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Au delà des agrégateurs de flux, des messageries instantanées ou des espaces collaboratifs, qui sont des outils à médiation écrite, structures même du Réseau Social d’Entreprise, il est important de redonner toute sa place à la transmission « orale » du savoir-faire. Elle est plus accessible,  plus adaptée à la formation, plus efficace, plus précise et enfin beaucoup plus productive car elle ne demande pas de contribution écrite. Et de ce fait s’adresse à tous. Vous allez me dire il y a la machine à café pour cela. Peut-être, mais si on organise, on optimise et on valorise cette entraide, on obtient alors l’une des meilleures solutions pour accélérer la montée en compétences, augmenter la productivité individuelle et fluidifier le transfert d’expérience.
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Subject proposed by Franck Rougeau
Organization by Franck Rougeau
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Franck Rougeau, Société SPARKOM
Co-fondateur et Président de SparkAngels, Instant Coachin...
Au delà des agrégateurs de flux, des messageries instantanées ou des espaces collaboratifs, qui sont des outils à médiation écrite, structures même du Réseau Social d’Entreprise, il est important de redonner toute sa place à la transmission « orale » du savoir-faire. Elle est plus accessible,  plus adaptée à la formation, plus efficace, plus précise et enfin beaucoup plus productive car elle ne demande pas de contribution écrite. Et de ce fait s’adresse à tous.

Vous allez me dire il y a la machine à café pour cela. Peut-être, mais si on organise, on optimise et on valorise cette entraide, on obtient alors l’une des meilleures solutions pour accélérer la montée en compétences, augmenter la productivité individuelle et fluidifier le transfert d’expérience.
Keywords:  social learning
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  • Comment from Frédéric POULET: trouve ce sujet : Excellent !C'est pour moi un des moyens "informels" les plus puissants pour apprendre Comment from Frédéric POULET: Je vous propose de regarder cette vidéo qui date un peu mais extrêmement intéressante (notamment vers la fin) de Sally Ann Moore:http://fredwpt.wordpress.com/2010/03/01/i-learning-interview-tres-interessante-de-sally-ann-moore/Je pense qu'un bon mix informel (sans outil) accompagné de Social Learning 2.0 (ce qu'on fait sur cette plateforme de Social Rich Media 2.0 en est la preuve Comment from Franck Rougeau: Comme le dit très bien Sally Ann, la meilleure rétention est obtenue lorsqu'il y a interaction synchrone humaine entre celui qui vient d'apprendre et celui en apprentissage. C'est je pense des outils qui permettent cela qui vont largement se développer en entreprise dans les prochaines années. Comment from Frédéric BASCUNANA: merci en cet excellent sujet qui en effet relance nos réflexions sur le social learning dont cette plateforme est elle-même le parangon ! Comment from Corinne Dangas: trouve ce sujet : Excellent !Je pense aussi que cela mérite d'interroger les facteurs externes et les pré-requis sur lesquels cela repose, et qui sont garants de son succès et de son utilité, autant collective qu'individuelle : perception environnementale et managériale, tolérance au processus d'apprentissage, définition des rôles, intégration et valorisation dans les pratiques RH et managériales, etc. Comment from Patrick Neveu: une grosse opportunité d'économie en plus d'une grosse opportunité pour les RH et le management ... à condition de donner des "formes" à cet apprentissage informel !Non organisé, il reste une opportunité peu visible, difficilement évaluable.Est-ce acceptable de vouloir donner des formes à l'appprentissage informel ? Comment from Corinne Dangas: Donner des formes à l'apprentissage lui-même, à mon sens, non. Mais en revanche je pense que donner aux RH et au management des repères, décrire les fondements favorables, peut aider à construire un environnement propice à son essor et son développement. Comment from Patrick Neveu: Je me suis aperçu que les acteurs de l'entreprises disposaient de peu de connaissance pour organiser leurs connaissances. L'informel reste peu pédagogique. Je pense qu'un professionnel plus averti sur le plan pédagogie sera plus performant dans l'informel.C'est sur cette dimension que je propose de donner des formesConséquence positive déjà vécu en entreprise : une motivation accrue pour s'impliquer dans la logique de formation occasionnelle qui est une autre grande opportunité pour l'entreprise.Un cercle vertueux s'installe Comment from Corinne Dangas: Je ne pense pas que la question de la productivité se pose seulement en termes de écrit / oral ("plus productive car pas d'écrit").Car il y a de l'apprentissage informel qui passe par une retranscription ou des exemples écrits. En réalité, ça n'engage que moi mais d'un grand nombre d'expériences d'enseignement informel (et d'apprentissage autodidacte) dans de multiples contextes, j'aurais tendance à dire que la productivité émerge surtout, en grande partie, de la psychologie, de la posture relationnelle que l'on adopte vis à vis de l'apprenant, et qui ne l'infantilise pas. On considère qu'il sait apprendre, et que s'il a un problème précis à résoudre qu'il a envie de résoudre, il est bien assez grand pour s'en donner les moyens. (regardez même avec des enfants, la masse de connaissances et de savoir-faire qu'ils sont capables d’emmagasiner via les jeux vidéos, et ceci sans aucune formation) Donc on ne consacre pas de temps inutile à délivrer in extenso du contenu statique rangé selon nos propres codes et structure, ni à lui expliquer comment s'y prendre avec, alors qu'il est souvent tout à fait capable de le mâchouiller tout seul, pour autant que le but, le sens, soit approprié à l'individu qu'il est. L'on est bien dans une logique de guidage : il s'agit seulement d'intervenir pour orienter (montrer la voie, expliquer où / comment trouver) ou pour décoincer (dépasser un obstacle précis pour retrouver la voie, apporter une expérience de résolution similaire) Comment from Franck Rougeau: Guidage, accompagnement, coaching, tutorat sont bien les nouveaux métiers de la formation informelle. Reste à savoir si ils restent la chasse gardée des experts ou des formateurs ou si chacun ne peut pas le pratiquer un peu et dans un cadre défini avec ses collègues. Comment from Frédéric POULET: Une question aux Intervenants : avez vous eu l'impression d'en apprendre plus sur le pack office Microsoft (Word, Excel, ppt) via une formation "classique" ou via les petits trucs et astuces que vos collègues vous ont refilés au fil du temps ?... Comment from Patrick Neveu: ca dépend surtout de la connexion entre la formation et le besoin immédiatje me rappelle d'un formation excel qui est tombée à pic par rapport à besoin mais sinon c'est surtout les astuces en fonction d'un objectif précis Comment from Corinne Dangas: Et pour ce qui me concerne n'ayant jamais suivi de formation ni à Office, ni au mind mapping, etc. (mais j'y ai formé beaucoup de monde), je suis évidemment convaincue que l'apprentissage informel (et autodidacte) fonctionne très bien. Dès lors où comme le dit @Patrick et comme je l'évoquais au dessus, il s'inscrit dans un but, un besoin précis, et donc fait sens pour l'individu. (je pense qu'il le fait souvent mieux que l'apprentissage formel, tel qu'il est délivré à l'heure actuelle = de façon encore bien trop souvent standardisée). Comment from Frédéric POULET: En fait, sur la base de mon expérience, une formation de base classique + didacticiel intégré bien foutu = 50% de l'apprentissage et permet de couvrir 80% des besoins; ensuite, pour aller plus loin, gagner du temps et se perfectionner, l'apprentissage entre pairs, se fait par une recherche de "l'expert" par bouche à oreille ou connaissance Et sur ce dernier point, à l'image de ce que peut produire le 2.0, une question bien posée sur un réseau social d'experts (type forum internet avec moteur de recherche) devrait faire l'affaire.En résumé, pour cet exemple précis, je dirais que les basiques prendraient trop de temps si on ne les enseignait pas "de façon classique" (ne serait-ce que par le temps à y consacrer en théorie + pratique + démo accompagnée en live)Mais ensuite le peer to peer réel ou virtuel prend le relais presque naturellement.Enfin, comme pour tout, elle dépend essentiellement de la motivation de l'apprenant. C'est sans doute la raison pour laquelle, Corinne, tu y es arrivée "toute seule" ou presque ? Comment from Corinne Dangas: Oui mais je ne sais pas si je suis un exemple probant, j'ai toujours appris seule, bien d'autres choses aussi. D'une façon générale, les logiciels c'est élémentaire, ils disposent d'aides et documentations on ne peut plus étoffées. Je ne crois pas vraiment à la motivation (plutôt à un rapport but - moyens). Mais je trouve que tu as totalement raison là-dessus : 1) L'intérêt de l'apprentissage formel. Ce que je mets en cause est moins l'apprentissage formel que les effets de sa standardisation forcenée (tout le monde les mêmes savoirs, au même âge, dans les mêmes quantités, etc., la seule différenciation ne finissant de faits par relever - même si elle ne devrait pas - que de facteurs socio-géographiques). 2) Le gain de temps des "basiques". Oui tout à fait vrai, car apprendre seul revient à constamment réinventer la roue. Ceci dit, le cheminement (expérientiel) étant très différent, la comparaison volumétrie / temps me semble difficile à faire. Quand j'y réfléchis, je n'ai jamais autant perdu de temps inexploité... qu'à l'école. Donc... je ne sais pas. Il se pourrait aussi qu'apprendre seul produise une organisation différente des savoirs (plus transverse, moins cloisonnée) d'où un gain de temps de "réapplicabilité" ? Mais ce n'est qu'une intuition. Reste qu'à notre époque, le vrai problème me paraît être la définition de ces "basiques". "Indispensables"... indispensables à qui, à quoi, pourquoi ? Peut-il vraiment en exister une, et une seule ? Comment from Patrick Neveu: OK à 100% avec Frédéric.Perso, je propose systématiquement un suivi "informel" avec les formations "basiques" permettant à chaque participant d'interpeller le formateur ou un autre participantJ'essaie de "faciliter" l'informel pour ne pas perdre de temps à trouver la bonne personne qui fournir l'info utile au moment désiré Comment from Franck Rougeau: Dans le domaine de la bureautique, je serais beaucoup plus dubitatif sur l'apport de la formation formelle. L'informatique est avant tout un système de pratiques et non de connaissances. Savez-vous comment faire une fonction, de mémoire ? non, mais je peux retrouver comment car j'ai compris le cheminement et la logique du système. A partir de là, l'apprentissage devient efficace si vous pratiquez sur vos usages, de façon répétitive et surtout en le faisant vous même, accompagné par quelqu'un qui sait. La mémoire du cheminement logique me paraît beaucoup plus pérenne que la mémoire d'une description lue, c'est pourquoi un principe de transmission démonstratif me semble beaucoup plus efficace qu'un système à questions/réponses écrites ; la question est parfois difficile à poser, la réponse peut être difficile à comprendre, la réponse ne correspond pas forcément à son environnement et on n'y retrouve pas le même cheminement....L'apprentissage seul, oui mais accompagné.