française, qui ont seul accès à des ressources financières. Seulement 1 % de cette élite crée des sociétés....Pour conclure sur une note optimiste aux futurs aventuriers, nos jeunes entrepreneurs français : fait ton business plan, paie toi un séjour dans la silicon valley, lève des capitaux aux USA, préempte le marché français et européen (si tu veux vivre en France), vend ta boite et "optimise" ton argent en suisse, belgique et luxembourg comme tout riches entrepreneurs français.Seul engagement en retour pour le pays que tu aimes tant : prend régulièrement ton TGV depuis Genève (3 heures), Luxembourg (2 heures), Londres (1h10) et Bruxelles (1h00) pour dépenser ton argent et faire travailler les dernières entreprises en France : celle du luxe, de la restauration et du tourisme.Sauf si un jour on refait un Concorde qui te permettra de faire ton shopping à Paris en partant de New YorkVous trouvez la photo sombre ?Allez voir le film The Social Network sur l'aventure de Facebook...vous comprendrez que nous nous faisons plaisir à parler de start up en France.La preuve ? Citez moi des success stories de start up françaises, qui sont restées françaises et sont devenues les leaders mondiaux dans leur domaine, à l'image de Google, Facebook, Apple ou Microsoft...Pamela j'aimerais vraiment te croire qu'il existe des start ups en France.Au plaisir d'en débattre un jour Comment from Véronique Da Costa: Les entrepreneurs sont en effet très dynamiques sur la place parisienne et ailleurs, j'espère que ce tournage se fera et sera bien relayé.Plus Paris sera considéré comme un lieu business d'importance, plus le prochain grand acteur que l'on souhaite tous être aura l'opportunité de trouver des financements importants et même soyons fous d'investisseurs européens / mondiaux.. Comment from Julien Irondelle: J'aimerais y croire Véronique, mais Paris ne sera considéré comme un acteur quand nous aurons créé des leaders mondiaux à l'image de Google, Yahoo, Facebook...ce qui n'est pas le cas, y compris dans d'autres secteurs que l'économie numérique.Ce que les starts up américaines apprécient en France c'est plus nos ingénieurs que nos entreprises Comment from Dominique Rabeuf: Business Objects est désormais (2008) la propriété de SAP.Créée certes par des français BO a été boostée par des VC et du management made in USA. Comment from Dominique Rabeuf: Tout à fait, ils savent faire leurs courses, ici et ailleurs. Comment from Julien Irondelle: L'un des co- fondateur de Business Objects, Bernard Liautaud , s'est marié à la fille d'un des plus grands spécialistes américains d'introduction de sociétés (IPO) au NASDAQ, ça peut aider.J'ai rencontré et discuté 10 minutes avec Denis Payre l'autre confondateur. J'ai raconté brièvement mon aventure du lancement d'un start up d'accès internet haut débit par satellite et j'ai fait un parallèle avec une autre start up d'accès internet par wifi, d'origine espagnole, qui est allé beaucoup plus vite parce qu'elle avait levé des fonds dans la silicon valley.Je lui ai demandé : "Faut-il vraiment s'exiler six mois dans la silicon valley pour lever des fonds puis revenir pour réussir son aventure en France et en Europe. Je préférais que tout se passe en France"Réponse de Denis Payre : "Mon pauvre ami, cela fait 20 ans que cela se passe comme ça : si vous voulez réussir une start up en France, levez des fonds dans la Silicon Valley"@+ Comment from : trouve ce sujet : IntéressantSujet qui promet d'être passionnant! A relier avec l'article de Laurent Kretz que je viens justement de lire hier : http://fr.techcrunch.com/2010/10/05/give-me-the-argent-ou-labsence-de-risques-dans-le-capital-risque-en-france/  Comment from Michelle Chmielewski: trouve ce sujet : Excellent !Je suis venue des US pour travailler en France dans une start-up qui maintenant s'étend aux US :) Comment from Julien Irondelle: A lire absolument : http://www.startup-book.com/the-book/. Tout est dit sur les starts up et les différences entre les USA et l'Europe. L'auteur Hervé Lebret est un X-Stanford, responsable de l'Innovation au sein de l'EPFLSon blog est mis à jour régulièrement : http://www.startup-book.com/A voir absolument : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19128127&cfilm=147912.htmlEt si vous vous intéressez aux starts up en France : http://www.paris-saclay.fr/ + http://www.lecamping.org/home-fr   Comment from Julien Irondelle: PSpour http://www.lecamping.org/home-fr, Frédéric Bascunana est des mentors : + projet proposé à la base par Silicon Sentier. Moi je suis plus partisan de Silicon Saclay : http://www.paris-saclay.fr/2008/05/lorigine-de-par.html, c'est plus près de chez moi ;) Comment from Fabrice Frossard: Qui est partant pour un plateau le 10 novembre ? Comment from Laurent Allias: Je suis chaud! En tant que fondateurs du Cercle des Jeunes Entrepreneurs (www.lecje.fr) cette fois! Comment from Dominique Rabeuf: Alors il faut y aller Comment from Sebastien LAMOUR: trouve ce sujet : Excellent !Sujets tout à fait d'actualité avec l'apparition de nombreux fonds mis en place par les entrepreneurs à succès du web français (Niel, Simoncini, PKM, JA Granjon & co). Comment from Henri Kaufman: je vais très souvent à NY et je peux vous donner qq news de la côte Est... Comment from Jean-Michel Planche: trouve ce sujet : Excellent !Sujet clé pour notre futur à tous ... y compris de l'attractivité de la France sur un domaine essentiel. Comment from Frédéric Frühauf: trouve ce sujet : Excellent !enfin, les TPE peuvent en parler! je suis chef d'Entreprise en fond propre. intellience technologique (92). un Chemin de 18 mois pour enfin recevoir le label JEI. des banques qui ne suivent pas (-3 ans). Des CCI qui ne comprennent pas nos besoins, ..autant de sujet pour dire que dans mon expérience du passé Bénélux, là-bas tout est différent. www.fredericfruhauf.fr (Cv), www.fredericfruhauf.com (blog), www.it.tm.fr (Société), http://innovation.it.tm.fr (produits, services). Comment from Jean Garnier: En effet, sujet clé...Et le tableau n'est pas si noir, comme en témoigne l'expérience Glaizer. Je suis dispo pour en parler avec vous mercredi. Comment from Frédéric Frühauf: Je le suis! Comment from Sophie Januel: trouve ce sujet : Excellent !Les "petits" acteurs de l'écosystème sont capables d'agir et de revendiquer leur place et faire savoir! Comment from Jean Garnier: Je viens de tomber sur cela, c'est amusant, ça me rappelle nos questions françaises sur le succès des start-ups http://blog.websourcing.fr/infographie-entrepreneurs-chiffres-faits/ et si le problème était ailleurs ? Comment from Yann-Cédric Mainguy: trouve ce sujet : Excellent !Il est temps que Paris retrouve ses lettres de noblesse dans le monde de l'innovation ! Comment from Frédéric Frühauf: Il serait très intéressant justement de confronter/analyser les approches d'une création d'entreprise en France/ Europe/Monde. je pense que pour le coup, il y a un vrai sujet d'approche. Comment from Jean Garnier: Je préfère aborder le sujet sous l'angle du marché. Quelle vision pour quel marché ? C'est quoi un succès français/européen/étasunien/mondial et quelles retombées sur les différentes phases de développement d'une société innovante ? Dans quel marché évoluons nous et ciblons nous ? Avons nous l'ambition de nos moyens ou les moyens de nos ambitions ?Dans un monde de low-tech, une entreprise de travaux publics gagnent un marché en France, elle gagne un département, un tronçon voire une région, sur un marché étasunien, elle aura une partie d'un état voir d'un état voisin sans avoir a changer de réglementation, langue, monnaie. L'échelle de comparaison est la même pour le high tech. L'effort pour accéder directement aux 400 millions d'européen est tel que le premier calcul de retour sur investissement va très vite orienter l'offre du capital pour les différentes phases.Paris à ses lettres de noblesse pour la France, c'est clair, même si cela manque un peu (beaucoup de soleil ...), mais pour l'Europe, pour le marché global ?Quelle vision stratégique sur son projet d'entreprise ? Je suis effondré quand on regarde les visions d'avenir de certains entrepreneurs, et je ne parle même pas de leur executive summary, des plans d'affaires, de leur politique de propriété intellectuelle ou d'une simple projection et des besoins associés.Le tout baignant dans une société où l'argent est aussi tabou que le sexe aux états unis, où le rapport au succès (même d'estime) n'est que rarement valorisé.Et pourtant, c'est en France que l'on crée nos entreprises ! Comment from Frédéric BASCUNANA: Merci Julien pour cette précision, je suis en effet mentor, mais après qu'on me l'ait proposé, j'ai promis de mettre à disposition des moyens audiovisuels et de donner d ela visibilité à ce magnifique projet sur techtoc.tv et sur tous les autres réseaux.Il y a du boulot, u le pointes très bien avec une lucidité exemplaire.j'ai moi-même fondé une société que j'ai revendue à Monster Wordwilde, cotée au NASDAQ, ensuite je suis resté 5 ans entre Boston et Londres. Je vais m'exiler à nouveau, tant mon exaspération est grande ici, où les choses n'avancent pas encore assez. Plus le choix. Comment from Dominique Rabeuf: Bémol n°1Le BTP est beaucoup plus High-Tech que la soupe 2.0Bémol n°2Les lettres de noblesse industrielles et technologiques de la France sont en voie de disparition, y compris les secteurs sous emprise directe de l'état.Bémol n°3Pour exporter mieux ne vaut pas avoir un label made in France dans les domaines technologiques Comment from Jean-Michel Planche: Pour mieux comprendre ce dont nous avons parlé dans le plateau N°1 ... c'est ici : http://www.dailymotion.com/video/xfl2gr_l-assemblee-casse-le-statut-jeune-entreprise-innovante_news Comment from Dominique Rabeuf: Le machin JEI est une minuscule goutte d'eau en format de poudre aux yeux face aux injections massives de l'état dans les technologies dépassées, mais clientélisme et bêtise nationaliste sont au rendez-vous.   Comment from Timothée Timothée Le Borgne: Quelqu'un sait si les Vidéos sont disponibles? J'ai du mal à les trouver... Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: elles seront mises à votre disposition des que possibles, vous recevrez une notification des que ce sera fait...bonne journée Comment from stéph: Exactement. Je rajoute, en plus, que nos jeunes ingé des grandes écoles, sont soit recrutés par les banques et cabinet de conseil à la Boston Consulting Groupe ou sont embauchés par de société US en france pour faire de la techno, si ce n'est être directement recruté au us.Dans les masters spécialisés et cycle doctoral (à orientation technique), il y a 99% d'étudiant étrangers venant de chines, du magreb et autres... (je les apprécie énormément. Ils sont bosseur et seront, comme les médecins, la force de frappe de l'europe/france (je pense surtout aux étudiants venant du magreb), de la R&D française... avant qu'il ne soit repérés par les boites US. Comment from Daniel COHEN-ZARDI: Ce serait intéressant que Denis Payre développe le raisonnement.Je vois très bien en quoi être implanté en France rend difficile le développement très rapide d'une startup : rigidité du droit du travail et coût associé, faible culture entrepreneuriale, culture très conservatrice des clients face à l'innovation, etc...Je ne suis pas sûr que "lever des fonds" (dans la Silicon valley ou ailleurs) soit réellement la solution globale à ce problème. Dans le cas où l'on est en mesure de lever des fonds dans la Silicon valley, autant y implanter au moins une partie de l'entreprise, non ? Comment from Aurélien Ceugnart: trouve ce webcast : Excellent !Très bonne analyse du sujet !