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Oubliez les spécifications techniques, ce qui intéresse désormais l’utilisateur c’est « qu’est-ce que je vais pouvoir faire avec mon smartphone ». L’OS est déterminant dans les usages et arrive désormais en tête dans les critères de choix des consommateurs. D’un autre coté, difficile d’imposer une plateforme supplémentaire aux développeurs. Les marques sont-elles condamnées à se faire dicter leurs conditions par les fabricants d’OS mainstreams ?
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Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
Webcast
notes
Intervenants (1)
AUDIENCE
 
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :
Oubliez les spécifications techniques, ce qui intéresse désormais l’utilisateur c’est « qu’est-ce que je vais pouvoir faire avec mon smartphone ». L’OS est déterminant dans les usages et arrive désormais en tête dans les critères de choix des consommateurs. D’un autre coté, difficile d’imposer une plateforme supplémentaire aux développeurs. Les marques sont-elles condamnées à se faire dicter leurs conditions par les fabricants d’OS mainstreams ?
Expertises concernées : 

  

0/ Qu'en est-il de Nokia ?

Si Nokia reste leader sur le marché des smartphones, la firme  ne cesse de voir ses parts de marché reculer. Nokia peine notamment à se maintenir sur le marché du haut de gamme, pourtant vecteur de visibilité et d’attractivité.

Attaqué par les rumeurs de phagocytage par Androïd, subissant les appels au boycot, Nokia est-il en mauvaise posture ?

La marque essaie elle simplement de tenir essayant de tenir bon devant la concurrence ou prépare elle des innovations pour reconquérir ses parts de marché ? L’ouverture du code source de son OS est il les prémices d’une nouvelle stratégie ? Quels atouts lui reste-t-il dans son sac ?

 

1/ Le BlackBerry c’est classe…

Le symbole historique de la classe du businessman continue d’augmenter ses parts de marché malgré la percée d’Apple dans le secteur.

Indétrônable le Blackberry ? On peut toutefois se demander s’il ne doit pas sa position en grande partie à une guerre d’image, va-t-il résister  l’énergie que déploient ses concurrents pour devenir à leur tour des références du secteur, déployant leurs talents dans l’innovation et gagnant eux aussi leurs lettres de noblesse ?

 

2/ Apple mène-t-il vraiment le jeu ?

Marketing et design sont les deux sabres du samurai Steve Jobs. La marque devient même un way of life pour ses fans. Tout fait maison, Apple ne semble avoir besoin de personne, pas même des opérateurs à qui elle va jusqu’à imposer ses conditions.

Ergonomie et désirabilité sont souvent citées en fer de lance, pourtant la marque à plus d’un tour dans son sac. Comment a-t-elle convaincu les développeurs de la suivre ? Quels sont les secrets de son modèle économique ? Comment séduit elle à la fois dans le haut de gamme et le grand public. Comment compte-t-elle garder son temps d’avance là où ses innovations basées sur les usages plus que la technologie sont aisément copiables ?

Autre angle d’attaque pour ses concurrents, l’OS d’Apple est limité à son téléphone. Même s’il est probable que cela participe à doper les ventes d’iPhone, cela laisse la porte grande ouverte pour des challengers pratiquant par exemples des politiques de prix différenciantes…

 

3/ Google a le nez fin ?

La firme de Mountain View a-t-elle eu le nez creux, voyant l’opportunité de diversifier ses activités ? Androïde semble s’imposer comme un OS incontournable, au point que Gartner le donne grand gagnant contre l’Iphone de la course aux OS  hauts de gamme, grâce à la possibilité de se répandre sur de multiples appareils.

Comment Google a-t-il réussit à s’imposer sur un marché si éloigné de ses activités historiques ?

Le géant d’Internet a certes tout fait pour développer un capital sympathie important auprès de la communauté des développeurs, disposant ainsi d’une force de frappe annoncée pour son marché d’applications.

Faut il y voire la seule raison du succès d’Androïde, l’OS mobile de Google ? Comment Google a-t-il réussit à s’imposer auprès des constructeurs ? Quelles sont les promesses de la marque pour séduire les consommateurs ? Quels avantages offre Google aux fabricants ? Comment Google traite il les opérateurs ?

 

4/ Quid des OS Microsoft ?


Mircosoft est-il en difficulté sur les OS mobile ? Parmi ses chevaux de bataille sur le haut de gamme, les Palms ne semblent pas à leur plus beau fixe. Windows Phone 7 est présenté comme le sauveur, arrivera-t-il à reconquérir le coeur des consommateurs ? Quels avantages offre cette plateforme, les développeurs suivront-ils ? Peut-elle renverser les tendances du marché ?

 

5/ Les autres suivent ou périssent ?

Quelle mouche a bien pu piquer Samsung de lancer Bada, son nouvel OS ?

Le marché des applications est-il un rempart suffisant pour empêcher l’entrée des concurrents ? Si les OS mainstream semblent apporter une quantité sans limite d’applications, les autres peuvent aisément apporter plus que nécessaire pour un usage moyen. Le consommateur saura il se passer du sentiment d’avoir accès à tout ? Peut-il se passer de cette application en particulier dédiée à son média favori ?

Quels sont les facteurs différenciant lorsque le consommateur est face à son OS ? Ergonomie, multitude des usages proposés… Prix du forfait associé ? A quel moment peut-on dire que l’OS est déterminant ?

Au-delà de l’aspect utilisateur final, quels sont les jeux de pouvoir entre les fabricants, avec les opérateurs, propres à influencer les stratégies des uns et des autres ? Le consommateur est-il vraiement l’unique critère ?

 

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Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Édouard Mercier : Deux réactions à chaud : - Android n'est pas la chose de Google, mais un écosystème promu par un consortium, l'Open Handset Alliance, qui compte des opérateurs télécoms, un fondeur de silicium, des constructeurs de terminaux et pas seulement de smartphones, le leader mondial du GPS, des fournisseurs de service. Et ces acteurs sont parmi les leaders de leur secteur industriel. Android ne se cantonne pas aux smartphones. Android reste aujourd'hui le système d'exploitation le plus ouvert, e mieux architecturé, le plus expressif, et et les plus puissant du marché, même s'il présente des carences aux niveau de l'expérience utilisateur en comparaison avec l'iPhone. Android est un raz-de-marrée que les Français ont du mal à voir venir, tant les opérateurs ne savent/veulent pas le promouvoir correctement dans l'Hexagone, et tant le tropisme Apple avec ses iPhone/iPad aveugle les commentateurs : le succès de l'iPhone est particulièrement fort en France, mais aux États-Unis, les ventes de terminaux Android sont en passe de détrôner irrédémiablement l'iPhone, et prochainement RIM. - Ce qui fait la réussite d'une plate-forme mobile aujourd'hui, c'est évidemment son adoption de masse, mais également le fait d'avoir rallié les développeurs. En ce sens, Bada ne semble pas être un gagnant sur le long terme, de part le manque d'attrait de son kit de développement. D'après moi, les plate-formes qui survivront et domineront le marché demain sont celles qui apportent une solution à la problématique de la convergence du fixe au mobile. Microsoft avec Windows, Android sont très bien positionnés, car ils maîtrisent les technologies et le marché du monde "desktop" et offrent des vrais services à valeur ajoutée et intégrées sur le cloud, élément essentiel à cette convergence. Selon moi, l'avenir de RIM n'est pas rose, à moins qu'ils se recentrent exclusivement sur le B2B. Quant à Apple, selon moi, Apple va redevenir Apple et proposer une solution verticale haut de gamme de plus en plus étroite pour ses consommateurs, et ses parts de marchés vont se réduire au fur et à mesure.Bon j'en ai trop (pré)dit, il y a tant à en dire, et je serais ravi d'étendre ces pronostics et d'en débattre... Commentaire de Christian Jegourel : Édouard a tout résumé, je partage totalement son point de vue, si vous voulez relire quelques articles sur ce sujet publiés depuis 18 mois :http://www.tech.youvox.fr/L-industrie-du-mobile-en-plein,0813.htmlhttp://www.tech.youvox.fr/Nokia-licencie-sur-fond-d-avenir.htmlhttp://www.tech.youvox.fr/Acer-un-concurrent-serieux-entre,1316.htmlhttp://www.tech.youvox.fr/Nokia-et-Ericsson-rien-ne-va-plus,1289.html http://www.tech.youvox.fr/Nokia-preparerait-le-lancement-d,1834.html Commentaire de Thibaut D. : Edouard, Christian, vous êtes les bienvenus sur ce plateau pour en discuter ! ;-) Commentaire de Donotask : Intéressant , mais aujourd'hui il est extrement difficile de developper une application ou un jeu rentable sur android. De plus la multiplication des terminaux ne facilite pas la tache des développeurs, on parle d'investissement colossaux sur android pour tester et debugger une appli (problème de rétro compatibilité ), Google ne maitrise rien sur les produits mobiles, tout juste votre compte Google. Enfin, sur l'optimisation de la partie téléphone tous les tips and hacks sont dispos sur android et.... Et c'est tout ! On est très loin de la polyvalence casual des produits Apple. D'ailleurs, google l'a bien compris et investie en masse dans le développement et démarre la production de jeux en débauchant a droite et a gauche. Faut quand meme savoir que 50% des consoles portables sont des iphones (iPod touch compris ). Commentaire de : La multiplication des terminaux est intrinsèque au projet Android : c'est certes plus difficile que de développer pour un téléphone, mais tout à fait faisable sans "investissements colossaux". Enfin la "polyvalence" sur les iOS n'est pas meilleure à ma connaissance : l'iOS4 a lui aussi son lot d'erreurs de rétro compatibilité. Par contre je vous rejoins sur la rentabilité (court terme) du jeu.   Commentaire de Édouard Mercier : Je pense qu'il faut dissocier le coût de développement d'une application Android de sa rentabilité, qui, pour le moment, est moindre que sur iOS. Je pense qu'il ne faut pas hésiter à parier sur l'avenir avec Android, car cet OS est en passe de devenir le Windows du monde mobile, embarqué, et plus. Les marges opérationnelles seront plus faibles, mais les volumes engendrés beaucoup plus importants que sur iOS. Les applications sont encore globalement médiocre d'un point de vue de la qualité de finition sur Android, et d'un point de vue des capacités d'exploitation de l'OS, mais la promesse du marché de masse va aiguiser de plus en plus les appétits, et la qualité va doucement être tirée vers le haut.J'ai tendance à penser que Google a totalement la main sur l'Android Market, qui va d'ailleurs prochainement subir une énorme cure de jouvence, mais que pour le moment, Google tâtonne en prenant de l'expérience pour déterminer la meilleure stratégie.Du fait qu'il existe de nombreuses manières de mettre en place une fonctionnalité sur Android, la phase de story boarding et de réflexion sur l'ergonomie est encore plus importante que sur iOS (Apple a imposé des standards concernant l'interface graphique des applications, ce qui normalise l'interface utilisateur).Le coût de développement n'est pas plus élevé que sur iOS, car l'architecture qui permet de respecter tous les types de terminaux sur Android est très bien faite. Le problème de rétrocompatibilité est selon moi une chimère à l'heure actuelle car le SDK permet de poser des hypothèses concernant le type de terminal sur lequel une application s'exécute (je parle d'expérience, pour avoir développé plus de 15 applications professionnels sur Android, et car je suis également développeur sur iOS) : le seul effet de seuil ennuyeux concerne le passage de la 1.5 à la 1.6, mais qui disparaît progressivement puisque la 1.5 ne représente plus que 25% du parc installé français. Il existe cependant un léger surcoût du côté de la direction artistique sur Android.Les équipes de développement découvrent néanmoins que cet OS Android est nettement plus complexe qu'iOS, car l'OS est plus expressif, et qu'il faut avoir lu et digéré beaucoup de ressources et d'énergie, afin de maîtriser cette complexité. De ce point de vue, le coût de formation est peut-être légèrement supérieur sur Android par rapport à iPhone (qui oblige souvent, néanmoins, à apprendre Objective-C et à être efficace avec Xcode). Soit dit en passant, le fait de pouvoir accéder au code-source de l'OS est un énorme plus par rapport à iOS. Les développeurs venant du monde iOS ont tendance à fustiger Android, car ils ont pris l'habitude et le confort de n'avoir qu'à travailler sur un nombre très restreint de terminaux, et d'être dans un environnement d'exécution cloisonné (pas de possibilité de réutiliser d'autres applications depuis une application, par exemple), et de n'avoir pas beaucoup d'événements extérieurs à traiter : s'ils veulent pouvoir être efficaces et pertinents, il va leur falloir apprendre un nouveau système d'exploitation, car leur savoir-faire sur iOS ne permettra pas d'improviser (l'inverse étant valable).L'OS Android et son écosystème sont encore mal connus et mal perçus, et c'est normal que beaucoup d'approximations soient dîtes à son encontre. Encore une fois, cet OS est beaucoup plus riche et complexe qu'iOS (qui reste un benchmark comparatif) : le surcoût d'Android, c'est principalement son appréhension. Commentaire de Dominique Rabeuf : Un OS pour un squelette?Ras des pâquerettes - Très Deux Points Zéro comme approche avec du Digital Native Hyper Tendance (triso?)   Commentaire de : Je viens de passer de l'iPhone à Android. J'ai longuement hésité mais j'ai tenté le coup car je suis convaincu qu'Android est l'OS de l'avenir. Sa liberté, son interopérabilité et sa flexibilité en font un concurrent direct pour Apple.