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[SONDAGE] Nombreux sont les "Patriarches" et fondateurs de grands groupes a avoir inculque et facilite une culture collaborative avant même l'apparition du "2.0" Mulliez (Auchan), Dassault (Dassault et DS), A.Riboud (BSN puis Danone), Paul Ricard (Pernod-Ricard)... Ce dernier a même légué une phrase restée "fétiche" dans le groupe : "Faites vous un ami de plus par jour" Pourtant Facebook n'existait pas... et curieusement ces mêmes sociétés sont connues au delà de leurs Marques également fétiches, pour avoir créé du lien social, pour avoir réussi à perpétuer la tradition de la performance avec le souci de respecter en parallèle les hommes qui ont contribue a construire l'histoire avec eux.
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Subject proposed by Frédéric POULET
Organization by Frédéric POULET
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Frédéric POULET, http://fr.linkedin.com/in/fredwpt
20ans ds Grands Groupes puis désormais Entrepreneur
Corinne Dangas, Gérante fondatrice Kreamedia
Organisation, stratégie, développement numérique et social.
Bertrand Duperrin, Nextmodernity
Le 2.0 au service de l'organisation
Fabrice Frossard, Editialis

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Balises.i...
Directeur adjoint de la rédaction Editialis - Intervenant...
Victor Waknine, mozart consulting
Consultant en performance globale et capital humain, créa...
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Nombreux sont les "Patriarches" et fondateurs de grands groupes a avoir inculque et facilite une culture collaborative avant même l'apparition du "2.0"

Mulliez (Auchan), Dassault (Dassault et DS), A.Riboud (BSN puis Danone), Paul Ricard (Pernod-Ricard)...

Ce dernier a même légué une phrase restée "fétiche" dans le groupe : "Faites vous un ami de plus par jour"

Pourtant Facebook n'existait pas... et curieusement ces mêmes sociétés sont connues au delà de leurs Marques également fétiches, pour avoir créé du lien social, pour avoir réussi à perpétuer la tradition de la performance avec le souci de respecter en parallèle les hommes qui ont contribue a construire l'histoire avec eux.
Keywords:  entreprise 2.0
Related expertises: 
Questions à poser aux intervenants
  • Est-ce oui ou non finalement compatible avec la Mondialisation ? et viable à très long terme encore ?
  • Est-ce voué à terme à disparaître au Profit d'une Stricte "approche capitalistique" ?
  • Est-ce qu' ils n'étaient déjà pas déjà finalement les Steve Jobs de leur époque en étant Les Premiers VRP de leur société ? D'ailleurs leur effet "entraînant" n'est-il pas ce que l'on qualifie aujourd'hui de "nécessaire sponsorship 2.0"
  • Ces modèles de succès sont-ils plus vertueux ou plus louables que des modèles de croissance par rapprochement, de fusions-acquisitions et d'économies d'échelle pour servir toujours plus "l'actionnaire" ?
Finalement, le vrai débat est-il d'avoir des RH 2.0 vs des contrôleurs de gestions (cf Débat enregistré le 17/03/11 sur http://HRchannel.com ) ou tout simplement d'avoir le principal pilote de la société comme chef d'orchestre demandant a l ensemble de ses musiciens de faire une performance en jouant la partition en symbiose ?
Quels sont les contre-exemples ?

Ou quels sont du coup les autres facteurs clefs de succès de la performance et du collaboratif au service de cette performance ?

Est-ce que le 2.0 peut pallier l'absence de patriarche et de chef d'orchestre à lui tout seul ?...
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  • Comment from : trouve ce sujet : Excellent !Leadership vs Gestion : un débat indispensable pour aller de l'avant ! Comment from Frédéric POULET: D'où le bouquin de Yann Gourvennec et Hervé Kabla : Pourquoi est-il besoin d'expliquer les Média Sociaux à son Boss ?... et comme il le dit dans son Interview de les convaincre ?http://techtoc.tv/event/1064/social-media--web-2.0/social-media--problematiques-marketing--smo/interview-frederic-poulet--on--off-trade-sales-manager--pernod-sa Comment from Vincent Berthelot: Oui enfin ce bouquin, que je recommande chaudement!, est celui de multiples auteurs...c'est d'ailleurs ce qui fait sa richesse.Hervé et Yann ont eu l'immense mérite de tous les convaincre et des gérer ce projet de main de maître Comment from Frédéric POULET: Ce que je ne conteste absolument pas Vincent, et je ne voudrais surtout pas dénigrer cet excellent travail collégial !Je suis seulement dans le débat d'idées et ose prétendre que c'est plus facile de convaincre quelqu'un qui est déjà convaincu, puisque portant lui-même le projet ! (et qui plus est de façon historique - avant même l'apparition des Média Sociaux -)Après peut-être est-il besoin d'apprendre à utiliser une nouvelle technologie, d'où le concept de la fameuse "Fracture Numérique" évoquée sur d'autres plateaux. Mais ceci est (presque) une autre histoire, même si elle semble étroitement liée http://techtoc.tv/event/1033/social-media--web-2.0/culture-et-internet/faut-il-une-ecole-de-l-internet--1-2http://techtoc.tv/event/1060/social-media--web-2.0/culture-et-internet/faut-il-une-ecole-de-l-internet--2-2 Comment from Fabrice Frossard: J'aime beaucoup la préconisation de Palmisano d'IBM qui recommande de faire du réseau social dans les bars et rejoins en cela celle de Paul Ricard quelques années plus tôt. Plus sérieusement, il y a maintenant une sérieuse documentation sur le fait que l'entreprise fondée sur la culture de la seule bottomline peine a créer et du lien social et de la valeur à travers le temps, a contrario de nombreuses entreprises, bizarrement familiale, plus discrètes, mais dont la culture sociale et entrepreneuriale est très ancrée dans la ressource humaine et la vision long terme. Ce qui n'oppose pas leadership et gestion, mais leadership et financiarisation si je peux me permettre. Par ailleurs, dans les marques citées par Fred, la notion de proximité terrain "irl" avec le client est très prégnante (hormis Dassault, un cas économique à part), l'extension numérique est quasiment naturelle en termes d'affinité et de reconnaissance. Un beau plateau en perspective donc. Comment from Victor Waknine: intégrons svp aussi la notion de parts de marché et de branding voir de contexte (poids national).On trouve également des exemples de Bottom line oriented + leadership, je suggère CISCO et Chambers pour illustrer le leadership et gestion effectivement et non pas financiarisation. Comment from Frédéric POULET: Une illustration : dernière enquête Great Place to Work : Quelles sont les entreprises dans lesquelles il fait bon vivre et travailler : Leroy Merlin et Decathlon : comme par hasard deux créations du Groupe fondé par G.Mulliez (Auchan)http://www.lavoixeco.com/actualite/la_une/2011/03/23/article_ou-fait-il-bon-travailler-en-france-lero.shtml?xtor=RSS-1&utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitterDecathlon étant pour moi un très bel exemple de Stratégie (les MDD sur les vélos sont devenues les Marques de référence /ex), le personnel recruté est engagé car travaillant en lien avec sa passion, le sport et l'innovation le moteur de la croissance.Et pour illustrer les actions concrètes et discrètes que réalise l'entreprise (via la branche du Groupe : Oylane) au niveau social, je vous invite à consulter par exemple :http://www.oxylane.com/?q=node/30Là il s'agit d'un réseau social réel. Et il ne m'étonne pas de voir au sein du groupe Auchan des plateformes de partage d'Idée (comme chez Simply Market avec Blogspirit), ou encore lorsqu'ils aient été précurseurs chez Auchan d'un système de réseau social et d'échanges de Best Practices entre les chefs de rayons poissonnerie de tous leurs hypermarchés de France (système Slideo de Brainsonic où chaque Chef de rayon pouvait poster et commenter les meilleures théatralisations de leur rayon poissonnerie, et reprendre les meilleures idées des autres) Comment from Bertrand Duperrin: A priori je suis tenté de répondre "oui" : les entreprises qui ont une culture du respect et du développement de leur capital humain ont davantage de facilité à partir dans le "2.0". Les exemples précédemment cités en sont la preuve. Avec un petit bémol : pour ces entreprises cela fonctionne parfois tellement bien IRL qu'elles ne sont pas pressées de passer à la partie "digitale" de la chose. Je pense qu'un des plus beaux exemples de management 2.0 est celui de Semco (Lire "The Seven Day Week End" de Ricardo Semler) et cela sans réseau ou truc social sur l'intranet.Après je ne pense pas que ce soit la seule porte d'entrée. Un salarié de Dassault Systèmes me disait dernièrement "c'est dingue comme cette boite a changé en 3 ans". On parlait d'IBM..encore une entreprise qui a entrepris une longue transformation au milieu des années 90. J'ajouterai CISCO également, où John Chambers avoue que le changement qu'il porte dans l'entreprise est contre-culturel pour lui et qu'il se fait violence....pour le bien de l'entreprise. Qu'ont ces entreprises en commun : le culte de la performance....et des dirigeants qui ouvrent les yeux. Pour beaucoup, en effet, être plus performant signifie plus de pression et plus de travail. Un modèle en fin de course. Pour d'autres c'est travailler mieux et remettre l'individu au centre des dispositifs de création de valeur en comprenant que les modèles actuels ont atteints leurs limites. C'est ce qu'ont fait Bernard Charlès, Chambers et, avant même Palmisano, Lou Gerstner écrivait comment il avait transformé un Big Blue moribond dans "J'ai fait danser un éléphant". Comment from Victor Waknine: tout juste Bertrand, tu nous fait du bienJ'ajouterais à ton commentaire que tous ces exemples sont des boîtes d'IG et avec des IG il faut être dans le vrai, l'authentique , le convaincant, le cohérent.Un développeur peut passer 6 mois à phospohorer sur ses specs et 10 jours pour coder. Cela ne sert à rien de lui mettre des thermomètres partout et les finanaciers dans ces sociétés ne la ramènenet pas trop.de plus les boss sont souvent des IG aussi ou des Marketeurs, des visionnaires pas des brutes de l'EXcell.l'EBIT c'est bien, mais il y a mieux c'est l'IBET Comment from Bertrand Duperrin: Si on va au fond des choses tu n'a besoin que de trois indicateurs : ressource, livrable et "transformation". Ca marchait dans la vieille industrie et ça fonctionne toujours aujourd'hui, mais en mesurant des choses différentes.D'ailleurs dans "transformation", pour ton développeur, tu vas essentiellement compter du temps...et te rendre compte que tu peux consommer moins de temps si ton développeur fonctionne au sein d'un réseau...ou pas.Pour revenir à la question du sponsorship j'avais commis un article sur le sujet il y a peu (http://www.duperrin.com/2011/02/02/entreprise-2-0-quest-ce-quun-bon-sponsor-pour-votre-projet/)Le sponsor c'est pas seulement le type qui a une vision, te dit "ok allez y"...c'est quelqu'un qui se mouille et tape du poing sur la table pour recadrer ceux qui divergent par rapport à la ligne du projet, qui réaligne les choses... Pour cela il faut qu'il incarne et vive ce qu'il promeut. De la nécessité de coacher la ligne managériale sur le comportemental avant de sortir tambours et trompettes....