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Dans certaines cessions d'entreprises importantes, on a valorisé - au travers du nombre important d'utilisateurs - la valeur ajoutée qu'ils apportent à l'entreprise. Et pourtant, ceux-ci n'ont rien reçu lors de l'opération. Comment faire évoluer les systèmes de financement, pour que ceux qui permettent à une société de se développer puissent retirer un bénéfice autre que son utilisation seule?
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Location : Dans les studios de Webcastory
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Subject proposed by Henri Rimbaud and Albert Szulman
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :

Dans certaines cessions d'entreprises importantes, on a valorisé - au travers du nombre important d'utilisateurs - la valeur ajoutée qu'ils apportent à l'entreprise. Et pourtant, ceux-ci n'ont rien reçu lors de l'opération.

Comment faire évoluer les systèmes de financement, pour que ceux qui permettent à une société de se développer puissent retirer un bénéfice autre que son utilisation seule?

La récente acquisition de WhatsApp par Facebook pour un montant record de 19 milliards de dollars a fait le bonheur des fondateurs et investisseurs de la startup. Mais quid des 450 millions de membres qui ont permis de valoriser l’entreprise à un tel niveau. Pourrait-on imaginer qu’une petite partie de ce trésor revienne aux utilisateurs et sous quelle forme ? Albert Szulman, fondateur de Be-Boundvous propose de débattre sur le sujet.

« Quel bénéfice accorder aux clients, qui génèrent de la valeur ajoutée pour l’entreprise ? »

La question posée par Albert Szulman, CEO de Be-Bound, est à l’origine de ce billet. Pourquoi la messagerie WhatsApp est-elle devenue si stratégique pour Mark Zuckerberg ? Est-ce pour sa technologie, sa couverture géographique ou pour sa communauté d’utilisateurs, la majorité des 450 millions de membres étant aujourd’hui des adolescents ?
Bien sur, WhatsApp n’est qu’un exemple parmi tant d’autres dans le secteur des nouvelles technologies de l’information. L’actualité de cette entreprise créée il y a à peine 5 ans et le montant astronomique du rachat lui confèrent une résonance particulière. Ce n’est pas inédit : dans certaines cessions d’entreprises importantes, on a valorisé – au travers du nombre important d’utilisateurs – la valeur ajoutée qu’ils apportent à l’entreprise. Et pourtant, ceux-ci n’ont rien reçu lors de l’opération.
Comment faire évoluer les systèmes de financement ? Est-ce possible, voire raisonnable d’y songer ? Et Albert Szulman de préciser que « cela semble important que l’ensemble de l’écosystème qui permet à un système de fonctionner en retire un profit autre que son utilisation ».

Le questionnement d’Albert Szulman est-il légitime ?

L’angle qu’il propose est inédit. Quel est la valeur d’un membre, client, adhérent pour une entreprise dont le prix de cession repose en partie sur le volume de ses utilisateurs ? Plus globalement, quelle est la valeur d’une communauté de membres ? En définitive, qui a le plus besoin de qui ?

J’y vois un écho à la guerre que se livrent les plateformes sociales, certaines redondantes, et à leur réelle utilité, sujet que j’avais déjà abordé en vous présentant Spotwork.fr sur ce blog. Sur combien de réseaux ou d’applications êtes-vous inscrit, et combien en utilisez-vous vraiment ? Comme nous sommes un peu naïfs, curieux ou séduits par ces nouvelles technologies, nous allons flâner sur ces espaces virtuels où l’on s’inscrit par curiosité pour rejoindre ses amis ou ses pairs, sans savoir ce qu’on va y faire. Un petit tour et puis s’en va.
Les chiffres vont dans ce sens : 85% des Français sont membres d’au moins un réseau social, mais parmi eux seuls 55% sont actifs ; Facebook est en tête sans surprise avec 74% des Français, mais seuls 43% sont actifs. Le décalage entre inscrits et actifs est encore plus marqué sur d’autres grands réseaux : Google+ (35% d’inscrits, 11% d’actifs), Twitter (24% d’inscrits, 10% d’actifs) et LinkedIn (23% de membres, 5% d’actifs). Viadeo avec 13% d’inscrits pour 5% d’actifs ferme la marche de ce mini-classement.  Et encore faudrait-il définir différents niveaux d’activité, donc d’engagement.

plateau TV caféine.tv

Le débat est lancé, participez à la conversation sur caféine.tv

Albert Szulman est-il dans une utopie totale en proposant un profit pour les utilisateurs qui contribuent à la notoriété et à la prescription d’une marque ? L’idée est belle mais elle me semble si difficile à mettre en place que je suis curieux de voir quels arguments seront développés.

Le débat est lancé : vous pouvez aider la rédaction de caféine.tv à préparer le sujet. Vous pouvez vous associer à l’organisation du plateau TV et y participer, c’est le principe de cette web-tv participative dont je serais amené à vous reparler.

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  • Comment from Frédéric BASCUNANA: le sujet d' @ASzulman est d'autant plus légitime, qu'est parfaitement questionné dans cet ouvrage : WHO OWNS THE FUTURE http://www.amazon.fr/gp/product/B008J2AEY8/ref=oh_aui_d_detailpage_o00_?ie=UTF8&psc=1L'ouvrage a été écrit par un des plus grands acteurs visionnaires du web US, sa légitimité n'est pas à mettre en doute ; par contre il nous décrit un monde en passe de devenir effrayant : je vous invite à lire résumé + commentaires pertinents sur la page amazon.