Email     Password  
Connection | Subscription
OnLine
Media
Collaborative
technologies
e-Business
Social Innovation
& "Digitainable"
Entrepreneurship
Software
development
Mobile
Business
Digital rights
and duties
Actus, tendances et trouvailles (NEW)
A propos de nous
Face aux Séguéla, Olivennes et autres Finkelkraut, fertiles en exagérations grossières du style "internet est la plus grosse saloperie jamais inventée" ou "tout à l'égout de la démocratie" , il parait nécessaire d'ouvrir le débat sur la notion de "désinformation" qu'il est de bon ton d'associer à internet. Y-a-t-il lieu de lutter contre la désinformation ? Et si oui, comment s'y prendre ?
Here's my feedback:
I transmit my opinion: I find this subject...




Misc infos
Location : Dans les studios de Webcastory
Webcast
notes
Speakers (4)
AUDIENCE
 
Subject proposed by Stanislas Jourdan
Organization by Stanislas Jourdan
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Stanislas Jourdan, .
Veilleur, blogueur passionné d'internet
Antoine Dubuquoy, Antoine Dubuquoy Consulting: Personal brand...
Conseil en stratégies communautaires et personal branding...
François JEANNE-BEYLOT, Gérant de la société TROOVER

Directe...
Passionné par l'information et plus particulièrement ses ...
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...
Face aux Séguéla, Olivennes et autres Finkelkraut, fertiles en exagérations grossières du style "internet est la plus grosse saloperie jamais inventée" ou "tout à l'égout de la démocratie" , il parait nécessaire d'ouvrir le débat sur la notion de "désinformation" qu'il est de bon ton d'associer à internet.

Y-a-t-il lieu de lutter contre la désinformation ? Et si oui, comment s'y prendre ?

Internet, il est vrai, offre la capacité à tout un chacun, quelles que soient ses intentions (de nuire ou non) d'exprimer et de diffuser de l'information. Et si la mouche de la parano vous pique, vous serez bien vite tenté de croire qu'Internet est le lieu de la désinformation à outrance. Qu'il faut réguler tout ça et blablabla.

Mais il faut prendre un peu de recul. Ce n'est pas parce que l'on peut s'exprimer librement que tout le monde obtient d'un coup de baguette magique la même légitimité, confiance, et donc la même audience.

Arriver à être lu et entendu sur internet, nécessite en effet un travail de longue haleine que tout le monde ne réussit pas. Tout d'abord, il faut savoir faire preuve d'une certaine transparence vis à vis de ses sources. Et contrairement à ce que l'on pourrait penser le statut de celui qui s'exprime reste un facteur important.

De plus, ce que trop de gens ont tendance à oublier, c'est que sur internet, l'information ne se construit pas en mode one shot (contrairement aux médias traditionnels), mais en mode discursif, voire de plus en plus collaboratif : c'est tout l'intérêt des commentaires de blogs. Lorsqu'une fausse information apparait sur un blog, la possibilité est normalement offerte à tous de l'amender, de la dénoncer, et même d'y apporter des corrections.

Personne ne s'alarme quand un média "old school" annonce un faux scoop sur Internet, que ce soit le média en question qui s'est stupidement précipité en n'ayant pas su intégrer le petit temps de recul nécessaire (et suffisant) pour que l'autorégulation collective puisse infirmer ou confirmer l'info à l'échelle de la source. Cet empressement pointe du doigt la fébrilité de ces média  en perte de vitesse que l'avidité à diffuser l'information avant leurs concurrents pousse à l'erreur. Les dégâts sont souvent immenses, quand l'Internet, fustigé à ce moment-là comme la cause du bad buzz, secrète en quasi temps réel  une correction immanente au support. Paradoxalement donc, la réactivité du web communautaire est passée sous silence quand un grand média est seul coupable d'irresponsabilité : prendre à l'état brut une information écrite sur le web social c'est à peu près aussi stupide que prendre pour argent comptant tout ce que j'ai pu entendre au café du commerce.

Ainsi, à la télévision ou à la radio, l'effet d'une fausse information est d'autant plus dévastateur que la probabilité que l'audimat soit informé ultérieurement d'une bévue est très faible - ou en tout cas plus tardif. Surtout lorsque l'on pose comme postulat de départ que cette information est vérifiée "journalistiquement". 

Partant de ces quelques rappels, comment envisager une lutte organisée contre la désinformation ?

Merci d'éclairer notre lanterne ... ;-)

Il est donc ici question d'autorégulation, du crédit accordé aux réseaux sociaux, de leur passage en mode inévitablement "mainstream" : notre usage actuel des technologies est-il un levier de la transformation des processus de circulation et de l'exploitation de l'information ? L'information collectivement régulée nous fait-elle changer de paradigme médiatique ?

Topic brought to you by:
Loading...
Share the link:
Connected subjects:
  • Comment from Christian Jegourel: Sujet qui m'intéresse évidemment mais le 12 pris toute la journée Comment from Carole BLANCOT: Y-a-t-il lieu de lutter contre la désinformation ? > Il me semble au contraire qu'Internet favorise la sérendipité. (La question en revanche de la qualité de l'information disponible doit bien être traitée de façon distincte à celle de l'abondance de l'information disponible. En effet, la rapidité à laquelle se diffuse et se propage l'information peut légitimement inquiéter ceux dont le rôle est actuellement d'en contrôler-valider la source et sa fiabilité.)Et si oui, comment s'y prendre ?Tandis que les médias classiques on et of line sont dispensés de citer leurs sources s’ils le souhaitent, n’importe quel bloggeur non inconscient citera systématiquement la personne ou l’organisation qui sont à la source de son billet. Parfois sur certains réseaux, c’est même un casse-tête de n’oublier personne et de ménager la susceptibilité des intéressés.Personnellement je rêve d’un outil qui dessinerait par exemple un logigramme des références antérieures faites par mes prédécesseurs (sur les critères du nombre de liens et de la fréquence d’usage du mot clé par exemple). Ce petit dessin intégrerait un système de notation automatique de la crédibilité/fiabilité de chaque source. Il s’insèrerait automatiquement au pied de chaque article et permettrait ainsi à l’internaute novice de repérer en un coup d’œil les sources jugées les plus légitimes et fiables.L'information collectivement régulée nous fait-elle changer de paradigme médiatique ?La dynamique de groupe (communauté, contacts d'un réseau, famille, pairs…) nous enseigne que le besoin d’appartenance, pour être satisfait, nous incite à nous conformer aux règles adoptées et en vigueur dans le groupe.Le(s) leader(s) de chaque groupe incarne(nt) ces règles et un de ses rôles est de garantir qu’elles soient respectées.Prenons un exemple pour illustrer : en tant que bloggeur pour gagner et conserver ma place dans la communauté que j’ai créée ou que j’ai rejointe, je vais écrire ce que je sais pouvoir intéresser mon groupe de lecteurs et taire ce qui de toute évidence ne peut ou ne doit pas être évoqué. Je vais aussi préférer les sujets qui feront réagir positivement ma communauté en espérant que l’information sera jugée suffisamment intéressante et pertinente pour qu’elle soit relayée. Je vais plus ou moins consciemment délaisser les autres thématiques. Si une vague de clics, une série de commentaires, un débat puis un consensus sur l’information sont déclenchés, j’aurai atteint mes objectifs. La légitimité de ma prise de parole sur un sujet donné augmentera ou diminuera selon le feed-back communautaire (censure, encouragement, critique, félicitations…). Ainsi se construisent les normes auxquelles les membres d’un groupe aspirent se conformer.Les médias traditionnels n’ont pas me semble-t-il les mêmes objectifs.Compte tenu du foisonnement du nombre de supports et de communautés, pour conserver l’intérêt de leur lectorat (pallier sa ‘volatilisation’) tout en garantissant leur mission première, l’information, et tout respectant l’enjeu de rentabilisation, les médias ont un vrai défi à relever.[J’espère avoir été claire et intéressante à lire ;-)]Bon tournage !Carole Comment from Vincent Berthelot: La pour une fois Carole je ne serai pas d'accord avec toi, tu m'en excusera :-)Je pense que peu de blogueurs ont vraiment du contenu riche, pertinent, travaillé et original !Je trouve beaucoup de plagiat avec plus ou moins de délicatesse, que bon nombre de blogueurs sont nombrilistes se satisfaisant a citer leurs propres articles comme source de référence.Certains blogueurs heureusement assurent avec plus ou moins de notoriété mis une véritable authenticité et puis il ne faut pas oublier que beaucoup de blogueurs ont un business a coté et s'autocensurent ou se montrent complaisants vec leurs prospects ou clients.On pourrait écrire un livre, le livre noir des blogueurs!Ensuite si on parle de désinformation sur des sujets d'actualité c'est encore différent car bloguer sur l'actualité et bien la plus part du temps ce sont des journalistes qui le font!en revanche on peut avoir le blog de l'élu local d'opposition, celui du syndicaliste qui casse la langue de bois avec plus ou moins de calcul médiatique mais qui offre au moins une nouvelle source.On peut avoir les blogeur, twitters citoyens témoins de faits d'actualité et qui le partage mais à l'heure ou même le canard enchainé se voit reproché de belles erreurs comment ce réseau pourrait-il parvenir à s'exprimer d'une voix collective pour donner une interprétation "objective" sans lui même être aussi désinformé ? Comment from Alain Parize: Il est toujours important de revenir aux basiques : différence entre donnée (data) et information.La première est purement descriptive d'un état, la deuxième associe à la donnée un contexte qui permet la compréhension et la décision.La désinformation c'est donc d'abord un amalgame de donnée et contexte qui vise à tromper ou générer des décisions "non conformes".Toute la difficulté vient des nombreux cas de figure de la désinformation : fausse donnée (assez rare, il faut un contexte super crédible pour la faire avaler), donnée et contexte amalgamé alors qu'ils proviennent de deux informations différentes, contexte construit autour de la donnée à postériori,....Dans l'univers internet, paradoxalement on dispose de nombreux outils pour décrire, tracer le contexte d'une information, mais cela ne permet pas souvent de crédibiliser à coup sûr l'information. Comment from Carole BLANCOT: Tu es tout excusé Vincent ;-) Blogger satisfait certainement un besoin narcissique et peut aussi contribuer à la perte de son objectivité. Certains se considèrent peut-être pompeusement comme de nouveaux journalistes. Mais on en revient à l'autre débat : le journalisme est un métier, le blogging n'en est pas (encore) un.Il me semble que la censure s'applique aussi aux médias et je m'arrête là pour ne pas évoquer la manipulation de celui qui reçoit l'information.En ce qui me concerne, je ne me suis jamais sentie autant informée voire sur-informée que depuis quelques mois. [Il faut dire que je n'ai jamais eu la TV et que si je l'avais, je ne l'a regarderai pas (sauf via Internet sur netbook, smartphone ou iPad).]Alors pour moi, la question est plutôt "est-ce que la sur-information sur Internet n'aboutit pas finalement à une forme de désinformation ?". Comment from Carole BLANCOT: @AlainTrès intéressant, merci d'être revenu aux basiques ! Comment from Vincent Berthelot: Excellent rebond Carole sur l'infobésité et la boucherie neuronale de Twitter pour ceux qui veulent boire TOUTE l'eau de la rivière et non pas s'y baigner.Je tourne au M. Dantec dans ma syntaxe!! Comment from Pascal Minguet: Débat très intéressant mais je ne suis pas libre le 12, par contre je vais aménager mon planning pour la suite.. Comment from Carole BLANCOT: @Vincent : très beau néologisme ce concept de l'"infobésité" qui qualifie bien une des causes de cette nouvelle forme de lavage de cerveau à laquelle s'adonnent les abonnés de Twitter. J'adore aussi la référence à la boucherie neuronale. On s'imagine bien celui qui se rend chez le boucher pour faire ses courses le dimanche et qui s'entend dire "alors ma petite dame, qu'est-ce qu'on vous vous sert aujourd'hui ? de la poitrine, des côtes et du jarret comme d'habitude ? ou bien un peu de cervelle de mouton pour changer".Ce n'est seulement qu'en rentrant chez soi et en goûtant que l'on découvre si l'on a fait le bon choix (ou en cliquant sur un htp://bit.ly.... sur twitter). Certaines destinations de clics sont gouteuses, d'autres fades et l'ennui c'est qu'on ne le sait qu'après avoir essayé/cliqué).Je pensais naïvement qu'il ne se passait rien sur Twitter le dimanche... jusqu'à ce que j'installe l'appli. Twitter for blackberry et qu' s'apprenne à m'en servir (plus besoin d'aller chez le boucher et ça tombe bien parce que je n'aime pas manger de la viande).Bon dimanche à vousCarole Comment from Stanislas Jourdan: Oui, excellente question ! Qui permet dans un certain sens de rejeter la balle non pas à internet ou aux fournisseurs de contenus mais à chaque individu.Tout comme la malbouffe, La "faute" (s'il y a lieu) de la désinformation ne reviendrait pas à ce qui émettent de l'information (les restaurateurs) mais aux clients qui choisissent mal leur menu ;-) Comment from Carole BLANCOT: @stanislas : mais oui en effet cela pourrait être ceci ! Et alors ces clients, se pensant très bien alimentés recommanderaient à leurs contacts le lieu et propageraient comme une évidence l'idée que cet endroit serait celui dans lequel il faut se retrouver parce qu'à la mode et/ou le seul qu'ils connaissent... Leurs contacts quelque part pourraient bien considérer à leur tour qu'ils sont correctement informés alors même qu'ils pourraient bien se trouver "désinformés"... Comment from François JEANNE-BEYLOT: Bonjour à tousEn attedant le 12 ou je participerai avec plaisir à ce débat, je m'étonne toujours et encore des sites que l'on pointe du doigt lorsque l'on parle de manipulation et de désinformation sur le Web ... Google n'est il pas plus "coupable" que les Twitter, Wikipédia, et autres Facebook ?La seule solution en tout cas pour lutter contre cette desinformation est l'éducation des interanautes ...François Comment from Carole BLANCOT: @FrançoisJe me méfie toujours des solutions uniques...Aussi j'ai hâte d'entendre et de visionner le débat qui, je l'espère, animera ce plateau.Bonne journée Comment from Stanislas Jourdan: @Carole : oui d'ailleurs on pourrait se poser la question au niveau juridique : quelqu'un qui retwitte une fausse information peut-elle être mise en cause ? Comment from Vincent Berthelot: En effet Carole, il faudrait reprendre l'exemple des sites web, des forums sur les attentats du 11 septembre pour mieux comprendre cette mécanique souvent subtile qui mélange un peu de vrai pour beaucoup de faux.Quelle différence entre désinformation et rumeur sur le web :-) Comment from Stanislas Jourdan: Ca me rappelle cette vidéo d'une intervention de Frédéric Mitterand : http://www.dailymotion.com/video/k1sESD41iX0t4f1m7XV Comment from Carole BLANCOT: @Stanislas : alors franchement, elle est bien trouvée cette vidéo !@Vincent : il me semble que la rumeur implique un/des émetteur(s), des récepteurs et des "transmetteurs" sans qu'il y ait nécessairement la volonté de communiquer sciemment de l’information fausse, tandis que la désinformation consisterait en la communication volontaire d'une information trompeuse, erronée ou fausse.Internet favorise la propagation de toutes les informations et en ce sens ne pénalise voire encourage la désinformation. Sur Internet, c'est précisément la popularité d'un sujet, d'un article et d'un mode de pensée conditionnent la longévité et la crédibilité allouée à une information. Ainsi, plus l'information est reprise par ses contacts, plus il devient évident qu'il faut se l'approprier voire la relayer pour tenir conserver son sentiment d'appartenance au groupe communautaire. Je crois que ce phénomène s'appelle le conformisme social.L'ennui est bien entendu que dans les deux cas, les personnes concernées n'ont pas forcément conscience qu'elles se font le porte-voix d'une information fausse ou trompeuse ! Comment from Carole BLANCOT: @Stanislas "on pourrait se poser la question au niveau juridique : quelqu'un qui retwitte une fausse information peut-elle être mise en cause ?"Je ne suis pas avocat mais je suppose que l'on ne pourrait être incriminé et jugé complice que dans le cas d'une enquête sur la diffusion de contenu illicite mais pas certainement pas dans le cas de la propagation d'informations fausses (la libre expression !) sauf à considérer bien sûr qu'il y aurait une intention de nuire avec des répercussions commerciales pour les intéressés.La popularité du bloggeur ou du "twitteur" (nombre de lecteurs, followers...) influencerait l'évaluation de la gravité des faits.A faire valider par un spécialiste du sujet ;-) Comment from Bruno Delpeuc'h: Bonjour @ tous,Sujet de débat passionnant ! Il est bienveillant pour tous de traiter de cette question à l'heure actuelle où tout le monde subit une abondance d'informations d'origines diverses et variées. L'information et la désinformation fonctionnent ensemble. C'est l'objectif visé qui orientera vers le choix de l'une ou l'autre de ces techniques. Je reprends les questions posées dans l'introduction de ce plateau :"Y-a-t-il lieu de lutter contre la désinformation ? Et si oui, comment s'y prendre ?"Il faut absolument être vigilant pour éviter de se laisser intoxiquer et manipuler et dénoncer les abus, mensonges. La désinformation est une technique de camouflage de l'information consistant à donner un autre sens à l'information d'origine.Selon moi, la meilleure arme pour se défendre contre toutes les formes de désinformation c'est l'esprit critique et la maîtrise de quelques méthodes et outils."Partant de ces quelques rappels, comment envisager une lutte organisée contre la désinformation ?"Les moyens pour faire face aux campagnes de désinformation sont : - l'éducation, la sensibilisation : expliquer ce qu'est l'information : les techniques, les langages, leurs évolutions.- l'entretien d'un esprit critique,- la maîtrise de méthodes et d'outils : expliquer comment utiliser Internet, le Web."L'information collectivement régulée nous fait-elle changer de paradigme médiatique ?"Bien sûr, Internet favorise les intéractions entre les humains de toute la planète. Ils se rencontrent, conversent et échangent des informations. Internet stimule l'intelligence collective et permet le développement humain comme jamais cela n'a été possible jusqu'à présent.Je me permets de vous recommander la lecture des livres suivants :- Manufacturing Consent: The Political Economy of the Mass Media, écrit par Noam Chomsky,- Petite histoire de la désinformation : du cheval de Troie à Internet, écrit par Vladimir Volkoff.  Comment from Vincent Berthelot: Bien dommage j'aurai bien aimé pouvoir échanger plus longtemps sur cette question qui t'es je le sais assez chère :-) Comment from Vincent Berthelot: Ah merci Carole d'avoir répondu à cette invitation avec autant de précision et de talent :-) Comment from Carole BLANCOT: Ah j'allais oublier d'inviter (ceux qui ne l'auraient pas encore vue passer) à lire "Droits & devoirs du blogueur, par Reporters sans frontières" : http://caroleblancot.com/2010/04/droits-devoirs-du-blogueur-par-reporters-sans-frontieres/Dans ce document sont évoqués la diffamation, l'injure, le non respect du droit à l'image... notamment mais hélas pas la désinformation.Je me disais aussi qu'à l'identique des chartes d'utilisation des réseaux sociaux dans les entreprises [Exemple Croix Rouge : http://sm4good.com/wp-content/uploads/2009/11/Red-Cross-Red-Crescent-SocialMedia-Guidelines.pdf], il pourrait être utile de faire respecter une charte d'usage à l'usage des bloggeurs et micro-bloggeurs.[@Vincent : arrête tu vas me faire rougir] Comment from Vincent Berthelot: Je ne vais pas avoir trop de ma Carole car tu es déjà rose :-) Comment from Carole BLANCOT: @Vincent : pour la couleur, tu as tout compris ! Mais demain (si toutefois skype arrive jusqu'en Bretagne) tu verras que cet avatar n'a de moi que le rose (on est en plein dans le sujet de la désinformation sur Internet ! J'adore que toutes les personnes que je rencontre grâce à mes activités sur Internet me disent "je ne vous imaginais pas comme ça"... normal puisque ce n'est pas moi. J'ai néanmoins une cession en bonne et due forme de renonciation au droit à l'image ;-))Au moins, j'existe autrement que par l'intermédiaire d'un pseudo, ce qui signifie aussi que je suis prête à endosser mes responsabilités et accepter les conséquences éventuelles de mes propos. Comment from : Louper le début j'attends ... le début en différé:) Comment from Frédéric BASCUNANA: @Arnaud, ça y est le plateau est livré Comment from François JEANNE-BEYLOT: Cela va relancer le débat ! Comment from Carole BLANCOT: ça c'est sûr...Je retiens François de votre part qu'il faut lire l'aide ou bien suivre une de vos formations pour être plus efficace dans ses recherches et que google n'a pas le monopole. ;-))C'est bien ça ? Je ne suis pas sûre de voir le phénomène de la même manière que vous. On en reparlera quand il sera moins tard...Franchement, j'aurais adoré participer à ce débat...A bientôt Comment from Stanislas Jourdan: Juste un petit regret : que l'on ait pas assez posé la question du phénomène d'autorégulation du net par le net... Est-ce vraiment viable ? Comment from François JEANNE-BEYLOT: @Carole :oui pour lire l'aide,oui pour suivre UNE formation (il y en a bcp ... pas forcementr les miennes !) pour avoir une métohde de recherche et oui pour en reparler ! Comment from Carole BLANCOT: @Stanislas : il me semble que ce phénomène est bien présent comme dans tous groupes comme le soulignait très justement Antoine d'ailleurs.J'ai le sentiment qu'il peut s'apprécier selon certains critères tels que le nombre de commentaires postés sur un blog (l'absence de commentaires questionne le bloggeur : tout le monde sans fiche ? qui ne dit mot consent ? aucun intérêt de débattre sur les sujets proposés ?...), le nombre de RT, de mentions et de directs messages reçus par Twitter, l'évolution du trafic du blog, le profil des visiteurs, les mots clés d'entrée, le nombre de feed-back sur facebook, le nombre et la qualité des rétroliens, le nombre d'appels entrants sur son portable et de proposition de rencontres... nfin, des rencontres non virtuelles permettent de recueillir l'avis de ses contacts et autres membres de la communauté. J'imagine que ceux qui utilisent Internet suivent ces indicateurs, les analyse et en tiennent compte pour adapter leur éditorial et leurs pratiques de bookmarking. Je crois beaucoup en l'avenir des stratégies de rassemblement des bloggeurs sur des thèmes connexes (développement du nombre de sites collectifs animés conjointement aux sites individuels...)Au delà des manifestations d'opinion (j'aime, je n'aime pas, ça m'intéresse ou pas..), l'autorégulation intervient aussi quotidiennement dans les actions de correction, modération, complément des informations communiquées. Par exemple, je reçois souvent des messages (gaffe faute d'orthographe ici, tu as osé ! tu y as été trop fort !!! [s'auto-censurer pour les prochaines fois ?], tu as oublié de mentionner ceci, intéressant mais ce n'est pas ce que je cherchais, lisez aussi mon article sur le sujet, créons des échanges de liens, merci continuez...). Tout ceci conditionne bel et bien mes écrits, ma façon de communiquer, ma méta-communication !Je remarque aussi que lorsqu'on cite systématiquement ses sources, personne ne nous les demande et personne ne doute de nos sources !!!@François : j'aime ceux qui disent plus facilement oui que non. En matière d'Internet, de veille, de blogging et de micro-blogging, je n'ai jamais lu d'aide ni suivi de formation ! ;-)Parfois je peste après google mais je ne me leurre pas, je n'envisage pas encore de me passer de certains de ses services... Comment from Un gars inconnu: "Tandis que les médias classiques on et of line sont dispensés de citer leurs sources s’ils le souhaitent, n’importe quel bloggeur non inconscient citera systématiquement la personne ou l’organisation qui sont à la source de son billet. Parfois sur certains réseaux, c’est même un casse-tête de n’oublier personne et de ménager la susceptibilité des intéressés."Il ne suffit pas de cité ces sources, il faut aussi cité les critères qui font que ces sources sont perçus comme fiables."Personnellement je rêve d’un outil qui dessinerait par exemple un logigramme des références antérieures faites par mes prédécesseurs (sur les critères du nombre de liens et de la fréquence d’usage du mot clé par exemple). Ce petit dessin intégrerait un système de notation automatique de la crédibilité/fiabilité de chaque source. Il s’insèrerait automatiquement au pied de chaque article et permettrait ainsi à l’internaute novice de repérer en un coup d’œil les sources jugées les plus légitimes et fiables."Je ne suis pas certain que le nombre d'articles ou d'utilisation d'un mot soit véritablement un critère pour jugés qu'elles sont les sources les plus légitimes...