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Longtemps épargné par les problématiques de piratage et l'arrivée de nouveaux entrants numériques sur le marché, le monde de l'Edition se rapproche finalement de l'heure de vérité : va-t-il survivre à la vague numérique ?
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Lieu : Dans les studios de Webcastory
Webcast
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Intervenants (4)
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Sujet proposé par Hugo Latreille
Organisation par Stanislas Jourdan
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :
Alexis Chaperon Du Larrêt, Librairie Filigranes

www.filigranes....
libraire négociant le virage numérique ...
Paul Leroy-Beaulieu, Fondateur de EdiCool.com, une maison d'édit...
Entrepreneur passionné à plein temps
Mathieu Pasquini, InLibroVeritas est une maison d'édition fon...
Gérant & fondateur d'InLibroVeritas
Frédéric BASCUNANA, EFFORST.ORG + SMARTNOMAD + @PitchParties CA...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...
Longtemps épargné par les problématiques de piratage et l'arrivée de nouveaux entrants numériques sur le marché, le monde de l'Edition se rapproche finalement de l'heure de vérité : va-t-il survivre à la vague numérique ?
Mots-clés :  maisons d', édition, ebooks, kindle, edition
Expertises concernées : 

Après le lancement du Kindle par le géant du e-commerce Amazon en 2009, la menace se précise et vient encore une fois de là où on ne l'attendait pas.

C'est maintenant au tour de Google de s'y mettre avec le lancement très prochain de Google Edition, ainsi qu'Apple, avec l'iBooks Store... Une chose est sûre : le ebook est en train de reconfigurer l'économie de l'édition. 

 

 

Quelle est la stratégie des éditeurs face à l'émergence des nouveaux supports et du livre numérique ? Qu'est-ce que change pour le lecteur, l'auteur, l'éditeur cette nouvelle économie du livre en gestation ? Va-t-on voir apparaître un piratage massif des e-books, sur le modèle du mp3 ou du film ?

Est-il possible de sortir du modèle proposé par Apple (fourchette de prix fixe, décote précise par rapport à l'édition papier, répartition  : 70 % pour l'éditeur, 30 % pour Apple) qui risque de devenir la norme ?

Les éditeurs, dont le syndicat (Syndicat National des Editeurs) est désormais dirigé par un Antoine Gallimard très conservateur face au numérique, vont-ils connaitre la même débâcle que l'industrie du disque ?

Pour aller plus loin : 

Sujet par :
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Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Laurent Blondeau : Une fois de plus, le raz de marée numérique vient des acteurs du net (cad de ceux qui distribuent/diffusent), et non pas des éditeurs, qui campent sur leurs acquis, modèles et rêves (et particulièrement en France). Notre protectionnisme (loi Lang, exception culturelle Française...) fait de notre pays des acteurs suiveurs, sans oser notre capacité d'innovation. Et pour résister à ces nouveaux entrants, on fait la peau à Google, sous prétexte qu'il "pille" des contenus, alors qu'il fait un formidable métier de vitrine, de représentation, de référencement, là où des réseaux traditionnels auraient mis 100 ans à tomber sur des talents enfouis...Et là encore, plutôt que de créer des partenariats, on fait des procès parce que la meilleure défense c'est l'attaque. Pour avoir rédigé un rapport sur le sujet, c'est effectivement des acteurs éditeurs à la traîne, qui prennent tout doucement un virage, qui va un jour, se faire sans eux...l'UGC, l'autoédition et la dématérialisation du commerce (et notamment des oeuvres numériques) est propice à de nouveaux modèles, saisissons-les ! Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Peut on aussi y voir une révolution visant à remodeler le système. Le retour du livre collector par exemple? Commentaire de Valentine FERREOL : Nous sommes très intéressés par ce sujet ! à tel point qu'une conférence / débat G9+ pour le mois de septembre est en préparation... Son organisation est pilotée par Claudine Schmuck (Sciences Po Alumni). Nadia Robinet (ENSIMAG) et les Arts et Métiers s'associent à cette organisation. Claudine a déjà identifié quelques intervenants.Que dirais-tu d'organiser ce débat ensemble ? Commentaire de : Bonjour Valentine, très bonne idée... nous serions très heureux d'en rediscuter de vive voix avec vous :-)à bientôt, Commentaire de Dominique Rabeuf : Possible ou Probable   Commentaire de Laurent Blondeau : Oui bonne idée Valentine et bonne initiative...A en reparler avec plaisir ;-) (on trouvera bien quelques souvenirs de TPS...) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : ni l'un ni l'autre : évident ET certain. Commentaire de Dominique Rabeuf : Et bien oui, Frédéric, c'est la conclusion logique.Cette vidéo sur le mode du «Story Telling évolué», illustre l'avenir du livre tout en se référant aux actes fondateurs du libéralisme économique et culturel qui date de près de 600 ans.Technologie - Art de Vivre - Culture - Business - Tout y estJe suis, certes, pour un quart natif de Bruges     Commentaire de Pierre Fayard : Hum, je suis dubitatif. Certes il y a tout ce qu'il faut pour une révolution des usages, mais aussi du pillage. Modèles à venir ? Commentaire de Vincent Berthelot : Pitié laissez moi mes vieux polars de poche, les magnifiques livres pour enfants et jouons de la complémentarité :-) Commentaire de Schmuck : Bonsoir Nous organisons un débat sur ce sujet fin septembre. Vous êtes bienvenus pour filmer comme vous l'a indiqué Valentine si vous le souhaitez. Commentaire de Stanislas Jourdan : Je pense que le sujet concerne davantage la remise en cause d'un modèle économique (celui des maisons d'édition) que celle d'un support (le livre).A mon sens les 2 subsisteront. Mais ils ne seront plus produits ni de la même manière ni par les mêmes personnes. Et surtout ils ne pourront plus être marketé comme avant (c'est à dire pour certains grosso modo comme un paquet de lessive).La papier survivra. Mais se réfugier derrière cette conviction ne sauvera pas les marchants de papier. Commentaire de Jean-Christophe Bonis : Il faut en effet distinguer le support du modèle économique ! Il est certain que le modèle économique va évoluer mais en aucun cas remettre en cause les maisons d'édition... Elles vont devoir s'adapter, de gré ou de force ! Commentaire de Schmuck : Pour info voici la présentation de ce que nous organisons, qui fait suite en fait à des contacts établis dans le cadre du Salon du Livre de cette année : A l'heure ou le succès de l'I-Pad est éclatant, quel avenir pour l'édition électronique ? Editeurs et libraires peuvent-il chacun tirer parti de cette évolution ? La réponse peut-elle être Oui !C'est que vous découvrirez lors d'un débat où interviendront Laurent Picard et Stéphane Michalon qui représenteront deux start-up françaises (Bookeen, et epagine) le 30 septembre 2010 à 19 heures dans l'auditorium de la FIECC, 11-17 rue de l'amiral Hamelin, Paris 75016.Club E-numérique Sciences Po AlumniGroupe Information et Communication Sciences Po AlumniGroupe Informatique et Télécom Sciences Po Alumniet partenaires:AAE EnsimagArts et Métiers Informatique et TélécomsFIEEC (Fédération des Industries Electriques, Electroniques et de Communication)Pour préciser tout cela avec vous et Laurent, merci de me contacter directement, Valentine peux vous transmettre mes coordonnées personnelles Commentaire de Paul Leroy-Beaulieu : L'ebook est une adaptation du livre à l'ère numérique. Jusque là les maisons d'édition éditaient des livres papier. Si elles veulent s'adapter et remettre en question certains modèles afin de rentrer dans le numérique, elles peuvent le faire. Malheureusement elles n'en prennent pas le chemin.On va sans doute aller très clairement vers un modèle à deux visages. L'auteur aura un contrat numérique et un contrat papier, une maison numérique et une maison "traditionnelle".Mais le problème pour la maison "traditionnelle" est qu'elle est destinée à disparaitre si elle continue à ne faire que du papier. Maintenant de là à dire quand? Je ne sais pas. Ce sera au lecteur de décider. Mais quand je vois que des enfants de 2 ans savent se servir d'un iPad alors qu'ils ne savent pas encore lire et sont surtout bien plus attirés par l'iPad que par leurs livres ! Allez donc leur parler de la sacro-sainte odeur du papier.... Et vous passerez à leurs yeux pour un dinosaure.Finalement je ne pense pas, contrairement à beaucoup, que papier et numérique vont coexister. Ils vont le faire pendant un certain temps évidemment, mais ensuite le numérique finira (grâce au lecteur) par balayer le papier. C'est une question d'expérience utilisateur. Et là dessus, c'est indéniable, un ebook sur un iPad offre beaucoup, beaucoup plus de possibilités qu'un livre de poche. Il est donc potentiellement bien plus séduisant. Commentaire de Stanislas Jourdan : Oui l'expérience utilisateur peut être radicalement plus riche grâce aux supports numérique (possibilité de rechercher des termes, annotations, partage d'annotations, recherches connexes etc). Néanmoins est-ce que tous les types de lecteurs et de lecture profiteront de ces avancées ? Par exemple : a-t-on besoin d'annoter un roman ? Commentaire de Corinne Dangas : Oui, un roman, on n'a pas forcément besoin de l'annoter. Mais il est clair qu'une bibliothèque de romans numériques se transporte plus facilement dans un sac à main, une poche de jean, ou un sac de plage que la même en version papier ;) Au fond, à chaque usage, ses atouts. Je suis la première à adorer mes livres, "l'objet" en tant que tel, et il faudrait me payer cher pour m'en séparer. Mais pour autant, je suis convaincue que dans 10, 20 ans les livres papier seront au livre, ce que le disque vinyle (et même bientôt le CD) sont aujourd'hui à la musique. La difficulté pour les maisons d'édition, pour parler de celles qui sont désireuses d'évoluer, est que ces usages évoluent à la fois très vite, et très lentement : petit à petit. Elles sont confrontées à l'amorce d'une restructuration globale du sens même de leur mission, une complexification à la fois technique, logistique et commerciale - des canaux de distribution-. Et cela suppose pour elles des investissements majeurs, financiers et humains, qu'il est difficile de rentabiliser à l'heure actuelle. Au moins pour les ventes grand public (les marchés des professionnels et des institutions sont plus faciles à exploiter économiquement, même dans ce contexte)        Commentaire de : trouve ce sujet : Génial !Sujet incontournable tant du point de vue sociétal (comment les usages prennent-ils en compte les avancées techno, et vice versa) que du point de vue technique (gutemberg, c'était il y a belle lurette : les technologies du numérique sont "inévitables" et c'est sans doute très bien... autant veiller à ce que ce soit pour le "meilleur des mondes").J'en ai rêvé, Tech Toc TV l'a fait... ;-) Commentaire de : Il n'y a pas UN livre mais des livres.Il me semble bien impossible de penser le livre comme un objet singulier (bien que sous forme papier rien ne ressemble plus à un livre qu'un autre livre !)Il n'y a pas un seul usage du livre :- un livre est un des media d'informations, à durée de vie plus ou moins éphémère selon la teneur du propos, l'érudition de son auteur, la pertinence du sujet abordé...- un livre est un outil de transfert des connaissances (livres scolaires notamment), et les technologies du numérique pourraient améliorer l'interactivité pour cet usage particulier, en favorisant le mode collaboratif notamment (comme ces nombreux sites communautaires bien connus des scientifiques qui se mettent à LaTex et qui sollicitent les "experts", à savoir tout ceux qui ont une meilleure connaissance qu'eux de cet outil- un livre est aussi un bel objet : un beau livre de photos, beau papier et belle couv, objet que l'on a plaisir à avoir dans sa bibliothèque, que l'on a plaisir à offrir ou à recevoir, pourra-t-il trouver un équivalent en numérique... Recevoir à Noël un "bon pour télécharger une application (un e-book)" sera-t-il l'ersatz numérique à un beau livre ???- un livre est un objet ludique, et dans ce cas, nul doute que le numérique est prometteur en soi !-...Il me semble donc que la complémentarité papier/numérique est assez naturelle selon l'usage du livre. Et même pour un même usage (par exemple lire un roman policier), on peut supposer que pour des raisons contextuelles (environnement géographique, disponibilité, etc.) on puisse préférer un support à un autre.D'un point de vue "business" (oh le vilain mot que j'ai écrit !), démultiplier les supports pourrait être une aubaine pour les maisons d'édition :1) de nombreux livres papier pouraient être éditer sous format numérique sans déployer des efforts colossaux... suffit plus (!!! et là ça se corse sans doute !) que de trouver une offre commerciale prenant en compte les partenariats financiers avec les géants tels Apple ou Orange, et prenant en compte la réalité des "consommateurs" (beurk ! je voulais dire "lecteurs", désolée !).On disait dans de nombreuses maisons d'édition où je vaque parfois, que les "lecteurs" ne sont pas prêts à débourser pour des objets sous format numérique. Est-ce toujours vrai ? (ce qui était inconcevable il y a 10 ans a peut-être évolué, grâce aux usages entérinés désormais pour l'achat de musique ou pour les films...)2) quid de la pub, des sponsors et des annonceurs pour les e-books ?3) le numérique doit-il se restreindre à n'être qu'un équivalent de ce qu'on trouve sur papier ? exemple : j'achète un bon roman en anglais sous format e-book ; hélas, mon vocabulaire est déficient, et le sens de certains mots m'échappe. Dois-je alors me précipiter dans ma bibliothèque, munie de mon Ipad, pour consulter le bon gros volume du Harraps tout écorné ? Autres exemples : je veux annoter un livre pour un travail de recherche, je veux consulter rapidement la biblio afférante, je veux obtenir l'avis de mes pairs ou d'une communauté quelconque, etc.On peut supposer que, dans l'ordre, le catalogue des e-books s'étoffera au fur et à mesure qu'il existera un panel sans cesse élargi d'utilisateurs (c'est déjà en cours), et que les maisons d'édition développeront, en concertation avec les offres proposées par les professionnels de la "distribution numérique", des objets numériques nouveaux, que seules les technos du numérique permettent (en se projetant dans un futur onirique, on pourrait imaginer une interactivité entre l'Ipad de l'élève et le tableau numérique de l'enseignant... entre autre ! faut pas copier sur son voisin !) Commentaire de : Tout-à-fait d'accord avec la distinction entre "diffusion-distribution" et "conception éditoriale" : ce sont des métiers différents, bien qu'étroitement liés. Le numérique peut promouvoir (ou affecter selon l'idéologie sous-jacente !) la diffusion sans interférer avec la conception éditoriale. Le concept de e-book trouvera ses lettres de noblesse lorsqu'il existera des e-books intégrant pleinement les opportunités offertes par les avancées du numérique... de belles opportunités (et du travail !) pour les éditeurs ! Commentaire de Stanislas Jourdan : Lu sur slate : Pourquoi l'ebook ne remplacera jamais les vrais livreshttp://www.slate.fr/story/24193/ebook-remplacera-pas-livreEn substance : le message, c'est le mediumEt toc !  Commentaire de : Tres belle source Stan, j'ai bien aime cette lecture.En complement, je tenais a mentionner les edition volumique qui font de la R&D de livre, avec des projets plutot novateur, Place de la Toile en a fait une emissionEt j'ajoute egalement une mention sur une maison d'edition qui fait dans la niche, et qui jusqu'a present etait astreind a la niche, et a certainnes difficulte de diffusion, avec le numerique, c'est un vrai tremplin Commentaire de Frédéric BASCUNANA : pour info, je suis un bibliophile obsessionnel depuis l'âge de douze ans - j'ai un respect religieux pour mes livres.Pourtant, j'ai si parfaitement switché sur l'iPad, que je ne peux plus supporter les livres.Mon cerveau fonctionne peut-être différemment - une chose est certaine, dans mon esprit l'iPad résoud absolument tous les problèmes d'usage que le livre me posait :- lire allongé sur le ventre plus facilement,- lire dans la pénombre,- changer à tout moment la taille des caractères pour reposer mes yeux ou les diminuer pour me remonter le moral en diminuant le nombre de pages totales ;-)- surligner puis retrouver facilement le stock des citations juste après la table des matières (un vrai bonheur);- ajouter facilement des notes et des signets ;- partir en voyage sans surcharger mes valises ;Bref, je sais que j'enfonce des portes ouvertes, vous savez tous cela : mais ces qualités intrinsèques aux tablettes pour moi balayent tout sur leur passage. Commentaire de Maxime Paulet : trouve ce webcast : Intéressanttout a faitd'actu