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Les freins culturels peuvent expliquer en partie la relative et difficile percée du 2.0 dans les entreprises françaises. Nos invités présentent leur point de vue...
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Lieu : Dans les studios de Webcastory
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Intervenants (5)
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Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :

Les freins culturels peuvent expliquer en partie la relative et difficile percée du 2.0 dans les entreprises françaises.
Nos invités présentent leur point de vue...

Expertises concernées : 

Article rédigé par Alexandre Lachaut, Webcastory

Voici le deuxième épisode de la série dédiée au business et philosophie du 2.0.

lien de l'épisode 1 pour rappel (nous y posions les fondamentaux pour démarre ce débat) :
techtoc.tv/event/239/entreprise-2.0/fondements/le-business-condamne-t-il-la-philosophie-du-2.0--partie-1--les-fondamentaux

Néanmoins Vincent amorce ce plateau en nous apportant sa vision synthétique d ece qui a été dit dans ce premier épisode : à chaud, il s'en sort très bien et j'espère que comme moi sa manière de présenter les choses contribuera à vous ouvrir les yeux sur les bases du débat.

Cet épisode aborde pour le reste la question sous un éclairage (somme toute assez original et rarement abordé) : à savoir que, compte-tenu de ses origines anglo-saxonnes, le web 2.0 peut sembler incompatible avec notre culture latine. Nous tentons donc de comprendre pourquoi, et nous nous questionnons ici sur le blocage que constitue notre culture (et pas forcément nos convictions) face au 2.0.

Merci à Thierry pour avoir proposé un éclairage de la problématique sous cet angle... et merci aux autres d'avoir rendu ce talkshow particulièrement vivant et sympathique à suivre (je remarque qu'après 6 mois d'activité, les débats sont de plus en plus dynamiques et que les invités se sentent vraiment chez eux sur le plateau... fin de la parenthèse :-) )

Je ne veux pas en dire plus - afin de pouvoir recueillir vos avis - et le chapitrage ci-contre vous renseignera bien sur le contenu de cet plateau ; néanmoins, un développement non prémédité du sujet va se faire jour dans le dernier tiers du plateau, et je vous incite aussi à me dire si comme moi il vous a passionné : à savoir  le lien entre politiques RH et philosophie 2.0

 

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  • Commentaire de Olivier Zara : Très intéressant !Comme je suis impatient, je préfère penser que les freins culturels sont pour là pour 5 ans minimum et beaucoup plus si affinités ;-) Du temps, de la patience et attendant, je prends des cours pour apprendre à gérer mes frustrations 2.0 !....Web 2.0 Dream is Yes We Can, Papy Boomers Dream is Yes Week End Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Je te comprends totalement Olivier sur cette sensation d'impatience, qui est d'ailleurs un de mes moteurs entrepreneuriaux - j'en veux pour preuve [immodeste !] le plaisir que j'ai à développer cette plateforme combinant fonctionnalités web-tv et réseau social : nous avons essayé autant que possible de combler une attente qui n'était ni celle d'un client ni celle d'un marché, mais tout simplement la nôtre ! Alors je te dirais : ne gère pas trop ton impatience, elle est saine et te place dans un système ouvert et dans la bonne dynamique. Laisse-la donc te guider !j'espère soit dit en passant que vous remarquez les évolutions permanentes de la plateforme TechToc : nous restons toujours aussi... impatients de la voir se rapprocher de nos souhaits et des vôtres ;-) Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Merci pour ces plateaux et aux invités pour cette émission; un sujet rarement abordé.Je suis particulièrement ravie du lien que vous faites avec les sciences humaines en général.En tant que RH j'ai adopté la posture de coach. Je ne cesse de dire aux coachs que outre les aspects techniques la culture Web2.0porte les mêmes principes que le coaching: co responsabilité, co protection, co création, etc.Pour précision par rapport à une information donnée; il n'y a pas d'opposition entre RH et coach; bien au contraire: une grande partie des coachs sont RH de métier. Certains restent dans une fonction support et développe la compétence de coach pour accompagner les équipes, le management et la gestion des carrières. D'autres sont coachs à plus de 50% de leur temps et collabore avec les RH pour conduire le changement (organisation, management, culture,etc.). . Commentaire de Vincent Berthelot : Coach RH de métier ??? Ceux qui ont mal tourné alors :-) Plus sérieusement je pense que c'est surtout l'inverse, les RH sont naturellement (quand ils sont bons) des coachs pour aider au développement des bonnes compétences, à l'orientation professionnelle, mener un EAP de qualité...Mais merci Fadhila pour ce commentaire positif. Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Vincent c'est bien ce que je disais. excepté pour ton jugement "Ceux qui ont mal tourné".Les coachs sont souvent RH de métier.Et c est mon cas. Je suis RH de formation et en expérience.L'accompagnement en repositionnent professionnelle et la gestion d'équipe en période de crise qui m'ont amené au coaching. Comme de nombreux coachs membres de l' ICF ( 18 000 membres dans le monde/ Enquête à l appui). C'est d'ailleurs pour cette unique raison que nous avons deux types de statut : membre affilié (RH) et membre certifié (coach inscrit dans un processus de certification). Les RH ne sont pas naturellement des coachs mais ont des aptitudes à adopter la posture de coach dans la mesure où nous parlons de sciences sociales et de l'humain. Or, bien souvent en accompagnement des carrières la posture prise par les RH est de l'ordre du conseil et non du coaching (d'ailleurs les consultants RH tout comme les cabinets RH complètent leur formation initiale en RH avec des modules PNL, AT, PCM,etc pour pouvoir utiliser au mieux les tests 306°,par ex). Le coaching est une posture, une compétence. RH est un métier. Comme tu dis "Mais merci Fadhila pour ce commentaire " Si tu veux en savoir plus sur le coaching et les RH je reste à ta dispo. A bientôt    Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Voici pr info un article Le Figaro "Le filon juteux de la mode des coachs"http://tinyurl.com/l6ejgr Commentaire de Etienne Hayem : Bonjour à tous et bravo pour ce plateau!2 remarques, l'une répondant à la problèmatique initiale et la seconde vis-à-vis du message adressé à la génération Y :- Le business condamne-t-il la philosophie 2.0?Comme tout flux, courant libérateur, le 2.0 a changé nos vies et son adoption massive et progressive ne peut s'arrêter. Le business devra s'adapter ou sinon il ne fera que s'enfoncer encore plus, ratant une opportunité cruciale. Cluetrain manifesto, transparence, liberté de parole, auto gestion, auto responsabilité. Notre vieux modèle pyramidal n'est pas prêt à libérer toutes ces libertés, mais s'il ne le fait pas, les plus petites structures propres, claires et transparentes prendront la place. Mon dernier cours était de l'innovation management et reprenait des exemples d'entreprises qui commencent à laisser plus de liberté et responsabilité à leurs employés. Dans un monde où on nous a habitué à recevoir la béquetée et ne pas prendre de responsabilité, la réacquisition et une éducation au changement prennent du temps. Pour moi la philosophie 2.0 n'a rien à craindre du business si elle est défendue légitimement par ses amoureux.- La génération Y au boulotJ'ai bien aimé la fin du plateau sur l'arrivée de la génération Y. J'ai 25 ans, et je vois déjà la différence avec ma soeur de 30. Je suis né sur IRC et j'ai grandi sur over-blog. Mes booms c'était des LANs de garage à installer nous-même notre réseau. J'ai grandi avec les cours sur powerpoint, prenant des notes sur mon pc, recevant les mails des associations sur une boîte gmail redirigée et linkée vers tous les membres. C'est nous qui expliquons au prof comment utiliser les pcs.Nous sommes déjà bien plus rapides que nos aînés, et ça peut parfois coincer.Arriver dans un monde qui ne nous attire que très peu, où l'on sait qu'il faudra rentrer dans la joyeuse pyramide, respecter les ordres, aller plus lentement que la musique.. Peu de mes amis se réjouissent de leurs derniers stages : entre les maîtres de stage terroristes, les missions molles et inintéressantes, les infrasctructures de l'an 2000 et la hiérarchie qui fait que pour poster une lettre il faut 5 tampons...C'est en arrivant à stimuler notre génération et en leur donnant une place qui les intéresse que les entreprises trouveront les clés pour donner la dynamique transversale à travers les âges qui motivera l'ensemble des employés dans une équipe complémentaire et où le savoir et l'échange seront rois. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : @ Etienne Hayem : tout d'abord merci pour cette contribution et cette fois j'espère que vous pourrez vous rendre disponible pour les prochains épisodes autour de cette thématique - d'autant que vous semblez avoir bien médité sur le sujet.Un très bel encouragement pour nos humbles efforts - qui de votre part est stimulant.Néanmoins je tenais à préciser ceci, je ne sais pas si nous avons fauté dans notre façon de discuter de ce sujet, mais nous n'avons pas forcément suffisamment montré à quel point les freins culturels franco-français avaient en effet réussi à bloquer le 2.0 - dont seule une petite population quasi élististe de geeks et d'éclairés avaient su s'approprier les codes. Notre plateau avait pour objectif de provoquer une prise de conscience : nous sommes inquiets - en tout cas moi je m'assume comme tel, impatient et agacé par nos freins.Je ne partage pas tout à fait votre optimisme ! (bien qu'il me semble relever de l'adage de Gramsci qui disait : "garder le pessimisme de la raison et l'optimisme de la volonté"). Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Je voulais aussi préciser à l'attention d' @Etienne Hayem que le sujet suivant, fortement ciblé sur les Digital Native :http://techtoc.tv/event/233/e-marketing---digital-marketing---comment-les-ados-vont-reinventer-la-communication-interactivepourrait très probablement l'intéresser, alors n'hésitez pas ! Commentaire de Romain Ouzeau : Pour faire court je pense que la génération Y ( la mienne) ne sera pas en mesure d'imposer le Web 2.0 dans les entreprises, du moins pas à court terme.Il faudra attendre que ses individus prennent place à des postes clés dans les entreprises pour voir apparaître une évolution. C'est alors avec l'arrivée de la DN sur le marché du travail que le "bouleversement" aura lieu.Pour revenir également sur l'aspect culturel du débat, il est clair que la partie est loin d'être gagnée. L'ouverture aux autres et le partage ne sont pas des valeurs innées chez nous. Avant même d'apprendre à partager online il serait bon d'apprendre à partager dans la vie et à communiquer. Aussi bien au niveau personnel que professionnel.Il est encore trop rare de voir des dirigeants boire un café avec leurs ouvriers ou un PDG discuter avec un stagiaire. Alors avant de vouloir intégrer des outils de partage (puisque c'est la base du Web 2.0) il faudrait, je pense, que les entreprises comprennent le sens du mot "partage". Commentaire de Frédéric BASCUNANA : merci @ Romain pour avoir rappelé ces fondamentaux de la vraie vie.Je suis d'accord avec toi pour dire que le problème culturel est si profond qu'aucun outil ne pourra changer quoique ce soit tant que ce ne sera pas le rôle d'une nouvelle génération.Mon pessimisme me pousse néanmoins à penser que les jeunes, en devenant des vieux, peuvent aussi devenir de vieux cons ! Un peu comme dans les religions les plus caricaturales dans leur extrémisme : des exemples m'ont été rapportés, et j'en ai observé, de jeunes rebelles devenus avec le temps de vrais ayatollahs de leurs paroisses en vieillissant : eh oui, en vieillissant, peut-être se raidit-on !Blague à part, le problème est suffisamment profond pour que ce ne soit pas une génération qui, arrivant telle une blanche colombe, déclenche un monde meilleur : il y a dans le niveau de connerie culturelle auquel nous sommes confrontés (le culte de la rétention d'information dont Fabrice Epelbouin et mes autres invités parlent dans ce plateau par exemple) un véritable meme intellectuel, contagieux et structurel auquel il sera durablement difficile d'échapper - ce qui ne m'empêche pas non plus d'espérer.D'ailleurs, on ne peut dissocier le nécessaire coup de gueule de la nécessité vitale d'apporter quelques bonnes nouvelles, comme Serge SOUDOPLATOFF (d'ailleurs un de nos contributeurs ici : a href=" http:="" techtoc.tv="" sergesoudoplatoff--serge-soudoplatoff="">http://techtoc.tv/sergesoudoplatoff--Serge-SOUDOPLATOFF/">http://techtoc.tv/sergesoudoplatoff--Serge-SOUDOPLATOFF/ )vient de le faire aujourd'hui dans son excellent billet que j'ai eu plaisir à commenter : a href=" http:="" bit.ly="" 2mattu"="">http://bit.ly/2matTU">http://bit.ly/2matTU Serge a la bonne idée de citer un autre excellent article et une phrase de Napoléon qui fait un écho très profond au sujet qui nous intéresse ici : "Dans l’extraordinaire article de François Rachline, paru dans Enjeux les Echos, je lis cette phrase, prononcée par Napoléon : « Le commerce unit les hommes; tout ce qui les unit les coalise; le commerce est donc nuisible à l’autorité » . Une phrase d’un modernisme extraordinaire, totalement orthodoxe; une histoire très française finalement."Je tiens à ajouter Romain, que le problème est si profond qu'il ne faut pas le voir de façon univoque : non, ce n'est pas seulement parce que de vilains PDG ou chefs de service n'engagent pas la conversation avec leurs employés que c'est ainsi. J'ai vécu 4 ans à Londres ; un peu comme tout expatrié, il m'a fallu une année ou deux pour commencer à m'acclimater à la culture UK. Puis, ce qui m'a saisi, c'est la réalité sociale autour des "pubs" anglais : dès 18h00 ils sont pleins à craquer, et toutes les générations d'employés, de n'importe quelle entreprise, s'y mêlent. Aujourd'hui ces pubs me manquent terriblement. J'ai tenté d'importer modestement le concept ici. Je suis chef d'entreprise. J'ai poussé pour toutes sortes de choses : un bowling à la con parfois c'est sympa, une bière, un truc, quoi ! Eh bien j'ai été profondément déçu. Je pensais qu'en lançant l'initiative elle serait populaire et sympa, qu'elle ferait de moi un chic type. Grossière erreur : nous sommes enlisés dans la culture de la suspicion. Mon envie de passer du bon temps avec mes collègues et employés a donné lieu à toutes sortes de faux fuyant - alors qu'en UK je ne passais strictement jamais, je dis bien jamais, une soirée sans networker facilement avec de nouvelles personnes "down the pub". C'est un vaste problème de dialogue social, aggravé par ce mécanisme qui veut que l'Etat-providence ait effectivement créé des réflexes individualistes. C'est un des paradoxes les plus captivants de notre culture.C'est bien nous qui avons l'adage : "chacun chez soi et Dieu chez tous".Y'a du boulot.   Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Bonsoir,Merci pour cet échange très instructif. Une pensée me vient: le temps est une donnée relative surtout à l'échelle de l'homme. Combien de temps a t il fallu pour abolir les privilèges du système féodal? pour nous autres du XXème siècle, le temps d'une révolution 3-4 ans avec une date clef: 1789. Mais dans les faits pour ceux qui ont participé à cette révolution? - probablement une génération avant/après.Le Web2.0 a été lancé en 2004 et s'est imposé en 2007 dans le monde. Finalement, si je transpose avec une grande simplicité me diriez vous: nous ne sommes qu'à l'étape de la révolution ;-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : merci de l'avoir rappelé : c'est vrai !!Mais cela me fait réaliser que le moteur du 2.0 c'est l'abolition... de la patience : on supprime l'intermédiation, on a tous les outils à portée de main pour tout faire soi-même, etc. : bref, quelque part nous n'avons plus d'excuse !Aussi je revendique cette salutaire impatience immanente aux usages qui me semble le moteur du changement. Si ça peut s'accélérer... ça m'arrange ! Commentaire de Fadhila BRAHIMI : "Le génie est une longue impatience."Paul Claudel ;-)Pour anecdote concernant les réseaux sociaux.En 2003 je travaillais avec Hervé Bommelaer Il animait des formations Networking. Pour moi: une découverte du concept bien que le procédé m'était familier. En 2004, j'animais des ateliers Networking avec Interfrench. Puis "Networking et réseaux sociaux" et petit à petit les notions de visibilité et de "No Pain No Gain" faisaient apparition surtout avec l'explosion de Viaduc. Mais ces formations attiraient principalement les indépendants qui développaient leur business (particulièrement HT et consultant en organisation et communication + professionnels de l'immobilier et du marketing) et les demandeurs d'emploi (principalement Cadre). Aujourd'hui, le concept "réseau" gagne du terrain chez les internautes ( en poste ou non) ; certes par la voix du social avec Facebook; et commence à s'infiltrer dans l'Entreprise notamment par le Knowledge Management. En 2009 nous sommes dans la phase de confrontation. Ex le management à la Crozier (le pouvoir réside dans le fait de dominer une zone d'incertitudes) - le management participatif et collaboratif du "tous participants" où le manager a du pouvoir lorsqu'il est dans le partage. Le coaching en Entreprise a pour mission d'accompagner les managers au lâcher prise notamment en partageant les responsabilités (finalement la seule responsabilité qui revient exclusivement au manager c'est "la décision" surtout si absence d'unanimité) . Une étude réalisée par Microsoft montre que la culture du Web2.0 s'introduit dans les entreprises certes par la Génération Y (en tant mode de pensée; ce n'est pas une question d'âge) mais via la mobilité : travail à distance, organisation matricielle et mode transversal, le mobile et les PDA, etc.Vous avez mon analyse de cette étude sur mon blog http://tinyurl.com/lfx9ypOui, le chemin est long cependant nous sommes à la croisée de plusieurs révolutions: culturelle, technologique, organisationnelle, économique, environnementale,etc.Avec un choc générationnel surligné par une fracture numérique : nous avons ici toutes les composantes d'une implosion ou d'une explosion ou encore d'une profusion des possibles :-)  Commentaire de Frédéric BASCUNANA : hum.. pas mal, j'avoue que tu nous tend plutôt efficacement le perche vers le prochain plateau ! Tu veux bien l'initier sur la plateforme Fadhila ? Le concept qui me plait bien c'est celui de la confrontation : je voudrais bien qu'on teste cette théorie avec d'autres invités si tu veux bien.merci en tout cas !! Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Ahah la confrontation comme point de bascule pour un effet de levier. Étape difficile et constructive lorsqu'elle rentre dans un cadre de co construction. Oui avec plaisir! On en reparle de vives voix après demain ? Commentaire de Frédéric BASCUNANA : avec plaisir ;-) Commentaire de Thierry Cappe De Baillon : Wow, intéressant de voir à quel point le sujet suscite le débat...Pour l'alimenter:Génération Y - Je suis loin d'être certain que cette nouvelle génération, ait, plus que les précédentes, des solutions quant à la progression vers l'Entreprise 2.0. Leur utilisation des médias sociaux se passe essentiellement dans la sphère personnelle, les pré-requis et les implications de leur utilisation dans la sphèrre professionnelle sont tout autre. Par contre, je pense qu'une collaboration inter-générationelle serait plus qu bénéfique à tous. Jeremiah Owayang a publié un excellent billet sur ce thème. Il ne s'git plus de coaching, mais de mentoring réciproque, chaque génération apprenant de l'autre.Freins culturels - Nous avons insisté sur les freins existant notamment dans notre culture latine. Mais ces freins pourraient également, sous ceraines conditions, devenir sources d'innovation. Les medias sociaux sont essentiellement de culture anglo-saxone. Nous, ainsi que d'autres parties du monde (l'Asie notamment) avons notre mot à dire, et pouvons, à travers des usages (ou des manques d'usage) différents, apporter un éclairage et engendrer des outils différents. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Thierry là tu fais une excellente ouverture vers un autre sujet de plateau-débat. Il y a en effet quelques grandes entreprises qui mènent de passionnantes expériences management sur cette notion de mentoring inter-générationnel - si dans ta société l'expérience a été accomplie je t'en prie, reviens pou en parler ! D'autant que je peux à tous vous révéler que nous allons de façon imminente lancer une hrchannel.tv sur le modèle de TechToc.Tv et c'est tout à ait le type de sujet qui nous interpelle ! Commentaire de Vincent Berthelot : Un peu moins d'ego et un peu plus d'humour et de relachement permettraient certainement de diminuer nos difficultés générationnelles, interculturelles ou managériales. Commentaire de : @Vincent Berthelot, entièrement d'accord (ceci étant dit au passage)! Merci à tous les intervenants pour ce second plateau dense. Dans ma profession d'origine (audiovisuel), effectivement, à l'exception des anglo-saxons, très peu utilisent ces outils 2.0 professionnellement. Ceux qui sont en demande (propositions de contenus) le font un peu plus (comme les réalisateurs). Même côté communication, cela reste globalement assez basique.J'apprécie la dénomination citée par Thierry Cappe de Baillon sur les "Internet immigrants" (de mémoire), toutes générations confondues nous sommes voués à l'apprentissage via un outil qui a quand même des répercussions profondes sur les modes de diffusion et de communication (mais c'est le business dont il est question ici, et c'est aussi la question économique qui est un frein!).A bientôt pour la suite donc. Commentaire de Vincent Berthelot : En premier lieu on se cale sur la prochaine date :3 ou 12 novembreMerci de vous déclarer sur ces deux créneaux vous êtes tous les bienvenus ! Commentaire de : J'ai vraiment adoré participer à la première série, et je suis partant pour la suite. Je suis disponible les 3 et 12 novembre à 17h. Commentaire de Emmanuel GADENNE : Vincent, je suis partant et disponible pour participer à la suite, le 3 ou le 12 novembre à 17h. Commentaire de : d'accord avec Vincent, l'article de DRabeuf sur le social business est une excellente trouvaille ;-) (les twitts du parlementaires : pas mal en, effet aussi ;-) ! ) Commentaire de Olivier Zara : J'attends confirmation de dates pour des conférences début novembre, je ne pense pas pouvoir confirmer avant fin septembre... Commentaire de Thierry Cappe De Baillon : @Vincent: partant moi aussi ! Plutôt le 12 si possible, vacances scolaires obligent. Commentaire de Vincent Berthelot : On va partir pour le 12 alors ! Commentaire de Olivier Zara : je bloque le 12 mais confirme fin septembre ! Commentaire de Vincent Berthelot : Si on se met au Haiku maintenant...Alors cultivons un certain lacher prise et une attitude un peu plus Zen, nous verrons alors les désagréments de toute sorte comme un exercice d'enracinement de cet état.Ceci n'est pas une plaisanteriehttp://b-r-ent.com/news/mettez-du-chi-kong-dans-votre-organisation Commentaire de Emmanuel GADENNE : @Vincent Berthelot : Finalement, je ne suis plus disponible le 12 novembre. Désolé.