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L’e-reputation a sans conteste été le « buzzword » de 2010. Pour traiter de votre image en ligne,Camille Alloing a recensé 137 agences sur son blog. Des agences qui se recrutent dans tous les domaines: communication institutionnelle comme Euro RSCG, TBWA, digitale comme Human to Human, Nurun, Linkfkuenc, en intelligence économique, en relations publiques, aux petites start-ups uni-personnelles, il y en a pour tous les budgets et tous les profils. Cette effervescence, justifiée par un chiffre d’affaires évalué par Digimind à 110 millions d’euros en 2010, suscite aussi de nouvelles vocations. Les créations d’agence ou d’offres se multiplient, quitte à proposer des services peu aboutis ou quitte à piller sans vergognes les concurrents. Il semblerait que tous les ingrédients constitutifs d’une bulle soient réunis. Va-t-on vers une consolidation ou la bulle peut-elle encore s’agrandir ?
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Subject proposed by Fabrice Frossard
Organization by Fabrice Frossard
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Fabrice Frossard, Editialis

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Directeur adjoint de la rédaction Editialis - Intervenant...
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Directeur Associé de Scanblog, veille et conseil en e-rép...
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Ecouter le bouche-à-oreille et interagir avec le web soci...
Rodolphe Falzerana, Entrepreneur

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Entrepreneur, Trad. L'Effet Whuffie, Community Mgt, Dével...
Edouard FILLIAS, Directeur associé d'Image & Stratégie
Un communicant spécialiste d'Internet
Anthony Poncier, Associé Publicis Consultants
Je suis un consultant en management et en entreprise 2.0
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...
L’e-reputation a sans conteste été le « buzzword » de 2010. Pour traiter de votre image en ligne,Camille Alloing a recensé 137 agences sur son blog. Des agences qui se recrutent dans tous les domaines: communication institutionnelle comme Euro RSCG, TBWA, digitale comme Human to Human, Nurun, Linkfkuenc, en intelligence économique, en relations publiques, aux petites start-ups uni-personnelles, il y en a pour tous les budgets et tous les profils.

Cette effervescence, justifiée par un chiffre d’affaires évalué par Digimind à 110 millions d’euros en 2010, suscite aussi de nouvelles vocations. Les créations d’agence ou d’offres se multiplient, quitte à proposer des services peu aboutis ou quitte à piller sans vergognes les concurrents.

Il semblerait que tous les ingrédients constitutifs d’une bulle soient réunis. Va-t-on vers une consolidation ou la bulle peut-elle encore s’agrandir ?

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  • Comment from Dominique Rabeuf: Les résultats rendus par Google sont édifiants.Les marchands du temple ont bien flairé le chaland.Revenons sur l'origine du terme: (1) préfixe re (réaction, retour, répétition, augmentation)(2) verbe puto - putare [1] nettoyer [2] supputer/évaluer [3] estimer/croire{Source Gaffiot (c) Hachette 1936}(ne pas confondre ni faire d’amalgame avec putere, néanmoins source de jeux de mots plus ou moins appréciables)Ceci a généré le verbe reputo - reputare [1] supputer [2] examiner (à l'origine du substantif reputatio)D'ici on imagine plein de petits métiers:Depuis la vente de boîtes à outils [eCastor-Reputation Maker] jusqu'aux services de surveillance et d'éradication des indésirables [eBlackWater-Reputation Recovery] en passant par une foultitude de gurus-bignolles exploitant au mieux le narcissisme, la paranoïa et la simple curiosité très répandue.Sans doute plus un océan de mousse qu'une simple bulle géante spéculative .Une multitude de clients potentiels: depuis madame Michu qui souhaite surveiller ses rejetons, en passant par les jaloux diaboliques et les égotistes compulsifs jusqu'aux prétendants aux titres de maître es propagande ou incubateur de pensée par spam.         Comment from Vincent Berthelot: J'adore la prose de Dominique quand on le sent agacé par les marchands du temple.Le paroxysme : Community manager en E-reputation Comment from Dominique Rabeuf: Community Manager en e-reputationIl y a un créneau pour le carnaval 2011 (Rio et ailleurs)Dommage, je suis nul en dessin et en confection de costumes (Jésus ou autre «Boudu» sauvé des eaux 2.0 ?) Désolé ma conscience religieuse est celle d'une méduse ou pire encore celle d'un quark Comment from Corinne Dangas: Les paillettes aident à vendre du vieux pour du neuf. Le "e-" devant ne rend pas les principes nouveaux pour autant, mais ça brille et ça mousse. Mais une vraie bulle moi non plus je ne pense pas. Bcp d'entreprises ont de vrais enjeux à savoir évoluer, apprendre à changer toujours plus et plus vite, intégrer et gérer les technologies, l'information, la connaissance, dans toutes les dimensions de l'organisation. Des besoins bcp plus diffus, plus structurels, et humains, que les agences le laissent penser. La caricature du community management est peut-être une facette émergée qui a le mérite d'aider à les révéler ? En attendant, cela représente qq contrats dont le renouvellement s'auto-garantit, parce que ce sont des sparadraps 2.0, collés au beau milieu de quelque service marketing ou clients, dans un bain de culture et une maîtrise opérationnelle de leur mission qui date de l'ère Minitel (et qu'on laisse gentiment en rester là, forcément !) Comment from Francois Ramaget: trouve ce sujet : Excellent !Trop d'agences ont tendance a abuzzer du buzz Comment from Patrick CUENOT: trouve ce sujet : Excellent !Malgré sa récurrence dans différents media, le sujet reste relativement inexploité par la plupart des entreprises. Comment from Patrick CUENOT: Au delà du buzz que le terme a pu générer, et de l'exploitation commerciale plus ou moins opportune qui a pu en être faite, deux enjeux majeurs encadrent, dans une démarche d'Intelligence Economique, la notion d'e-réputation : - L'entreprise moderne, quelle que soit sa taille, est amenée à prendre les mesures nécessaires à la protection de son patrimoine immatériel. Or, en 2008, l'atteinte à la réputation représentait un risque majeur pour 85% des entreprises. Cette menace doit donc, à ce titre, être intégrée dans une démarche d'Intelligence des Risques. La maîtrise du risque de réputation repose sur la détection, le décryptage et l’évaluation des manoeuvres et procédés informationnels capables d’affecter l’image, le comportement et la stratégie de l’entreprise ainsi que sur l’évaluation de ses propres vulnérabilités. - A côté de la protection du patrimoine de l'entreprise, l'autre mission de l'Intelligence Economique est l'influence. L'ignorance d'Internet n'est plus de mise aujourd'hui, où tout le monde parle de tout avec tout le monde : produits, conditions de travail, respect de l'environnement...Internet guide l'achat des consommateurs, le choix d'une entreprise par un candidat et le process de sélection des DRH...L'entreprise doit donc, à son tour, investir l'espace Internet et en maîtriser les arcanes afin d'intervenir dans les conversations, diffuser son message Marketing, RH ou RSE et séduire candidats, consommateurs ou citoyens. Enfin, l'e-réputation n'est plus uniquement un souci d'entreprise : les particuliers, mais aussi les administrations, les écoles et leurs formations ou les associations caritatives ont également une réputation en ligne à défendre et à cultiver.Voilà pourquoi il ne s'agit pas, à mon sens, d'un océan de mousse, comme cela a pu être exprimé précédemment, mais d'un véritable défi qui touche à la fois le marketing et la communication.   Comment from Xavier De Mazenod: Dommage cet abus en effet ;-) Sachons raison garder : http://bit.ly/aDp4Zi Comment from : La e-reputation ce n'est pas le buzz-marketing?Quand je lis des articles qui demande une legiferation: http://www.telerama.fr/techno/marques-a-vie,61087.php Comment from Patrick CUENOT: Pas uniquement...La réputation d'une marque ne couvre pas que l'aspect marketing.  Elle peut porter sur la réputation RH de l'entreprise, ce que l'on appelle la "Marque Employeur (c) : http://hrchannel.com/event/490/marketing-rh/rh--e-reputation/marque-employeur--e-reputation--personnal-branding...les-risques-et-la-tentation-d-un-judiciarisatio ou RSE : http://www.easybourse.com/bourse/international/interview/1972/fanny-georges-cnrs.htmlPar ailleurs, cultiver sa e-réputation ne se limite pas à quelques buzz lancés, mais repose sur une stratégie de communication à définir en interne. Une telle conception me paraît caricaturale.  Comment from Rodolphe Falzerana: trouve ce sujet : Excellent !C'est la question que tout le monde se pose et c'est un frein à l'innovation qu'il faut combattre. Comment from Rodolphe Falzerana: Je rejoins Corinne sur sa remarque que je trouve très pertinente. On parle de "buzzword" en parlant de l'e-reputation car tous "les marchands du temple" s'engouffrent sur le sujet (merci Dominique!). En conséquence, on en ressent davantage la nouvelle offre commerciale à vendre à tout prix que le véritable fond du problème.Pour beaucoup d'entreprises, il s'agit certainement du coeur de leur stratégie pour les années à venir (corporate branding). Quel que soit mon e-reputation, comment vais-je vendre plus et gagner des parts de marché ? Le plus important, on y revient toujours : comment vais-je augmenter mon capital financier ?La question est simple, mais l'environnement a changé : on est sur le web et maintenant dans les réseaux sociaux ! Se vendre sur les réseaux sociaux, c'est délicat : on peut citer Wall Mart, Dell et bien d'autres qui l'ont appris à leurs dépens. Dans les réseaux sociaux, le consommateur devient "consommACTEUR" pour citer Web2.0 et au-delà de David Fayon. Il peut donner son avis et maintenant il a de l'audience : il reprend le pouvoir, il n'est plus le mouton passif En tant qu'entreprise, dois-je être présent dans les réseaux sociaux ? Evidemment, car mes concurrents y seront tôt ou tard et mes clients y sont déjà depuis longtemps et ils parlent de mon entreprise ou de ma marque. Alors comment vais-je réussir en utilisant les réseaux sociaux ?Au coeur des réseaux sociaux, ce qui prime sur tout le reste, c'est le capital social. Le capital social représente l'ensemble de mes contributions au sein des réseaux sociaux ou plus précisément de ma communauté de client.Tirer parti de la puissance des réseaux sociaux pour développer son business, c'est tout simplement augmenter son capital social. Cf. L'Effet Whuffie de Tara Hunt.Comment ?En fait, c'est un double problème : une stratégie et une organisation. Il existe des méthodes, notamment 5 règles édictées par Tara Hunt, une célèbre pionnière du Marketing Communautaire. Je n'en dirai pas plus pour l'instant. Mon message est déjà assez long. ;)Vous avez compris pourquoi à mes yeux la question de l'e-réputation est cruciale ! Et ce n'est pas qu'une question de nouvelle offre commerciale qui se transforme en buzzword hélas. Comment from Rodolphe Falzerana: Cf. Mon commentaire sur le poste de Corinne. Je rejoins ton constat. Et avec tout ça, on en oublie l'essentiel : Comment "exister" sur les réseaux sociaux sans donner l'image d'être un marchand du temple à la sauvette ?"Exister" : car il s'agit bien de savoir-être ! Et souvent les entreprises sont trop occupés à vendre leur produit, alors que l'internaute cherche juste son bonheur : 1. sa sphère sociale 2. s'intéresser (ou acquérir des compétences, un savoir, etc.) 3. gagner en autonomie.  Comment from Dominique Rabeuf: Exister et savoir être, bien dit.Il semble que ce soit difficile d'être simple et élégant (distingué sans déguisement). Comment from Dominique Rabeuf: «Océan de mousse (petites bulles et niches)» versus «phénomène de bulle géante».Et aussi pour l'aspect très cosmétique du terme «e-réputation» dans un mode très «Carnaval Deux-Points-Zéro».Que les marques de shampoing ne viennent pas s'insérer dans les conversations sur la toile, elle ne récolteront que des quolibets. Comment from Rodolphe Falzerana: Pour relancer un peu la discussion !L'e-reputation, c'est savoir bien gérer son capital social. Alors voilà le sujet traiter en 5 questions :1. Qu'est-ce que le capital social ? Le capital social représente l'ensemble de vos contributions au sein de la société, il est parfois lié à la notion de réputation - ou d'e-réputation - ce que les autres pensent de vos actions en bien ou en mal.Inconvénient : On reste tributaire de l'appréciation subjective d'autrui.Avantage : Dans le temps et avec le nombre, l'appréciation du capital social convergera et gagnera en objectivité.Opportunité : Il ne tient qu'à vous de développer votre capital social. Ne pas le faire, c'est fermer les yeux sur les risques et la réalité des réseaux sociaux.2. Pourquoi en venir au capital social ? Les clients ont repris le pouvoir sur les entreprises car avec les réseaux sociaux ils ont d'autant plus la parole que leurs amis les écoutent plus attentivement que les messages publicitaires. Les entreprises ne peuvent pas prendre le contrôle des conversations qui ont lieu, mais elles peuvent gagner en influence. Et pour gagner en influence, elles doivent détenir un capital social important.3. En quoi le capital social va optimiser mon capital financier, développer mon business ? Une fois que le capital social est acquis, le capital financier suit naturellement avec une augmentation des ventes, la reconnaissance de la communauté de vos clients, des petits actionnaires et des investisseurs. S'il y a une corrélation entre capital social et capital financier, nous avons peut-être tout intérêt à maximiser notre capital social.4. En quoi le marketing commentaire peut-il m'aider à développer mon capital social ? Pour citer The Cluetrain Manifesto (Le Manifeste des Evidences) : "Les marchés sont des conversations !" Dans les réseaux sociaux et durant les conversations qui s'y tiennent, les recommandations des amis priment sur le marketing traditionnel : la publicité - même ciblée ou comportementale -, le conseil du vendeur et les messages importants. Trois raisons à cela :- Les ondes sont polluées : la publicité est devenue un harcèlement quotidien auquel nous sommes de moins en moins sensibles.- Les gens se sont trop souvent laissé duper : les promesses des crèmes anti-rides, des lessives, des crédits à la consommation, etc. Le consommateur devient méfiant et il gagne en maturité.- Le Paradoxe du Choix (Barry Schwartz) : on parle bien d'embarras lorsqu'il y a trop de choix.Cet excès de choix nous oblige à demander conseil. Si les consommateurs n'écoutent plus les messages publicitaires, c'est parce qu'ils sont trop occupés à écouter les gens en qui ils ont réellement confiance : les amis.Mais si vous voulez être au coeur des recommandations que se font les amis entre eux, vous devez détenir le capital social suffisant, d'autant plus lorsqu'on représente une personne morale.5. Comment faire ?En appliquant les préceptes du Marketing Communautaire : les 5 règles de L'Effet Whuffie de Tara Hunt (Ed. Diateino)- Faire circuler le micro : ne plus monopoliser la parole avec des messages ou slogans que l'on souhaite à tout prix faire passer, établir un dialogue continuel avec ses clients, être à l'écoute- Faire corps avec la communauté (ou les réseaux sociaux) : utiliser les média sociaux pour servir sa communauté- Créer des expériences clients extraordinaires : l’excellence dans l'exécution et la conception, faire appel à l’émotion, devenir un catalyseur social - Accepter le chaos : les relations humaines sont imprévisibles, inutile de planifier outre mesure, il faut privilégier la souplesse et la réactivité- Accomplir sa vocation : Il ne suffit plus de fournir un produit ou un service, il faut transcender ses objectifs. Une entreprise avec une vocation contribue à sa communauté.Pour la mise en oeuvre de ces 5 règles, il existe bien des méthodes. Mais mon billet est déjà suffisamment long. On a déjà du grain à moudre...J'attends vos réactions ! ;) Comment from Vincent Berthelot: Franchement c'est du bon boulot que d'avoir réussi à résumer le postulat du SCRM en ces quelques lignes.Maintenant attention tout cela reste avant tout la potion magique que l'on vend pour tout le monde et qui fait repartir les ventes comme par magie...Ce qui est intéressant c'est de confronter la vie, l'expérience du marché à cet idéal de gourou du marketing 2.0Je n'ai JAMAIS vu une entreprise dire ah vous me proposez d m'aider à mattre la chaos,, super on y va et je vous paie pour le faire! Comment from Dominique Rabeuf: Tu as raison, c'est tout simplement de la magieUn séminaire de Druide 2.0 s'impose avec hydromel à volonté. Comment from Dominique Rabeuf: Cette redéfinition du « capital social » me laisse perplexe.Bac moins Deux-Points-Zéro en droit des affaires sociales ?Quant aux préceptes ils sont plutôt en mode incantatoire, on dirait un sous-produit du védisme. Pour ceux qui ne connaissent pas Védisme Wikipédia« Accomplir sa vocation par la transcendance des objectifs » la prochaine étape est Cosmologie 2.0 avec Vishnou à l'affiche        Comment from Rodolphe Falzerana: Pour ce qui est d'accepter le chaos, je ne fais que citer la règle de Tara sans vraiment l'expliquer. En fait, il ne s'agit pas de "mettre" ou "d'installer" le chaos, sinon en effet les entreprises vont recevoir l'idée les bras ouverts. :) Tu as raison, j'en conviens !Il s'agit plutôt de "de ne pas trop planifier" : accepter le chaos pour essayer de l'appréhender à défaut de le maîtriser. J'ai vendu de la planification en entreprise pendant plusieurs années, et je sais que cela rassure le client B2B.Mais ce n'est pas parce que le chaos ne rassure pas l'entreprise qu'il faut ne pas essayer de lui vendre l'idée d'accepter le chaos, même si cela reste contre-intuitif...Je peux citer de nombreux exemples d'acceptation du chaos comme les barcamps, les startup weekends, la simple utilisation de Twitter. Les clients de l'entreprise peuvent réagir en direct, citer la marque, par exemple. Et cela peut faire peur, mais si on refuse d'être sur Twitter, les conséquences seront pires que d'accepter d'y être.Peut-être suis-je plus clair ? :)A mes yeux, "accepter le chaos" c'est un sujet passionnant de l'e-Reputation ! Comment from Rodolphe Falzerana: C'est peut-être mon ton que tu as trouvé "incantatoire" qui visiblement te gêne. Ce n'en était pas du tout l'esprit.Si tu parles du fond, c'est intéressant de challenger les idées, mais peux-tu amener du contenu ?Les remarques acerbes n'ont de sens que lorsqu'elle apporte quelque chose. Tu pourrais peut-être nous donner une autre définition du capital social ou de l'e-réputation ? Bien sûr, autre que celle de Wikipédia... :) Comment from Dominique Rabeuf: La définition couramment comprise par les entreprises de « capital social » est de nature comptable et fiscale.Libre à chacun de changer la signification du vocabulaire (et qui plus est de la grammaire)Néanmoins je vois mal un bilan d'entreprise indiquer dans la rubrique « capital social » le nombre de ses fans sur quelque réseau social que ce soit.Voilà pour la définition de « capital social »Pour le terme de « e-réputation », voir le haut de page.Désolé la nov-langue me hérisse !Le terme de transcendance est à manier avec précaution (ok ?)   Comment from Alexandre Villeneuve D'e-reputation.org: Si le terme "e-réputation" est relativement récent, les préoccupations liées à sa réputation sur le web sont en fait aussi vieux que les forums Usenet. L'e-réputation, c'est tout simplement de la communication appliquée au web, voir les définitions http://caddereputation.over-blog.com/article-32456974.htmlLes outils de surveillance de ses enfants que vous citez, ce n'est pas réellement de l'e-réputation. La problématique pour les particuliers est souvent très différente de celle pour les entreprises, en particulier du fait d'un budget bien moindre.Généralement, les particuliers travaillent seuls sur leur e-réputation, la veille se limitant à son "auto-googling" (ou Google Alert), et dans de rares cas à faire appel à des "coachs web" (personal branding) ou à des avocats en cas d'attaques. Les entreprises, quant à elle, développent une fourchette large d'actions (veille, community management, création de contenus, SEO...), qui n'ont rien d'un "océan de mousse". Comment from Alexandre Jardel: La bulle est une image qui renvoie à un phénomène isolé du reste du système, en ce sens l'e-réputation ne saurait être une bulle... Phénomène spéculatif? Certes, car comme toute nouvelle tendance repérée et amplifiée par les médias, ce nouveau marché attire des acteurs légitimes, des "chercheurs d'or", de nouvelles vocations et des "marchands du temple"...Pour revenir dans le vif du sujet e-réputation des individus*1Soit... mis à part le e-, rien de neuf sous le soleil... Notre e-réputation n'est souvent que le reflet de notre réputation, mais le miroir peut être déformant et ne pas renvoyer une image cohérente. D'où l'utilité d'avoir une démarche pro-active de "gestion (maîtrise, construction, etc.) de son e-réputation"*2, car de même qu'on ne sort pas de chez soi en peignoir de bain pour faire les courses, il faut veiller à "ne pas apparaître en bigoudis" sur le Web*1 dont les tenants et les aboutissants sont finalement assez proches de ceux des entreprises, marques et organisation*2 le concept d'e-réputation ne tient pas seul, le vrai concept c'est la maîtrise de son image en ligne Comment from Eric Delcroix: Ce qui m'amuse est que le Buzz word : community manager pourrait bien lui aussi vivre une bulle ! Comment from Luke Brynley-Jones: E-reputation management is definitely a growing trend among brands. I'm hosting a conference in Paris on 10th December (the day after Le Web) called "Monitoring Social Media" - http://monitoringsocialmedia.co.uk/paris/ at which this e-reputation will be a key topic. Comment from Dominique Rabeuf: Lunch priced €120 + ( €1.25 fee )May we have the menu ?Does the fee match VAT ?   Comment from Vincent Berthelot: hmmmm pfffffffffff les agences m'endorment merci a Anthony et Fred de maintenir un peu de chair a ce discours trop package offre web mais bon cela repond certainement a une demande.... Comment from Rodolphe Falzerana: "C'est pas faux !" :) Comment from Jean-François: e-reputation => air-reputation : tout est dit :) Comment from Luke Brynley-Jones: Hi Dominique - We fixed that issue. Also here's a French version of the event website: http://www.monitoringsocialmedia.co.uk/paris/fr/Certaines conférences seront en anglais, d’autres en français. Comment from Dominique Rabeuf: Il y avait le «Hardware», le «Firmware», le «Software»Avec le «Deux Points Zéro Partout»le «Vaporware» remplace tout (et surtout n'importe quoi)Future Annonce sur e-bayA vendre: e-réputation (5000 amis sur Facebook, idem sur Twitter)Mise à prix $xyzIci un top Holacracy Comment from Lumi 'web: trouve ce webcast : Intéressanttraitement de la réputation/e-reputation, connexion avec la veille et l'analyse de l'image, marché actuel de la communication externe...