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Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
Secteur d'activité : Administration scolaire et universitaire
 
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    Infos diverses
    Lieu : Dans les locaux de techtoc.tv
    Commentaire de Fabrice Epelboin : Cool :-) Commentaire de Olivier Zara : J'espère être en France à ce moment-là ! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Merci @ Fabrice !@ Olivier : on pourra innover et soit t'interviewer en direct si tu as une webcam (via Skype c'est parfait), soit demander à Vincent qui organise ce plateau de t'envoyer une petite liste de questions : tu peux alors comme Ouriel Ohayon l'a fait plusieurs fois depuis Tel Aviv t'auto-interviewer, et l'on passera quelques morceaux choisis de ton intervention en insert vidéo pour relancer le débat ! ;-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Je réagis ici en recopiant la longue réponse que m'a inspiré l'excellent billet diffusé par Vincent sur BRENT : "De cette réflexion survient un paradoxe complexe à gérer.Le besoin de reconnaissance se trouve à la source même de l'intelligence collective. C'est une des clés essentielles pour comprendre ce qui peut participer de la dynamique et de la pérennité d'une communauté active (en mode 2.0 ou pas, d'ailleurs).Lorsque le dirigeant saborde cette dynamique, déçoit les aspirations de ses employés épris d'intelligence collective, il détruit la possibilité que puisse s'élaborer la micro-pyramide, en perpétuelle évolution organique, de la méritocratie localement propre à cette communauté. Pour achever de castrer cet écosystème, il ne lui suffit que d'être, comme à son habitude le plus souvent, égocentrique ou mégalo en tirant la couverture à soi. Tout cadre dirigeant révèle un jour ou l'autre ses mauvais côtés et devient un sale con en puissance, le pouvoir toxique en plus (lire "Objectif zéro sale con" pour faire le lien) : le pouvoir quel qu'il soit rend toujours fou, c'est le philosophe Alain qui l'a dit (alors c'est vrai, hein).Bref, jusqu'ici, c'est facile à comprendre : l'individualisme d'un dirigeant qui ne saisit pas la philosophie du 2.0 peut tout saborder : ok, j'enfonce une porte ouverte. Mais voici où je veux en venir : on sait ce qui motive la communauté bénévolement active (la reconnaissance - principalement). On sait ce qui motive le dirigeant : la même chose, tout simplement. Or pour bouger, ce dernier peut d'autant plus facilement entrer en conflit avec le concept de communauté 2.0 qu'à partir du moment où elle sera initiée, son mérite personnel tel qu'il peut être perçu par ses propres supérieurs, ou de même son autorité naturelle, qu'il ait ou non une hiérarchie au-dessus de lui, vont être dilués à l'intérieur de cette dynamique. Amoindrissant par la même le prestige personnel qui lui permet de finir occasionnellement par obtenir des primes de performance ou de passer en bonus quelques week-ends concupiscents avec les secrétaires les plus affriolantes de son département.Bref, ne nous y trompons pas : derrière le discours probablement jargonneux mêlant pseudo théories managériales et réalités locales comme autant de prétextes à freiner l'introduction des outils 2.0, les réponses de ce dirigeant deviennent de plus en plus toxiques pour l'organisation puisque sa propre motivation (ne pas cesser de jouir d'un certain pouvoir) est de continuer à rester incontournable et quasi unique.Pour lever cet obstacle, le consultant 2.0, futé petit bonhomme qui n'a d'autre choix que celui d'être convaincant à très très court-terme, va devoir user d'arguments malicieux : il va, pour parler son langage et le rassurer, démontrer au dirigeant qu'il peut habilement tirer parti de la création de la communauté. Seulement voilà, et c'est le (subtil?) paradoxe auquel nous sommes confrontés : ce même facétieux consultant n'aura d'autre atout dans sa manche pour booster le décisionnaire que de lui faire miroiter l'atteinte d'objectifs inespérés. D'où tout ce discours sur l'innovation, la performance etc. auquel tu faisais allusion dans ton billet Vincent, discours qui va très vite glisser sur la pente le ramenant à une vision étroitement ROIste et par définition 1.0.Moralité (et je le vois bien dans un cas que je vis actuellement avec un prospect qui n'est autre qu'une grosse SSII incapable de franchir le rubicon du 2.0) : on est bien forcé, pour passer les premiers barrages solidement constitués par d'authentiques "sales cons" toxiques (au sens organisationnel et néanmoins cathartique du terme, s'entend!), de détruire préalablement l'esprit du 2.0 en flattant le leadership des décisionnaires, en instituant une vision étroitement business du produit que nous cherchons à leur vendre (histoire de rassurer dès les premiers slides sinon ils s'en vont à toutes jambes) pour pouvoir... finalement implémenter dans leur société un produit profondément dénaturé par le processus de vente initial.Ce qui m'évoque deux choses, soit dit en passant :- le premier ministre chinois qui disait dans une interview récente qu'il leur fallait temporairement accepter et même promouvoir le capitalisme, quitte à sacrifier des générations, dans l'objectif à terme de construire le socialisme (sic) : bien sûr cette phase intermédiaire n'est qu'un alibi enfiché dans la bonne conscience collective pour se vautrer dans le capitalisme version hardcore et ne plus jamais en sortir ;- une chouette dissert de philo dont le sujet (un grand classique) était "La fin justifie-t-elle les moyens ?" : à côté de la réponse bon enfant qui avait trait à l'éthique et tout le toutouin kantien, une réponse technique s'était imposée, à savoir que les moyens finissent toujours par déteindre sur la fin. Jankelevitch, dont j'étais fan, donnait des cours passionnants à la Sorbonne sur le thème de la médiation et rappelait que l'homme a pour tendance naturelle de "s'enliser" dans les moyens.Ben voilà, c'était ma contribution du soir : les arguments 1.0 qu'on nous oblige à utiliser pour vendre du 2.0 dénaturent l'objectif et nous maintiennent dans un moyen terme, une sorte de 1.5 mitoyen dont nous ne sortons jamais véritablement faute d'avoir pu faire définitivement abstraction de ce dont le 2.0 est supposé à terme nous affranchir : les visions ROistes les plus étroites et plus court-termistes. Version 1.0, quoi. Et que s'acharnent à défendre les dirigeants forcément ambitieux quii constituent majoritairement le barrage initial. Les dirigeants visionnaires étant par définition très rares : je plains les éditeurs que nous sommes pour parvenir à généraliser rapidement nos offres. Donc Vincent... tu poses en effet là une sacrée "putain de bonne question".Je suis impatient de vous écouter tous en débattre en plateau TV avec le bon jus de cerveaux que tu vas réunir sur cette émission en septembre - Commentaire de Vincent Berthelot : On va le monter en mode 2.0 ce plateau, date et intervenants à voir ensemble , merci pour les premières réponses :-) Commentaire de Emmanuel GADENNE : Je suis partant pour participer au plateau :-) Il est parfois inutile d'essayer de pérenniser un business contre une vague 2.0 : c'est ainsi que le succès de Wikipédia a eu pour effet de bord la mort du Quid et de quelques autres. Il est très difficile également de mettre une couche de 2.0 sur un business qui n'a pas été conçu dans cette philosophie dès le départ. Par contre Business et Entreprise 2.0 ne sont pas incompatibles bien au contraire à condition de bien gérer son affaire :-1- proposer un cadre cohérent-2- donner la parole-3- encourager la génération de contenu par les utilisateurs-4- modérer et gérer les communautés-5- ne pas vendre ce qui est gratuit ailleurs-6- ne pas attendre une audience extraordinaire pour inventer un modèle de revenu crédible  Commentaire de Vincent Berthelot : Avec plaisir Emmanuel ! Commentaire de Emilie Ogez : Coucou ! Quelle question ! Très intéressée. Tu peux compter sur moi. Toutefois, je te confirmerai ma présence une semaine avant. Avec la rentrée, on ne sait jamais. :) Commentaire de Emmanuel GADENNE : Le créneau proposé 26/08/2009 à 17h me va et je l'ai réservé dans mon agenda. J'ai cliqué sur OK, JE PARTICIPE ! j'espère que ça marche :-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Emmanuel c'est bon, vous figurez dans l'onglet "intervenants" Commentaire de Thierry Cappe De Baillon : Hi Vincent, ton plateau m'intéresse ;-) Et j'ai bien envie de participer... Nouveau billet sur le sujet à venir aujourd'hui ou demain :-D Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Ok Thierry je vous "upgrade" en mode contributeur, puis je vous intègre dans le liste des intervenants ! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Message @ Yann : tu es bien dans la liste des intervenants sur ce plateau !Ton compte "contributeur" te permet de voir apparaître un bouton "modifier" dans cette interface et d'aller t'ajouter dans la liste de ceux qui prennent la parole ! - Mais connaissant le travailleur nomade que tu es j'imagine que tu as allé très vite entre deux rendezvous extérieurs ;-)Voilà donc un plateau au complet, avec du beau monde : je m'adresse néanmoins à tous les autres pour rappeler qu'il n'est pas impossible, sur ce même thème et le même jour dans la foulée, d'organiser d'autres sujets de discussion connexes. Comme nous le faisons aussi parfois, nous pourrions intégrer d'autres intervenants dans le public !Merci @ Vincent d'avoir organisé ce beau sujet,A+  Commentaire de Thierry Cappe De Baillon : Merci Frédéric et Vincent !Pour enrichir (ou envenimer) la discussion, un petit billet sur le sujet sur mon blog... http://bit.ly/S456D Commentaire de Olivier Zara : Voilà mes dates : 21 septembre au 4 octobre ! Commentaire de Yann Gourvennec : Vincent, j'en suis, mais je n'arrive pas à m'enregistrer. Ma contribution sur le sujet. Pas encore traduite :http://media-aces.org/2009/07/29/a-love-hate-relationship-with-social-media/ Commentaire de Frédéric BASCUNANA : @ Yann : tu es parfaitement enregistré puisque non seulement tu figures déjà dans la liste des intervenants (onglet ci-contre) - mais ton commentaire ci-dessus est bien affiché à ton nom et lié à ton profil donc tout va bien !! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : @ Olivier : Olivier, je suggère aux autres étant donnée la richesse du sujet en lui-même et de ses déclinaisons connexes d'en enregistrer une suite dès le 22 septembre (tout en maintenant cette première date au 9 sept) - quand tu seras à Paris. En cette rentrée nous nous sommes imposés un rythme de production assez intense donc nous ne pourrons pas repousser, mais l'opportunité que tu offres est excellente : elle nous oblige à réfléchir sous forme d'épisodes - ce qui est propice à la discussion et au recueil du feedback des internautes qui suivront le débat ;-) Commentaire de Yann Gourvennec : @Fred Excellent Frédéric, c'est parfait, je peux partir en congés. @tous je vous conseille http://media-aces.org désormais soutenu par le Medef, nous allons faire une annonce début Septembre à l'université d'été du Medef avec Frédéric Chevalier et la 1ère AG de l'assoce aura lieu à Paris le 14 Sept. Pour le chapitre français de l'assoce, http://france.media-aces.org Commentaire de Thierry Cappe De Baillon : @Vincent: je serais ravi que tu m'invites comme intervenant sur ce plateau. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : @Thierry : tu figures bien dans la liste des intervenants ;-) Commentaire de Eric Dos Santos : Ok pour être présent. Je pense que nous avons pas mal de retour d'expérience de nos clients sur ce sujet !cordialement,eric Commentaire de Vincent Berthelot : C'est un plaisir que de voir votre intérêt et c'est bien sur un grand oui Yann, Thierry, et Emmanuel .Eric on verra pour la table ronde suivante avec Olivier en septembre, merci. Commentaire de Bertrand Duperrin : Dommage, je serai en congés... Commentaire de : Il y aura un second épisode avec le passage de Olivier Zara en septembre :-) Commentaire de Emmanuel GADENNE : Les technologies web 2.0 sont encore peu implantées dans les entreprises européennes.Pourtant des solutions adaptées à l'entreprise sont disponibles et peu complexes à mettre en oeuvre. Les Européens pratiquent déjà le web 2.0 à un niveau personnel et de nombreux sites internet disposent de nouvelles fonctions sociales. Du coup les utilisateurs pressentent très bien le potentiel de ces technologies pour des usages professionnels.Les usages se heurtent à des obstacles d'organisation.Ces technologies privilégient les échanges entres égaux. Dans les entreprises, organisation hiérarchisées, on hésite d'avantage à exposer des contenus qui sont visibles en temps réel de ces collègues et de ses responsables. La conduite du changement est primordiale. Il faut donc se poser les questions liées aux usages le plus en amont possibleRéf. actualisation d'un avis du consultant que j'ai rédigé pour le numéro du 5 mars 2009 de 01Informatique    Commentaire de : Merci pour ces notes, Emmanuel. Quelques unes, en vrac d'ici ce soir:- la culture du partage n'est pas présente dans les entreprises européennes. La conduite du changement doit se faire de manière différente, en aidant les gens à aller en ligne pour optimiser leurs tâches quotidiennes (intégration dans les process actuels de (l'entreprise)- les technos web 2.0 actuelles résolvent essentiellement des questions de partage et de gestion de la connaissance. C'est d'ailleurs pourquoi elles sont naturellement et de manière passionnante applicable dans l'éducation- l'acte fondamental de l'entreprise n'est PAS la gestion de la connaissance, mais la prise de décision.Pour se diriger vers l'entreprise 2.0, il est nécessaire de refondre les process (chaîne de valeur 2.0, purposeful enterprise, etc...)- la prise de décision au sein d'une entreprise à base de communautés se heurte à 2 problèmes (encore à résoudre): la convergence (émergence de consensus) et la pertinence (mesure effective de l'efficacité de cette prise de décision)- je pense que nous manquons encore d'outils permettant d'arriver à résoudre ces problèmes. Mais je suis optimiste :) Commentaire de Thierry Cappe De Baillon : zut, j'ai oublié de me connecter avant de poster :-D Commentaire de Vincent Berthelot : Merci à tous pour avoir participé à ce plateau et abordé autant de thèmes de les équipe de Techtoc se feront un plaisir de thématiser :-)Il faut que l'on prenne date pour la prochaine et une place est reservée pour trois nouveaux compagnons, Bertrand Duperrin, Olivier Zara, Grégory Poncier...Nous manquons de femmes sur ce sujet :-) Commentaire de Vincent Berthelot : Marrant ton appréciation Alexandre, j'ai trouvé que c'était un angle nouveau de traité même si parfois la tendance à revenir à des sillons du 2.0 est présente. Commentaire de : Bonjour. Je viens de visionner ce premier plateau, vraiment intéressant. Hâte de voir la suite et merci à chaque contributeur.Juste (anecdotique) tout le monde cite l'organisation pyramidale. J'ai pour ma part travaillé pour quelqu'un qui m'a un jour expliqué ce qu'est l'organisation dite "en râteau" (depuis, j'ai appris qu'il s'agissait d'un classique), n'est-ce pas plutôt cette notion qui se rapproche du 2.0?  Commentaire de : Le problème aussi est le clivage des générations. Les membres des équipes exécutives (âgées en général de 40 à 55 ans, voire +) n'utilisent pas du tout ou très peu ces nouveaux outils (ooops le hic !) même s'il y a une certaine prise de conscience, la prise en main reste lente. Ils n'y voient pas d'intérêts ou de résultats immédiats. Ils rétorquent je cite "ce n'est pas notre priorité, il faut générer du cash rapidement". Ils ont une image du web et des réseaux sociaux, totalement erronée : outils pour les jeunes, passe-temps. Un site Corporate leur suffit et ne veulent pas plus. Lors d'une réunion dans mon ancienne boîte, un membre du Comité Exécutif, réduisait le site de la société qu'à "un réceptacle de CV". Comment leur faire comprendre qu'ils vont faire du cash indirectement avec les outils type Twitter, Facebook...etc, que ces outils vont leur permettre de s'ouvrir au monde, de rencontrer des personnes qu'ils n'auraient jamais rencontrées par un autre biais ? Les nouvelles générations qui arrivent dans des équipes précitées (expériences vécues) se heurtent à un (des) mur(s) ! Il faut "éduquer" (et désolée si le mot est fort) cette tranche de la population surtout dans les entreprises franco-française qui n'ont pas de culture marketing ou très peu. Et ce n'est pas une mince affaire... Beaucoup d'énergie est dépensée seulement pour convaincre et se faire entendre ! Souvent les jeunes diplômés, qui ont eu ce genre d'expérience, repartent après une réunion avec une sensation que les choses n'avancent pas, que l'entreprise prend un retard indéniable. Emmanuel Gadenne a raison, il faut souvent les confronter à l'initiative d'un concurrent qui utilise ces outils pour commencer à reconsidérer la question.Je pense aussi qu'il y a une certaine peur, une honte inavouée de ne pas utiliser ces outils dans cette tranche de la population et de se sentir dépassé, non ? Commentaire de Vincent Berthelot : Formidable de vous lire Véronique et Camille sur ce sjuet :-). En effet dans nos structures trop pyramidales la Gen Y se prend parfois des rateaux ;-)Je nuancerai bcp ce que tu annonces Camille car c'est bien plus complexe à mon avis qu'un simple problème d'acculturation.Ces mêmes top managers n'ont eu aucunmal à passer au BB et consulter leur mail, envoyer des SMS à leurs équipes, ils ne sont pas palmés non plus...Non le 2.0 fait bcp de promesses mais en tient peu à court terme et la la Gen Y est à l'aise dans l'utilisation de ces outils en dehors de l'entreprise pas toujours en interne.Je te rejoins en revanche (si tu veux bien :-) sur le potentiel de création de valeur dans le changement des processus en s'appuyant sur ces outils. Commentaire de : Le 2.0 serait une source de gain de productivité ? Pas si sûr...La bulle a financé des services web 2.0 gratuits. La vraie question est de savoir si la valeur apportée par le service est supérieur à son coût ? Avec la crise beaucoup de startup 2.0 se sont mis à vouloir monétiser leur service, et rarement avec succès. C'est très différent de distribuer des échantillons gratuits et de vendre un produit.La Gen Y et le Web 2.0 ont-ils vraiment des leçons à donner aux autres ?A mon avis, dans le web 2.0 il y a du bon et du très mauvais. Il ne peut s'appliquer tel quel au monde l'entreprise. Il faut le repenser, notamment en ajoutant plus de moyens de contrôle (ou de règles). Ce n'est pas à l'entreprise de s'adapter, mais au Web 2.0 de devenir de l'Entreprise 2.0. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Absolument d'accord avec ce dernier commentaire, vous prêchez un convaincu en ce qui me concerne. Commentaire de Vincent Berthelot : Absolument pas d'accord avec ce dernier commentaire, vous devrez prêchez en terre techtotv en ce qui me concerne, pourquoi pas en plateau :-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : ah, enfin un peu de débat alors ; les 4 premiers épisodes étant enregistrés, ce sera sur le 5ème que nous pourrons affûter nos arguments. En espérant d'ailleurs que la personne "Anonymous" ci-dessus nous lise et puisse se joindre à nous.  Commentaire de : Je vous rassure, elle vous lit. ;-) Commentaire de Renaud Choné : Voilà je me démasque...