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L’open innovation est certes une approche alléchante pour ce qui est de récolter les idées au sein de l’océan de gens prêts à y aller de leur pierre. D’un autre coté on se demande si elle ne risque pas par effet pervers de « tuer » les compétences dont on croit désormais pouvoir se passer. Mettant en même temps en péril la diversité créative de l’équipe. Ou faut-il y voir une transformation du rôle des porteurs de ces compétences ?
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Location : Dans les studios de Webcastory
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Subject proposed by Thibaut D.
Organization by Thibaut D.
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Thibaut D., Consultant
Conception & projet
Brigitte BORJA De MOZOTA, Parsons Paris School of Art & Design
Armel LE COZ, Innovation par le design
L’open innovation est certes une approche alléchante pour ce qui est de récolter les idées au sein de l’océan de gens prêts à y aller de leur pierre. D’un autre coté on se demande si elle ne risque pas par effet pervers de « tuer » les compétences dont on croit désormais pouvoir se passer. Mettant en même temps en péril la diversité créative de l’équipe. Ou faut-il y voir une transformation du rôle des porteurs de ces compétences ?
Keywords:  crowd-sourcing
Related expertises:  open innovation

L’open innovation, Steven Johnson en pointe les limites, Jean-Louis Fréchin s’en inquiète aussi

Car l’open source, creuset du développement du concept, est accusée de grosses lacunes sur les aspects expérience utilisateur, marque, communication, voir même business…

Le vilain canard qui jette un pavé dans la mare ? Apple… La firme de Cupertino semble en effet cumuler toute les réussites en tirant un pied de nez cinglant à tous les dogmes de l’open source. Non seulement elle réussit là où l’open source a échoué : proposant  systématiquement des produits simples à utiliser et provoquant du désir, mais encore elle affiche des bénéfices records au travers de l’Apple Store, dispositif dont la réussite économique est basée sur le système fermé qui oblige les développeurs à reverser une part non négligeable de leurs bénéfices à la firme.


Si on y regarde de près, l’open source est loin d’être un système ouvert. Il existe une barrière à l’entrée qui est… le niveau de compétence du développeur ! Difficile de participer si on n’a pas le niveau pour comprendre le système et coder…

En revanche dès qu'on est plus dans le domaine des faiseurs, mais dans le domaine des specs produit, il est très facile de s'improviser expert, ou de penser qu'en combinant plusieurs intelligences on tombera sur la bonne solution...

L'open innovation consiste elle à combiner les intelligences ou les compétences ?

La différence est importante... En combinant l'intelligence de beaucoup de personnes dans le même domaine de compétence, arrive-t-on à mieux qu'on combinant l'intelligence de moins de personnes mais dans des domaines de compétences variés ?


L’UX : les usages, le désir...

Le design peine à faire bonne presse dans le logiciel... Très souvent les designers se camouflent sous le nom "User Expérience", ce que ressent l'utilisateur, ou d'ergonomes. Le foutoir de la profession à peine structurée fait que quoi qu'il en soit, la dénomination ou la provenance n'a pas vraiment d'importance. Les pratiques en revanche si car il n'est pas toujours bien acquis que l'UX ne se limite pas à la simple utilisabilité du produit. Trop souvent ce qui s'improvisent trop vite sous cette casquette en oublient une partie en route. Faire des produits désirables peut sembler une hérésie car il n'y a pas de manuel pour cela, pourtant cet aspect différencie les produits les uns des autres...

Ceux qui se lancent dans l’UX se heurtent à la fois au scepticisme et au crédo qui veut que ce soit directement l’utilisateur qui corrige les usages, l’utilisabilité et la désirabilité du produit. Ce n'est pas sans conséquence sur la gestion de projet et la qualité perçue du produit...

  • L’utilisateur est il vraiment un innovateur ? Dans la pratique on se rend compte qu’il aborde le problème d’un point de vue local, qu’il apporte plus des petites modifications par touches, sans nécessairement penser le système d'un point de vue global. Comment faire la somme des avis, des contraintes et des compromis sans s'y perdre ?
  • Trop d'équipes ne se rendent compte qu’elles sont partit d’une mauvaise direction UX qu’après la première mise en ligne. Or le mythe qui veut que l’UX n’impacte que l'interface et non la structure du programme est-il vrai ?
  • Est-ce une bonne gestion ? Ces allers-retours font ils gagner ou perdre du temps ? Aussi, si Apple sortait trois versions peu plaisantes de ses produits avant de les corriger, est-ce que l’Iphone aurait eu le même succès ?

 

 

Quelqu'un a vu le marketing ?

Loin de moi l’idée d’encenser l’idée d’un marketing grand référent des besoins des utilisateurs mais force est de constater que, malgré le vivier d’utilisateurs, l’open innovation se fait encore largement en « push », c.a.d. provenant d’une proposition du concepteur qui est ensuite confrontée à l’avis du marché. Cette approche est performante pour proposer de l’innovation de rupture mais génère un fort taux de déchet.

Point inquiétant : l’innovation ainsi proposée n’est pas toujours complète, on l’a vu avec la prise en compte de l’UX, des usages, mais aussi vis-à-vis du panel utilisateur. Trop souvent on s’adresse à une communauté avant de s’adresser à un marché. La communauté de fans, voir même la base d’utilisateurs courante du produit, est-elle représentative du marché potentiel ? Il y a encore plus de programmes open source à destination des geeks qu’à destination du grand public.

Des compétences en marketing sont elles donc totalement inutiles à un projet open source ?

 

Faute de savoir diversifier ses compétences, l’open source est elle condamné à rester au niveau des couches inférieurs ? Fournit-elle des bonnes technologies mais des mauvais produits comme le prétendent certains ?


 

Pourtant certains y arrivent…

Wordpress, sans aboutir au miracle que certains décrivent, met le blog à la portée du technophile modéré. Ce qu’on peut y faire sans s’inquiéter du code est simplement hallucinant…

Firefox à beau avoir la réputation d’un navigateur de bidouilleur, il est aussi bien à la porté d’un public moyen qui ne vois pas nécessairement l’intérêt de le remplir de plug-ins.

De plus en plus, des équipes privées qui participant au développement de solutions open source, comme XWiki SAS, intègrent des responsables marketing et UX. Les communautés commencent à s’inquiéter de l’UX malgré la difficulté à trouver des designers.

On remarque dans certaines communautés comme celle de Ruby on Rails, l'émérgence d'une culture centré sur l'utilisateur. Globalement les nouvelles applications ne ressemblent plus aux anciennes...

Le vent est-il en train de tourner ? Jusqu'à quel point ?

 

Vers une innovation totale ?

  • La mixité des compétences passe-elle par des équipes multidisciplinaire, ou une culture plus large des intervenants ?
  • La masturbation intellectuelle et les specs produits sont-elles une nécessité ?
  • Comment gérer la prise de décision ? Qui formalise les solutions dans chaque domaine, quel est le poids de chaque acteur ?
  • Comment ceux dont les réalisations sont des specs produits, peuvent ils se positionner face à ceux qui développent ? Donneurs d’ordre, responsable qualité, conseil… Le leadership informel est il une alternative viable ?
  • Comment faire le mix des retours utilisateurs en y incorporant la vision de l’équipe ? Cela peut il se faire par des process ou au contraire cela passe il par un une approche intuitive de la prise de décision ?
  • Comment élargir le panel de compétences au sein de la communauté ? Faut il un modèle économique pour faire rentrer la diversité des compétences ?


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  • Comment from Gilles Satgé: Beau sujet et belle introduction. Beaux sujets devrais-je plutôt dire car tu en abordes plusieurs.Déjà, le titre "open innovation" si on le prend au sens "innovation issue d'un processus collectif" pose une question. L'innovation peut-elle être collaborative, c'est à dire issue d'un groupe ?Je ne le pense pas. J'ai le sentiment que l'innovation est toujours le fruit d'un individu qui s'oppose au groupe qui a naturellement tendance à rejeter celui qui va à l'encontre des valeurs du groupe. Claude Allègre en parle justement dans Le Point de cette semaine dans un papier intitulé Pensée unique. "Il y a une lutte entre l'originalité individuelle et l'opinion moyenne, conservatrice par essence"Deuxième sujet : Quand tu dis - certes sous forme interrogative - "l'open source fournit de bonnes technologies mais de mauvais produits" tu dis de façon forte et concise ce que j'ai essayé laborieusement de développer dans une autre filière de Techtoc TV. A savoir que l'essence de l'Open Source se trouve dans la motivation des contributeurs, et que cette motivation ne peut s'exprimer 1) que pour certains types de softs et 2) est fondamentalement incompatible avec une monétarisation du processus (passant par la vente de licence et/ou la rémunération des développeurs).Tu avances un certain nombre d'exemples qui, penses-tu, vont à l'encontre de cette idée.Tu parles en particulier de Ruby on Rails. Or, ce framework open source de développement d'applications web illustre au contraire parfaitement ce que je dis.La technologie Ruby on Rails a été créée par David H. Hansson de 37 Signals dans le cadre de l'élaboration du produit Basecamp. Et si Ruby on Rails est assurément de l'open source dans tout ce qu'il a de meilleur, Basecamp est, lui aussi, l'illustration parfaite d'un produit propriétaire et fermé dans tout ce qu'il a de meilleur.  Comment from Thibaut D.: Gilles, je ne saurais être à 100% d'accord avec toi.Certes les "valeurs du groupe", le manque de points de vue contestataires, est souvent de ce que j'ai vu la source même du problème. Tu parles d'un individu qui s'oppose au groupe... Why not, en quoi est-ce que cela pose problème dans un projet open-source de mettre un peu de pagaille dans les idées arrêtées ?Débarque en plein milieu d'une discussion, propose une idée "hors la loi", fais un dessin pour que tout le monde puisse l'enregistrer en un coup d'œil. Tu verras rien ne t'en empêche. Et si tu a l'impression de faire choux blanc reviens quelques temps plus tard, tu seras peut être surpris de constater que ton idée a fait évoluer les choses, pas forcément là où tu l'attendais. Si tu a un doute essaie avec ces quelques "bonnes pratiques" collectées au cours de diverses expériences :- Mettre un maximum de foutoir, si possible en débarquant comme un chien dans un jeu de quilles dans les discussions projet en cours.- Communiquer de manière efficace, si possible de manière visuelle pour faire passer beaucoup d'informations à la fois et être compris tout de suite.- Ne pas lâcher l'affaire, sinon le vent retombe très vite. Revenir à la charge plusieurs fois avec des idées concrètes illustrant le message que tu veux faire passer. Par ex. la simplicité dans les interfaces.- Être dans le concret, plus la valeur ajoutée des idées sera lisible et plus elles correspondront à une application pratique, plus elles inspireront les gens.Le cas le plus extrême que j'ai observé de ça c'est la directrice du design d'un grand groupe. Impossible de tenir une réunion avec elle sans se faire assommer par une avalanche d'idées divergentes. Et crois moi pour l'avoir subit c'est efficace. Rien de tel pour faire des grands bon en avant, pour sortir un produit surprenant et efficace...Oui c'est violent. Des gens vont te détester sur le coup. Si en plus tu n'a pas le soutient des meneurs tu vas vraiment être tout seul. Si tu l'a en fait ça va énerver encore plus les gens. Mais l'open-innovation c'est peut-être ça aussi ? Créer un débat d'idées divergentes pour fournir de la matière pour rebondir et aller plus loin. L'idée d'une équipe d'open-innovation où tout le monde a le même état d'esprit, les mêmes compétences, les mêmes qualités et les mêmes faiblesses me fait définitivement pitié. Si l'open-source c'est une bande de copains développeurs qui ne se battent qu'à propos du code alors oui l'open-source est condamné à fournir "de bonnes technologies mais de mauvais produits"... La position que tu tiens est exactement celle des Ruby-istes... C'est celle du constat d'échec de l'open-innovation globale. C'est très simple : avec Ruby on a une super technologie open-source qui permet de créer très rapidement des produits en assemblant des briques. Tout le monde bosse ensemble sur la techno mais chacun crée le produit qu'il veut avec ça. Du coup c'est plus facile pour quelqu'un qui a une "vision" de ce que serait un bon produit de le créer. Ruby favorise la vision dans le résultat final, fait émerger plus de produits simples, efficaces et cohérents. Mais franchement, est-ce que cela n’est pas un palliatif au manque de diversité dans les équipes open-source ? C’est sûr que si personne ne vient défendre la simplicité, le confort, la désirabilité… Les produits de l’open-source ne risquent pas de décoller…Malheureusement les compétences pour faire des propositions efficaces dans ces domaines proviennent beaucoup des designers, des ergonomes, des marketeurs… Ces gens sont souvent des concepteurs de spécifications produit et non des faiseurs. Or plus encore dans l’open-source le produit final est aux mains de ceux qui le font. Les spécialistes de l’expérience utilisateur sont-ils condamnés à rester des agitateurs, des pédagogues ? Faut-il compartimenter les projets open-source en specs produit / développement, comme dans les entreprises ? Faut-il créer des « process de collaboration » où chacun s’assure d’avoir la somme de compétences nécessaire dans son équipe et de les exploiter ? Faut-il monter des programmes dans les projets open-source pour encourager la diversité des compétences ? La culture de l’open-source a-t-elle besoin d’évoluer ?Ou alors nous faut-il des surhommes développeurs-UXdesigners-marketeurs spécialistes de tout pour continuer à rester entre copains ? Comment from Dominique Rabeuf: Innovation - Création - InventionInnovationL'innovation consiste à faire du neuf avec une intention pratique. Cela va de la simple amélioration (rénovation) au changement radical (renouveau - renaissance).L'innovation concerne tous les domaines, de la technologie à la politique en passant par la cuisine et le bricolageCréation - CréativitéLe terme «création» est surchargé de significations.En matière de sciences et techniques, les créateurs au sens de fondateurs de théorie ex-nihilo sont très rares.La «créativité» est une aptitude ou une attitude d'un individu ou d'un groupe à élaborer des concepts et/ou produits originaux.L'originalité est souvent individuelle comme le note @Gilles en citant Claude AllègreInvention ou découverteLes inventions et découvertes majeures émanent en quasi totalité d'individus.La diversité nécessaireL'Open Source souffre du fait qu'il est essentiellement développé par des programmeurs à destination d'autres programmeurs ou intégrateurs et fournisseurs de services qui réaliseront l'application finale.Du Plug and Play à destination du grand public, il n'y a quasiment que FirefoxLa programmation n'est pas à la portée de tout à chacun, néanmoins l'utilisateur commence à percevoir ce qui est possible. (Il y a vingt ans c'était: tais toi, c'est comme ça que cela marche et pas autrement).Sic @ThibautOu alors nous faut-il des surhommes développeurs-UXdesigners-marketeurs spécialistes de tout pour continuer à rester entre copains ? La collaboration transversale (entre disciplines et/ou métiers) est une nécessité dans un monde où les connaissances s'accumulent et se spécialisent.  Ruby on RailsC'est plus qu'un framework c'est un style d'architecture applicatif qui implique une définition modélisée et la visibilité utilisateur comme principes de construction de l'application.Introduction SicL'open innovation consiste elle à combiner les intelligences ou les compétences ?La différence est importante... En combinant l'intelligence de beaucoup de personnes dans le même domaine de compétence, arrive-t-on à mieux qu'on combinant l'intelligence de moins de personnes mais dans des domaines de compétences variés ?Un des contributeurs fondateurs du serveur Apache est titulaire d'un PhD de philosophie.REST Roy T Fielding (traduction française) Comment from Dominique Rabeuf: Trouver un jeu de mot avec "iPad", en guise de titreJ'ai lu le dernier billet de blog de @Rafi, très divertissant, drôle et percutant à la fois.Moi aussi je n'aime pas (plus) Apple qui nous prend pour des gamins à Disneyland. Comment from Bruno Delpeuc'h: SVP back2basics => *Eric von Hippel* est LE spécialiste incontournable de l'open innovation. Je ne peux que vous recommander de lire ses livres et publications ici : http://web.mit.edu/evhippel/www/index.htmlPour moi les principes du concept de l'*Open Source* ou *Open Innovation* sont l'ouverture et l'adaptabilité. C'est cette ouverture qui seule garantit la facilité des échanges. A l'heure d'Internet où tout est ouvert et non plus fermé comme avant, mais aussi décentralisé et distribué, il faut absolument ouvrir son modèle, ses systèmes.Mots clés : open source ; open innovation ; user innovation ; lead user ; open design Pour comprendre le business modèle de l’Open Source, ses caractéristiques et avantages :http://dirkriehle.com/publications/2009/the-commercial-open-source-business-model/Je vous laisse parcourir le lien ci-après pour découvrir par vous-même les alternatives Open Source : http://downloadpedia.org/Open_Source_Alternative_to_Commercial_Software  Comment from Thibaut D.: Merci pour ces sources Bruno !C'est à vraie dire un peu un numéro d'équilibriste tant les points de vue sont divergents sur le terrain. Entre les gars de l'open-source qui mettent en avant l'ouverture du projet à tous les "faiseurs" qui souhaitent s'y joindre et ceux de l'innovation ouverte du design qui met en avant le recueil des avis d'expert et des utilisateurs les deux mondes ont du mal à se comprendre quand on parle d'innovation ouverte... Cela reste des caricatures des états d'esprit mais on se rend compte qu'elles ne sont pas si fausses...Partir des bonnes pratiques benchmarkées par la recherche serait une bonne chose... ;-) Comment from Martin DUVAL: Riche et passionnante discussion.Je me permets juste d'indiquer que vous ne vous intéressez ici qu'au secteur NTIC/IT/Telecom alors que l'Open Innovation est pertinente et utilisée dans bien d'autres secteurs et avec de nombreuses manières.A ce titre je vous invite à consulter notre étude "Les grandes entreprises françaises et l'Open Innovation' http://www.bluenove.com/publications/actualite/letude-bluenove-2011-sur-les-grandes-entreprises-francaises-et-lopen-innovation/ et "The 12 ways to implement Open & Collaborative Innovation" en terme de méthodes de mise en oeuvre : http://www.slideshare.net/Bluenove/presentation-by-bluenove-12-ways-to-implement-open-and-collaborative-innovation-at-ispim-hamburg-150611Bien à vousMartin Comment from Georges Koussouros: Vous mélangez tout et vous êtes ignorantApple est le meilleur exemple d'open innovation justement et c'est ce qui fait sa réussiteEt l'open source et l'ope innovation n'a rien à voirDes tas de mélanges sont fait dans cet article