Si l’on en croit les chiffres publiés par les analystes, le marché de la virtualisation devrait connaitre une croissance record en 2010 dans la zone EMEA (Europe et Moyen-Orient et Afrique).
Mais où en sont vraiment les entreprises françaises ?
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Si l’on en croit les chiffres publiés par les analystes, le marché de la virtualisation devrait connaitre une croissance record en 2010 dans la zone EMEA (Europe et Moyen-Orient et Afrique).
Mais où en sont vraiment les entreprises françaises ?
Please note this page is where we have already prepared the topic upfront, in order to deliver it as a "Format : Talkshow17802TV show". We had set a deadline in order to complete the preparation, and it was : 27.6.2011. The date being past now, the subject under its finalized aspect will soon be published, as a result of our collaboration. And it does not mean you can’t keep on commenting it below! (it may indicate to everyone the next episode’s theme)
Comment from Raoul Mengis: Virtualisation fedora Linux et KVM en entreprise. http://www.1computer.info/serveur_virtuel.html
Comment from Vincent Heuschling: La virtualisation des plateformes est clairement entrée dans les moeurs à ce jour. La grande majorité des projets d'infrastructure, ou de modernisation d'infrastructures existantes intègrent cette dimension. Par contre ce que les entreprises n'ont pas encore vraiment -sauf de rares exceptions- intégré c'est la virtualisation à un niveau applicatif, avec le remplacement de leurs serveurs applicatif par des "appliances" virtualisée. Aujourd'hui, on a réellement la transposition des serveurs physiques en leurs équivalents logiques, ce qui reproduit à peu de choses près la complexité d'exploitation. Pour ces raisons l'utilisation de logiques "cloud" avec des frameworks applicatifs est encore un peu loin devant nous. La virtualisation reste un passage obligatoire pour la rationalisation des infrastructures. La virtualisation est pour 92% des DSI le moyen de rentrer dans une approche "cloud". La virtualisation leur permet de rationaliser leurs infrastructures dans un contexte privé avant d'en envisager la migration vers une infrastructure publique. Même si VMWARE a aujourd'hui un leadership incontesté sur ce marché, on voit de plus en plus de solution alternatives (Microsoft Hyper-V, Opensource avec XEN ou KVM) arrivé de manière fiable et pertinentes sur ce marché.
Comment from Patrice Boukobza: On est effectivement au coeur même de la problématique. D'un coté des technologies poussées par les R&D des éditeurs toujours plus à la pointe, et d'un autre la réalité de l'entreprise qui doit à la fois faire évoluer son SI, gérer l'historique (le fameux "legacy" ), en réduisant les coûts. Au milieu de ce grand écart, les SSII et consultants dont la tâche est de mettre en relation de confiance les uns et les autres autour de projets à forte valeur ajoutée technique / faible TCO / fort ROI.La boucle est alors bouclée quand les éditeurs intègrent à leurs roadmap via les intégrateurs la prise en compte des problématiques actuelles des clients, au même titre que les besoins en avancées technologiques. Pour reprendre une pub bien connue : "c'est bon l'équilibre" , même en virtualisation des SI !
Comment from Christian Chichkine: Je pense que la pertinence des solutions alternatives se jouera plus sur les briques complémentaires de l'écosystème que sur la pertinence de l'hyperviseur lui-même.Le minimum qu'on est en droit d'attendre des éditeurs alternatifs, c'est que leurs hyperviseurs se mettent au niveau de la référence actuelle (ce n'est pas encore le cas de tous).Le briques complémentaires seront le facteur déterminant d'un choix éditorial pertinent. C'est le contexte client et ses fonctionnels qui doivent orienter le choix de la technologie et pas le choix technologie qui doit s'imposer au contexte client.
Comment from : En même temps on peut voir que les éditeurs se hâtent de développer des technologies répondant aux attentes des clients, par exemple sur la prise en charge des contenus riches (flash, vidéos, ...) dans les technologies de déport d'affichage. C'est cette interaction qui rend le domaine de la virtualisation si révolutionnaire d'un point de vue technologique.
Comment from Olivier DOMY: Pour moi, il y a un vrai retard au décollage sur le marché français de la virtualisation. Il y a peu de réflexion globale sur le sujet dans les entreprises et très souvent la virtualisation est abordé par le petit bout de la lorgnette, c'est à dire la consolidation de serveurs. Combien de fois, j'entend encore en 2010 que de grandes entreprises ne vont virtualiser que les environnements de tests parce que "on n'est pas sûr...". Par ailleurs, il est encore râre, en France, de voir des décideeurs qui réfléchissent de manière globale sur une infrastructure virtualisée. Quid du backup, de la supervision, de l'automatisation, de la gouvernance. Trop souvent, on se masque vers le risque éventuel, "le danger". Mais ou est l'analyse de risque? Est-elle mise en comparaison des gains apportés, tant d'un point de vue technique, fonctionnel et financier.