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Connaître Louis POUZIN, inventeur du datagramme et pionnier de l'Internet : http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pouzin   Connaître Open-Root.eu (cofondation Louis POUZIN / Chantal LEBRUMENT) :  http://open-root.eu/   Présentation de l'ouvrage de Pierre BELLANGER :   Voir de brefs résumés / aperçus : "La souveraineté numérique" : http://www.20minutes.fr/livres/1299494-20140214-20140214-la-souverainete-numerique-pierre-bellanger-chez-stock-paris-france via @20minutes  La souveraineté numérique, de Pierre Bellanger - France Culture http://www.franceculture.fr/oeuvre-la-souverainete-numerique-de-pierre-bellanger#.VkH-7SqNHyE.twitter   Dans Challenge : http://www.challenges.fr/high-tech/20140123.CHA9627/l-internet-va-devorer-nos-classes-moyennes-sauf-si.html   La notion de "souveraineté numérique" :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Souverainet%C3%A9_num%C3%A9rique   http://www.souverainetenumerique.fr/    http://vimeo.com/album/224277/video/124931231   La gouvernance mondiale de l'Internet après  #Snowden  (via  @LDH_Fr )  http:// bit.ly/1KaU2j5     Interview : La CJUE invalide le transfert de nos données personnelles http://www.souverainetenumerique.fr/interview-la-cjue-invalide-le-transfert-de-nos-donn%C3%A9es-personnelles  
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Format : Talkshow
Traitement : Veille stratégique
Secteur d'activité : Internet
 
Connaître Louis POUZIN, inventeur du datagramme et pionnier de l'Internet :

Connaître Open-Root.eu (cofondation Louis POUZIN / Chantal LEBRUMENT) : 

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La notion de "souveraineté numérique" : 
La gouvernance mondiale de l'Internet après  (via http://bit.ly/1KaU2j5 
Interview : La CJUE invalide le transfert de nos données personnelles http://www.souverainetenumerique.fr/interview-la-cjue-invalide-le-transfert-de-nos-donn%C3%A9es-personnelles 



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    Infos diverses
    Lieu : Dans les studios Cafeine TV à Levallois Perret - Plan d'accès
    Commentaire de Laurent Penou : se porte volontaire pour participer Commentaire de Boris Perchat : Selon mon observation l'internet est le siège de guerres qui ne disent pas leur nom. Le téléchargement dit "illégal" a été l'une de ces premières grandes guerres où l'enjeu a été la captation des contenus de création.L'affaire PRISM ensuite a révélé qu'une autre guerre était à l'oeuvre où c'était cette fois la captation des données.PRISM pourrait aussi avoir été à sa façon de la crise des subprimes survenue en 2008 dans le monde de la finance.En 2013 je rédigeais ce texte ci-dessous posté à l'adresse suivante : https://chroniquesdutelechargement2012.wordpress.com/2013/07/04/chronique-du-telechargement-29-un-prism-pourrait-bien-avoir-creve-la-bulle/Selon Edward Snowden la NSA dispose d’un accès direct aux données hébergées par les géants américains des nouvelles technologies, parmi lesquels Google, Facebook, YouTube, Microsoft, Yahoo!, Skype, AOL et Apple. Plusieurs compagnies concernées ont répondu qu’elles ne fournissaient pas d’informations en vrac à la NSA, mais que chaque demande de renseignement devait concerner des individus et être en accord avec le FISA. (source : wikipédia). Les bureaux de l’Union Européenne feraient en outre l’objet d’écoute.Il n’y a pas que la finance qui soit un lieu où les bulles se forment. L’internet est un autre lieu où se forment des bulles. Nous en avons connu une en 2000. Celle d’aujourd’hui et qui selon moi gonfle et nous menace depuis plus de 3 ans et du fait d’une conversation qui n’a pas eu lieu, vient vraisemblablement tout juste d’être crevée et va nous faire subir ses conséquences d’une ampleur et d’une durée qui s’apparentera à la crise des subprimes, non pas parce qu’elles sont semblables mais du fait des conséquences lourdes qu’elles auront produites toutes les 2.Je ne vais pas revenir sur les mécanismes de la crise des subprimes parce que je ne suis pas un spécialiste du sujet mais je vais rappeler que c’est du fait de cette crise et de ses conséquences que nous avons ensuite pris conscience collectivement que notre économie et notre civilisation moderne toute entière vivait à crédit. Tout ce qui se créé dans notre économie fait d’abord l’objet d’une dette. Nous sommes en perpétuel endettement. Cette année par exemple notre dette nationale va s’élever à près de 100% de notre PIB. c’est à dire que chaque fois que nous produisons 1€ de richesse nous nous endettons dans le même temps de près d’un euro pour justement le produire. Aucun système ne peut normalement survivre à cet état de fait. Pourtant nous faisons tout ce qu’il faut pour le maintenir à flot.Et du côté de l’internet ? Il y a 5 ans je remarquais combien dans le domaine de l’internet nous avions finalement décidé d’emprunter un chemin qui n’était pas celui que l’outil internet nous suggérait d’emprunter et qu’en conséquence nous étions en train de fabriquer une bulle. Pour prendre une autre image c’est un peu comme si nous avions décidé d’utiliser une enclume comme un marteau avec lequel nous allions enfoncer des clous dans le mur. C’est comme si nous avions décidé d’utiliser une paire de ciseaux comme un tournevis. Dans les 2 cas, on pourrait parvenir à s’en sortir comme même mais cela ne se ferait pas à la longue sans des conséquences fâcheuses qui nous feraient prendre un sérieux retard dans les travaux que nous devions achever à temps.L’internet est un outil de conversation et de collaboration mais nous en avons fait un outil de surveillance et de concurrence.De même que l’économie est rongée par le crédit et le remboursement de la dette, l’internet est rongé par la veille totale et le téléchargement permanent de contenus.Nous sommes en veille permanente, en sur-veille si bien que nous nous sommes engagés finalement dans une surveillance perpétuelle sur tout et sur tout le monde avec comme corolaire inévitable un téléchargement des contenus tout azimut.Une bulle grossit depuis plusieurs années donc qui vient de cette conversation qui n’a pas lieu mais qui est remplacée par une surveillance. On n’échange pas avec les autres, on capte les données des autres et on s’en sert ensuite selon diverses destinations.PRISM ce n’est pas tant la découverte que les Etats-Unis espionnent certains pays européens car une majorité des pays occidentaux s’espionnent mutuellement les uns les autres, c’est surtout le constat auprès du plus grand nombre que l’internet (et l’économie numérique en passant) n’incarne pas finalement le modèle d’avenir que l’on imaginait car il est lui-même en proie à de fortes contradictions et à un pourrissement. L’internet, ce que l’on en a fait, n’est pas un modèle de liberté finalement mais un lieu d’asservissement si l’on y prend pas garde.Voilà la prise de conscience, sous forme de désillusion, qui est en train de s’opérer dans le milieu de l’internet et auprès de ses utilisateurs dans leur ensemble et qui va avoir l’effet dévastateur sur son écosystème et sur la sphère économique, sociale et politique toutes entières par la suite.Que faut-il redouter ? La crise de confiance va prendre des proportions inédites parce que le ‘problème’ a pris des proportions à l’échelle des nations.La tentative de rapprochement économique tout récemment intentée entre les 2 puissances, les EU et l’Europe, et qui doit déboucher normalement sur la constitution d’une nouvelle zone de libre échange économique entre le nouveau et l’ancien continent pourrait bien stagner voire connaître des épisodes turbulents et ne pas aboutir car la contradiction qui doit être résolue dépasse la cadre des négociations pour toucher à la conception que chacun se fait tout d’abord de la crise, de sa nature réelle, des moyens d’en sortir et de l’avenir de notre civilisation occidentale.Bien que ces questions aient été abordées ces 3 dernières années les réponses obtenues sont encore trop maigres et insuffisamment partagées entre les grandes nations et aussi auprès du peuple. Il y a un déficit de vision commune et de projet commun si bien que cette tentative de rapprochement est surtout motivée par l’état d’urgence économique dans laquelle les continents sont plongés. C’est un mariage de raison mais même ce mariage a du mal à se faire à cause d’un PRISM laissé à terre et sur lequel le marié vient de trébucher.Si le mariage ne prend finalement pas, le risque existe que les Etats-Unis, en quête malgré tout de nouvelles sources de richesses pour tenter de relancer leur croissance, se servent de l’internet pour faire pression sur leurs partenaires européens. Ils pourraient nous rappeler que l’internet est fondamentalement leur possession et faire jouer cet état de fait pour imposer de nouvelles conditions à son utilisation. Des marchés devraient être conclus avec les pays européens qui vont en profiter pour négocier un arrêt de la surveillance à leur égard.C’est alors que nous pourrions assister au sein de chaque pays frondeur tout fraichement débarrassé de la surveillance ‘illégale’ des EU (alors que les espionnés sont tout aussi impliqués de leur côté), à la mise en place d’un système souverain de confinement des données des citoyens et consommateurs ou il sera demander à ces derniers de livrer des informations diverses qui serviront à la constitution d’une nouvelle économie numérique nationale.Et de même que ce sont les citoyens qui ont « refinancé » les banques dans les années qui ont suivi la crise des subprimes, ce sont les internautes qui devraient renseigner les données nécessaire à la reconstitution des marchés numériques effondrés par la crise du PRISM. Commentaire de Boris Perchat : se porte volontaire pour participerCe débat aura lieu un 11 novembre, date d armistice. Je vous propose d identifier les guerres qui maillent l internet afin d essayer d y apporter un début de reponse pour y mettre fin. Il y a 21 ans quand j ai posé mon premier pas sur le net, c etait un lieu paisible et créatif a souhait, aujourd hui c est devenu une terre guerriere et soumise a des conflits sourds aux consequences bien relles. Qui sait ce qu il restera du net dans 20 ans a ce rythme ? Notre responsabilité vis a vis des generations futures est engagée. Commentaire de David Fayon : Mes questions : 1. Qu'a prévu Louis Pouzin pour mieux faire connaître les racines ouvertes et faire un contre-feu à l'omnipotence de l'ICANN en la matière ? N'y a-t-il pas un puissant lobbying à faire auprès de la FrenchTech et des acteurs d'Internet notamment en Europe ? 2. Est-ce que les internautes ont bien conscience que les noms de domaine utilisés ne sont pas possédés mais simplement loués ? 3. Enfn un US-Europe Summit pour une coopération renforcée n'est-elle pas nécessaire à terme face à la montée de la Chine (et ses BATX : Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi) et d'autres puissantes qui n'ont pas la même acceptation des droits de l'homme même si la cybersurveillance (loi Renseignement en France, rôle de la NSA aux Etats-Unis) est forte ? Commentaire de Boris Perchat : Ma question :Où en sommes-nous avec le déploiement du protocole iPv6 ? Pourquoi autant de retard ?Merci Commentaire de Gérard PELIKS : Du très haut niveau, mais on pouvait s'en douter, avec de tels intervenants, avant même d'écouter !Quand Louis Pouzin, que la reine d'Angleterre a rencontré trois fois :-), parle, on cesse toute autre activité devant son PC et on écoute.Pierre Bellanger crève l'écran ! quel orateur (et quelle profondeur de vue) !Et je suis revenu plusieurs fois sur des parties de cette vidéo pour réécouter certains passages (et j'y reviendrai encore)."C'est quoi la démocratie sans isoloir ?" nous dit Pierre. "Là où il n'y a pas de secrets, il n'y a pas de démocratie. Dans une logique où il y a une transparence totale, ça s'appelle le totalitarisme". Fort bien exprimé, avec toi, Pierre, nous sommes dans "le coup d'après".Et je reviens sur l'image : "Il ne faut pas être un banc de méduses qui navigue dans les eaux internationales".Bravo aussi à Frédéric Bascunana pour avoir mené ainsi le débat et bravo pour la qualité de la vidéo. J'avais l'impression non pas de l'écouter via mon écran, mais d'assister physiquement à cette table ronde. Gérard Peliks Commentaire de : trouve ce webcast : Excellent !Je pourrai évoquer les techniques de recherche d'information sur les moteurs de recherche. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : N'hésitez pas à le proposer sous forme de sujet pédagogique à approfondir ici même :-)(mais pour cela il nous serait agréable de vous sortir de l'anonymat ;-))