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En 2008, Gartner publiait une étude annonçant que 70% des entreprises disposeraient de mondes virtuels. Qu'en est-il aujourd'hui? Les mondes virtuels ont ils envahits les intranets, pourquoi ? Qu'apportent ils ? Quels sont les potentiels encore inexploités de ces modes d'interaction et de ces usages ?
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Format : Talkshow
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Explorateur digital, serial blogueur, geek, expert en usa...
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
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En 2008, Gartner publiait une étude annonçant que 70% des entreprises disposeraient de mondes virtuels. Qu'en est-il aujourd'hui? Les mondes virtuels ont ils envahits les intranets, pourquoi ? Qu'apportent ils ? Quels sont les potentiels encore inexploités de ces modes d'interaction et de ces usages ?


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  • Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: Allez je vais faire ma RH de gauche....vous êtes au courant que l'introduction de nouvelles technologies dans les entreprises sont soumises à l'aval des instances représentatives du personnel, souvent bien syndiqués dans les entreprises de taille vénérables qui utilisent ce type de process, et que ces mêmes syndicats sont assez rétissant à la mise en place de ce genre de système : télétravail, dématérialisation des contacts, opposition franche à tout ce qui fait que le salarié n'est pas en contact humain et physique avec ses supérieurs...je sais ce n'est pas un groupe de discution syndical mais comme le problème vient d'être soulevé par un de mes clients, je me permets cette petite digression pour rappeler que l'avenir est encré dans le présent et que le présent va necessité pas d'évolution des mentalités.bonne journée et à trés vite Comment from Christian Jegourel: J'avoue être un peu dubitatif à court et moyen terme sur une possible généralisation de cette forme de communication dans l'entreprise. Lorsque l'on voit les réticences sur le télétravail dans les entreprises non centrées sur les TIC...Il est certes important que les entreprises soient impliquées dans les espaces sociaux y compris virtuels mais la cohésion et l'esprit d'entreprise me semble être des éléments de compétitivité plus importants et là il y a beaucoup à faire tant le désengagement des salariés est fort aujourd'hui. Comment from Dominique Rabeuf: Les représentants du personnel, syndicats auraient ils un droit de veto sur l'introduction de nouvelles technologies ?Au fond leur comportement est similaire à celui de la presse, des éditeurs.C'est tout simplement un syndrome de Jacquart.L'avenir prend ses racines dans le présent, le système radiculaire des nouveaux modes de communication mettra en ruines les fondements des vieilles citadelles. Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: pas faché Dominique, j'évoque juste un souci pratique de mise en place, qui oblige l'employeur (sans redouter un droit de véto....ça se saurait !!!), à proposer aux instances représentatives du personnel, un document présentant les nouvelles téchnologies et garantissant aux salariés, la prise en compte de leur droit.1 - durée de conservation des documents par exemple2 - incidence du droit du travail dans un monde virtuel, pourquoi pas3 - utilisation de l'image et droit de celle-ci, comment puis je faire confiance à une image avec des jolies gambettes alors que je m'adresse à un gamin de 22 ans sans expérience aucune sur mon projet4 - tiens justement parlons en, de la matérialisation des compétences, vais-je devoir me promener avec ma mini-bio sur moi, pour que sur le net on sache tout ce que j'ai fait, avec qui j'ai travaillé et tout et tout...5 - quid des documents et de mon avatar par exemple quand je quitte la boite ?bon là il y a que ça qui me viens mais je suis sûre qu'en étant un peu tordu on peu en trouver plein d'autres...et pour info, en ce qui me concerne, je suis d'accord, c'est effectivement l'avenir des entreprises, mais à mons sens pas au détriment des droits individuels.@+ Comment from Christian Jegourel: Merci Dominique de rappeler la baseline d'EdgeMinded "Le futur prend racine dans le présent", mais les résistances sont fortes. Tu cites la presse qui voit son modèle décliner depuis des décennies et plus fortement depuis la fin des années 90. Néanmoins il est probable que le malade survive encore dix ans... L'adoption de nouvelles technologies dans les écosystèmes est lente, j'ai encore en mémoire le début de l'adsl en 1990, les essais VOD à Orlando par Time Warner en 91, QuicTime d'Apple en 1992, la migration des petites annonces vers le online dès 1996 etc... Comment from Dominique Rabeuf: @Catherine(1/5) Documents. Les problèmes de confidentialité sont réciproques. Le risque est surtout du côté de l'employeur: en cas de départ du salarié celui-ci peut garder chez lui un bon nombre d'informations concernant l'entreprise.(2) La séparation entre travail et vie privée devient floue. Si on tombe de sa chaise en regardant une vidéo de Youtube c'est n'est pas un accident de travail alors que c'en est un si on est tombé alors qu'on était en chat avec des collègues.(3) Dans un cadre professionnel le jeu de cache cache devrait être évité.(4) C'est une question de sécurité et de confidentialité. Lorsque ces modes de travail sont en place, les intervenants communiquent avec via des réseaux virtuels privés.@ChristianL'adoption de nouvelles technologies est lente quand leur utilisation n'est pas immédiatement aisée où que les promoteurs de ces technologies conservent leurs modes de business (Le coût n'est pas vraiment un problème)L'appareil photo numérique et le mobile ont facilement envahi le marché, bien plus vite que le téléphone, la radio ou la télévision.AOL, TimeWarner, Apple, et bien d'autres, voulaient surtout maîtriser de la technologie pour vendre du contenu (le leur).Et sans compter avec les mauvais choix poussés par des stratégies défensives (Bi Bop hier et TNT aujourd'hui, par exemple)  Comment from Christian Jegourel: @Dominique en l'occurrence le coût peut intervenir, une set top box en 1991 c'était une workstation Silicon Graphics, les usages très hauts débits dépendront du déploiement de la fibre et de la 4G en mobilité, la TV 3D dépendra de la migration de la création de contenus en 3D plus couteux, les smartphone ou PDA communicant ont du attendre que les composants soient abordables (cf le Newton d'Apple sorti trop tôt). Ensuite il y a les fractures générationnelles et une partie de la population réfractaire au changement. Le tout fait que ce qui pourrait se développer très rapidement prend souvent du temps.Je suis toujours surpris qu'il y ait encore des acheteurs de journaux ou de magazines papier alors que la grande majorité des contenus sont disponibles gratuitement en ligne... Comment from Vincent Berthelot: Non et je dit celà en ayant participé à l'organisation des Intraverse.Tout cela reste trop lourd, trop compliqué avec un ROI hors de portée.Rendre les intranet plus personnalisés, efficaces, dynamiques, collaboratifs, participatifs voila des enjeux qui seront déjà couverts par les fonctionnalités du 2.0.L'immersion dans un metaverse est un luxe...Catherine " l'introduction de nouvelles technologies dans les entreprises sont soumises à l'aval des instances représentatives du personnel" à l'aval ou à l'avis ???En tout cas le retard est bien plus important pour les syndicats, tiens d'ailleurs le 8 avril j'organise avec Clubnet une conférence, la place des syndicats dans l'intranet.. Comment from Dominique Rabeuf: Avec les personnages en 3D, c'est pour l'instant pour certains seulement.Il y a des procédés attractifs et moins complexes comme les murs animés par des messageries instantanées pour les conférences.@VincentTa conférence sur la place des syndicats dans l'Intranet n'est ce pas plutôt le premier avril ? Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: effectivement il s'agit bien de l'avis des élus qui est demandé, vous savez autant que moi que le CE est un peu la reine d'angleterre de l'entreprise, on lui demande son avis, parce que c'est obligatoire, mais on s'en fiche un peu en fait....par contre des élus savent trés bien se servir de cet outil, CF fusion GDF Suez, pour ralentir autant que faire ce peu les process, dans le cas de consultations un peu légères ou mal faites (le délit d'entrave en ligne de mire). donc même si tout est prévu dans le cadre d'introduction de nouvelles technologies, les élus sont en mesure de faire ce pour quoi ils sont fait aux yeux de beaucoup d'employeur = la mouche du coche !C'est pour toutes ces raisons que, de mon point de vue à moi et qui n'engage que moi en fait, les mondes virtuels et leur mise en place sont assujetis à de tels obligations pour les sociétés et ceci peut être sans doute une cause de frein. Mais à l'échelle de l'univers informatique me direz vous, c'est pas bien grave et on y arrivera bien un jour.Le verrons nous c'est peut être ça la vrai question...?! Comment from Bruno Delpeuc'h: Je trouve que parler d'Intranets quand on évoque l'avenir des réseaux d'entreprise c'est oublier les changements et évolutions en cours dans les réseaux. Je veux dire que nous sommes déjà entrés dans une ère où les ressources informatiques vont être de plus en plus décentralisées et distribuées à travers le nuage/réseau (ie le cloud). Autrement dit, l'utilisateur va pouvoir accéder au nuage/réseau de l'entreprise de n'importe où et à la demande. Par exemple accèder à ses communautés virtuelles, ses espaces virtuels en fonction de ses besoins.  Comment from : je me souviens de mes premières expériences dans les mondes virtuels en tant que particulier, et notamment du monde CryoPolis , dévellopé sous le soft SCOL, propriété de feu Cryo-Networks. Si le but annoncé par cette communauté était clairement adressé au grand public afin de les attirer vers le monde virtuel, il n'en est pas moins vrai que des mini-communautés peuplées de professionnels commençaient à émerger vers la fin de son existence (hélas d'ailleurs). Le modèle n'avait clairement été étudié sous une forme rentable pour l'entreprise qui l'avait conçu.Je me demande toutefois l'intérêt d'adapter un modèle un tant soit peu "récréatif" tel que celui -ci dans le monde professionnel, si ce n'est uniquement pour tisser un véritable réseau social en sein d'une seule et même société. Je suis assez dubitatif sur la possibilité de développer un modèle économique par ce biais...  Comment from Bruno Delpeuc'h: @LaurentIl y a de multiples possibilités pour l'entreprise d'utiliser les mondes virtuels, par exemples : - des simulateurs, - des applications de jeux de rôles pour s'entraîner,- des conférences, salons virtuels,- des universités virtuelles,- etc Comment from Vincent Berthelot: Oui mais le personnel a besoin d'une porte d'entrée qui lui assure d'une part un minimum d'information corporate, locale et métier. D'autre part une possibilité de s'exprimer afin de mieux travailler et aussi mieux vivre dans son entreprise.Encore une fois ce ne sont pas les outils mais le style d'organisation, de management, de politique RH qui feront la différence. Le flop des projets 2.0 bien plus facile à utiliser ergonomiquement et culturellement que les mondes virtuels amènent à une certaine prudence ! Comment from Bruno Delpeuc'h: Bonjour Vincent,L'utilisateur aura toujours une porte d'entrée au *private cloud* (ie réseau privé) de l'entreprise comprenant tous les services qui lui sont mis à disposition. Le cloud c'est juste une nouvelle façon de construire une architecture réseau. Les espaces virtuels dans les réseaux des entreprises sont juste de nouveaux services. Bien sûr que l'échec de nombre d'entreprises dans ces projets de transformation de leur système d'information est dû à un manque de réflexions en amont autour de leurs spécificités : la culture de l'entreprise, son positionnement, son marché, son écosystème, son modèle vertical d'organisation/management, etc. Les réseaux informatiques et Internet transforment l'entreprise profondément. Ils remettent à plat les modèles de management et d'organisation. Les dirigeants d'entreprises doivent construire leur propre modèle en tenant compte de la culture de leur entreprise. On ne peut plus prendre un modèle et l'appliquer de A à Z.L'intégration des espaces virtuels en entreprise relève de la même approche et démarche.   Comment from Olivier Schimpf: http://www.hoppala.eu/layer/arartBonsoir,Plus simplement, je pose la question qu'est que peut apporter l’ajout d’avatar et le monde virtuel à une conférence ? Je ne vois pas l’intérêt de suivre des avatars assis autour d’une table virtuelle. Comment from Bruno Delpeuc'h: Bonsoir Olivier,Je vais tenter d'expliquer l'intérêt d'avoir un avatar dans un monde virtuel où se déroule par exemple une conférence.D'abord, l'avatar offre une représentation virtuelle d'un participant soit une personne réelle avec son identité réelle. Cette visualisation facilite la communication, le dialogue, la discussion, l'échange avec les autres participants.Enfin, l’interaction entre participants est immédiate et possible grâce au message instantané ou au tchat (avec ou sans webcam).Voici quelques illustrations dans le cadre de conférences virtuelles qui j'espère pourront te convaincre de l'apport de l'avatar :http://images.businessweek.com/ss/07/04/0416_virtual_worlds/image/2-tixeo_capture1.jpghttp://www.masternewmedia.org/images/virtual_worlds_main.jpghttp://chalkboard.blogs.gainesville.com/files/2009/11/secondlife.JPGhttp://farm3.static.flickr.com/2407/2251941581_c75c7c0a34.jpghttp://farm3.static.flickr.com/2168/2318848675_a6fdebf09e_o.jpgVoilou ;) Comment from Olivier Schimpf: Merci pour ces exemplesMais je reste sur mon idée dans le premier snap, tu nous montre une conférence style skype avec l’apport d’avatar. Est ce que cela ne fait pas doublons ?Et pour les autres, j’ai assisté à des conférences et des débats sur second life. Mais je n’ai pas trouvé des réels avantages a rapport à une autre conférence sur le web. Au contraire, je pense que le fait de ‘jouer’ avec son avatar peut distraire les participants. Comment from Bruno Delpeuc'h: Bonjour Olivier,Les mondes virtuels ouvrent des portes... ne t'arrêtes pas à une illustration, vas au-delà de tes préjugés. ;) Pour s'approprier les mondes virtuels, il faut selon moi oublier ses idées toutes faites et certitudes et partir à l'aventure, découverte.J'ai retenu cette photo parce qu'elle montre l'association de l'image, du texte, de l'audio, de la vidéo dans un espace virtuel où les utilisateurs peuvent se voir, se reconnaître puis échanger directement entre eux. A ta question : "est-ce que ça fait doublon ?" Pour moi non. Mais c'est en analysant les comportements, feedbacks et usages des utilisateurs que l'on pourra déterminer si oui ou non cela fait doublon ou pas. Second Life est un bon cas d'école. Il y a d'autres exemples plus récents. Je posterai plus tard dans la journée quelques uns de mes liens et des références. Tu pourras ainsi découvrir d'autres espaces virtuels.Comme dans tout espace communautaire ou participatif, il faut des régles informelles. Personnellement, j'ai horreur des espaces de communication sur Internet où les participants font n'importe quoi, ne se respectent pas entre eux. Autrement dit, un participant qui déconnerait avec son avatar lors d'une conférence virtuelle à laquelle j'assisterai/participerai, 1/ on l'avertit de se calmer 2/ s'il ne comprend toujours pas => kick  Comment from Bruno Delpeuc'h: Comme promis, voici une sélection de mes liens :- une alternative à SecondLife : http://www.kaneva.com/- les mondes développés par : http://multiverse.net/Applications d'entrainement, de simulation utilisant les mondes virtuels : - http://www.simulearn.net/leadership_training/leadership_training.html- http://alelo.com/ Comment from Vincent Berthelot: Ce serait bien d'essayer pour Techtoctv au lieu du simple tchat pour le direct un metaverse avec video et avatars dans la salle :-) Du social Metaverse learning ! Comment from Olivier Schimpf: Vincent voila une très très bonne idée. Cela permettrait de faire une expérience grande nature. Comment from Xavier COIFFARD: Les sites internet de Public Sénat & de la Nouvelle Star sont équipés de mondes virtuels qui permettent aux visiteurs d'échanger entre eux. L'apport des mondes virtuels par rapport à un simple flux média il est dans l'interactivité, la capacité d'interagir avec les autres, de débattre. @Vincent : Un ROI hors de portée? Ce n'est pas vraiment ce que dit cette success stories d'IBM qui s'est implanté dans Second Life pour faire des conférences virtuelles (http://work.secondlife.com/en-US/successstories/case/ibm/). Le ROI de cette opération s'élève à 320 000$! Pour tout ce qui est réunions, conférences ou formations à distance les mondes virtuels ont un ROI très rapide et facile à comprendre. Pas de frais de déplacement, pas de stress, pas de perte de temps (pas de CO2). Et un résultat qui est proche d'une réunion réelle. Pourtant SL est un univers virtuel très "lourd" à mettre en place. Des nouvelles solutions font leur apparition plus légère, plus intuitive et donc avec un ROI plus important ! Comment from Vincent Berthelot: Xavier je t'invite à relire le titre du plateau :-)Tu parles toi de Metaverse sur des opérations spécifiques avec un ROI calculé dès le départ, je répond à la question Metaverse avenir de l'intranet.Quand on voit sur un simple intranet le nombre de contacts de personnes ne trouvant pas la bonne information, ne sachant pas utiliser les fonctionnalités et le retard en applications 2.0, les Metaverse peuvent attendre! Comment from Xavier COIFFARD: Le success stories d'IBM est bien une application interne :)Je ne comprend pas pourquoi il faudrait mettre en place les univers virtuels après les application 2.0 ? Il faut voir le monde virtuel comme un outil de plus pour un intranet collaboratif pas comme le remplaçant de tous les outils existant...Quant aux problèmes d'adoption dont tu parles ils sont commun à tous les nouveaux outils non? Évidemment que pour toute nouvelle technologie il faut accompagner par de la formation & des changements structurels si besoin. Sinon l'outil aussi efficace et rentable qu'il soit ne sera jamais adopté. Comment from Vincent Berthelot: Xavier tu peux prendre Dassault aussi comme exemple :-) ces entreprises sont justement celles qui ont TOUT essayé en interne des outils du 2.0.Si il faut maintenant former à l'utilisation de l'intranet c'est qu'on a un sérieux problème.Ce serait très interessant d'inviter Tarik Lebtahi de DS a participaer à ce sujet puisque lui justement à développé un intranet en partie 3D Comment from Dominique Rabeuf: N'est ce pas un peu Carnaval 2.0 ? Comment from Bruno Delpeuc'h: Vincent, tu lis dans mes pensées. ;) C'est exactement ce que je comptais expliquer à Frédéric cette semaine lors de notre rendez-vous. Mais grippés tous les deux... j'ai remis à plus tard l'évocation de cette orientation pour TTT. Pour ceux qui veulent comprendre, découvrir, se familiariser avec les mondes virtuels, leurs concepts et orientations je les invite à lire *Snow Crash* de Neal Stephenson. NS un de mes auteurs préférés que j'avais déjà mentionné dans un fil de discussion pour un autre plateau. Bref, allez chez votre libraire préféré pour vous procurer ses romans. Croyez-moi, vous ne serez pas déçus du voyage cybernétique que vous allez faire. Enfin, plongez-vous dans la cyberculture ainsi vous découvrirez l'immense variété de cultures, les différents courants culturels et philosophiques qui existent et sont rendus possibles grâce à Internet. La cyberculture vous donnera des clés pour comprendre le monde dans lequel nous sommes et allons. Nous n'existons pas s'il n'y a pas de culture. La cyberculture est aussi selon moi un bon moyen de réconcilier les politiques avec Internet et d'accompagner la transformation de la société française.PS je vais proposer une chaîne consacrée à la Cyberculture.  Comment from Thibaut D.: J'ai eu Tarik au téléphone qui est malheureusement à l'étranger et regrette beaucoup de ne pouvoir participer. J'espère qu'on aura l'occasion de reposer la question de la réalité virtuelle dans les intranets avec lui sur un prochain plateau.En ce qui me concerne je crois beaucoup à l'utilisation des mondes virtuels dans le rapprochement d'équipes éloignées ou le télétravail. Je ne re-citerai pas les exemples comme IBM, les mondes virtuels ont ce pouvoir de rendre la communication plus proche de ce qui existe "in real life". C.a.d. de l'enrichir par le langage corporel (via les postures par exemple). J'ai l'impression qu'ils permettent aussi de créer en immersion un sentiment de proximité physique propre à favoriser une communication plus naturelle en réunion et (peut être?) de rompre en partie le sentiment d'isolement.A coté de cela il est évident qu'il y a une attention particulière à porter sur leur ergonomie au moment de la première utilisation. Si l'interface est trop compliquée ils deviennent difficilement compétitifs face à des solutions en visio-conférence par exemple.Pour ce qui est de l'utilisation des mondes virtuels dans un intranet d'entreprise à des fins de capitalisation du savoir ou d'échanges asynchrones j'aurai tendance à dire qu'il faut avant tout éviter de tomber dans le piège de vouloir trop calquer à la réalité. On risque justement de se retrouver avec les mêmes contraintes que cette réalité, notamment la manipulation des éléments ou l'unicité de lieu. Il y a beaucoup de travail pour imaginer de nouveaux systèmes : comment accéder à l'information rapidement ? Une feuille de papier manipulée par un avatar ? Non merci...Si on sait se sortir de cette ce piège, je reste très optimiste pour ce qui est de l'utilisation de la 3D de manière générale, voir la réalité virtuelle, pour créer des interfaces d'accès à l'information riches et intuitives. Par exemple la possibilité de pouvoir montrer en réalité virtuelle des cas d'usage pour expliquer les process, ou tout simplement des interface d'accès à l'information qui permettent de la manipuler dans l'espace comme des blocs et de la "ranger" ou la "lier" intuitivement. L'utilisation de la 3D dans les intranets passe certainement par le fait de repenser totalement hors du cadre à la fois les interfaces et les outils existants. C'est un énorme travail de créativité qui est à faire. Etant donné les coûts de développement de telles solutions il faut s'attendre à ce que ça avance doucement, porté par certains acteurs de l'industrie, ou que les outils permettant de programmer la réalité virtuelle deviennent plus productifs offrant par exemple des bibliothèques de comportement ou d'objets qui ne demandent pas trop de lignes de code pour être manipulés.      Comment from Frédéric BASCUNANA: je suis assez d'accord avec Dominique : c'est du carnaval 2.0 aggravé par de la prise de tête 2.0.J'ai l'impression que l'on tente de transformer en innovation vertueuse une tentative pour le moins maladroite de repousser les limites des usages pour créer des besoins à partir de rien.Avec en filigrane une approche démagogique - donner des outils bluffant aux gentils employés, les infantiliser, les immerger dans un wow effect ludique dont la fascination et l'intérêt retombent en quelques minutes. Plus grave, même : on les sur-protège du moindre choc psychologique en essayant d'atténuer par avatars interposés la pression d'un entretien d'évaluation, on se soucie du niveau de stress dans certaines situations et on se congratule de le diminuer grâce à l'usage virtuel : mais de qui se moque-t-on ? Indirectement les réseaux sociaux transformés en mondes virtuels ressemblent à des contes de fées pour autistes traumatisés.Qu'ils commencent à se donner un bon coup de pied au cul pour apprendre pour commencer à lire des documents en 2D, et à savoir les commenter et à les remanier sans faute d'orthographe. ET qu'on arrête de me bassiner avec ce miracle technologique qui ne remplacera jamais le bon français et qui va si l'on n'y prend garde nous faire éclore toute une génération d'employés-vers-à-soie aussi fragilisés que les héros prémonitoires d'Isaac Asimov dépeints 25 ans plus tôt, tellement déshabitués au contact physique de par l'usage excessif des communications via hologrammes qu'ils ne supportaient plus l'expérience éprouvante d'un simple poignée de main.Isaac Asimov avait décrit sans le savoir les conditions de la branlette 2.0 puisque jusqu'aux relations sexuelles étaient devenues émotionnellement trop éprouvantes pour tous ces gens devenus incapables de se rencontrer.  Comment from Serge SOUDOPLATOFF: @frédéric :comment peux-tu utiliser des termes aussi violents (tentative maladroite, démagogie, autistes, bassiner, branlette etc..) et en même temps organiser un plateau sur ce sujet ? ça ne me met pas à l'aise... Comment from Serge SOUDOPLATOFF: Tiens, regarde ça (merci à Mandy Salomon) :http://www.jmir.org/2010/1/e1/HTMLJe cite (dans ce rapport) :"On test cases, the percent of participants providing a correct insulin initiation plan increased from 60% (6 of 10) pre to 90% (9 of 10) post (P= .2), and the percent of participants providing correct initiation of mealtime insulin increased from 40% (4 of 10) pre to 80% (8 of 10) post (P= .09).All participants agreed that this SL experience was superior to other online methods, and most also felt that the SL method was as good as, if not better than, face-to-face methods."   Comment from Serge SOUDOPLATOFF: Je signale aussi, pour ceux qui ont envie de creuser un peu plus que des banalités, l'excellente revue : le journal of virtual world researchVous y trouverez beaucoup de recherches intéressants sur des sujets variés liés aux mondes virtuels.  Comment from Bruno Delpeuc'h: Bonjour @ tous,Je ne pourrais malheureusement pas me déplacer et être des vôtres sur le plateau tout à l'heure. Car je suis contraint de rester devant mes écrans.Je le regrette parce que pour moi les mondes virtuels sont une véritable évolution des techniques d'intéraction. Les mondes virtuels peuvent offrir de vrais avantages et intérêts pour l'entreprise en regroupant les fonctionnalités des applications Web 2.0 : wikis, réseaux sociaux, blogs, portails, groupware, Tchat, etc.N'en déplaise à Frédéric ou Dominique, les mondes virtuels offrent une interface homme machine qui facilitent vraiment la réalisation de tâches et l'intéraction entre individus.Je comprends que ce sujet soit complexe à appréhender parce qu'il relève d'une approche pluridisciplinaire s'appuyant sur la cybernétique, les sciences cognitives, etc. Bon plateau !PS je ferai un tour sur le tchat. Comment from Thibaut D.: Petit tour sur les concepts :Les mondes virtuels :On parle bien de "monde" et donc de tout ce qui vas autour sur l'immersion dans un environnement réel ou imaginaire, l'interaction entre les avatars, le relationnel qui s'établit entre les intervenants...Il est bien évident qu'on vas trouver à ces mondes des applications dans les communications synchrones : en direct d'utilisateurs à utilisateurs. Ce qui ne représente qu'une toute petite partie des applications d'un intranet qui repose aussi beaucoup sur l'asynchrone avec la capitalisation des informations.Du reste, je veux bien comprendre que la caricature d'une "entreprise virtuelle" où les gens ne se rencontrent plus que par avatar interposé est effrayante. Mais remettons les pieds sur terre, ce n'est pas de ça dont on parle. Les avatars permettent de renforcer la communication "cognitive" entre les individus si on compare à d'autres solutions à distance. Elles n'ont pas, du moins pour moi, l'objectif de remplacer les communications IRL par nature plus riches.La réalité virtuelle et l'immersion 3D :On parlera plus de réalité virtuelle quand on tente de reproduire la réalité et d'immersion 3D quand on tente de donner l'impression à l'utilisateur d'être dans l'espace virtuel. Ce sont deux concepts différents, inclus dans les mondes virtuels, mais aussi plus larges.Ils ouvrent par exemple pour les intranet des champs d'application dans les outils de communication de concepts plus efficaces d'un point de vue cognitifs.En ce sens rien de surprenant, nous sommes ici sur un site rich media qui fait appel à la vidéo comme support de communication. Nous utilisons par exemple aussi la vidéo en interne pour communiquer sur les process : il est bien évident que c'est plus efficace d'un point de vue compréhension et mémorisation de voire le process en vidéo plutôt que de lire une feuille.Les outils 3D répondent exactement aux même problématiques, étant un peu moins réels mais offrant des facilités pour simuler des situations imaginaires.Ils sont donc adaptés à des fins de communication riche favorisant par exemple la mémorisation, mais plus encore à la conception en permettant de visualiser la mise en situation de l'idée. Associé à des librairies d'action costaudes c'est en passe de devenir un excellent outil y compris pour des choses simples qui peuvent être faites dans le cadre d'un intranet : process design rapide, cas d'usage, etc.La 3D dans les interfaces :En terme de conception d'interfaces riches on a notre community manager virtuel (ici même) qui trouve son pendant avec des avatars 3D. Après la question se pose très vite : cognitif vs rapidité, quelle est l'expérience de navigation que cherche l'internaute. Dans le contexte de l'apprentissage, du message à faire passer, tous les supports "rich" sont assez imbattables pour favoriser à la fois la compréhension, la mémorisation et la création d'une empathie sociale.Les interface 2D ont encore meilleur réputation pour la rapidité de navigation. Entre un site e-commerce en 2D et un supermarché virtuel, si vous êtes pressé le choix est vite fait. D'un autre coté si la 3D semble apporter une complexité spatiale et temporelle supplémentaire elle peut devenir elle aussi une arme d'utilisabilité. On sait par exemple qu'un site sans lien mais disposant d'une fonction zoom (il faut zoomer sur les articles pour les lire) peut être très facile d'accès car elle fait appel à la mémorisation spatiale et surtout utilise un système de contrôle ultra simple : se déplacer dans le plan / zoomer. Trop habitué que nous sommes à ces interfaces 2D (pourtant à la base peu intuitives en regard de notre environnement) nous oublions que ce n'est pas l'unique solution, de plus, incapables de se projeter hors du cadre, nous plaquons bêtement sur la 3D le monde réel qui n'est pas l'interface la plus pratique non plus.En terme de conception d'interface la 3D se heurte à notre imagination, à notre incapacité à penser hors du cadre. Elle se heurte aussi bien évidement au temps de développement des technologies associées. Des solutions de création plus clef en main comme ce que propose Virtools commencent à pointer leur nez. Les écrans passent progressivement sur des modèles 3D. Il faudra sans doute du temps pour voir avec plus de clarté comment internet vas s'habiller de 3D, dans le même temps la réalité augmentée pourrait bien pointer son nez et complexifier encore le problème en y mélangeant la vie réelle. Reste que pas mal de choses sont dans les labos et pas seulement, les premières applications pointent leur nez.Alors, après les mondes virtuels, quelle sera la killer apps de la 3D sur internet et dans les organisations ?    Comment from Gilles Satgé: Bon alors, Fred, après avoir animé le débat, est-ce que tu peux enfin nous dire si c'est du carnaval 2.0 (1) ou pas les mondes virtuels pour entreprise ?(1) a.k.a. branlette 2.0 - marque déposée par Fred Bascunana Comment from Frédéric BASCUNANA: LOL !!!J'avoue avoir dépassé le cap de la suspicion totale, mais pas encore atteint celui de la conviction : c'est pourquoi il nous faut absolument continuer sur ces sujets qui restent quoiqu'il e soit tout à fait passionnants !!Gilles, d'ailleurs je serais heureux de t'inviter sur sujet ayant trait au monde Open source des univers virtuels, pour tenter d'y voir clair là aussi !!  Comment from Vincent Berthelot: Il me semble que c'est Gilbert Reveillon, expert en la matière, qu'il faudrait inviter car il a une force de conviction peu commune sur ces sujets et à développé le prix intraverse.