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Subject proposed by Frédéric BASCUNANA
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Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
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Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
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Je n’ai pas de formule miracle mais régulièrement je construis la réponse en deux temps :

Le premier consiste à réexpliquer brièvement que le déploiement d’un réseau social constitue en soit une étape intermédiaire dans la démarche qui vise à améliorer l’efficience de l’organisation. Ce n’est ni le début, ni la fin. Il est donc important avant tout de bien comprendre ce que l’on cherche à faire (et notamment quel type d’efficience est recherchée) avant de déployer le réseau social. Une (grande) partie de la mesure de la performance sera déterminée par ces objectifs

Le second est qu’il existe 3 clusters d’indicateurs qu’il faut faire cohabiter en permanence :
 
  1. Le premier cluster est constitué des indicateurs « vitaux » assez basiques de la plateforme : nombre de connexions par jour, de profils mis à jour, de post, de recherche, la dispersion géographique, nombre de communauté… tous ces indicateurs qui permettent d’identifier si le système est en « vie » et s’il y a besoin particulier d’ajuster le management du changement.
     
  2. Le second est constitué des indicateurs « dynamiques » qui donnent de la profondeur au réseau. Il s’agit d’entrer dans l’univers de la collaboration en regardant de plus près les échanges : le nombre de commentaires, d’évaluation, de « like », de « tweet » sur des posts existants, le nombre de blog et communautés actifs. Il convient de conjuguer ces critères avec des éléments plus qualitatifs. Il est alors important d’interviewer (de manière structurée avec des critères objectifs) des facilitateurs (ou manager) de communauté pour comprendre comment vivent leur communauté au travers de l’outil, leur satisfaction,…
     
  3. Le troisième est constitué d’indicateur « d’impact sur le business » et qui sont intimement liés aux objectifs décrit lors du lancement de la démarche (cf. première partie de la réponse). Ces indicateurs sont à la fois quantitatifs et qualitatifs. C’est le moment pour les « nice stories ». Il faut construire (et raconter) des histoires montrant combien la (1) réplication d’une bonne pratique, (2) la réponse à une problématique stratégique ou (3) la co-construction d’une solution non encore existante a été bénéfique pour l’entreprise. Il est important de bien structurer ces histoires et d’y apporter des éléments chiffrés.
 
De mon avis, déployer un réseau social s’accompagne d’une communication adaptée mais aussi d’un plan de management du changement qui comprend l’explication de ces différents indicateurs.

Et vous, qu'en pensez-vous ?
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