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Objectif : essayer de faire un point sur le caractère réellement écologique des nouvelles technologies qui fleurissent tous les jours et divisent un peu plus la population entre les « greentech à tout prix » et les sceptiques.
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Location : Dans les studios de Webcastory
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Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
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Directeur commercial associé chez DotRiver. Actuel présid...
François DENIEUL, SensoArt - Auteur - et fondateur de Digitai...
Fondateur de SensoArt
David Dornbusch, Cleantuesday
Createur de Cleantuesday, animateur de la communauté de C...
Yves Heuillard, ddmagazine.com, fondateur
Fondateur et éditeur de DDmagazine.com, l'un des sites de...
Julien Irondelle, Passionné
Passionné de High Tech, de Télécoms, d'Internet, de Polit...
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Serena Sol - Cofondateur et gérant
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Catherine TARAPACKI-PINTO, Apporteur d'affaire - développement commerc...
Directeur Commercial Webcastory - Bienvenue dans la socia...
Objectif : essayer de faire un point sur le caractère réellement écologique des nouvelles technologies qui fleurissent tous les jours et divisent un peu plus la population entre les « greentech à tout prix » et les sceptiques.
Related expertises: 

 Les 19ième et 20ième ont vu naître trois grandes révolutions :

• Agricole : avec l’apparition du machinisme agricole, des engrais artificiels et de l’augmentation constante de la production agricole.

• Démographique : avec une augmentation quasi exponentielle de la population mondiale depuis 1800. Passage notamment de 2,5 Mds en 1950 à 6,8 Mds d’individus aujourd’hui.

• Industrielle : avec sa grappe d’innovations (Schumpeter), ses nouvelles méthodes de production (taylorisme, fordisme…) et ses impacts sociaux.

 

Toutes ces évolutions sont autant de faits qui ont conduit à l’apparition d’une économie mondialisée avec son cortège d’échanges commerciaux et sa forte propension à inciter à la consommation.

Seulement voilà, notre bonne vieille planète bleue n’a que faire de toutes ses évolutions et tente même tous les jours de nous rappeler avec insistance que ses ressources ne sont pas inépuisables et son équilibre fragile. Ce n’est pourtant que depuis ces trente dernières années que le concept de développement durable s’est progressivement construit.

Aujourd’hui, ce concept est bien établi et laisse fleurir tout un tas de néologismes (greentech, biotech, électron vert, bois énergie, empreinte écologique, bilan carbone…) et de nouvelles technologies dites vertes ou durables.

Il est peut-être temps d’essayer de faire un point sur le caractère réellement écologique de ces nouvelles technologies qui fleurissent tous les jours et divisent un peu plus la population entre les « greentech à tout prix » et les sceptiques.

 
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  • Comment from Remy Pecot: Le sujet est très vaste. ne faut-il pas le recentrer ? Est-ce l'aspect historique, sociologique ou technique à court terme qui est privilégié ? Oui les green tech contribuent encore timidement à réduire l'impact. Non ce n'est pas suffisant. Mais comment infléchir un paquebot en pleine course ? C'est le syndrome du Titanic.. repris par Nicolas Hulot. Comment from Jean-Marc Lezcano: BonjourOui, à la fois le sujet est vaste, à la fois il est désormais abordé sous un angle encore plus vaste de l'impact des TIC sur le développement durable. Plusieurs rapports, travaux ont commencé et ont commencé à donner des pistes sur ce vaste domaine.Un premier rapport "Développement éco-responsable et TIC", remis à C. ESTROSI et C. LAGARDE, et auquel j'ai été invité comprenait un atelier relatif à léco conception des composants et équipements TIC, un deuxième sur les architectures, réseaux et centres de données, un troisième sur les usages.Je participe également à d'autres travaux au SYNTEC intitulés "Livre Vert : Vision et recommandations sur le Green IT et le Développement Durable"comprenant 10 thématiques : • Dématérialisation• Télétravail, télé-présence, communications unifiées• Optimisation des processus métier• Eco-conception, collecte et recyclage des déchets• Comptabilité carbone• Gestion de la conformité réglementaire et dimensions sociétales• Poste de travail• Impression• Centre informatique (serveur, stockage, réseau)• Architecture logicielle La première est terminée, la deuxième est en cours. Le sujet est donc très vaste, il serait utile de savoir comment vous souhaitez l'évoquer...  Comment from Dominique Rabeuf: Un paquebot nommé désir [d'hydrocarbure] ou bien création de rareté ?Pic de la Farandole ou de Mirandole ?Moins de consommation et plus de Taxes ?Au Canada aussiLes nécessaires augmentations ou la durabilité des taxes !    Comment from François DENIEUL: J'ai bien noté que le plateau aurait lieu le 30/11/ à 16 heures et c'est avec grand plaisir que j'y participerais.En topo introductif, (général ou celui de mon propre topo) je vous proposerais de spécifier l'impact écologique des greentechs à travers le concept de "développement durable numérique" à travers quelques points clefs :1) Les greentechs ne sont pas toutes numériques mais l'infiltration du numérique dans toutes les sphères de l'activité humaine fait que le numérique joue un rôle majeur (très visible ou moins visible) dans l'ensemble des greentechs.2) Il ne faut pas réduire le débat au Green IT. Le Green IT, c'est l'effort fait par les TIC pour réduire leur propre impact écologique à travers le power management, la réduction de la consommation électrique et des émissions subséquentes de CO². C'est très intéressant et j'aimerais d'ailleurs évoquer à ce sujet les perspectives qui s'ouvrent à ce sujet de "micro-énergies ambiantes et renouvelables" capables d'alimenter localement et sans fil les multiples composants électroniques de demain qui seront de plus en plus répandu autour de nous à travers des dispositifs d'intelligence ambiante et de réalité augmentée (j'ai déjà des présentations et des slides à ce sujet).3) Mais il s'agit aussi de faire prendre conscience de ce que le numérique peut apporter en termes d'économie d'énergie à l'ensemble du cycle de vie des produits (conception, réalisation, exploitation-fonctionnement, recyclage). Il s'agit notamment de prendre conscience des avancées actuelles et prévisibles en termes d'incrustation d'intelligence et de capacités de communication dans n'importe quel objet, équipement, surface, process,... Il n'est donc pas seulement question de Web 2.0 mais aussi d'Internet des objets, de micro-robotique et de systèmes intelligents. C'est l'interconnexion de systèmes intelligents qui va faire que les processus industriels, les services, l'utilisation de nos bâtiments seront moins "énergivores" et plus écologiques.Je vais m'efforcer de contacter rapidement quelques partenaires à ce sujet. Comment from : Bonjour à tous et tout d'abord merci pour l'enthousiasme que vous avez manifesté au sujet que nous avons lancé sur les Green Tech. Ce que je peux vous dire d'ores et déjà sur les intervenants que j'ai moi-même invités sur le plateau, c'est qu'ils sont tous liés par leur travail à ce sujet qui nous est cher.- Florent Moure - Geenov (Geenov® est un acteur global de l’innovation, qui accompagne ses clients – PME, grands groupes, collectivités – à chaque étape de leur processus d’innovation)- David Dornbusch - Président de l'association CleanTuesday (Association pour la promotiondes CleanTech moteur de l'innovation)- Pierre Emmanuel MOUSSAFIR , (entrepreneur issu du deuxième projet vert de l’incubateur Essec )J'espère que ces intervenants viendront échanger ici avec nous les questions et les débats qu'ils souhaitent soulever lors de ce plateau. Comment from Emmanuelle Delsol: bonsoir,juste une petite remarque. Les interactions entre "TIC et environnement" (pour ne pas dire green IT et tomber dans des débats de définitions sans fin, puisque personne ne détient la vérité sur le sujet), c'est à la fois la réduction de l'impact environnemental des TIC (consommation énergétique, consommation de papiers, déchets chimiques toxiques, déchets plastiques, ondes, etc.) et l'utilisation des TIC (ou du numérique) pour réduire l'impact environnemental global de l'économie (smart grid pour l'électricité mais aussi l'eau, optimisation industrielle, écoconception, télétravail, villes connectées, bâtiments intelligents, transports intelligents, etc.)Et l'idéal consiste à arriver à trouver le juste équilibre : une utilisation des TIC pour protéger la planète qui n'augmente pas pour autant leur propre impact sur la planète... Autant dire qu'aujourd'hui, personne n'a la solution à cette complexe équation.Enfin, n'oublions pas un autre principe à respecter absolument : éviter le green washing... Ni la dématérialisation, ni la virtualisation, ni la visioconférence n'ont été inventées pour le bien de la planète... mais il se trouve qu'elles pourraient y contribuer, à condition de ne pas se mentir...Et effectivement, les Clean IT (ou green IT ou liens entre TIC et développement durable...) ne sont pas les clean tech. Et je crois qu'il faut faire un choix dans ce débat. Les clean tech regroupent des technologies très variées qui sont loin de toutes (nouveaux procédés chimiques, nouveaux matériaux, nouvelles énergies, etc)Et voilà un sujet que je ne connais pas:)bonne soiréeEmmanuelle Comment from Morgane Bravo: BLOG *ECOLOGIE & INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe Siècle!* par Morgane BRAVO http://developpementdurablexxis.blogspot.comBien à vous,MB Comment from Dominique Rabeuf: @Morgane Hubert Reeves est un physicien qui a des opinions idéologiques le rapprochant des imposteurs du GIECCeci est une démonstration Comment from Jean-Marc Lezcano: Bonjour Pour avancer en termes d'organisation, est-il possible de planifier un peu la manière dont vont se dérouler les échanges (qui parle de quoi quand...)Par ailleurs, est-il possible de contribuer au débat en skype vidéo plutôt qu'en présentiel, les aléas des lignes aériennes et un agenda tendu oblige ?Merci Comment from : voici une liste de questions que je peux vous proposer comme pistes de réflexion :1- Le choc entre des enjeux de société, politiques et économiques ne favorise-t-il pas une analyse biaisée des problématiques ? 2- Existe-il actuellement des méthodes fiables et représentatives pour le calcul de l’empreinte écologique d’une technologie, d’un service ou d’un mode de consommation ?3- Les indicateurs CO2 et GES ne sont-ils pas trop simplistes pour mesurer des impacts dans un système complexe ?4- La voiture électrique représente-t-elle une réelle alternative aux voitures thermiques en termes d’émission de GES ?5- Quelles seraient les implications d’une importante augmentation du nombre de véhicules électriques sur les plans énergétiques & ressources naturelles (pic, réseau, distribution, charge…), sur l’aménagement du territoire, sur le recyclage des batteries …. 6- Les biocarburants sont-ils vraiment l’alternative aux énergies fossiles ?7- Qu’en est-t-il des dernières générations de biocarburant ?8- Quelle est la réelle empreinte écologique des panneaux photovoltaïques ?9- Les nouveaux matériaux de constructions ont-ils vraiment de bonnes performances énergétiques ? on peut aussi traiter. Comment from Dominique Rabeuf: De toutes façons le GIEC est en phase CreenGateExplosion d’une bombe dans le landernau réchauffiste. Vers un Climategate ?La climatologie est elle une pseudo science ? Comment from Jean-Marc Lezcano: BonsoirIl ne me parait pas possible d'adresser personnellement avec un niveau de pertinence qualifié un périmètre aussi vaste...Cordialement Comment from : Bonsoir Jean-Marc,quel angle souhaitez-vous en particulier aborder ? car la personne qui m'a transféré ces questions s'est décommandé.Cordialement, Comment from Remy Pecot: En réponse à Dominique Rabeuf :Je ne me prononcerai pas sur le caractère scientifique de la climatologie. Il y aurait beaucoup à dire sur le rapport du GIEC dont on sait que 2 ans après sa sortie, il s'avère erroné. (Les prix Nobel restent). Les experts consultés dans le rapport du GIEC sont tous d'éminents spécialistes dans leur discipline. Ce qui me pose question c'est : qui en a rédigé la synthèse ? Je n'ai jamais eu la réponse. 1 - la synthèse tire des conclusions que le collège des experts réunis n'aurait sans doute jamais faites,2 - le collège dominé par les climatologues, résonne en circuit fermé climatologue, géographe, vulcanologue, physiciens,etc... Point d'Astrophysiciens dans la réunion. Le soleil par exemple n'aurait donc selon eux pas d'influence.3 - il est mentionné dans le rapport : en l'état des connaissances actuelles, il y a 90% de chance, que le réchauffement, compte tenu de données actuellement connues ait pour origine, l'activité humaine. J'ai proposé au GIEC un débat avec des contradicteurs sur l'un de mes salons(en 2008). Réponse du GIEC : "il n'y a pas de débat"..Je propose une émission sur le sujet.On sort un peu des Green IT mais ... Comment from Emmanuelle Delsol: Je vais abonder dans le sens de J-Marc. Le champ des sujets que vous souhaitez traiter est très large. Et je reviens sur mon premier commentaire : je pense qu'il faut choisir un angle à votre débat... Parmi les très nombreux et très divers sujets évoqués.bon courage et bonne soirée Comment from Dominique Rabeuf: @Remy PecotDes mathématiques, en passant par les multiples facettes de la physique, les sciences sociales et politiques et jusqu'à l'art culinaire il y a eu des impostures et des publications biaisées que ce soit la conséquence d'une volonté de manipulation ou d'erreurs de méthode.Chaque discipline a ses règles comme sa déontologie par exemple. On ne va pas imposer à un historien le même niveau de rigueur qu'à un physicien nucléaire.Pour ce qui est de la climatologie en tant que discipline scientifique à part entière, pourquoi pas, mais en évitant de nier les principes de la thermodynamique et les bons usages de publications des résultats et de la soumission à la falsification (falsification au sens scientifique, c'est à dire testabilité).Seules les sciences exactes ne sont pas soumises à l'épreuve de la testabilité.Les pseudos sciences ont perdu beaucoup d'influence depuis la fin du XIX siècle.Elles sont en train de reprendre du poil de la bête.Bien sûr qu'il faut réduire les dépenses énergétiques des systèmes de calcul et de traitement de l'information car cela accroît la fiabilité et la puissance de traitement mais pas nécessairement la facture surtout si elle vient d'EDF dont les bricolages douteux vont finir par nous coûter très cher.L'écologie est un terme qui désigne une collection de mouvements idéologiques, rien d'autre, tout comme spiritualisme, socialisme (la liste est très longue) des rapports avec des technologies peuvent être établis pour lancer des débats passionnés ou promouvoir d'autres véhicules de promotion commerciale Prix NobelIl n'y a pas de prix Nobel de mathématiques. Son équivalent est la médaille Fields qui est attribuée tous les quatre ans, les lauréats qui doivent être âgés d'au plus quarante ans se voient attribuer un prix d'environ 10 000 Euros et restent inconnus du grand public.GIECLes théories du calcul, traitements et transmissions d'information font partie des mathématiques. Le GIEC se moque des mathématiques, qu'il se passe de calculateurs et d'Internet.  Comment from : C'est en lisant cet article intitulé "Les PME "green tech" poussent comme des champignons" (http://www.capital.fr/enquetes/dossiers/les-pme-green-tech-poussent-comme-des-champignons-379158) que je me suis demandée si l'intérêt économique pour le "business vert" n'était du qu'à une volonté de se "ruer vers l'or" ou si cette volonté d'entreprendre dans ce secteur faisait réellement bouger les choses. que pensez-vous de cette problématique ? Etant donné qu'on a des entrepreneurs parmi les contributeurs, je suis très intéressée de connaitre leurs motivations et les moyens qu'ils mettent en oeuvre pour faire évoluer tout ça. Comment from Dominique Rabeuf: En effet il y a une ruée vers l'orL'or jaune est rare, l'or noir est devenu sale, l'or vert est un nouvel espoir de richesse avec la vertu en plus et des miroitements d'aides providentielles en bonus.Comme d'habitude beaucoup resteront sur le carreau, peu recevront d'aide de la providence.Les grands gagnants seront ceux qui se contenterons du minimum d'effort en évitant d'investir en propre, sauf juste un peu de peinture sur le logo ou quelques modifications copiées de ci de là et collées adroitement un peu partout.Vertes entreprises - EnvironnementDe grands effets d'annonces dans le milieu des années 1980 avaient mis en avant les bio-technologies, cela n'a pas laissé de souvenirs impérissable. Les grandes mesures pour l'environnement du début des années 1990 sont quasiment restées sans effets (déchets - eau - bruit - air - dangers objectifs).Notons au passage que la France n'a pas respecté certains délais concernant le traitement des eaux usées.L'argent réservé pour le changement des canalisations de gaz semble s'être évaporé.Des millions de raccordements à l'eau potable devront être remplacés.On découvre très régulièrement que des immeubles ne sont pas vraiment raccordés au tout à l'égout en dépit de certificats d'urbanisme certifiant le contraire.Les nouveaux charlatans avec les pieds nickelés sont déjà là.On vous propose des tas de trucs pour faire des économies.Par exemple des nouvelles fenêtres garanties dix ans dont le retour sur dépense dépasse les cinquante ans. (Et en polychlorure de vinyle - Avec prime écologiste fiscale)Beaucoup de gens ont changé leur chauffage au fuel pour l'électrique (avec moult dépenses d'isolation (En laine de verre cancérigène - Avec prime écologiste fiscale) quand le pétrole était très haut et voilà qu'ils apprennent que l'électricité va peut être manquer.Il y a de bonnes astuces pour économiser les dépenses en courant électriques mais cela fait hurler EDF.Que font les entreprises, pas seulement les vertesDes restrictions de dépenses et encore des restrictions de dépenses.Des restrictions de personnels et toujours plus de restrictions de personnels.Elles massacrent leurs budgets de communications à tout va, des plus grandes au plus petites.Les entreprises ne pensent plus vraiment en terme de croissance mais en terme de marge et de désendettementL'entreprise est fatiguée de ses mises à contributions sociales, fiscales. Si l'entreprise doit de plus supporter des contributions environnementales, elle lâchera du lest ou ira voir ailleurs si l'herbe est plus verte.      Comment from Jean-Marc Lezcano: BonsoirJe serai heureux de contribuer à une prochaine session qui ne manquera pas d'avoir lieu sur ce vaste périmètre, le sujet n'est pas assez cadré pour que je fasse valider mon intervention par la direction de la communication de mon entreprise en l'état.Cordialement Comment from Emmanuelle Delsol: Bonsoir,Je vais également me désister pour ce débat auquel j'ai bien peur de ne rien pouvoir apporter. En revanche, je reste attentive aux propositions ultérieures car je reste très intéressée par la démarche de Techtoc.tvbon enregistrement, et à une prochaine fois Comment from Frédéric BASCUNANA: vos feedbacks nous donnent en effet une information fondamentale sur la manière de cadrer ce type de débats. Pourriez-vous nous dire quels sont les sujets que vous auriez souhaité défendre ou présenter ? Comment from Dominique Rabeuf: Comprenons les désistements, quand un sujet prévu sous un certain angle se voit examiné sous une autre facette il vaut mieux débattre plus tard en y voyant plus clair. La déprogrammation d'un plateau pour cause de réorientation du thème est bienvenue sur une télévision telle que TTT.Que ceci serve de leçon aux chaînes conventionnelles.Il y a ici bien sûr ici des personnes plus averties et plus aguerries à l'utilisation des moyens d'exploration de l'actualité que la moyenne des téléspectateurs.Nous connaissons tous des téléspectateurs traditionnels qui utilisent très peu Internet, mais nous pouvons vérifier que beaucoup d'entre eux se demandent souvent si la télévision classique ne se moque pas un peu du monde en prenant leurs clients pour des courges vertes (ou poires vertes)Vert - WikipédiaIdiotisme Chromatique en France« être vert » : avoir un sentiment de déception voire d'injustice (être dégoûté)« avoir la main verte » : être bon en jardinage« se mettre au vert » : se mettre au parfum, au goût du jour« se mettre au vert » : aller se reposer dans un endroit tranquille, à la campagne.« en voir des vertes et des pas mûres » : subir des épreuves très difficiles.« être vert de rage » : être particulièrement en colère.« donner le feu vert à quelqu'un » : l'autoriser à entreprendre un projet.« chou vert et vert chou » : la même chose ; se dit de deux situations totalement équivalentes.Ite Missa Est - Credo in viridum Deum  Comment from Frédéric BASCUNANA: Nous n'allons en effet pas pouvoir couper à cette déprogrammation je le crains -Je suis désolé pour ceux qui ont commencé à poser ce plateau, mais il n'est pas suffisamment préparé ni (et c'est bien plus grave à mon sens) à l'écoute des feedback des internautes, ce qui je trouve très irrespectueux de la communauté qui s'implique et avait jusqu'ici probablement mieux à faire que venir vous prêter son temps et ses conseils gratuits.Non seulement cela fait partie de l'ADN ainsi que de notre conception de la web-tv "collaborative" (je trouve assez hallucinant qu'en fin de compte vous n'ayez strictement pas pris en compte plusieurs réactions quant au sujet du plateau qui dès le départ, dès sa mise en ligne même vous mettaient en garde sur l'imprécision du sujet) mais c'est tout simplement un problème de conception du travail "collaboratif" : ce n'est pas un mot gadget, c'est un engagement intellectuel.Dans "collaboratif", je ne sais pas pour vous, mais moi je ne puis m'empêcher d'entendre "écoute". Et je ne fais rien si je dois me montrer laxiste quant aux feedbacks reçus sur un sujet. Là, vous donnez à tous l'impression de les snober, même si c''est fait poliment.Je citerais un twitt que j'ai renvoyé à mon tour :"Feedback is essential for maintaining loyal crowdsources" http://bit.ly/kTv1x (en provenance de @MiChmski)On ne peut pas prétendre faire de la communication bidirectionnelle et faire impunément la sourde oreille quand d'autres vous mettent en garde et vous interpellent pour vous demander de préciser votre sujet.Pour terminer, si je me permets un recadrage un peu violent, je suis désolé de devoir le faire mais c'est aussi pour que vous saisissiez toute mon exaspération quand je proposer non seulement un studio TV très, je dis bien très, coûteux à titre gratuit, et que par-dessus le marché je mets mon temps et ma crédibilité de présentateur sur le sujet à disposition : pour ces simples raisons-là, je vous demande d'être à l'écoute des feedbacks, et de n'en traiter aucun comme quantité négligeable (car dans les faits c'est bien ce qui se passe).Moralité, je repousse ce plateau à une date ultérieure temporaire, et je voudrais connaître de la part des internautes leurs avis sur le sujet qu'ils pensent que l'on pourrait traiter - et je dis cela sans démago et je vais conclure en vous disant pourquoi : le sujet proposé ne crée aucun "levier" de débat pour moi, il est posé comme une question vaguement académique avec laquelle je n'ai sincèrement pas envie de passer une heure sous les projecteurs. I hope that helps.  Comment from Vincent Berthelot: Un cas d'école, comme quoi poser un plateau au titre alléchant ne suffit pas si il n'y pas eu cadrage préalable ou si l'animation ne permet pas de cadrer le plateau.Je ne doute pas que nous apprenons tous en marchant et que cette expérience va nous faire gagner par sa transparence en exigence et qualité. Comment from Jean-Marc Lezcano: BonjourJe comprends votre déception et je la partage. L'important est d'en tirer des leçons, car comme vous le soulignez, un événement comme celui-ci est un investissement important, en termes financiers (pour vous) comme en termes d'image (pour vous et les participants, si le débat dérape). J'ai le sentiment que l'autorégulation n'est pas triviale pour préparer un débat. Je ne suis pas expérimenté sur ce type de débat, tout neuf dans cette former (félicitations) il me semble toutefois qu'un animateur qui négocie le plan, détermine les interventions, lit les propositions des unes et des autres et les arbitre pour attribuer les sujets que vont adresser les interlocuteurs est sans doute un rôle utile, que nous n'avons pas perçu, là. Devant l'absence de convergence d'un sujet posé de manière déjà très large, la prudence était de se donner le temps de la réflexion, ce que vous avez fait. Comment from Jean-Marc Lezcano: PS : Le 11 décembre je ne peux être des vôtres, je suis à Rabat pour un congrès. Comment from Emmanuelle Delsol: Bonsoir,Effectivement, l'exercice auquel vous vous prêtez est complexe car très innovant et c'est tout à votre honneur. Je suis désolée que cette discussion n'ait pas pu aboutir. Mais il est aussi vrai qu'il est difficile de partir sur des thématiques aussi larges. Un angle précis est indispensable, pour inviter les intervenants adéquats et pour aider l'animateur à guider la discussion (sans entrer dans une animation trop rigide et préparée cependant, c'est tout l'atout de votre initiative). Malgré l'échec de cette proposition sur les greentech, je reste très intéressée en particulier par tous les sujets liant TIC et développement durable (voir mes messages précédents pour le green IT) sous les aspects environnementaux, mais aussi économiques et sociaux. Malheureusement, le 11 décembre, je serai à Strasbourg.Pour les exemples de thématiques (en ce qui concerne le green IT et non les greentechs), on peut évoquer l'impact environnemental des TIC : l'informatique consomme de l'énergie, contient des substances chimiques toxiques, contient des plastiques difficilement recyclables, n'est que rarement écoconçue, etc. Aujourd'hui, les fournisseurs (poussés par les utilisateurs et certaines associations) font beaucoup de progrès pour réduire cet impact, depuis le processeur jusqu'aux serveurs, en passant par les écrans, le réseau, etc.On peut aussi choisir d'évoquer tous les paradoxes des liens entre TIC et environnement puisque, malgré tous ces impacts négatifs, les TIC représentent un excellent moyen d'observer le dérèglement climatique (supercalculateur, simulation), la pollution de l'air, de l'eau, mais surtout de réduire l'impact environnemental des diverses activités de l'homme. Ce sont les sujets "green IT" les plus généraux. Sinon, on peut évoquer l'utilisation des TIC pour l'efficacité énergétique des batiments, des transports, pour le télétravail, etc.Bon courage à tous et à très bientôtEmmanuelle Comment from Frédéric BASCUNANA: Je suis vraiment heureux que vous ayez tous bien compris le sens de ma démarche, qui consiste à rouvrir le sujet et surtout pas à le fermer sous prétexte qu'il n'aurait pas été bien fixé au départ. Thien est d'ailleurs toujours aussi motivée pour poursuivre sur cette réflexion (nous avons échangé des mails aujourd'hui) et nous, sommes toujours aussi motivés par la suivre sur ses suggestions -Je ne vais donc pas réécrire ce qui a été fort bien énoncé, je trouve juste vraiment gratifiant que nous apprenions tous ensemble à parler le langage "collaboratif" en essayant tous ensemble de donner une réalité concrète à cette notion.Un signal important a été donné ici : le terme n'est pas un alibi, mais une méthodologie. Trop de sites m'insupportent en ce que la zone des commentaires n'est qu'un os à ronger laissé aux "commentateurs" (en l'écrivant je réalise même au passage que ce terme n'est guère flatteur, ça tombe mal), tout au plus un indicateur pour les éditeurs du succès de ce qu'ils postent. C'est précisément ce que je veux éviter : ici les commentaires sont une collaboration qui s'(amorcent pour la bonne et simple (et très saine) raison qu'ils sont cruciaux pour atteindre un objectif commun : livrer un plateau utile.Pour en revenir au sujet lui-même, voici mes consignes et véritables préoccupations pour que nous puissions tous être efficaces :- tout d'abord, comme je l'ai dit la date n'est pas fixée et je vous veux tous ! - Vous allez donc tous recevoir via l'interface de messagerie confidentielle de techtoc.tv un lien Doodle pour valider vos dates, je vais mettre celles qui sont encore disponibles en terme de studio (tous les plateaux techtoc.tv ayant exclusivement lieu après 17h00) ;- en parallèle nous allons nous livrer à une réflexion commune, fort simple, consistant à définir un sujet qui puisse être digne d'un débat, et duquel la friction des points de vue génère des nouveautés. Sans oublier d'être pédagogues, on peut créer un échange authentique et éviter d'enfoncer des portes ouvertes : un sujet n'est digne d'être traité en vidéo que si nos échanges apportent une animation et un contenu n'existant pas en texte sur tous les bons blogs traitant déjà du sujet !- je suis un bon cobaye, et je pense que Vincent aussi : notre envie d'apprendre sur les Greentechs et le développement durable est sincère, car on nous serine beaucoup de pseudo vérités tantôt dérangeantes (à l'excès ?), tantôt bien pensantes et consensuelles dans les médias : utilisons donc techtoc.tv pour porter un débat rafraîchissant et sans les contraintes du timing et du style télévisuel policé et souvent trop lisse et convenu. Vincent et moi serons à même de jouer les naïfs !Ici, ce que nous devons mettre à profit, c'est une liberté de ton et la faculté d'aller creuser vraiment le sujet; vous le savez, sur techtoc.tv les plateaux sont conçus pour ceux qui veulent vraiment les écouter, ils sont sans limite de temps (et contre toute attente... ça marche ;) ).Enfin, je vous proposerais de réfléchir à un sujet qui puisse faire l'objet d'une retranscription ultérieure, et qui, bien mitonné, nous permette d'écrire tous ensemble un petit livre blanc collectif à l'usage des entreprises soucieuses d'intégrer des Green IT.Car ici il y a une thématique qui m'interpelle, et qui me semble la bonne façon d'aborder ce sujet pour qu'il soit utile et pragmatique : on parle beaucoup du rôle vertueux que les entreprises vont devoir jouer (de façon volontaire ou coercitive), mais me semble-t-il, pas suffisamment de la façon dont elle pourraient le jouer avec des contraintes (et de bonnes idées) de rentabilité. De quels outils disposeraient les directions générales pour décider quoi faire avec le "Green IT" - qui en termes concrets et quotidiens se traduit par un casse-tête au niveau des achats. Que peut-on apporter ici pour aider les décideurs à mener un débat décomplexé sur la réalité économique de ces green IT ?Pour le dire franchement, pour moi, un chef d'entreprise est coincé dans l'alternative suivante :- une problématique d'image et de culpabilisation : l'industriel est un grand méchant face aux problématiques environnementales mais il est temps que les médias intègrent aussi le casse-tête chinois de la survie économique face à ces nouvelles contraintes ;- une problématique de traquenardisation par les prestataires opportuniste qui viennent vous faire du green-brain-washing et livrer des solutions clés en mains (j'ai une très mauvaise image de certains consultants, désolé - mais promis, pas tous, loin s'en faut).Le séant entre deux chaises, le dirigeant est probablement confronté me semble-t-il à des formes de dilemmes. En somme je résumerais le problème à ceci :"Les Green IT constituent-elles un dilemme économique ou une réelle opportunité?"Qu'en pensez-vous, j'essaye de trouver ce qui pourrait constituer le vrai débat ici. Comment from : Bonjour,merci pour vos retours, vos réactions, le recadrage de Frédéric qui me permet d'apprendre par l'organisation de ce premier plateau. En effet, j'ai proposé un sujet très large qui méritait d'être recadré et surtout qui se devait d'être à l'écoute de vos propositions. Je suis heureuse que nous puissions continuer cette aventure en réfléchissant collaborativement à un angle précis qui permettra de constituer un débat riche et qui puisse aboutir à une vraie réflexion. Et surtout nous montrons par cet épisode qu'il existe une vraie ligne ligne de conduite et une véritable volonté de faire des collaborateurs de véritables acteurs sur TechtocTV. Comment from Fabrice Frossard: Bonjour à tous,Pour enrichir la discussion, voici un petit guide réalisé à l'occasion du Sommet de Copenhague, avec une partie sur les cleantechs et leurs applications dans les entreprises.http://bit.ly/5yOEg7ou http://www.usinenouvelle.com/article/copenhague-2009-comprendre-et-exploiter-les-enjeux-du-sommet.N122605Bonne journée Fabrice Comment from Emmanuelle Delsol: Bonjour,avez-vous pu définir un angle pour votre débat ?je suis toujours intéressée si la discussion entre dans mes compétences :)bon Noël à tous Comment from François DENIEUL: Bonjour,1. Bravo et merci à Fabrice pour son dossier sur Copenhague !2. Nous sommes à 2 jours du débat et j'ai le sentiment (- infondé, j'espère ! ) qu'il n'est pas encore véritablement calé, tant sur le fond qu'au niveau de la venue effective des participants pressentis.Il y a d'autre part un tournage TTT prévu, si je ne m'abuse, au même moment le mercredi 13 janvier à 17 heures sur le Web squared qui me parait également passionnant.En tout état de cause je suis prêt à organiser rapidement un débat sur le thème du DEVELOPPEMENT DURABLE NUMERIQUE, thème qui rejoint largement celui proposé par Frédéric ""Les Green IT constituent-elles un dilemme économique ou une réelle opportunité?" pour recaler le thème initial : "l'impact écologique des green techs". Comment from François DENIEUL: J'ai bien noté l'annulation du débat "l'impact écologique des green techs", suite à un mail de Frédéric. Comment from Frédéric BASCUNANA: merci à tous pour ces feedbacks - alors vous savez quoi :1) ce n'est pas grave je pense que la trêve des confiseurs a créé un hiatus comme souvent k;2) ce sujet était un peu maudit et parti d'un mauvais pied ;3) je vais prendre chacun je dis bien chacun de vos sujets et pour lancer clairement la thématique green ici et ne pas donner un coup d'épée dans l'eau, je vais bloquer une après-midi entière et faire 4 ou 5 plateaux d'affilée en espérant trouver tout d'abord une date pratique pour tout le monde. je vais donc créer un doodle dans la foulée pour ça.je reviens vers vous avec de simples titres de sujets, je compterai cette fois sur les intéressés pour simplement préciser les sujets.Nous avons déjà eu Sandrine Bélier député européenne d'Europe écologie, Nicolas Hulot risque très fortement aussi de venir (pour faire plaisir à Dominique) - et nous allons créer une seconde web-tv, non encore lancée, mais juste sur le point de l'être, du nom de greenvision.tv (sur le modèle de techtoc.tv - mais en attendant si vous allez dans la chaîne "greenvisionTV" temporairement créée dans le site techtoc.tv ici même vous aurez déjà des sujets livrés - des conférences principalement) pour poursuivre le sujet sous toutes ses coutures une fois ces premiers plateaux enregistrés.Je reviens donc très vite vers vous, pouvez-vous tout d'abord valider les sujets suivants que je pioche dans vos suggestions ci-dessus, et donnez-moi alors vos choix en me répondant par un choix des 5 sujets qui vous semblent les plus urgents à traiter si on lance TOUS ENSEMBLE cette chaîne :- tout d'abord créer un sujet propédeutique si je puis dire, histoire de commencer quelque part, sur le thème des "Green IT" : réalités, périmètres, perspectives, tendances ? (aidez-moi !)- "Utilisation des TIC pour le développement durable" (trouver un enjeu dans le débat pour qu'il ne soit pas énumératif - et des contradicteurs)- "l'utilisation des TIC pour réduire la consommation énergétique et les émissions de gaz à effets de serre induites" (idem : (trouver un enjeu dans le débat pour qu'il ne soit pas énumératif - et des contradicteurs)- "Les technologies peuvent-elles sauver la planète ?" ("Et par là apporter un éclairage sur deux écologies qui s'opposent. La première vise à continuer comme avant, mais avec des technologies paliatives (la voiture électrique, la capture du carbone, etc.), voire des technologies de la dernière chance, la deuxième vise à la transformation de nos modes de vie, les technologies venant soutenir cette nouvelle ambition. @ Yves : ce sujet est déjà positionné comme potentielllement adversatif, vous auriez des contradicteurs potentiels à inviter ?- "retours d'expériences sur le green hosting et les avancees dans ce domaine de l'IT et des datacenter : possibilités, enjeux, perspectives". - "un débat sur le thème du DEVELOPPEMENT DURABLE NUMERIQUE : définition d'un concept récent. Réalités, potentialités, etc. (à affiner ? - là aussi positionner un enjeu et des contradicteurs) - "Les Green IT constituent-elles un dilemme économique ou une réelle opportunité?" Ca va vous va pour avancer ?On peit tous se faire une belle demi journée sur ces plateaux début Février ?Donnez des dates qui vous conviendraient - et sinon je suis prêt à le faire un samedi après-midi Comment from Dominique Rabeuf: Illustration concrète d'un système d'information écologique au sens propreObservation MarineJe peux contacter un des développeurs du système d'information Document de présentation  Etape préliminaire: observation bien orchestrée Comment from Julien Irondelle: Bonjour,je suis honoré d'être invité une deuxième fois sur les plateaux de TechTOC TV.La première fois, j'étais placé entre Benoit Thieulin de la Netscouade et Christophe Ginisty de Rumeur Publique, parmi les autres intervenants compétents et passionnés des plateaux Politique 2.0 et Démocratie 2.0. Un vrai baptême du feu !Je me dois d'être pertinent sur ce plateau à venir, car il peut traiter de sujets essentiels, dans ma sphère d'expertise : les énergies et les véhicules de demain.J'ai remarqué qu'une première date et thèmes ont été lancés fin 2009.Que pourrions-nous évoquer en 2010 sur les Greentechs, sans être dans un périmètre trop large qu'il sera impossible matériellement de traiter ?Je vous propose de partir du sommet de Copenhague et de son échec (ou semi-échec)En revenant de ce sommet la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno avait déclaré sur LCP : "Finalement le thème de ce sommet aurait du être : comment se passer du pétrole, du gaz et du charbon"L'impact écologique des Greentechs, notamment dans la lutte contre le réchauffement climatique, avéré ou non, est très intéressant.In fine, nous nous intéressons à des technologies qui pourront garantir notre indépendance énergétique, un sujet essentiel avec de nombreux acteurs.Parmi ces acteurs, certains pourraient intervenir, voire sponsoriser ce plateau : ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maitrise Energie), OSEO (Soutien à l’innovation et croissance PME), l'ANR (Agence Nationale pour la Recherche), CEA, Air Liquide, Areva-Helion, CNIM, Dassault Aviation, EDF, GDF-SUEZ, PSA, Saint-Gobain, SNPE, Total Raffinage Marketing, Solvay, Veolia Environnement, CETH,...J'ai éventuellement quelques contacts à vous proposer....si le sujet se focalise sur ce thème.Certaines technologies qui seront évoquées pourraient nous garantir un environnement sans pollutions, notamment atmosphériques ou sonores. La France peut être le fer de lance au niveau mondial de ces Greentech, notamment les énergies et les véhicules de demain.Pour lancer le débat et préparer le futur plateau :Premier constat Le pétrole, le charbon et le gaz représentent 80 % des émissions mondiales de CO2La consommation du « G20 » (42 pays dont Union Européenne des 27), c'est - 84 % du pétrole- 86 % du charbon - 70 % du gaz naturel au niveau mondial.NBIl a été Inutile de réunir 147 pays au sommet de Copenhague fin 2009, avec des objectifs de baisse de CO2, sans évoquer les sources d'émissions et les solutions alternatives.Deuxième constat De 1999 à 2008, notre facture pétrolière en France est passée de 9,8 à 46,4 milliards d’euros, en volumes quasi constants (+ 9%). En neuf ans, nous avons acheté pour 168,9 milliards de pétrole, un gigantesque transfert de richesses.Notre facture énergétique (pétrole, gaz, charbon), 58,7 milliards d’euros, a dépassé le record de 1981, soit 55,1 milliards d’euros, suite du krach pétrolier de 1979. D’autre part, la facture énergétique en 2008 représente 68,40 % du solde négatif de notre balance commerciale (biens uniquement).Troisième constatL’indépendance pétrolière totale est possible en France grâce à la mise en place d’une filière Hydrogène forte, avec des objectifs politiques de priorité nationale en amont et en aval sur la recherche, la production, la distribution et les usages en mobilité.L’Hydrogène peut être produit de multiples manières : via l’électrolyse de l’eau et l’électricité produite par les éoliennes, panneaux solaires centrales thermiques, hydrauliques et nucléaires, ou via le reformage du méthane, produit avec les déchets des villes ou des champs. Couplé à des piles à combustibles et des batteries au lithium, l’Hydrogène est un formidable vecteur d’énergie capable de propulser n’importe quel véhicule électrique, quelque soit son poids, de la moto, la voiture, le camion, le bus, le tracteur, la machine agricole, le train, le navire, le bateau, l’avion à hélice au dirigeable.L’Hydrogène peux garantir définitivement la stabilité des « prix à la pompe » et le pouvoir d’achat des français, la voiture étant le deuxième budget des ménages.Troisième constatQuatrième constatGrâce au nucléaire, l’indépendance énergétique totale en France est possible, notamment avec le nucléaire par fission de IV ème génération, mais aussi la fusion nucléaire par Laser, source illimitée d’énergie, sans pollutions, ni déchets.Pour cela, il faudrait accélérer la mise en place d’un prototype de IV ème génération de fission nucléaire et donner la priorité aux applications civiles au niveau de la recherche sur la fusion nucléaire par Laser. Le complexe français de fusion nucléaire par Laser, le Mégajoule à Bordeaux, est orienté en priorité vers les applications militaires. A l’inverse le complexe américain, le NIF à Livermore en Californie, est orienté en priorité vers les applications civiles.Les Etats-Unis préparent une centrale nucléaire civile par Laser opérationnelle pour 2040.Sans la coopération franco-américaine, avec les équipes de monsieur Jean Robieux et les pleins crédits accordés par le Général de Gaulle le 22 novembre 1962, les américains n’auraient pas atteint leur niveau actuel.La fusion nucléaire par Laser est le dernier grand héritage, non abouti, du Général de Gaulle.En conclusion, la France possède tous les potentiels scientifiques, industriels et financiers pour se fixer un objectif politique majeur : l’indépendance énergétique totale.Grâce aux richesses générées par ces Greentech, la France pourra atteindre le plein emploi, rembourser ses dettes et financer son système social.Finalement les Greentech, c'est du social business.Pour aller plus loin :Internethttp://www.alternative-hydrogene.com + http://www.alternative-hydrogene.tv+ http://www.fusion-nucleaire.tv/Livres http://www.amazon.fr/Hydrog%C3%A8ne-lavenir-voiture-Pierre-Beuzit/dp/2841879739http://www.amazon.fr/lEnergie-Abondante-Pollution-fusion-nucl%C3%A9aire/dp/2953099204Julien IrondellePSL'Hydrogène est un vecteur d'énergie et quand j'évoque l'Hydrogène j'évoque la molécule de dihydrogène H2. Comment from Dominique Rabeuf: Évitons- Copenhague- Le réchauffement climatique selon le GIEC- Le pataquès de la taxe carboneTout cela néanmoins pourrait faire l'objet d'un excellent plateauMadame Chantal en revenant de Copenhague, aurait pu ajouter «Comment arrêter de produire des déchets toxiques qui seront encore actifs dans des dizaines de milliers d'années»Que le climat se réchauffe ou se refroidisse, nous avons besoin d'énergieReste à définir ce qu'est le «climat»Constat sur 35 ans(1975) Le premier «choc pétrolier». Nous avons eu droit au slogan «En France on a pas de pétrole mais on a des idées»(2010) Toujours pas de pétrole, de plus en plus d'idées. Zéro pointé pour le bilan énergétique en terme de balance commerciale.Filière hydrogèneLa France n'a pas plus d'atouts que d'autres pour développer cette filièreReste le bémol du lithium qui est une ressource rareLe phénomène de dépendance risque fort de se déplacer.Le nucléaire de quatrième génération(1) Le programme «ITER» avance très lentement, de plus en plus lentement(2) La «fusion laser». la coopération et l'ouverture semblent laisser à désirer.Voir «La Recherche» N°38 - Février 2010 - Article concernant fusion et lasers.(3) La voie de la fusion de l'hélium 3 n'est pas vraiment encore mise sur les rails.C'est vrai qu'il est beaucoup plus facile de faire de la «Climatologie» (nouvelle pseudo science) que de la physique nucléaire.Développement durableOn devrait surtout éviter la production de déchets durables et toxiques et se préoccuper de la pollution chimique qui nous envahit.En France nous sommes parmi les derniers de la classe sur ce sujet.   Comment from Julien Irondelle: Bonjour Dominique,en réponse à ton commentaire- Ma société H2 Inside SAS fait partie de HyPAC une plateforme qui réunit les 80 acteurs français de la filière Hydrogène : nous avons autant, voire plus d'atouts que les autres pays.- la pile à combustible Hydrogène utilise du platine- les constructeurs combinent dans des véhicules électriques démonstrateurs des batteries au lithium et des pile à combustible Hydrogène, diversifiant totalement les approvisionnement - Iter et voie Hélium sont des expériences de physique et non des voies d'expérimentation de futures centrales nucléaires civiles- Fusion par Laser : je travaille au quotidien avec le père mondial du concept, Jean Robieux, regarde ses vidéos : http://www.fusion-nucleaire.tv/ et lis son livre http://www.amazon.fr/lEnergie-Abondante-Pollution-fusion-nucl%C3%A9aire/dp/2953099204Nous connaissons tous les responsables cette recherche au niveau international, pas les journalistes de la Recherche.Pour les déchets, il faudrait faire un plateau à part : c'est un sujet très dense, avec toutes les problématiques de conception en amont des produits et du recyclage (Véolia and co)@+ Comment from Elise Nebout: @ Julien Irondelle : merci pour ce commentaire développé!"Que pourrions-nous évoquer en 2010 sur les Greentechs, sans être dans un périmètre trop large qu'il sera impossible matériellement de traiter ?"Le sujet est passionnant mais très vaste, comme vous l'avez tous dit, et les greens techs couvrent des domaines variés : l'éolien, les bio déchets, le photovoltaïque (des sujets qui mériteraient tous d'être creusés!) mais aussi les green IT avec l'éco-conception, le télétravail, qui permettent de faire des économies d'énergie, de limiter les gaspillages...Et comme l'explique Emmanuelle, green techs et green IT sont deux choses différentes > "Et effectivement, les Clean IT (ou green IT ou liens entre TIC et développement durable...) ne sont pas les clean tech. Et je crois qu'il faut faire un choix dans ce débat"Le plateau de mercredi se déroule dans le cadre de Techtoc donc, attention à rester dans notre écosystème : pourquoi ne pas commencer par parler des greens IT? On peut donc commencer par faire un panorama des greens IT existantes en 2010, les pratiques, les tendances, la place qu'elles occupent dans l'espace plus large des green techs. Jusque-là le plateau n'a pas pu être fait car le sujet était trop large : il faut vraiment tirer parti de cette faiblesse, et déblayer le sujet.On pourra mieux ouvrir par la suite, pour de prochains plateaux, et approfondir des points plus ciblés sur les différentes perspectives soulevées :- perspectives politiques, avec le débat sur l'indépendance énergétique- perspectives écologiques : dans quelle mesure les greens techs permettent-elles de diminuer notre impact écologique sur une planète que l'on dit "en danger"? Comment mesurer l'efficacité des greenstechs? L'énergie nucléaire est-elle vraiment green? (et là parler de Copenhague, le lien vers le bilan est très intéressant)- perspectives économiques : c'est une opportunité mais aussi, pour d'autres entreprises, une contrainte, comme le rappelle Frédéric)- perspectives sociétalesQu'en pensez-vous? Comment from Dominique Rabeuf: @JulienQuestion: n'y a t'il pas des obstacles réglementaires en France concernant l'utilisation de l'hydrogène ?La pile à combustible H2 avec catalyse utilisant du platine semble bien être ce que l'on sait faire de plus «propre» pour le momentDans l'article auquel je fais référence, s'exprime une personne des laboratoires «lasers intenses» de X Palaiseau qui fait état de l"accès restreint qu'ont les chercheurs «civils» aux tirs lasers. Il y aurait comme un «secret défense». Ceci s'avérera un handicap lourd. Les recherches sur les Lasers de puissance sont sous le contrôle de la branche militaire du CEA Comment from Dominique Rabeuf: @EliseLe titre du plateau concerne bien les «greenTechs» et pas seulement les «greenITs».Un dirigeant d'IBM disait il y a déjà quelques années qui si l'automobile avait fait autant de progrès que l'informatique, une «Rolls Royce» coûterait un dollar.Ce ne sera qu'un premier plateau, comme l'a annoncé @Frédéric, le thème fera l'objet d'une chaîne autonome distincte de TTTLe premier plateau pourrait être une sorte d'élaboration de «feuille de route» pour les sujets à décliner.Et si l'on commençait par réfléchir à la définition de ce qu'est le développement durable  Comment from François Aubriot: Bonsoir à toutes et tous...Le débat est bien lancé..et ce n'est pas 1 plateau mais X ou Z plateaux qui seraient nécessaires, enfin pour celui ci la date est fixée.Tout d'abord je souhaiterai vous inviter à consulter le site d'Eco-info http://www.eco-info.org/ (des personnes très sérieuses [CNRS], même si nous sommes, nous, boite privée, associée aux études et démarches).C'est une source d'informations qui me semble intéressante à vous communiquer.Seconde petite information, nous sommes une SSLL (société de services en logiciels libres) Française et sommes soutenue dans nos démarches par l'ADEME (il me semble que ce soit assez rare qu'une société d'informatique bénéficie de ce soutien)Enfin nous sommes également "entrepreneur d'avenir" comme quoi, informatique, Open source, services managés, éco-tic peuvent aussi être compatible avec la RSE (pour ceux qui avaient encore un doute). J'attends avec impatience ce plateau, beaucoup de choses devront être dites, mais s'il vous plait, pas n'importe quoi :-)Sincères salutationsfa  Comment from Julien Irondelle: @ EliseUne lecture qui liste des Greentech : "Les Pionniers de l'Or Vert" de Dominique Nora chez Grassethttp://www.amazon.fr/pionniers-lor-vert-inventent-si%C3%A8cle/dp/2246750911Il faut faire des choix au sein des Greentech, notamment ceux qui permettront de faire sponsoriser à terme le plateau.Je suis entrepreneur à chaque seconde et je me met à la place de Frédéric BascunanaLe secteur du pétrole c'est 1 500 milliards de $ par an au niveau mondial. Le secteur automobile c'est 1 500 milliards de $. Combien coûte la pollution à cause du pétrole ? Mer, Terre, Eau et Air ? (cf le golfe du Mexique ou les 10 000 morts par an dus à la pollution)Combien de reportages avez-vous vu récemment sur les véhicules électriques ?Je prêche pour ma paroisse, mais je pense que les énergies et les véhicules de demain sont assez porteurs pour un plateau, en deux parties.A vous de trancher Comment from Julien Irondelle: @ dominiqueAu niveau de l'Hydrogène, le blocage n'est pas essentiellement réglementaire, mais politique. En Allemagne (cf http://www.daimler.com/dccom/0-5-658451-1-1236356-1-0-0-0-0-0-13-7165-0-0-0-0-0-0-0.html), Japon et USA, les choix politiques ont été faits. Ne soyons pas trop en retard en France.Au niveau de la fusion nucléaire, nous connaissons les responsables des programmes Iter à Cadarache et Mégajoule à Bordeaux. Ce dernier est orienté vers la fusion nucléaire par Laser pour des applications de simulation de bombe H.Notre combat avec Jean Robieux est de donner une priorité aux applications civiles, à l'image du NIF aux USA, cf a target='_blank' href=" https:="" lasers.llnl.gov="">https://lasers.llnl.gov/">https://lasers.llnl.gov/@+    Comment from Julien Irondelle: http://www.turbo.fr/actualite-automobile/339446-toyota-hydrogene-50-000-2015/ Comment from Elise Nebout: @François Aubriot : merci pour votre lien, très riche d'infos et de futurs sujets pour les greentechs. Comme l'utilisation des terres rares par exemple, au cœur du paradoxe des technologies vertes.Pour ce plateau, l'idée d'une feuille de route me semble très intéressante. @ Julien Irondelle : "prêcher pour sa paroisse", c'est un peu normal, puisque c'est ce en quoi on croit, et la question des énergies, des véhicules électriques, est une porte d'entrée essentielle. Comment verriez-vous le plateau? Comment from Julien Irondelle: @ EliseJe verrais bien un plateau avec un expert des énergies renouvelables (la Compagnie du Vent du groupe GDF Suez ou EDF ENR), un expert du nucléaire (Areva, CEA, EDF), un expert des véhicules batteries (PSA , Nissan ou Renault) et un expert des véhicules pile à combustible Hydrogène (votre serviteur) : thème "Comment s'affranchir définitivement du pétrole avec les Greentechs"@+PSPeut être faudra faire deux plateaux, mais restons économes ;) Comment from Dominique Rabeuf: Juste une petite remarque.Des entités comme «Areva», le «CEA», «EDF» communiquent beaucoup par ailleurs et semblent peu propices à des débats ouverts.Mais sait-on jamais.Un débat «Cogema» - «GreenPeace» serait un Top  Comment from Julien Irondelle: Greenpeace est anti nucléaire : le débat sera fermé dès la première minute. Les centrales nucléaires IV ème génération ou de fusion nucléaire par Laser sont inimaginables à leurs yeux.Invitons une corinne lepage ou un max comby Comment from Dominique Rabeuf: Personne ne peut être anti-nucléaire (et pourquoi par anti-molécule de surcroît), par contre une once de transparence sur la gestion des déchets serait peut être bienvenue. Comment from Julien Irondelle: Cette transparence est nécessaire, car il faut aller plus dans les technologies nucléaires sans déchets et non tout arrêter par idéologie. Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: Nous serions effectivement ravis de bénéficier de l'avis éclairé d'une SSII d'une taille conséquente, sans doute êtes avez vous développé des outils pour réduire les consommations d'énergie ou la mutualisation des coûts. Comment from Dominique Rabeuf: Au delà des technologies je m'efforcerai de mettre en évidence la non pertinence du modèle HadCM3 en tant que modèle acceptable dans un contexte scientifique expérimental.En d'autres termes: que la théorie du Réchauffisme CO² n'a aucun fondement rationnel.Eclairage sous l'angle de la géométrie différentielle    Comment from Frédéric BASCUNANA: je réponds tardivement à ce commentaire que je ne lis que très tard Julien, et ne puis que t'en remercier !- Totalement en ligne avec toi, je suis impatient d'avancer sur notre chaîne http://greenvision.tv qui va bientôt voir le jour avec je l'espère des sujets pertinents tant du point de vue de leur contenu que de leur, osons l'affreux néologisme, "finançabilité" !