Email     Password  
Connection | Subscription
OnLine
Media
Collaborative
technologies
e-Business
Social Innovation
& "Digitainable"
Entrepreneurship
Software
development
Mobile
Business
Digital rights
and duties
Actus, tendances et trouvailles (NEW)
A propos de nous
La question peut sembler triviale. C'est à la suite d'un échange sur ce sujet avec des partenaires que j'ai réalisé à quel point elle était néanmoins fondamentale et au coeur d'une masse ahurissante de choix à faire au quotidien dans nos diffusions. Le pire ? - C'est qu'à mon sens on balaye constamment ce sujet à la va-vite et à coups de fausses évidences. Non, ce n'est pas un sujet à survoler et décider instinctivement.
Here's my feedback:
Below, I explain my motivation to the organizers:


I transmit my opinion: I find this subject...




Misc infos
Location : Dans les studios de Webcastory
Article
Collaborative content preparation:
AUDIENCE
Webtv guidelines
 
 
If I sponsored this subject?
Follow us on Twitter
Follow us on Facebook
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 

La question peut sembler triviale.

C'est à la suite d'un échange sur ce sujet avec des partenaires que j'ai réalisé à quel point elle était néanmoins fondamentale et au coeur d'une masse ahurissante de choix à faire au quotidien dans nos diffusions.

Le pire ? - C'est qu'à mon sens on balaye constamment ce sujet à la va-vite et à coups de fausses évidences.

Non, ce n'est pas un sujet à survoler et décider instinctivement.

Keywords:  formulaires, ROI, ROSL
Related expertises: 
Tout est parti d'une question sur la diffusion, avec l'un de mes partenaires, d'une vidéo B2B assez ciblée.
Mon sujet ne concerne quasiment pas ce qui tombe sou le coup de l'évidence : les campagnes de buzz marketing qui se doivent d'être accessibles au plus grand nombre.

Cela concerne le contenu professionnel "segmentant".

C'est finalement une question très centrale ; faut-il ou ne faut-il pas ouvrir ses contenus avec un formulaire à l'entrée ?

Ce n'est jamais simple à vrai dire.

Votre avis me sera donc des plus précieux et le débat d'apparence terre-à-terre touchera j'en suis persuadé aux fondamentaux de l'ergonomie et du e-CRM.

Voici l'état de ma réflexion : 
  • Oui certes, bien sûr, on bloque une partie des usagers si au début on conditionne la visualisation d'un contenu par une inscription préalable (création d'un profil dans un réseau par exemple) ;
  • Mais on on gagne par la suite en trafic : on perd au début, on gagne après. Pourquoi ? – parce que les inscriptions permettent de faire croître le taux de clic et d’ouverture sur les futures notifications envoyées accompagnant les sujets. Point de salut sans carnet d'adresse : on réinvente la roue à chaque fois qu'on souhaite diffuser un nouveau contenu, en quête de trafic qualifié sinon;
  • Attention au mythe de la "diffusion large" (l'argument massue qui semble aller dans le sens de l'histoire du web et du fameux "freemium"!) : si vous ne produisez pas une pub ou un buzz ; vos contenus ne vont pas par magie passionner une nouvelle population miraculeuse qui s'empresseront de vous trouver (je parle bien, je le rappelle de contenus pros ciblés). Ceux qui viennent consommer votre livre blanc ou streamer vos vidéos sont de toute façon "déjà" motivés s'ils sont dans cette cible de choix (ou alors votre contenu ne les intéresse pas) ;
  • Et ils le sont encore pour se créer un compte : c’est précisément le niveau de service qu’ils attendent : « en m’inscrivant je recevrai les futures notifications » ;
  • Et de la sorte on gagne à savoir QUI a regardé les contenus : après tout, en B2B je me contrefous d'avoir 10.000 viewers si je ne peux pas savoir qui c'est, non ?

On confond trop souvent évangélisation et séduction.

Le but n'est pas de jeter une bouteille à la mer mais d'avoir ce que mon ami Vincent Berthelot qualifie, pour dépasser le traditionnel ROI, de "RETOUR ON SOCIAL LINK" (ROSL).
 
En outre il me semble que dans le côté "allons-y, ouvrons les vannes", il y a là une forme d'allégeance conformiste, limite servile, dont je me suis rendu moi-même si souvent coupable, à ce que l'on pense être les attentes de cette population effrayante d'internautes en colère et à leurs gourous jusqu'au-boutistes.
 
Mais ces gens me tapent sur le système avec leur prêt-à-penser : vous feriez, vous, une conférence ou un séminaire en laissant la porte ouverte au tout venant ? - Bien sûr que non ! - Vous badgeriez à l'entrée tous ceux qui se sont inscrits en ligne, comme tout le monde.
Pourquoi donc cette crainte de déplaire, si spécifique au web en fin de compte ?
 
J'en suis pour ma part arrivé (instinctivement, je l'avoue, d'où la nécessité d'en parler ici, peut-être pour changer d'avis) qu'un contenu qualitatif trop facilement accessible est un coup d'épée dans l'eau d'une part, et que d'autre part il s'abaisse à la catégorie cheap des contenus publicitaires livrés en aveugle sur YouTube : c'est très bien pour développer la notoriété d'une grande marque, mais si le but c'est de diffuser du savoir, structurer la connaissance, attirer des commentateurs de qualité, je préfère en voir 3 qui se battent en duel dans les inscrits que 4000 inconnus.
 
A vous de voir.
 
Share the link:
Connected subjects:
  • Comment from Corinne Dangas: Je trouve qu'en B to B, sur un modèle comme celui de Techtoc, ce ne serait pas absurde de ne laisser aux moteurs que le titre et le chapô, les listings, les billets de blogs (il en faudrait plus) et les profils contributeurs - à condition bien sûr de collecter opt-in, ou inscription, fan ou follower. Même en B to C cela se fait de plus en plus, les gens sont beaucoup plus prêts qu'il y a 3-4 ans à accepter de petites contraintes (inscription, micro-paiement) pour accéder à du contenu quali. La seule vraie question pourrait être celle des impacts $$ avec un modèle publicitaire fortement lié au PAP (mais ce n'est pas le cas de Techtoc... l'argument d'une collecte ciblée sur un plateau sponsorisé me semble valoir celui des VU...)Mais ce n'est qu'un avis. Tu as déjà ta petite idée sur la question ? Décidé de "couper les vannes" ? :) Comment from Frédéric POULET: Tu peux aussi t'inspirer de Canal+ : quelques teasing en clair, et des contenus nécessitant une création de profils riches complets.Puis également adopter un système de vote, ou d'équivalent de "Klout" sur Twitter pour "noter" les contributeurs ou les billets les plus plébiscités et/ou pertinents.Pour certains sujets (ou certaines vidéos) tu pourrais aussi les laisser s'exporter sur Youtube, Viméo, Dailymotion avec un rétro lien te permettant de jouer ET sur la diffusion massive ET sur du contenu réservé à un public expert (qui lui ne pourra pas être diffusé ou exporté sur ces sites)Je crois beaucoup aussi à une sorte de Chaine "Best of", "Zapping" des meilleurs moments pour le TeasingAutre option : laisser en libre accès (à tous) une partie d'un sujet (et des t'chats), puis demander une inscription complète pour accéder à l'ensemble de l'article et de la vidéo, afin de pouvoir contribuer aussi.Puis comme évoqué par ailleurs (mais je crois que c'est en cours), créer des "connect with" Facebook, Twitter Profiles, ou encore mieux (puisque professionnels) LinkedIn Profile...Voilà quelques idées à la volée, mais je ne sais pas si ce sont de bonnes idées Comment from Frédéric BASCUNANA: ça alors vos réactions me surprennent, je pensais en posant ces questions passer pour un fantaisiste ;-)à vrai dire je ne pensais pas forcément couper les vannes, mais segmenter en effet.Il y a du contenu "pro" qu'il est trop ardu de produire (au sens de "financer"), parce que trop ciblé, et qui pourtant gagnerait à être mis à disposition moyennant un peu plus d'engagement de la part des utilisateurs (et pas pour autant de façon payante) - auquel cas il nous serait possible de mettre en place, me semble-t-il, un modèle fondé sur le profiling des visiteurs opt-in - et être rémunéré peut-être en fonction.Mon ambition c'est de parvenir à offrir un cadre permettant de structurer dans un effort collectif la connaissance, dans un écosystème, la vidéo n'étant à vrai dire là qu'un levier et un stimulant : je ne vise pas forcément l'exhaustivité mais je ne veux pas non plus que le développement de cette démarche soit plombé par une commercialisation trop complexe, trop lancinante - et prise en otage par les quelques cadors de micro marchés oligopolistiques. Tout ceci est affaire d'équilibre et je dois admettre que le système idéal n'existe pas : juste le "moins pire"...Donc, Corinne tu lis dans mes pensées, et Fred... tu me précèdes carrément : je compte, depuis le début de cette aventure, lancer un site qui fédérera et organisera les contenus sous forme de digests - en somme ton "best-of", mais accompagné de services qui justifient une éventuelle souscription annuelle : retranscripts, white papers associés, analyses complémentaires. L'idée de concevoir les plateaux et leurs commentaires comme une immense matière première (mais chacun doit y passer beaucoup de temps pour l'analyser) - synthétisée dans un second service permettant d'organiser une veille pointue et qualitative. J'aime bien cette idée d'information d'abord homéopathique, certes un peu prémâchée, mais pratique et toujours en lien avec la partie "full writing" pour quiconque veut à la demande "assister" au cheminement complet des plateaux et des échanges qui par exemple à l'échelle d'une section collaborative (une chaîne complète) a permis de nourrir une analyse indépendante (parce qu'équilibrée par toutes les parties prenantes).Bref, il reste que mon sujet pose une question de modèle économique qui dépasse largement le cadre de mes propres préoccupations - c'est LA question pour quiconque se lance dans une création de valeur en ligne.Allez je vous livre le modèle idéal selon moi : ce qu'a réussi à réaliser artprice... j'en parlerai en plateau ;-) Comment from Frédéric POULET: Oui, en effet, sauf que l'Art est universel et le marché mondial. Cela dit l'abonnement annuel "raisonnable" puisque de 50euros.Tu vas avoir affaire à un public... français... sur TechtocTV... Il faudrait demander à S.Moracchini ce qu'il a perdu ou gagné sur Collaboratif info en faisant payer l'accès aux articles. A mon avis pas mal...Une des façons de sonder la capacité à faire payer, serait... de faire un sondage auprès des 10 000 inscrits, soit par E.Mail, soit à la connexion.Ce qui manque le plus (à mon avis) pour l'instant à Techtoc pour prendre un élan supplémentaire est le fameux moteur de recherche sémantique (même si Corinne m'a démontré qu'en tapant sur Google un mot clef + techtoc tu trouvais plus facilement un sujet qu'avec le moteur de la plateforme)