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Après avoir battu à plates coutures Myspace, les statistiques montrent que facebook serait maintenant le site comptant le plus de pages vues sur internet. Comme le récent Bad Buzz de Nestlé sur sa marque Kit Kat l'a encore démontré : Facebook se place progressivement au coeur du web - social ou pas.
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Misc infos
Location : Dans les studios de Webcastory
Webcast
notes
Speakers (4)
AUDIENCE
 
Format : Conference
Treatment : Debate
 
Speakers :
Antonin Cohen-Adad, Consultant freelance via antonincohen.fr et...
Consultant Webmarketing Médias Sociaux
Damien Douani, D'abord directeur marketing-com, puis en ch...
Explorateur digital, serial blogueur, geek, expert en usa...
Gregory Pouy, Vanksen
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...

Après avoir battu à plates coutures Myspace, les statistiques montrent que facebook serait maintenant le site comptant le plus de pages vues sur internet. Comme le récent Bad Buzz de Nestlé sur sa marque Kit Kat l'a encore démontré : Facebook se place progressivement au coeur du web - social ou pas.

Les entreprises ne peuvent plus ignorer Facebook - et commencent à le comprendre. Mais dire cela n'explique pas du tout ce qu'il est possible de faire avec Facebook et surtout ce qu'il ne faut pas faire. Et si on tentait de défricher tout ça ensemble ?

Bien sur, il existe pléthore de séminaires et autres livres, articles, études sur le sujet ! Mais pourquoi pas développer et vulgariser sur cette thématique en mode talkshow ? Pour vous mettre totalement à l'aise, l'auteur de ces lignes est lui-même parfois bien embêté quand il faut faire le tri de toutes les possibilités de l'outil.

On peut lire un bon livre sur ce thème-là, mais inviter des experts pour nous donner une bonne base de connaissance avant de se lancer, ça vous semble une bonne piste d'émission ? (promis, on essayera d'intégrer des slideshows en vis-à-vis pour que ce soit bien illustré)

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  • Comment from Alexandre Lachaut: http://fr.news.yahoo.com/12/20090804/ttc-facebook-coute-cher-aux-entreprises-549fc7d.html Comment from : Facebook pose trois grande questions aux entreprises :- Faut-il y être présent et, si oui, comment le faire efficacement ?- Quel est le ROI des opérations engagées sur Facebook ,- La baisse de productivité qui découle de l'accès à Facebook par les salariés.Une communauté sur Facebook peut rapporter gros : la société Vitrue (http://vitrue.com/) estime le rendement d'une page Facebook à 3,6 USD par an et par fan. Ainsi, une société comme Starbucks, qui compte 7 millions de fans sur sa page, bénéficie de l'équivalent d'un achat d'espace de plus de 25 millions de USD !Une donnée à relativiser car elle dépend beaucoup du nombre d'affichage par mise à jour de la page. Et là, les chiffres peuvent varier de 1 à 9 (de 0,44 à 3,6 visite par fan et par mise à jour selon Adweek ( http://www.adweek.com/aw/content_display/news/digital/e3iaf69ea67183512328c13aa7e6a03478e ).Ce qui nous ramène à une réalité : il ne suffit pas de créer une page fan pour réussir sur Facebook. Encore faut-il, d'une part, l'animer et d'autre part, créer du lien d'échange et de la participation. Un phénomène qui n'est d'ailleurs pas exclusif à Facebook, les promoteurs de TechToc TV peuvent en témoinger : leur incroyable succès d'audience (plus d'1 million de pages vues par mois) est lié au réseau social et au modèle participatif de leur webTV.  Comment from Antonin Cohen-Adad: Même si aujourd'hui la majorité des entreprises ont compris l'intérêt que présente Facebook, il est toujours utile de définir dans quel cadre et pour quel type de société : l'approche peut être bien différente en fonction du secteur d'activité. J'abordais rapidement quelques éléments concernant les bénéfices qu'une société peut en retirer ici : http://www.codablog.fr/10-raisons-creer-page-facebook-entreprise/   Comment from Vincent Berthelot: Sujet passionnant car Facebook est vraiment discriminant par rapport a l'activité de l'entreprise.Il faut vraiment se poser les bonnes questions avant de démarrer et se faire somptueusement ramasser.La stratégie d'utilisation des medias sociaux n'est pas d'être sur tous mais ceux qui sont en accord avec son objectif, sa marque et sa ou ses cibles. Comment from Frédéric BASCUNANA: Facebook veut convertir son audience en profits :http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/04/23/facebook-veut-convertir-son-audience-en-profits_1341679_3234.html Comment from Frédéric BASCUNANA: une vraie bonne question : Le nouveau Facebook est il diabolique ? http://bit.ly/c44km8 EXCELLENT article de Marshall Kirkpatrick Comment from Thibaut D.: Bonjour à tous,Une petite pique de rappel pour les intervenants, n'oubliez pas que vous êtes attendus 1/2H avant le début du plateau, soit à 13H30. ;-)A demain Comment from Thibaut D.: Pour apporter ma pierre tiens, jusqu'où ira l'utilisation de Facebook dans les pratiques publicitaires des entreprises, avec la complicité de ses dirigeants ?Le community management est loin d'être la solution universelle. Le peu de disponibilité de l'internaute incite à faire passer le message le plus rapidement possible à ses yeux. Non, contrairement à ce que certains pourraient affirmer, la publicité n'est pas morte...- Quand je vois sur une pub un produit qui m'intéresse, en quelques secondes je sais qu'il existe et je peux l'acheter.- Pire, internet internet facilite les choses en offrant la possibilité de tracker l'internaute dans sa navigation et donc de faire de la publicité ciblée et en contexte.- Internet facilite aussi la publicité expérientielle. Va on voir les marques proposer à tire larigo des jeux en flash "brandés", des dialogues entre des personnages virtuels, de vidéos humoristiques... En plus, les gens relayent d'eux même.L'ensemble de ces nouvelles techniques ne permettent elles pas aux marques au final, d'envahir l'espace de la communication de l'internaute de manière quasiment virale ?A coté de cela Facebook continue son irrésistible ascension. Non content de devenir de plus en plus "le" lieu de rendez vous, il évolue et viens progressivement envahir l'espace des autres plateformes de communauté.Je délire ? Pas du tout... L'un va avec l'autre. On dit souvent qu'Internet offre la possibilité de gommer les distances. Internet offre désormais la possibilité de gommer l'unicité du lieu. Les signaux sont plus qu'avant coureurs : la possibilité de synchroniser les timelines, facebook connect...Pourquoi ça va marcher ? Par ce que l'utilisateur a soif de simplicité. Si on lui propose de gérer sa participation aux différents blogs, communautés verticales, grosses plateformes... sans avoir à naviguer entre les sites c'est évidement une tentation. Imaginez que vous puissiez avoir accès à cette page depuis facebook ou avoir accès à votre facebook depuis votre site... Que vous puisiez échanger les informations d'un de vos groupes sociaux à l'autre sans changer de lieu. Les réseaux sociaux sont en train de changer. Le lieu n'importe plus, c'est l'accès à l'information et aux échanges qui importe.Facebook agrégeant des milliers d'utilisateurs dispose d'un pouvoir de négociation énorme sur le marché. De plus il dispose d'une force de frappe pour innover. Il peut donc potentiellement imposer sa présence partout.Facebook partout, c'est aussi un modèle économique partout pour Facebook, donc potentiellement la possibilité d'exporter ses offres publicitaires. Facebook, le nouveau maître de la publicité dans les communautés ? Va il par là même imposer de la publicité dans toutes les communautés qui se connecteront à lui ? Facebook saura il doser ? L'internaute, les entrepreneurs du web, s'adapteront ils ou rejetteront ils ce modèle ?      Comment from Frédéric BASCUNANA: Thibaut je te cite :"L'ensemble de ces nouvelles techniques ne permettent elles pas aux marques au final, d'envahir l'espace de la communication de l'internaute de manière quasiment virale ?"le tout dernier terme est inapproprié et à remplacer par "infectieuse".Nuance fondamentale. Comment from Frédéric BASCUNANA: Bon, tout cela est bien joli, bien propret. Et très ennuyeux. On se pâme, on s'extasie, on nous bassine avec les avancées de Facebook et trop peu d'observateurs sont suffisamment aguerris aux tactiques digitales pour comprendre le caractère à la fois grotesque, ubuesque et inquiétant de cette hégémonie d'un seul réseau.Est-ce que vous réalisez aussi que tant de bruit va finir par tuer toute liberté d'expression ? je ne pourrais plus aller sur un site sans savoir qu'untel a aimé la même page que moi : oui certes, et alors : on s'en fout bon sang.Franchement, est-ce vous regardez déjà attentivement les mille et un "like" de vos consoeurs ? Est-ce que vous allez leur donner tant d'importance que ça quand il y a en aura des dizaines qui se manifesteront à la moindre page visitée ?Que dalle !Rien que d'y penser je suis nauséeux, le cerveau transpercé par les perspectives cinglantes de cette infobésité soi-disant compensée par la qualité de son nano-ciblage - Oui oui oui je sais : "Avec un tel système, il sera possible pour Renault de proposer ses pubs à ceux qui ont montré de l’intérêt récemment pour un modèle particulier de la concurrence, pour peu que ces derniers soit situés à proximité d’une concession, cette publicité pourrait tout a fait prendre la forme d’une proposition de rendez vous pour un essai, tout en vous suggérant d’en parler à une sélection d’amis, fans de la marque. Vendre un livre ou un film se ferait sur un mode tout aussi personnalisé, le renouveau apporté par cette technologie au monde de la publicité est totalement disruptif, tout comme l’a été en son temps celui proposé par Google."Certes.Et puis tant qu'à faire dès que je avoir des gaz on va me proposer d'acheter une cornemuse. Tout ceci est infantilisant, transforme comme l'eût dit un grand philosophe ce qui va nous rester d'intelligence autonome en volonté ramollie pour une overdose de stimuli externes qui vont constamment penser pour moi.J'ai une fois tenté de "dépositionner" pour raisons de protection de ma vie privée mon statut amoureux sur Facebook, que j'avais au début rempli distraitement, hypnotisé par mon immersion ludique sur le site. Depuis je suis envie de grosses paires de nichons , à raison de 3 ou 4 photos par âge, sous prétexte que leur algorithme génial avait déterminé que j'avais probablement besoin d'une partie de jambe en l'air avec une "fille facile dans votre région" pour noyer mon chagrin.Ce que d'aucuns se rassurent en disant que ces algo sont puissants et vont finir par nous rendre de vrais services, moi je n'y vois qu'un mode de navigation hétéronome, pollué, où l'on finit par confondre "viralité" et "infection", "pertinence" et "contagion".Ce web-là a tué toute la "poiesis" de la sérendipité. Plus que jamais fourbasse, il consomme le glissement sémantique entre ce qui naguère nous "stimulait" encore intellectuellement (tant la recherche est plus instructive que la trouvaille comme chacun sait), et le rabaisse sous la ceinture au rang de "stimuli" sans surprise, où l'on se borne à réinventer de façon plus sophistiquée que jamais ce dont rêvait les premiers promoteurs de la bannière invasive : l'impulsion d'achat, l'instinct du clic, le prurit visuel.Non seulement je suis exaspéré par ce ridicule suivisme généralisé l'échelle de la planète (nous serions donc si pusillanimes que nous aurions constamment besoin de nous rassurer sur les centres d'intérêts partagés de nos "amis"), par la médiocrité officialisée dans ce langage binaire à la limite du grognement primal (le fameux "like", à peine plus élaboré que les "glop" / "pas glop" du marsupilami) mais mon ulcère grandit en proportion de la bêtise du discours servi aux marques à qui l'on présente cette usine à gaz comme la machine publicitaire la plus visionnaire de tous les temps.Jusqu'ici pour moi Facebook était une immense poubelle, maintenant j'ai l'impression que ces détritus vont se balader comme autant d'infections un peu partout où je mettrai les pieds.Mais je serais heureux qu'un contributeur éclairé me donne tort en plateau TV - des amateurs ? Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: et si Facebook, comme beaucoup de chose d'ailleurs aujourd'hui dans le domaine technologique, était un outil formidable que dis-je, la rolls de la communication et que nous, pauvres internautes, conducteurs sans permis, on fonçait tout droit dans le mur....prenons un exemple, un ordinateur, des milliers d'années d'évolution et de travail pour en arriver à ....Tchat roulette Il faudrait peut-être passer un permis pour circuler sur le net, pour voter aussi peut-être, bref savoir de quoi on parle avant d'en faire des pages entière sur Facebook... à très vite pour dresser notre état des lieux. Comment from Gregory Pouy: Je vous invite à lire l'article que je viens de publier avant que l'on en parle tout à l'heure : le déclin de Facebook, pourquoi pas ?http://gregorypouy.blogs.com/marketing/2010/04/le-d%C3%A9clin-de-facebook-pourquoi-pas-.html Comment from Vincent Berthelot: Facebook c'est ce qu'est camping au cinema, tout le monde s'en moque mais des millions vont le voir... Comment from : Ah non, moi j'aime bien camping au cinéma, et j'assume ;-)Merci Frédéric pour ce sujet, mais comme nous le disions en conclusion, il reste beaucoup à dire et d'autres sessions ne seront pas un luxe...J'aurais en tous cas plaisir à te revoir sur le plateau si l'occasion se présente.A bientôt donc ! :-) Comment from Frédéric BASCUNANA: Nous allons poursuivre en effet sur ce thème impossible à ignorer qu'est en soi Facebook.S'iouplaît, n'hésitez pas à nous faire gagner du temps en allant proposer les sujets dans cette page :http://techtoc.tv/proposer_un_sujetde la sorte aucun doute et vous le savez, ce sera votre sujet ;-) Comment from Antonin Cohen-Adad: Content d'avoir pu participer à ce plateau, merci à Frédéric et à la sympathique équipe de Techtoc :)Concernant les critiques qu'on adresse actuellement à Facebook, et le côté infantilisant qui est très justement pointé du doigt par Frédéric, c'est d'après moi une force pour un grand nombre d'utilisateurs de Facebook. Nous sommes des professionnels du web et donc très à l'aise avec Internet, pour trouver l'information par nous même : flux rss, moteur de recherche, twitter, etc... bref je ne suis pas sur que le "monde Facebook" nous soit destiné !Je pense qu'une grande partie de la population a toujours des difficultés en dehors des sites web 'qu'ils connaissent' et Facebook représente une alternative à l'immensité du web : un espace familier, dans lequel ils ont leurs habitudes, et qui permet d'accéder à de l'information qualifiée (car issue de leur cercle de connaissance) qui provient de différentes sources extérieures. Quel facilité ! Pour de plus en plus de gens, surfer sur Internet consiste à passer 1h par jour sur Facebook (+5 minutes sur la boite mail, et encore, Facebook tendant à remplacer le mail pour beaucoup), et je ne vois pas vraiment ce qui pourrait changer ça pour l'instant.Attention je ne dis pas que c'est bien ! C'est une constatation, Facebook veut devenir le nouvel internet... pour la masse. C'est vrai que c'est flippant, mais d'après moi, il existera toujours une 'alternative' viable (heureusement d'ailleurs ^^). En gros je ne vois vraiment pas Facebook se casser la gueule... ni remplacer tout ce qui existe ! Par contre, j'attends avec impatience de voir le poids qu'il prendra sur le marché de la publicité (outrageusement dominé par Google) car le potentiel est immense. C'est vrai que ça va faire bizarre au début des pubs ultra ciblés, on va pas être à l'aise, mais on risque vite de s'y habituer, et ça va devenir la norme. Un peu comme quand Criteo a lancé sa solution de re-targeting (qui cartonne aujourd'hui). Comment from Thibaut D.: Je ne vois pas facebook remplacer tout ce qu'il existe. En revanche :- Coté alternative viable je ne vois pas trop d'autre média où la plupart de mes amis sont présents. Le seules "alternatives" étant les réseaux verticaux : forums, sites tels que techtoc.tv centrés sur un écosystème en particulier.- Quand bien même Facebook ne replacera pas les réseaux verticaux, il me paraît de plus en plus probable qu'il s'y connecte en proposant des solutions comme Facebook connect. En fonction du degré d'interaction la question du lieu peut devenir très floue pour l'utilisateur. Imaginez qu'un commentaire depuis facebook soit synchronisé dans cette timeline... Comment from : Dans ton article, tu pointes un point important : l'implication des salariés dans la stratégie Facebook de l'entreprise : "Nombreux sont vos salariés utilisant Facebook au quotidien. Leur proposer de s’impliquer dans la promotion de votre entreprise sur Facebook peut générer chez eux une motivation supplémentaire dans leur travail."Cela me parait essentiel, mais inquiète nombre d'entreprise dont le mode de fonctionnement est encore pyramidal et suppose de nombreuses validations.Cela oblige au préalable l'entreprise à repenser aussi bien son mode de management que les relations sociales à l'intérieur de l'entreprise. Sinon, ce sont les salariés eux-mêmes qui risquent d'être à l'origine d'un bad buzz. Il faut aussi accepter de faire preuve de transparence... car dans un univers 2.0, il ne sera plus possible de masquer les faiblesses et les conflits derrière un discours officiel convenu.Un exemple me parait intéressant, même s'iAl s'est déroulé en dehors de Facebook : l'utilisation d'une plateforme participative par la RATP, "Vous et la RATP" pour l'élaborationb de son dernier plan d'entreprise. La démarche a permis le dialogue clients-salariés-entreprise autour de l'avenir de la RATP à horizon des 5 années suivantes. Comment from : Le fait de se ramasser sur le web n'est pas exclusif à Facebook !Le problème c'est que souvent le canal web vient en bout de ligne et qu'encore beaucoup au sein des directions des entreprises pensent qu'une déclinaison online des messages présentés sur les autres supports suffit. Et là, c'est l'échec assuré.Il est temps de prendre conscience qu'il faut développer des concepts et des actions spécifiques au média Internet et à ses codes d'utilisation. Le tout, en cohérence avec les actions menées sur les autres supports.Le Hub Management, méthode présentée dans le guide de l'influence, en modélisant à 360° la propagation de l'information à travers tous les relais aide a en prendre conscience et à y voir plus clair. http://www.hub-management.org/ Comment from : Quoi de plus normal ? Comment from : Dans ce cas, Frédéric, tu prends parti ;) Comment from : >> "Est-ce que vous réalisez aussi que tant de bruit va finir par tuer toute liberté d'expression ? je ne pourrais plus aller sur un site sans savoir qu'untel a aimé la même page que moi : oui certes, et alors : on s'en fout bon sang."Oui et non... Dans le monde réel, n'as-tu jamais tenu compte de l'avis ou de la recommandation d'un ami, d'un collègue... pour lire un bouquin ou aller voir un film. Cela ne t'empêche pas de te forger ta propore opinion par la suite. Comment from : Il serait utile de rajouter un dislike "je n'aime pas" pour éviter le conformisme et le politiquement correct. A quoi ça sert de voir que 2000 personnes aiment un article ou une vidéo, si on ne peut pas voir que 15000 ne l'aiment pas ? Comment from : Et alors ? Camping n'a pas d'autre ambition que de divertir le spectateur pendant 1h30. Et il y réussit plutôt bien. Comment from : Finalement Facebook deviendra peut-être un agrégateur des autres réseaux sociaux, doublé d'une sorte de Hub universel à partir duquel nous pourrons nous rendre vers des réseaux plus spécialisés.Méditons le comportement d'une très grande partie des internautes : les études prouvent qu'ils explorent le web à partir du portail de leur FAI et que, le plus souvent, ils y restent fidèles.Qu'en pensez-vous ? Comment from Vincent Berthelot: Chacun ses goûts ;-) mais là ou je voulais en venir c'est que bon nombre de blogueurs influents considèrent désormais Facebook comme bien trop hégémonique et surtout peu soucieux de la moindre déontologie vis à vis de ses utilisateurs.C'est un peu le jeu de "on change les règles et on verra bien si ça proteste un peu trop fort..."Cependant son utilisation est toujours aussi POPULAIRE, de la midinette au senior tout le monde s'y met.Camping est a peu près ce que les charlots étaient à leur époque, les critiques ont la bile qui remonte devant ce second Opus, simple machine à fric aux ingrédients ressassés. Pourtant là encore succès populaire.De là à reprendre le discours sur la rupture avec les élites on n'en est pas loin mais Facebook doit être analysé non pas uniquement au travers de nos lunettes de spécialistes mais bien de son potentiel d'attractivité... Comment from Vincent Berthelot: Frédéric tu penses qu'on trouve ailleurs le même risque/opportunité de pouvoir aussi rapidement monter des coups que sur Facebook avec aussi peu de moyens, moi non ! Par ailleurs je vois que tu aimes bien ce livre qui a fait l'objet d'un plateau, pour ma part je déconseille ce pavé dont l'intérêt majeur est celui des témoignages mais le handicap celui de vouloir nous recycler du déjà dit avec de nouvelles étiquettes.Le manque de clarté de l'ensemble m'a donné à la fin de la lecture de ce livre le sentiment d'un manuel d'usine à gaz.J'ai bien mieux aimé ceux-là : Stratégie d’entreprise pour Facebook twitter et les autresRead more: http://www.conseilwebsocial.com/index.php/2010/strategie-dentreprise-pour-facebook-twitter-et-les-autres/#ixzz0mmCW8VOI Le niveau de maturité de votre entreprise, 2.0 ou non ?Read more: http://www.conseilwebsocial.com/index.php/2010/378/#ixzz0mmCeiO3L Comment from : Il y a un autre aspect à aborder : l'utilisation de Facebook par les salariés des entreprises. Cela pose plusieurs problèmes :- frontière vie privée / vie professionnelle (notamment si on pose comme postulat que le salarié affiche le nom de son entreprise sur son profil, voire marque son appartenance via le rattachement à un réseau, par ex "Microsoft", "Coca Cola"...) ou si on considère que le stade ultime du community management est d'impliquer les salariés de l'entreprise dans les conversation autour de la marque ou des produits.- La baisse de productivité due notamment au développement des jeux en ligne sur Facebook (Farmville...)- La tenue de propos sur des supérieurs, des collègues ou l'entreprise, dans le cadre de conversations en dehors des heures de travail. Sur ce dernier point, je vous invite à consulter cet article : Un échange privé sur Facebook peut-il justifier un licenciement ? : http://www.pcinpact.com/actu/news/57068-facebook-licenciement-salarie-vie-privee.htm Comment from Vincent Berthelot: C'est vrai que cet angle n'a pas été traité mais c'est encore un autre plateau peut-être car cela fait appel à la judiciarisation du web 2.0.Tiens une relation s'est faite épinglée par les syndicats sur ses vacances un peu trop nombreuses vu ses comptes rendus avec photo et dates sur FB...Viré ! Comment from Erwan MONTFORT: Bonjour à tous.Discussion très intéressante. Voici quelques réflexions :1. La dispersion et un réseau trop important peuvent être néfaste sur facebook.Je ne pense pas que Facebook soit une poubelle (ça c'est pour frédéric ;). Elle le devient si on considère Facebook comme un agrégateur d'amis semi-automatique. L'ami de mon ami est mon ami et ainsi de suite... Si tu restes dans le domaine du "connu", tu n'as pas forcément ce problème et ta communauté personnelle est basée sur de réels amis, des centres d'intérêts, des discussions, des blagues, des partages de photos et... dépendamment de ta communauté, des infos de qualité... tout ce qui fait et a fait le succès de fb en quelque sorte.Si tu considères que tu peux faire rentrer dans le cadre de tes amis, des personnes que tu n'as jamais rencontrées irl, et avec lesquelles tu n'as pas eu de rapports stimulants (physiquement ou intellectuellement) tu ajoutes finalement du bruit et là effectivement tu poubellises ta timeline au point de ne plus pouvoir y mettre les yeux.C'est d'ailleurs le même cas dans le cadre d'un blog à fort trafic... il est difficile pour un blogueur seul de répondre et d'animer une communauté active rebondissant sans cesse sur ses articles. Et comme le disait justement Grégory, il arrive un moment ou l'on ne répond plus et ou l'on perd pied avec sa communauté.C'est moins le cas, dans le cadre d'une entreprise, à qui l'on va conseiller de ne pas publier du contenu toutes les minutes afin de ne pas asphyxier ses membres. C'est aussi moins le cas, car ce sont des professionnels (ou des personnes de l'entreprise qui doivent être sinon formées, pour le moins sensibilisées aux problématiques conversationnelles) qui vont scanner les discussions sur ces timelines d'entreprise afin de répondre adéquatement à chacun pour le peu que des réponses soient demandées.2. De réelles valeurs ajoutées peuvent être proposées dans le cadre d'une page facebook pour les entreprises. Je ne citerai qu'un parmi des myriades possibles : l'exemple du covoiturage pour les évènements, les salons ou les entreprises de grande taille. Chaque utilisateur/membre peut alors tout simplement choisir ou proposer du covoiturage et ainsi participer à une démarche verte, optimiser son voyage et étendre son réseau professionnel du même coup... 3. Il existe un phénomène d'attractivité pour reprendre Vincent mais aussi d'addiction naturelle à Facebook.A son premier partage d'info, on commence à en ressentir les effets. A son deuxième partage, cela monte... et ainsi de suite. Pour un peu que vous émettiez vous même de l'info et là, c'est terminé. Tout cet historique d'échanges plus ou moins fructueux ne peut tomber en désuétude... 4. En découle le problème de la pérennité (en plus de la propriété) des données Facebook. Je rejoins une fois de plus l'analyse faite sur le plateau à propos de la SNCF. Il y a du sens à teaser sur Facebook, à débuter des conversations, à entamer l'engagement mais la conversation et le fruit de cette conversation devraient se cristalliser sur un support propriétaire ou pour le moins pérenne et consultable.5. Les typologies d'utilisateurs de Facebook sont à prendre en compte. Oui, il y a une quinzaine de millions d'utilisateurs de Facebook en France (pour ne prendre que le "marché" national vu que l'on parle du milieu de l'entreprise). Mais, combien parmi ces 15 millions, se retrouvent sur fb pour échanger une oie ou un canard tout en changeant la caisse de leur chat virtuel ? Les utilisateurs plus axés sur le jeu sont nombreux. Outre les communautés d'amis, il existe donc des communautés d'amis-agriculteurs, d'amis-mafieux... qui pour la plupart ne se connaissent pas et pour qui donc les intentions de suivisme sont à relativiser. L'entreprise doit-elle devenir mafieuse elle-même pour aller toucher ces joueurs ? pourquoi pas ? Comment from Noémie Pollet: trouve ce webcast : Excellent !jai 19ans et je suis une anti facebook depuis 2ans et j'essaye de lutter contre ce fléau et d'attirer des gens de mon côté.