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Pas de business sans amorçage car c'est la première étape pour financer son projet industriel. Comment interviennent les Business Angels ? Comment les séduire ? Quelles aides publiques sont à la disposition des entrepreneurs ? Réponses grâce à cette table ronde et l'intervention de professionnels.
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AFDEL
Format : Conférence
 
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Pas de business sans amorçage car c'est la première étape pour financer son projet industriel. Comment interviennent les Business Angels ? Comment les séduire ? Quelles aides publiques sont à la disposition des entrepreneurs ? Réponses grâce à cette table ronde et l'intervention de professionnels.

Le logiciel est glouton en capitaux, quelles que soient les phases de son cycle de vie, de sa conception à sa commercialisation. L’une des phases où un éditeur a souvent besoin d’argent, c’est l’amorçage. Le début de l’aventure, l’instant où on se dit “on y va”. Pour y aller, il faut de l’argent. Soit on en a, et cela règle cet épineux problème. Soit on en cherche et là, ça se corse.

Un entrepreneur peut se tourner vers différents interlocuteurs, au premier rang desquels on trouve les business angels, qui sont environ 5 000 en France. Ces investisseurs privés travaillent seuls ou en réseaux, comme le nouvellement créé réseau France Angels. Le ticket moyen d’investissement d’un business angel s’établit entre 10 et 70 000 euros. Un entrepreneur peut aussi voir l’OSEO, dont la mission de financer et d'accompagner les PME, en partenariat avec les banques et les organismes de capital-investissement, dans les phases les plus décisives du cycle de vie des entreprises.

L’OSEO est, en quelque sorte, un guichet unique pour l’entrepreneur, qui y trouve les principales aides existantes pour l’aider à développer son projet. Coté aides, c'est plutôt la pagaille.

Il faut dire que l’Europe a placé le montant des aides à l’innovation à 3% de son PIB, soit 3 à 5 milliards d’euros par an ! On n’y est pas encore en France, d’où un arsenal d’aides riches et généreuses, allant du crédit impôt recherche à des exonérations de charges patronales.

Mais l’accès à ces aides n’est pas aussi simple que ça. C’est long, cela prend beaucoup de temps, ce sont des montagnes de paperasse à remplir, avec critères parfois kafkaïens, qui privélégient l’échec plutôt que le succès… Bref, rien de nouveau sous le soleil de l’administration. On ne le répétera jamais assez : si les aides sont les bienvenues,  courir après est chronophage, donc c’est autant de temps en moins à réfléchir à sa stratégie et à dénicher des clients… Clients, qui faut-il le rappeler,  demeurent encore les meilleurs financeurs de votre activité ! Surtout dans un contexte concurrentiel exacerbé. Sans parler de la petite taille de nos PME.

Une des solutions ?  Un vrai guichet unique comme nous le démontre avec enthousiasme le patron de Sidetrade,  qui s'adresse aux  entreprises avec une attitude vraiment proactive. Aujourd’hui, si l’entrepreneur ne va pas à la pêche à l’information au sujet des aides, celle-ci ne viendra jamais à lui... Dommage, non ? Certes, c’est un peu facile les “y’a qu’à et les faut qu’on”, mais ce sont quand même les entrepreneurs qui font bouger les choses et qui prennent les risques.

Leurs expériences sont d’autant plus intéressantes à prendre en compte que les modes opératoires des aides tournent parfois au grotesque.

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