L’autre enjeu est l’adoption du 2.0 par les salariés.
Si Ouriel Ohayon (Techcrunch) rappelle que les particuliers sont très à l’aise avec le 2.0. Ce qui n'est pas franchement le cas, selon Carlos Diaz, dans les entreprises. Ces dernières accusent un retard sur l’individu par rapport aux usages "communautaires".
Retard qui est directement la conséquence pour les intervenants de la peur du changement et de l’arrivée de la génération "Y" dans l’entreprise.
C’est pour cette raison que l’entreprise doit accompagner impérativement la mutation 2.0…Mais encore faut-il que l’entreprise soit prête à ce changement…
Si l’expression « ersatz du 2.0 » de Frédéric BASCUÑANA, (Managing Director de Webcastory) vise à faire réagir les invités, elle pointe très justement le retard et les limites de l’entreprise en matière de technologies 2.0.
Il en ressort manifestement que la mise en place de l’Entreprise 2.0 est encore timide. Peut-être une des explications au fait que les intervenants ne parviennent pas à un consensus sur la définition même de l'entreprise 2.0.
Or, dans le même temps, les salariés s'approprient rapidement les outils et support estampillés 2.0. Un culture avec laquelle doit impérativement se famliariser, intérioriser dans ces nouveaux modèles managériaux. Sous peine de frustration, de démotivation qui se traduira inévitablement soit par une perte des talents (malvenu en ces temps de "guerre des talents") soit par une déperdition de la productivité.
Autant d'enjeux nouveaux pour les entreprises et les directions.