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A l'heure ou de plus en plus d'entreprises ferment l'accès à des applications sociales pour les salariés de l'entreprise on peut se poser la question des "études" démontrant une baisse de la productivité sur la base du temps passé sur internet à titre personnel et celui à titre professionnel
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Sujet proposé par Vincent Berthelot
Organisation par Vincent Berthelot
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :
A l'heure ou de plus en plus d'entreprises ferment l'accès à des applications sociales pour les salariés de l'entreprise on peut se poser la question des "études" démontrant une baisse de la productivité sur la base du temps passé sur internet à titre personnel et celui à titre professionnel

NB : Cela arrive très rarement, mais sur cet enregistrement nous avons rencontré un problème de son en post-prod. Nous sommes désolés pour la qualité d’écoute loin d’être optimale – mais nous avons pu rattraper  le souci de sorte que tous les intervenants soient audibles : c’est juste que sur certains d’entre eux il arrive qu’un léger écho soit perceptible. Ça n’arrivera plus, c’est promis !

A l'heure ou de plus en plus d'entreprises ferment l'accès à des applications sociales pour les salariés de l'entreprise on peut se poser la question des "études" démontrant une baisse de la productivité sur la base du temps passé sur internet à titre personnel et celui à titre professionnel.

Une interview sur RMC ce matin donnait une estimation de 1H30 sur internet par jour dont 1H00 sur un usage personnel donc mutliplié par jours, Semaines et cela vous fait 5 semaines à surfer ou une baisse de 13% de la productivité!

Est-ce aussi simple...

Que peut-on gagner à ouvrir?

Que risque-t-on ?

 

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  • Commentaire de Emmanuel GADENNE : Je me porte volontaire pour participer à ce sujetIl me semble très important que des règles soient clairement établies dans l'entreprise. Par exemple, si un employé peut être sanctionné pour avoir surfé sur Facebook pendant son temps de travail, alors c'est lui rendre service que de bloquer l'accès à Facebook via le firewall.Une fois les règles clairement établies et une fois les sites jugés non professionnels bloqués par le firewall, considérons que les réseaux sociaux sont très utiles pour les employés :- développement de leurs réseaux de contact- veille, partage d'informations avec des experts et développement de leur expertise- obtention de réponses à leurs questions (plus de productivité, formation continue).- détection d'opportunités d'affaires (y compris sur Facebook, ça m'est arrivé)- préparation des rendez-vous (qui vais-je rencontrer ?)Couper les accès, c'est gagner quelques heures de travail peut être, mais c'est aussi :- laisser un employé sans réponse alors qu'il sait qu'un de ses contacts a la réponse- démotiver un employé qui constate qu'on lui accorde peu de confiance et d'autonomie- couper un employé d'une transformation sociétale importante- encourager d'autres comportements comme l'utilisation de Wifi piraté (j'ai vu ça !) ou de smartphones personnels pour surfer.La productivité en France est déjà l'une des meilleures au monde. Comment l'améliorer encore ? En utilisant les solutions du travail collaboratif et d'intelligence collective, bien-sûr. Même si c'est un peu dur à comprendre pour certains, des outils comme Viadeo, LinkedIn, Twitter, Facebook, Wikipedia permettent une fois bien maîtrisés, un travail collaboratif et ils contribuent à une forme d'intelligence collective dont on a de plus en plus de mal à se passer (j'ai une question je sais que la réponse est là dans mon réseau Twitter, vite un tweet !). Ce qui dérange un peu, c'est que ces outils ne sont pas clairement ni pro ni perso. La présence des téléphones portables personnels dans les entreprises à causé quelques soucis, mais les réseaux sociaux constituent une vague de même ampleur qu'il est difficile d'arrêter même avec ses deux mains et sa charte des usages de l'Internet.Courrier papier, téléphone, e-mail, réseaux sociaux, juste un canal de plus d'acquisition/restitution de l'information avec lequel l'employé doit jongler tout en essayant d'atteindre et dépasser ses objectifs.   Commentaire de Bertrand Duperrin : Tiens ça me rappelle quelque chose... http://www.duperrin.com/2009/09/03/et-si-on-arretait-une-fois-pour-toutes-de-dire-nimporte-quoi-sur-facebook-et-la-productivite/ Commentaire de Vincent Berthelot : J'ai de mauvaises lectures mais tout de même !Blague mise à part celà part de ce passage sur RMC mais ton article est plein dans le mille d'ailleurs mes commentaires en direct sur celui-ci le prouve :-) Commentaire de Stanislas Jourdan : Un autre lien pouvant alimenter le débat : http://www.entreprise20.fr/2009/07/15/serendipite-en-entreprise/ ;-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : la conversation se poursuit ici sur FriendFeed : http://ff.im/7UIGK Commentaire de Olivier Zara : Merci pour l'invitation Vincent, j'anime une formation Cegos ce jour-là sur ton sujet préféré ! ;-) Commentaire de Emmanuel GADENNE : Un switch : Finalement, on tente de reprendre ici la conversation partie sur FriendFeed (http://ff.im/7UIGK reste disponible mais les commentaires sont désactivés).Un reply : @Stanilas Jourdan : La sérendipité est une force d'innovation dans les entreprises. Les réseaux sociaux nous aident à être plus innovants et à déployer notre expertise, grâce à des échanges avec des experts réunis en communautés (autour d'un blog, d'un Wiki, d'un groupe facebook, d'un hub viadeo...). C'est bon pour la formation et les nouvelles idées, mais pas pour la productivité court termeUn lien :Comment les entreprises peuvent-elles réguler l’usage des médias sociaux par leurs employés ? : 1) consensus 2) transparence 3) formation 4) mobilisation Une superbe approche qui nous change des firewalls avec liste noire des sites interdis (ou liste blanche des sites autorisés) + surveillance d'activité... A lire : http://www.socialmediatoday.com/fra/122795Un témoignage :En tant que consultant, j'utilise Twitter (en plus des blogs) pour faire de la veille. En suivant des experts de mon domaine, ils me rabattent des liens vers de l'actualité et des billets sur les domaines sur lesquels je suis consulté. Cela me paraît plus efficace qu'un Google Reader qui est tout le temps plein !!! Mais c'est vrai que cela prend du temps Twitter ! Pour m'organiser, je passe une grande partie de ce temps sur mon temps personnel et une petite partie aussi sur mon temps pro pour ne pas perdre le fil de l'actu des technos qui va très vite. J'ai la chance d'avoir aussi comme loisir "l'étude des nouveaux usages du Web" donc ça m'aide car c'est un sujet très proche de mon activité de consulting Web professionnel. Ceci étant quand je suis vraiment charrette, je ferme Twitter et même le mail ! Je n'ai pas accès à Facebook au travail et j'en suis ravi !!! Il m'arrive de recevoir des opportunités de business dans Facebook mais franchement c'est noyé dans tellement de "Mafia Wars" que je préfère pas que mon boss ou mon client puisse arriver derrière moi au moment où je suis sur un écran Facebook :-)  Commentaire de Vincent Berthelot : J'aime bien ce type de question chapeau, en fait la simplicité apparente cache une multitude d'angles possibles de traitement : motivation, harcélement, management, relationnel, culture.Attention il y a un gap entre déjà la tolérance de l'employeur envers ses employés pour accéder aux réseaux sociaux et un encouragement à le faire pour utiliser les médias sociaux comme outils de performance.  Commentaire de Vincent Berthelot : Hé oui devant le succès de techtoc nous avons été amené a déplacer la date de ce plateau au 13/10/09.Bon l'ajout de google calendar dans l'interface (nice idea!) nous permettra de limiter ce type de mauvaises surprises à l'avenir.Le sujet reste brulant, je compte sur vous !  Commentaire de Frédéric BASCUNANA : J'aime bien ce sujet qui permettra de parler du problème inverse : Je recherche en effet une Office Manager 2.0 pour me délester de mes travaux quotidiens (gestion administrative, démarches commerciales, etc.) parce que mon travail est source de baisse de productivité dans mes réseaux sociaux, que mes clients (traditionnellement accros du téléphone) m'obligent parfois à délaisser ce qui est tout de même scandaleux. Commentaire de Emmanuel GADENNE : Un contretemps me rend indisponible le 13/10. Désolé, mais je ne pourrais pas participer à ce tournage. A+ Commentaire de Vincent Berthelot : Ce serait bien d'avoir un manager, responsable, dirigeant persuadé que en effet les réseaux sociaux sont avant tout utile au salarié sur un plan individuel et peu rentable pour l'entreprise. Commentaire de Alexandre Lachaut : Bonjour,Frédéric n'a pas réussi à résister à la mode du moment : la grippe A :-)Aussi nous sommes contraints de décaler le plateau à une date ultérieure (le 28/10).@ bientôt Commentaire de Vincent Berthelot : La grippe A c'est sur c'est pas bon pour la productivité ;-)Allez qu'il se remette vite et essayons d'ouvrir notre panel à des responsables d'équipes, managers, dirigeants qui peuvent apporter des témoignages sur leur politique quand à l'utilisation des réseaux sociaux. Commentaire de Yann Gourvennec : J'en suis. Surtout si c'est organisé par l'ami Vincent. Et bien oui parlons en ! C'est un sujet épineux. D'une part on est tous - ici surtout - passionnés par les MS. En même temps, il est vrai que la difficulté est de faire face à l'avalanche de message et de garder son attention focalisée sur une chose à la fois. dur dur... Commentaire de Vincent Berthelot : Génial Yann car tu as vraiment les deux casquettes ! Commentaire de Emmanuel GADENNE : La nouvelle date du 29/10/09 à 16h00 me convient ! Je confirme ma participation. Tenez moi au courant du casting final, je vérifie aussi la liste des intervenants. Commentaire de Emmanuel GADENNE : Les réseaux sociaux, LinkedIn, Viadeo, Twitter, Facebook et consorts sont-ils source de perte de productivité dans les entreprises ?L'usage des réseaux sociaux présente des caractéristiques parfois contradictoires :Côté plus :-1- en utilisant la sagesse des foules et la viralité, il est possible d'obtenir rapidement des réponses à des questions avec un degré de confiance plus élevé qu'en utilisant un moteur de recherche.Ainsi, par expérience, lorsque je pose une question pratique ou technique sur Twitter, celle-ci est souvent retweetée et au bout d'une dizaine de minutes je reçois plusieurs dizaines de réponses dont 80-90% sont correctes. La viralité est ici assurée par le mécanisme du retweet. Quant à la sagesse des foules, elle s'exprime au travers du fait que la réponse engage celui qui la donne et qu'en cas de doute en général l'être humain s'abstient, ce que ne sait pas faire le moteur de recherche.Côté moins :-2- le networking est rapidement addictif. S'il permet dans un premier temps d'occuper utilement son temps de pause au travail, il peut, après quelques mois de pratique, devenir un besoin qu'il est nécessaire de satisfaire à intervalle régulier. De même que l'on va voir toute les heures si on pas reçu un nouveau mail, on est alors susceptible d'aller voir trop fréquemment si on a pas reçu un nouveau tweet, un nouveau reply, un nouveau direct message... Faute d'un réglage adéquat, les réseaux sociaux seront aussi des émetteurs de mails trop fréquents susceptibles d'engorger votre boîte aux lettres.Côté plus ou moins :-3- les réseaux sociaux sont le lieux d'exercice idéal de la sérendipité. En clair, on y trouve ce qu'on y cherchait pas au départ. Cette sérendipité est idéale pour la veille, l'innovation, le partage d'une culture avec ses pairs, et le développement de son domaine de spécialisation aux contacts des experts. Cette capacité à trouver, plus ou moins vite, autre chose que ce que l'on était venu chercher au départ peut aussi constituer un frein à la réalisation rapide de tâches simples. Oui parfois, on aurait pu trouver la réponse plus vite dans le moteur de recherche Google ou dans Wikipédia qu'en collaborant de façon trop systématique avec son réseau.Si vous pensez que l'usage de certains réseaux sociaux ne peut pas être toléré dans l'entreprise, militez pour le blocage de celui-ci dans le firewall. N'oubliez pas que certains de vos employés ont sans doute déjà utilisé ces réseaux pour produire, dans le cadre d'autres entreprises ou organisations - universités, écoles, associations...Considérez ces réseaux sociaux comme des outils. Si vous pensez que vos employés ne peuvent utiliser ces outils sans danger pour leur productivité, il ne faut pas leur en laisser l'accès.Les réseaux sociaux sont des outils de communication apparus au 21e siècle, tout comme le téléphone a été un outil de communication apparu avec le 20e siècle. Il n' y a pas si longtemps, on hésitait à donner le téléphone à certains employés. Il n'aurait pas fallu qu'ils perdent du temps de travail à appeller chez eux.Aujourd'hui, on en est plus à noter les numéros de téléphone portable de ses collègues dans son propre téléphone portable, au cas où...Certains usages continueront à être dénnoncés ça et là. Baisse de productivité ou discours négatif sur son entreprise ou ses collègues peuvent être parfois observés sur ces outils, mais il en est de même avec tous les outils de communication, que ce soit au sein de l'entreprise ou à l'extérieur de celle-ci, que ce soit durant les heures de travail ou non...L'usage de la messagerie est aujourd'hui très codifiée en entreprise, mais il y a 15 ans, il était fréquent de voir passer des mails qui parfois coûtaient chers à leurs auteurs. Peu à peu, chaque outil utilisé dans l'enceinte de l'entreprise sera pourvu de ses règles d'usage et de son étiquette... Après le mail, viendre le tour de Facebook, Twitter, Viadeo, LinkedIn, Google Wave...Au boulot ! Commentaire de Vincent Berthelot : Il faut vraiment que dans ce débat on se pose les bonnes questions, d'ailleurs vous pouvez commencer à nous les poser ici !Pour ma part j'ai rédifé un billet sur conseilwebsocial : http://www.conseilwebsocial.com/index.php/2009/quels-impact-ont-les-reseaux-sociaux-sur-la-productivite/ Commentaire de Stanislas Jourdan : Tiens, je viens de tomber là dessus http://techdirt.com/articles/20091019/1539126597.shtmlUne étude Gartner montre que les réseaux sociaux ne sont pas si "evil" que ça ! Commentaire de Vincent Berthelot : Merci Stanislas, le propos est justement d'avoir l'esprit ouvert et de tenter de recueillir des sources objectives ou au moins diverses pour traiter de ce sujet :-)La réponse n'est pas induite dans la question et j'espère que nous en aurons des différentes autour de la table et argumentées! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : bon alors qui viendra bien finalement sur ce plateau ? Commentaire de Emmanuel GADENNE : Je confirme ma disponibilité pour jeudi 29/10 16h et mon intérêt pour cette question.Pouvez-vous svp me faire savoir rapidement si votre tour de table est complet ou si vous avez besoin de moi ?A+ Commentaire de Vincent Berthelot : Emmanuel, oui tu peux venir bien sur, de toute manière je propose que tous ceux qui sont inscrits viennent a partir de 16H45 pour tourner à 17h00 et si nous sommes plus de 6 avec l'animateur nous tournerons des plateaux serrés de 20-25 minutes en changeant les intervenants. On peut ainsi faire 4 plateaux expresso et non des allongés !Je compte donc Yann, Bertrand Emmanuel, Alexandre,Alexandre Jade, Camille, ÉmilieEn ai-je oublié ? Commentaire de François Legrand : Absolument d'accord ave Alexandre... Dans une entreprise, il n'y a pas que la productivité qui compte. Le fait que les gens s'y sentent bien et épanouis est également un aspect primordial du travail... et je peux assurer que quand on se sent bien et "libre", on est plus créatif et .... productif ! Commentaire de Vincent Berthelot : Plus ça va et moins je suis convaincu par cette "obligation" de laisser tout ouvert pour créer un sentiment de bien être propice par ricochet à la productivité... Commentaire de Bertrand Duperrin : @Vincent : je te suis là dessus. Ni tout ouvert, ni (surtout pas) tout fermé. Déjà identifier quels réseaux peuvent être utiles dans le cadre du travail et apprendre aux salariés à s'en servir pour de bons motifs. Donc il se peut qu'on ait des droits à la carte et ça ne me choque pas.. Pour l'utilisation exclusivement perso à chacun de voir midi à sa porte : a certaines heures, pas du tout, tout le temps... avec le matériel de l'entreprise ou sur son téléphone (hé oui...parfois ça n'est pas qu'une question de temps mais aussi de sécurité).Pas de solution unique mais du bon sens. C'est les positions extrêmes qui me semblent les plus nuisibles. Commentaire de Vincent Berthelot : Oui enfin pour caricaturer et simplifier on ne parle pas de la Rose Croix mais de Facebook et consorts... Commentaire de Alexandre Malsch : Pour moi les réseaux sociaux sont aujourd'hui les outils de bases qui permettent au Web d'avancer, et donc à ceux qui ont besoin d'y travailler. D'une certaine manière, ne pas être présent sur un réseau depuis le travail, c'est un peu comme être coupé du monde extérieur totalement pendant ses heures de boulots. Utile pour certains métiers et à certains moment, mais à la longue, être aveugle, ça a plutôt que des désavantages, surtout quand on est dans un monde "Live" comme celui d'aujourd'hui et que l' "hyper réactivité" est de plus en plus d'actualité. Commentaire de Emmanuel GADENNE : Le texte que j'avais posté ici le 17/10 a été retravaillé grâce à Julien Dorra et Olivier Schimpf, en utilisant une Google Wave. Le résultat LinkedIn, Viadeo, Twitter, Facebook : perte de productivité dans les entreprises ? est disponible à l'adresse suivante : > http://bit.ly/4tiae3 (j'ai pas le temps de le recopier et remettre en forme ici)Vos remarques, suggestions, commentaires sur ce texte seront les bienvenus dans ce fil de commentaire sur TTT. Commentaire de Alexandre Malsch : Yep mais ce n'est pas vraiment le sujet du débat au passage :D Par contre je me rend compte qu'on est clairement pas dans le même monde, y a vraiment un gouffre énorme entre la réalité que peut vivre une société de type "Startup" (j'ose dire une société de type "génération Y" ?) et une boite standard :S (qui plus est que l'on travail sur Internet ce qui n'arrange pas notre vision des choses) Çà devient presque un débat "politique / social" entre la vision "On est une ou plusieurs équipes et on bosse ensemble pour avancer ensemble, on s'amuse car on est plus productif quand on est content d'aller bosser le matin, et que le cadre de travail est "cool", et qu'on peut finalement venir quand on veut et travailler quand on veut t'en que les objectifs communs sont atteint" et le mode "Je vais au taff de 9H à 18H faire mes 35H le plus sérieusement possible histoire de ne pas me faire taper sur les doigts car ma productivité ne sera pas suffisante, ou que l'on me coupe mon accès internet car un site trop distrayant ce sera glissé dans mes logs, et ensuite j'irai me détendre avec mes amis "hors taff" pour recommencer une journée loooonnnguee de travail le lendemain..."Désolé pour le long message et la caricature facile :S Commentaire de Alexandre Malsch : Pour répondre rapidement : l'interet de tes salariés et de ton entreprise est que tu aies une vie saine !!!! ==> Yep, l'intérêt c'est de s'épanouir dans son travail tout en étant productif. Aussi, votre modèle n'est pas valable pour la grande majorité des entreprises qui doivent assurer une présence ponctuelle pour recevoir du public par exemple. ==> oui et non, j'ai bien précisé que cette souplesse était possible tant que les objectifs commun sont atteints...Et puis c'est vrai qu'il faut relativiser, je ne fais que donner mon avis et témoigner de l'expérience vécue aujourd'hui par les 25 personnes qui bossent chez nous. C'est évident que le model dont on parle risque bien malheureusement de trouver très vite ses limites dans des entreprises plus importantes ou plus traditionnel.Ce que je sais, c'est qu'être souple, même si ça a bien sur des limites et certains dangers, c'est en parti ce qui fait aujourd'hui notre force.Après si on se recentre sur le débat et sur l'usage des réseaux sociaux dans l'entreprise, je ne suis pas entrain de dire qu'il faut mélanger la vie privée et professionnelle; plutôt que certains outils de l'entreprise peuvent être ouvert vers la vie privée, comme certains outils privées sont utilisé et même utilisable certaine fois dans le cadre de l'entreprise. D'ailleurs toujours pour revenir sur les réseaux (on pourra si tu le souhaite débattre ensemble de notre vision divergente de l'entreprise par email ou via Facebook :D) les gens n'ont pas attendu l'arrivée de Facebook ou Linkedin pour utiliser leurs connaissances dans un but professionnel; genre un recrutement, ou un service, une question ou une mise en relation... Finalement la barrière entre la vie privée et professionnelle devient vite une notion très personnel justement...Au passage, sur un autre point du sujet, Bertrand Duperrin ma fait remarqué, si je ne m'abuse, que certaine fois les DSI étaient amenés à restreindre certains accès pour des raisons de ressources informatiques (genre couper Youtube aux heures de pointes pour garantir la bande passante pour les ressources internes de l'entreprise) ce qui pour le coup est clairement compréhensible voir essentiel pour éviter une baisse de productivité "physique" :) Commentaire de Alexandre Malsch : ET en toute transparence, nous sommes éditeurs d'un portail d'actualité pour jeune, ce qui nous oblige à faire de la veille en permanence sur les réseaux, et on travail également sur les hautes technologies Internet ce qui implique veille et connexion permanente avec les différents experts qui travaillent également sur le sujet, et nos équipes sont passionnées par ce qu'elles font. Donc ouaip, pour notre cas spécifique, couper les réseau = nous rendre aveugle. C'est sur que pour beaucoup d'autre domaines et entreprise, comme expliqué lors du débat, la coupure est moins douloureuse :) Commentaire de Vincent Berthelot : Ah ce débat fut excellent et nous avons eu du courage dans des prises de position assez marquées, beaucoup de choses ont déjà été échangées sur la productivité/ réseaux sociaux mais on a senti une nette coupure philosophique sur l'usage des réseaux sociaux entre les intervenants. Elle n'est pas forcément de nature générationnelle mais individuelle avec quel rapport plus large qu'on a face à son travail son employeur.On s'aperçoit alors de la pertinence du modèle google pour certains mais aussi de ses risques pour les autres par le mélange pernicieux entre travail/relations amicales employeur-manager-employés/connectivité totale/implication de l'ensemble des employés au même niveau que le dirigeant...Un article à venir sur http://www.conseilwebsocial.com Commentaire de Alexandre Malsch : Yep, assez d'accord avec ton résumé Vincent, et au passage je vais essayer jusqu'au prochain tournage de dépenser mes besoins de "Slack" en pose coca (je ne bois pas de café et ne fume pas :D) ou autres activités IRL histoire de voir si j'ai l'impréssion d'être plus productif après ;) Commentaire de Alexandre Lachaut : Lors du plateau on a eu tendance à dire que les réseaux sociaux étaient en fait la machine à café actuelle...à une différence près qui me semble fondamentale: on peut rester connectés "indéfiniment" à Facebook et consort..En effet, on trouve toujours un copain connecté sur Facebook ou twitter avec discuter, rigoler, se raconter sa soirée de la veille...De plus, il est possible de faire certains petits jeux pour battre les meilleurs scores de ses copains et d'en discuter après...Or qui n'a jamais été pris au piège du "je me connecte / je joue 5 minutes" et qui était toujours connecté 1heure après ?J'entends déjà certains me dire "Oui mais on pouvait passer des heures à la caf en trouvant toujours quelqu'un pour vous accompagner (ou inversement, on trouvait toujours quelqu'un à accompagner)". Certes...mais une nouvelle fois qui n'a jamais senti le regard pesant et lourd de ses collègues ou de son manager qui constatent que l'on est toujours fourré à la machine à café. On était obligé d'avoir une certaine conduite pour éviter de ternir son image. Alors qu'aujourd'hui devant son ordi, qui viendra me dire quoi que ce soit ? Personne...Je n'ai plus le poids du regard extérieur (à moins d'être en open space et de jouer à un jeu ou il faut appuyer sur les touches de son clavier comme un forcené :-)Enfin, la logique est à peu près la même avec les jeux préinstallés avec Windows : le démnieur...au bout de 10 minutes on en a marre...Quand ces logiciels sont disponibles car très franchement je ne connais que de rares personnes autour de moi qui aient accès à ces jeux.Une réponse apportée par Bertrand je crois est de prévoir des créneaux horaires ou un crédit temps pour les applications personnelles (j'aime vraiment bien cette idée).Après on peut toujours faire comme à l'américaine : je me moque de ce que tu fais pendant tes heures de bureau par contre le boulot doit être correctement fait et dans les temps...A charge à la personne de bien gérer son temps. Et quand on voit combien ce n'est pas évident, je ne pense pas que les salariés seraient gagnants...PS : c'est vrai que ce fut un très bon plateau et Fabrice un vrai bavard ;-)  Commentaire de Alexandre Malsch : Après on peut toujours faire comme à l'américaine : je me moque de ce que tu fais pendant tes heures de bureau par contre le boulot doit être correctement fait et dans les temps...A charge à la personne de bien gérer son temps. Et quand on voit combien ce n'est pas évident, je ne pense pas que les salariés seraient gagnants...Bah je trouve que si les objectifs sont clair et les gens résponsables et qu'il n'y a donc pas trop d'abus, c'est mieux que d'imposer une série de règles restrictives. (Encore une fois pour une structure agile comme la notre, cela me semble même presque vitale pour maintenir le dynamiser nécessaire à une jeune entreprise composé des jeunes :D Commentaire de Vincent Berthelot : Exact Alexandre, il n'y a de bonnes organisation qu'en fonction des particularités de chaque entreprise. Commentaire de Joan JEAN-LOUIS : Bonjour à tous,Je me présente Joan. Campaign manager en Agence web; Je suis aussi étudiant en fin d'études et travaille justement sur un mémoire de recherches sur les opportunités et limites pour l'entreprises à utiliser les réseaux sociaux. Je salue au passage Yann Gourvennec qui a été l'un de mes professeurs cette année passée.Selon moi il est clair que les entreprises doivent se munir tout d'abord de reséaux sociaux internes et aussi au cas par cas selon l'activité laisser libre l'accès aux réseaux sociaux externes. Et je suis sur ce point d'accord avec Alexandre Malsch , le management à l'américaine est un bon exemple. Pour preuve sur mon lieu de travail où l'ambiance est détendue, jeune et les accès libres , l'intégration dans les équipes de nouveaux arrivant se fait déjà plus rapidement. Chacun utilise librement les réseaux sociaux mais ne le fait que quand son temps le permet. Il faut aussi à un moment donné faire confiance à la conscience responsable du salarié qui sait que si il veut conserver cette liberté et cet ambiance rare de travail , qui lui permet à la fois de libérer une partie du stress de sa journée (après avoir rigolé un bon coup en visionnant une vidéo) et le dynamise (car il est content d'être libre) ; gardes toujours à l'esprit que derrière le travail doit être bien fait en temps et en heure. Il aura d'autant plus cette volonté conscient de sa chance.Bien sure, les abus sont à surveiller mais la conscience générale prédomine la plupart du temps. Résultat je suis content d'y travailler et cela ne me dérange absolument pas de rester tard si il le faut.Qu'est ce que vous en dites de ça?Il y a bien sur d'autres avantages à leurs utilisations mais je voulais surtout rebondir sur ce qu'avait dis Alexandre.Merci. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : et moi je vous livre la vidéo ... pour qu'Olivier je l'espère puisse revenir avec tous les autres sur le plateau pour enregistrer la suite (et les autres visiteurs : venez sur le plateau poser vos questions !! ) Commentaire de Vincent Berthelot : C'est franchement un des meilleurs plateau "débat" au quel j'ai participé sur TT merci à vous tous d'avoir été ouvert, sincère pour parvenir à ce résultat ! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : NB : Cela arrive très rarement, mais sur cet enregistrement nous avons rencontré un problème de son en post-prod. Nous sommes désolés pour la qualité d’écoute loin d’être optimale – mais nous avons pu rattraper le souci de sorte que tous les intervenants soient audibles : c’est juste que sur certains d’entre eux il arrive qu’un léger écho soit perceptible. Ça n’arrivera plus, c’est promis ! Commentaire de Dominique Rabeuf : La productivité est très difficile à évaluer dans des situations professionnelles où l'entretien de contacts est essentiel.Loisir et TravailSi des employés passent un temps important sur leur lieu de travail à se distraire ou pire utiliser des ressources de l'entreprise à d'autres finalités, c'est un problème de direction.EfficacitéDans le cas de travail en dehors des lieux habituels, chez soi par exemple, le temps passé peut être contre productif voire nuisible selon les cas. Des avocats ont été licenciés aux Etats Unis pour avoir travaillé de chez eux en contournant des règles de sécurité: ils mettaient en danger les intérêts de leurs clients.Les réseaux sociaux et l'intérêt des entreprises ont toujours soulevé des questions et problèmes complexes, bien avant l'utilisation généralisée d'Internet. Des réseaux naturels issue d'écoles ou d'universités (par exemple) ont été néfastes pour des entreprises en terme de veille technologique indiscrète ou source de non diversité d'origine des effectifs (clans).Il n'est pas facile de faire comprendre à des employés qu'ils doivent collaborer avec des employés d'une autre entreprise dans un certain contexte.La formation en maîtrise des réseaux sociaux est une bonne idée: c'est carrément une (des) école(s) qu'il faut mettre en place@Fabrice Désolé une édition sur Facebook ne peut déboucher sur des poursuites en diffamation.viable.Les partenaires sociaux sont hors course, des deux cotés (depuis longtemps) C'est un problème de management global (toutes directions), pas seulement chez les RH et DSIUn exemple de cadre formel pouvant servir de base issu du W3CP3P Cela peut être décliné de manière pratique dans un staff de direction, beaucoup d'aspects sont à décliner comme juridique - commercial - privauté, et au final servir la communication en interne et vis à vis des visiteurs du site de l'entreprise. Le modèle est encore incomplet mais permet de dessiner les contours d'une approche positive.WikipédiaComportement Personnel - Privatif - Collectif - Confidentialité - Cadre LégalEternel problème: nous sommes des acteurs, tous les acteurs ne sont pas des as des rôles de compositions. Ceci devrait être évoqué dans chaque entreprise, aujourd'hui cela n'est évoqué que dans des professions encadrées déontologiquement et/ou juridiquement ou pour des protections de propriété industrielle.(Dit on à une caissière de super marché qu'elle ne devrait pas dire qui a acheté quoi alors que dans une pharmacie cela tombe sous le sens)Dichotomie Salarié/Non Salarié - OpinionsEn général le non salarié se soucie peu d'afficher une bonne partie de ses préférences même face à ses clients ou donneurs d'ordre. Si un employeur est assez idiot pour embaucher suivants des critères d'opinions, mieux vaut ne pas être embauché par lui.Par contre les débats politiques, sportifs et autres doivent être limités au boulot et surtout ne pas déboucher sur des disputes ridicules.Il y a des opinions politiques et des préférences culturelles voire des affichages esthétiques qui sont incompatibles avec certaines missions.FiltrageIl va devenir complètement inutile avec les liaisons haut débit aériennes et les successeurs du Web (C'est demain, d'ailleurs xmpp/Jabber existent depuis longtemps)Economie - Réseaux Sociaux - Temps Passé - TransparenceLes réseaux sociaux (Privés, Publics, Professionnels) permettent d'énormes économies de ressources et de temps passé en déplacements coûteux et fatigants.Ils annoncent aussi la fin des réseaux classiques qui sous couvert d'être socialisant étaient surtout corporatistes, intrusifs, discriminatoires, à la limite des sectes et groupements mafieux.Des scandales ont éclaté mettant en cause de grandes entreprises ou administrations parce que les dirigeants étaient roulés dans la farine par d'astucieux bricoleurs qui collaboraient efficacement au détriment de ceux qui les employaient. {Rien à voir avec des événements ayant récemment effrayés les chroniques, pas vraiment} Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Bon, je suis rassuré, étant donnée l'incroyable richesse de ton feedback qui se trouve donner énormément de valeur à ce petit plateau et à cette page, Dominique (sois-en vivement remercié!!!), je constate que malgré les pbs d'audio accidentels tu as pu nous comprendre... ;) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : D'ailleurs chacun de tes points est une source d'approfondissement du débat, que je stocke immédiatement dans les propositions de plateaux à venir : là, c'est samedi soir alors j'irai vite, mais dès lundi j'espère que tout le monde réagira aux pistes d'échanges que tu relances ! Commentaire de Vincent Berthelot : Oui, Dominique au fil du temps est devenu un formidable vecteur d'approfondissement de nos plateaux avec un ton bien à lui et des idées qui ne sentent pas les échanges du moment sur le web mais une réflexion personnelle aboutie.Frédéric ce n'était pas un "petit" plateau mais un beau plateau et tu es toi comme ton équipe tout excusé pour tenter de nouveaux effets de sons ;-) Commentaire de Stanislas Jourdan : Je confirme : super plateau :) Commentaire de Dominique Rabeuf : Mis à part les incidents de qualité de son, j'ai une remarque sur l'opérabilité de possibilités d'aller et venir sur cet enregistrement. Une vidéo doit se comporter comme un livre bien indexé, ceci était la base de Hyper Text Markup Language [html], bien avant le Web phase zéro, la facilité de navigation doit être toujours une préoccupation première @Vincent Je suis un peu parmi les fournisseurs d'outils, comme ceux qui par exemple ont été fournisseurs de papiers et crayons, pour que d'autres s'expriment au mieux. Néanmoins les inventeurs des haches n'avaient pas d'idées préconçues quant à leur utilisation; cela a pu servir à couper du bois et des têtes (pas forcément en bois), l'utilisateur décide , l'utilisateur peut être éclairé par des conseils d'utilisation illustrés par les usages préconisés ou issus d'expériences pratiques d'autres utilisateurs. Un outil bien utilisé transforme une culture qui à son tour crée d'autres outils. Les fournisseurs peuvent aussi jouer le rôle de clients tandis que les acteurs de temps en temps deviennent spectateurs. Nous avons la chance aujourd'hui de pouvoir commuter d'un contexte à un autre sans être obligés de repasser par le salon de maquillage.Je ne fais que réécrire de vieux textesLes écoles se construisent avec des élèves à qui les professeurs posent des questionsInterprétation libre de Socrate (Qui est peut être un personnage imaginaire)J'ai rencontré des consultants qui ont eu l'art de m'interloquer (littéralement parlant)Je vous laisse découvrir la construction originale du terme  Commentaire de Vincent Berthelot : De plus c'est moi qui n'ai pas aidé l'équipe a ajouter une time line de la vidéo en séquence avec un menu , je vais tenter dès demain.Dominique tu es bien plus que cela...mais je me méfie de ta hache :-) Commentaire de Dominique Rabeuf : @Vincent La fluidité de navigation dans un contenu brut très important en volume donc à priori limité par la bande passante n'est pas si facile que cela à traiter. Ce qui est positif est que les messagers soient conscients que des problèmes techniques subjacents au transport du message existent.  Commentaire de Olivier Schimpf : Quelques remarques suite à la vision de ce webcat :1) Il faut interdire ou pas, n’est pas la bonne question. Mon avis est que l’utilisation de réseaux sociaux doit passer par l’éducation.De plus, les addicts de réseaux sont, en général, processeur d’Iphone ou d’un smartphone avec abonnement 3G permettant de connecter n’importe quand et n’importe à facebook, ‘friendfeed’,Messenger ou autres.2)Les règles d’utilisation des moyens informatiques sont en général bien définies dans le cadre des chartes informatique signées lors des embauches.3) Je ne suis pas d’accord avec le partage du mail perso et pro. Je pense particulièrement au nombre de spam reçu sur mon perso et le message qui mérite d’aller directement à la corbeille.4) Concernant les profils pro et perso, il est difficile d’utiliser les réseaux sociaux à titre perso et que cette utilisation soit totalement transparente. Publier des commentaires, positifs ou négatifs sur son entreprise, ses collègues, les méthodes ou les moyens utilisés, peut avoir des répercutions importantes pour la bonne marche de société.Alexandre parle de la présentation des réseaux dans son école. Ce n’est pas encore le cas dans toutes les écoles d’ingénieurs. Plus que les réseaux sociaux, il faut former, les futurs managers et les employés, sur l’image que nous renvoyons sur les réseaux sociaux et quel peut être les conséquences pour l’entreprise.J’aime bien la remarque d’Alexandre Bousez : « L’école 1.0 avec des élèves 2.0 ! », j’ai parlé récemment avec un ami inscrit dans une grande école d’ingénieur française et actuellement aux États-Unis, dans la aussi dans une école réputée . Il n’a jamais entendu parler de réseaux sociaux en entreprise encore moins de twitter et encore moins de friendfeed (spéciale dédicace). 5) le web2.0 dans les entreprises, les forums, les wikis, les sharepoints, communicator et autres permettent de centraliser les informations, une seule source, de partager rapidement, les documents sont disponibles. Les forums ouvrent les débats interne avec d’autres spécialistes d’autres unités, aux départements.6) Pour revenir à la question de la productivité, elle est sûrement autant pénalisé par les réseaux sociaux que par la machine à café et la pause cigarette. Il faut faire confiance aux employés en fixant peut-être règles pour éviter les dérapages.Pour finir un commentaire sur ce plateau. Très passionnant. J’ai apprécié les échanges, les avis et les arguments de chacun avec des points de vue différents suivant leurs fonctions. Commentaire de Marie-Helene GABRIEL : il faut partir du principe que le salarié est LOYAL ! le contraire serait inadmissible.Les grandes entreprises le constate à hauteur des statistiques : pas plus de DELOYAUX en entreprise que dans la société civile . Cela étant dit, les réseaux sociaux sont un des moyens privilégiés de décloisonner une réflexion... au delà de son champ d action ( service, département etc..) et celà vaut mieux que n pauses café, avec les collègues du service qui n auront que des idées 'consanguines' et certainement pas de vraies nouvelles 'best pratices' ... Donc pas de raison de bloquer l'usage des réseaux sociaux en entreprise, ce qui n'empêche pas, comme pour les communications tél ou minitel à l'époque , de mesurer un peu leur usage ... De toute façon, faire une mesure directe, entre temps passé sur réseau social et productivité/capacité d innovation paraît aberrant , faute de référence et d'indicateurs pertinents . Faudrait déjà savoir mesurer la productivité directe et 'indirecte' ... Par contre, rappeler à tous les employés le bon usage des réseaux sociaux, tout comme à l'époque du téléphone, des pauses café ... et construire une charte sur le sujet à du sens . Commentaire de Vincent Berthelot : Merci pour vos commentaires Olivier et Marie Hélène, vous allez dans le sens d'une ouverture à priori qui est celle de nombre de professionnels du 2.0....et pour cause :-)Je suis bien plus circonspect pour les raisons évoqués sur le plateau. Prouvez-moi ce que vous faites de mieux dans votre job avec l'utilisation de ces outils et formidable on ouvre, on partage si non je ne vois pas l'intérêt.Vous allez autorisé les TV, consoles de jeux dans l'entreprise au titre que c'est accessible via smartphone ?En fait procéder ainsi et le meilleur moyen de ne pas passer à l'entreprise 2.0 car on aura le retour de bâton juste après une ouverture trop large et mal encadrée.Ce n'est pas technologique c'est managérial et organisationnel comme mise en oeuvre. Commentaire de Dominique Rabeuf : 8e Entretiens de l’Autorité « Normalisation et régulation : interactions et enjeux »28 octobre 2002 Document très dense - A décrypter Commentaire de Olivier Schimpf : @Vincent, Je parle d’intranet 2.0 peut être que c’est une notation plus juste.La gestion d’un projet commun entre plusieurs unités d’un groupe multi national, avec décalage horaire, la documentation, les taches et du planning peuvent être géré par une plateforme 2.0.  Commentaire de Stephane Rossard : Sujet pertinent car quel manager en charge d'équipes et de projets, soumis aux contraintes de temps (délivrabilité du projet), financières, ne porte pas un regard suspicieux sur ces nouveaux supports ? Ayant un a priori négatif. Probablement dns les générations ex ante web 2.0. Et leur pénétration dans le monde de l'entreprise. Toutefois, posture du responsable qui présuppose un conflit, une incompatibilité entre les deux. Nous voilà dans la querelle des anciens et des modernes. Une logique d'affrontement, de rapports de force. D'opppostion, de confrontation, la diabolisation n'est pas loin ;-) Au-lieu d'être dans la complémentarité, se demander en quoi les réseaux sociaux sont un apport nouveau et pertinent en termes d'efficacité dans l'organisation du travail, d'une meilleure répartition des compétences, d'une distribution effective des tâches, d'une rationalisation croissante des budgets (si vital en ces temps de ''do more with less'), libéralisation des forces de propositions ( un danger pour les niveaux N+1 ?) des collaborateurs.Aux entreprises d'inventer ces nouveaux modes de travail émergents induits/imposés par les nouvelles technologies. Ah la technophobie en France parfois continue à être une force de résistance sous-estimée... contrairement à d'autres pays aux mentalités plus ouvertes... la culture, indéniablement, un des éléments fondamentaux dans l'approche de ces réalités professionnelles changeantes et renversant parfois les tables... Commentaire de Stephane Rossard : j'ai oublié, ''distance'' qui s'explique par le fait que nous sommes en plein dans la courbe ascendante de l'apprentissage... en pleine évangélisation mais d'ici quelques années... les habitudes (bonnes et/ou mauvaises) seront prises... et un nouveau débat verra le jour... Commentaire de Vincent Berthelot : Ok Stéphane sur le fond du propos mais pas du tout avec cette phrase : "ces nouveaux modes de travail émergents induits/imposés par les nouvelles technologies" C'est vraiment nous considéré nous-même comme des objets que de nous y soumettre !Je sais que je suis provocateur par mes propos, moi qui en plus suis un défenseur des principes, de la philosophie du 2.0 ! Pourquoi ? pour que justement ce ne soit pas un sujet traité au niveau des DIS mais de la DG ! Commentaire de Stephane Rossard : Bonsoir Vincent,merci pour votre réaction. Concernant votre objection, légitime, je suis d'accord, des Directions reséau-social compatibles existent et même ont pris la mesure des enjeux. Cependant, je maintiens, il y a un ''gap'' patent dans certaines entreprises entre jeunes et anciens... des ''murs'' sont à tomber, j'en ai rencontré par le passé... il y a une réelle pédagogie à faire... les freins et incompréhensions existent... enfin, j'approuve à 1000% c'est au niveau de la DG que l'essentiel du travail doit être accompli. Commentaire de Dominique Rabeuf : @VincentInternet phase trois débarque.Les DSI ne devront s'occuper que de la façon dont est transportée et stockée l'information.Plus du tout des contenus et de l'usage qui en est fait.Comme aujourd'hui un administrateur de bases de données dans une entreprise ne devait pas avoir accès aux données qu'elles contiennent.Les droits de création de contenu, mise à jour, lecture/écriture/suppression, délégations sont du ressort de la direction.Les informaticiens sont des dangers potentiels majeurs dans toute organisation utilisant des systèmes d'informations.Un informaticien n'est pas à priori plus honnête qu'un comptable ou un magasinier.Je ne suis pas paranoïaque, tout simplement lucide et observateur (depuis longtemps) Ne pas oublier qu'Internet est à l'origine une demande de services de renseignementsInternet d'avant le Web Zéro n'a pas été utilisé que par les ingénieurs et universitaires.Internet d'avant le Web a été utilisé par des organisations militaires, reporters, ONG, Interpol, réseaux mafieux. Comme les sentiers sont parcourus par les flâneurs ordinaires, les contrebandiers et les douaniersLe douanier et les étrangersLes réseaux sociaux peuvent être toxiques pour une entreprise à but lucratif ou nonInternet a répondu à un besoin d'investigation et de solidité du transport d'informations.Les composantes sécurité et confidentialité n'étaient pas dans le charter initial.Moins il y a de confidentialité et de sécurité et plus l'enquêteur se satisfait.Des solutions techniques existent, elles sont de moins en moins coûteuses et complexes, mais il faut faire un effort d'apprentissage.Tout le monde est bien sûr motivé, mais cela ne se délègue pas; tout le monde est concerné par cette réflexion qui doit mener à des comportements guidés par la luciditéExemple AmusantLa fameuse facture de 46 000 Euros pour des communications 3G met en évidence que FT/Orange ne maîtrise pas très bien certaines techniques pourtant très bien documentées par notamment IEEE.Cela ne vous interloque pas quelque part ?Qui accepterait de payer une baguette de pain 500 Euros (C'est le ratio)    Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Les gars, je pense qu'il faudrait générer à la fin d'un débat comme celui-ci et quand on constate qu'il y a autant de commentaires qualitatifs, un white paper évidemment enrichi d'autres éléments mais servant à rebondir sur l'effet stimulant du sujet développé.Je suis sidéré en arrivant ici de constater la qualité de l'échange, j'absorbe, j'apprends, je grandis, wow, une nouvelle forme d'intelligence est en train d'éclore grâce à ce workflow, bravo à tous, je suis sûr que comme moi vous capitalisez intellectuellement sur ces échanges stimulants et autres asticotages cérébraux ;)  Commentaire de Dominique Rabeuf : @FrédéricHomo Sapiens n'est pas plus doué dans son cerveau qu'il y a cent mille ansHomo Sapiens a juste un nouveau jouetHomo Sapiens est très joueurHomo Sapiens est aussi très sérieux, car bien bouffer et bien rire c'est importantHomo Sapiens aime les farces mais pas les indésirables menteurs Commentaire de Vincent Berthelot : Désolé pour des raisons de productivité je n'ai pu me libérer pour ce beau plateau et craignait de me noyer dans la vague proposée par google, je vous légue donc la descendance :-) Commentaire de Alexandre Lachaut : Une étude du Nucleus Research tendrait à montrer que les réseaux sociaux sont source de perte de productivité...j'ai mis dans la partie White Papers le résumé de l'étude...Les jeux disponibles sur des applications comme Facebook ou directement sur des sites de jeux flash gratuits seraient un des facteurs de cette baisse de productivité...Total lost productivity to Facebook across the entire employee population 1.47% (quand même !!)bonne lecture :-)