CLOUNGE ! Le Cloud est dans le Lounge - seconde édition Business Lounge TV day dédié aux experts et usagers du Cloud et de la virtualisation |
Quel usage pour Twitter en entreprise ? |
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Comment from Corinne Dangas: Je te suis entièrement sur le fait qu'il n'y ait pas de solution "statique" magique. On passe de systèmes organisés en processus et relationnels quasi-procéduraux et linéaires à des assemblages systémiques plus complexes (réseaux + accélération temporelle). Il faut penser avec au moins une dimension de plus. Plus on intervient à un niveau d'abstraction élevé, et plus c'est structurant : la gouvernance doit s'auto-adapter et pas se contenter d'appliquer ce qui prévalait dans le modèle précédent, sans quoi elle risque de re-cloisonner ce qui a été ouvert. C'est puissant ton concept de gouvernance progressive, j'adhère. J'ai hâte que tu nous en dises plus sur la façon dont tu le vois.
Comment from Frédéric BASCUNANA: hey merci Corinne ;-)ça va être en effet un bon concept crash test que de le soumettre à la sagacité d'autres intervenants sur le plateau même ;-)
Comment from Victor Waknine: META langage et ETC pour une co-gouvernance socio économique entre les parties prenantes, effectivement progressive et "adaptative".sauf que les RSE viennent épauler cette démarche globale en re créant ce lien social avec l'outil (meta langage et ETC) au service au départ de cette initiative de l'urgence face aux positions de blocage du vécu social dans l'organisation actuelle.Mais c'est là où c'est une initiative heureuse cela va générer des comportements et des contributions coopératives nouvelles. Alors ou est la cause? ou est l'effet?Peu importe le lein , la connexion est rétablie entre les matières vivantes mais si elles ont une partie virtuelle.Cette ETC au fait Fréderic et les RH de ce RS, permet d'offrir aux exclus (absents et faux présents) un vortex organisationnel comme si ils ne quittaient jamais le vaisseau. juste une remarque avant d'aller dormir.
Comment from Frédéric BASCUNANA: "un vortex organisationnel comme si ils ne quittaient jamais le vaisseau"génialement dit et parfaitement bien observéon ne va plus pouvoir débattre Victor ni se prendre le chou si je deviens un admirateur !Vite quelqu'un pour nous bousculer, là !;-)
Comment from Corinne Dangas: C'est totalement space votre truc, ça fait un petit peu Temps X, non ? "Alors ou est la cause? ou est l'effet?" Je crois que les notions de cause et d'effet sont trop "linéaires" pour s'appliquer dans le cas qui vous préoccupe, non ? Où est la cause, où est l'effet, de la catastrophe de Fukushima ? Le problème actuel, absolument aucun humain ou organisation sur terre ne sait le résoudre parce qu'il est la résultante de toute la complexité et de tout le risque généré par une humanité globalisée (avec sa science, ses outils, etc.). L'essentiel est de limiter les dégâts, et on sait qu'on y parvient mieux (moins mal) en faisant appel aussi aux ingénieurs américains, à la sécurité civile françaises, etc. plutôt qu'aux seuls ingés nippons. Il faut bien créer un vortex = un lien à l'échelle dimensionnelle de la "cause". Je pense de la même façon que les outils "2.0" (les propriétés socialisantes du web dit social) peuvent apporter des réponses "globalisantes" à des problèmes systémiques, notamment ceux, humains - pour lesquels on pointe d'ailleurs aujourd'hui bien moins l'humain lui-même que "l'organisation du travail" - en apportant un supplément de "connexions", donc un éventail de possibilités, d'ouvertures nouvelles. En revanche je crois nettement moins au pouvoir magique 2.0 des intranets implémentés par des éditeurs-marabouts dans les entreprises où leur seul but serait d'avoir la faculté de générer de l'innovation collaborative et de l'intelligence collective en veux-tu en voilà, là où culture d'entreprise, pratiques managériales et valeurs ne s'y prêteraient pas (pour faire un lien avec les autres sujets).
Comment from Victor Waknine: justement en disant" ou est la cause ou est l'effet" ? je souligne l'aspect tout systémique de la coopération permanente entre langage,outil,organisation,pensée,expression,décision,innovation,action,promotion,emballement,........adhésion
Comment from Frédéric POULET: Désolé d'être un peu cru, mais pour un "profane" qui viendrait s'intéresser au sujet, il repart au bout de quelques ligne en se demandant s'il est préférable de lire Ainsi parlait Zarathoustra...On adopte un discours dans pas mal de sujets tellement "intellectualisé" et tellement "technocrate" dans les mots employés...Que veut-on faire ? Vulgariser les sujets et les rendre compréhensibles par le plus grand nombre ou se faire plaisir "entre nous" (et encore, pour ma part je prends un cachet d'aspirine après avoir relu 3x quelques lignes pour être sûr d'en avoir compris la quintessence) En tout cas, en entreprise, si je dois faire le choix de consultants pour m'aider sur le mode de gouvernance, j'essaierai en effet de faire en sorte de ne pas prendre les frères Bogdanoff :-)
Comment from Corinne Dangas: @FredP : entièrement d'accord avec toi (même si ce n'est pas toujours vrai)Pour le dire en plus clair et en prenant un exemple très pragmatique et moins Temps X : j'ai géré des RH dans une structure de taille importante (publique), et je suis sûre que j'aurais pu signer bien moins de placements en longue maladie et obtenir de meilleures capacités de réintégration (quanti, durée et quali), si j'avais disposé à l'époque de ces possibilités qu'offre le 2.0 et dont on parle ici (à supposer toutefois - comme pour tout - que l'environnement règlementaire - et parfois logistique - suive)Mais je ne m'étends pas plus là-dessus ici car ça sort du sujet "gouvernance progressive" de FredB.@Victor : oui désolée c'était implicite, j'étais un peu ralentie hier soir :) Qu'entendez-vous par "faux présents" ?
Comment from Victor Waknine: oh le vilain monsieur! et avec un smiley en plusBon alors que vais je vous répondre tout en restant correct?Je pense que le mieux dans un cas comme le votre c'est de bien garder vos consultants actuels et peut être que vous allez les reconnaitre dans cet article des Echoshttp://www.lesechos.fr/management/idees-neuves/0201152018222-les-consultants-confrontes-a-la-montee-des-critiques.htm au passage il ne vous a pas échappé que l'on parle d'un certain Victor Waknine dans cet article et croyez moi je ne l'ai pas cherché.C'est très dur d'être une star dans la galaxie des consultants pas comme les autres, vous verrez un jour peut être vous serez du voyage.Revenons par décence à HR Channel, vous demandez doit on se faire plaisir "entre nous"?, pourquoi pas? ce n'est pas exclu, doit on vulgariser?, quel horrible qualificatif, il contient la racine "vulgaire", les rendre le plus compréhensible pour le plus grand nombre dites vous.A ce sujet cela me fait penser à une certaine catégorie de clients qui vous disent sans arrêt: "Soyez concret, faites du pratico pratique, du consommable, pas le temps de réflechir quoi!"C'est comme si on demandait à l'éducation nationale, "au fait la philo et l'histoire géo à quoi cela sert, renforcez les programmes en gestion, finance et compta c'est plus pratique, n'est ce pas?Vous m'accorderez au moins le plaisir de reconnaître que si je suis aussi compliqué ou pédant cela fait de moi un piètre commercial et en tout cas je ne cherche pas à utiliser cette tribune pour vous avoir au moins vous comme client.
Comment from Gilles Satgé: Je suis assez d'accord avec tes remarques, Frédéric. Certaines interventions sont tellement stratosphériques qu'on manque rapidement d'oxygène quand on essaye s'élever à leur hauteur !
Comment from Frédéric POULET: Ca tombe très bien Victor que vous citiez cet article, car j'ai bossé avec Eurogroup (cités également dans l'article) il y a deux ans sur un projet de réorganisation et les ai trouvés très bons ! Sans pour autant leur avoir donné un cahier des charges permettant de cautionner une décision d'entreprise déjà prise à l'avance (si on veut aller encore un cran plus loin dans le Brief concret et terre à terre cf. article)Je n'ai pas de préjugés sur les consultants en général, et je suis désolé si je vous ai blessé personnellement au travers de ma remarque, certes provocatrice, mais qui n'était pas destinée à vous piquer à vif vous en particulier sur votre métier de consultant. (ne pouvant me permettre de vous juger puisque ne connaissant pas vos compétences)Je faisais référence à "Temps X" évoqué par Corinne dans le billet du dessus à leurs animateurs, les frères Bogdanoff.J'ai d'ailleurs évoqué le point de la "vulgarisation" avec Fred B lors de notre déjeuner de la semaine dernière. Il semblait abonder dans en ce sens. La "vulgarisation", je n'ai pas de scrupule à l'employer et n'ai pas peur du mot, de son étymologie ou de ses dérivés; peut-être aurais je du utiliser "pédagogie" ? "Accessibilité des propos" ? L'idée étant de fédérer grace au 2.0 et non d'exclure une partie du public qui pourrait "nous" rejoindre.Mais entre faire de l'audience Star Academie 2.0 et de la philosophie 2.0, il me semblait qu'il y avait de la place entre les deux. En fait je vais vous dire en toute transparence : c'est moi qui plafonne un peu et qui ai du mal à suivre :-)Mais je me dis aussi que si j'ai du mal à suivre (en ayant eu une excellente note au bac de Philo), il y en a peut-être d'autres qui aimeraient pouvoir nous voir "penser facilement pour suivre" (puisque je pense donc je suis :-) Et enfin pour en revenir au vulgaire et aux Stars, même les plus "basiques", les plus "vulgaires" et les plus décriées en leur temps (Gainsbourg /ex) ont eu leurs heures de gloire !Comme quoi le vulgaire peut devenir très chic, séduire le plus grand nombre et rentrer dans l'Histoire quand même.Et je cautionne complètement le fait de poursuivre son enseignement, au même titre que la philosophie ET la stratégie ET la compta.Plutôt que de les opposer, je préfère les juxtaposer de telle manière que mes enfants aient une culture la plus large et la plus ouverte possible. Et qu'ils la fassent partager au plus grand nombre à leur tour.
Comment from Victor Waknine: Etant un fervent adepte du systémique je ne peux qu'approuver, ayant en horreur de souligner un aspect du débat pour faire valoir un point de vue, j'applique d'ailleurs l'analyse par "ago antagonisme" (désolé pour Gilles il va devoir souffler un peu) pour bien faire ressortir les complétudes de situations.L'essentiel me semble t'il est de pouvoir/devoir alterner suivant la discussion, faire pédagogique(c'est mieux que vulgariser en effet) quand il se doit , fun si c'est possible et sérieux aussi car souvent on ne peut pas ou ne sait faire autrement.Quand à la cible du public, je manque de "brief" étant venu au hasard d'un post dans vos débats, mais là encore, le RS 2.0 est aussi une auberge espagnole tout le monde peut y trouver ce qui l'intéresse ou déteste car on peut vouloir observer uniquement.Passons à autre chose svp
Comment from Victor Waknine: "faux présents" voulant viser le présentéisme de certains qui finalement en suivant les RSE 2.0 vont aller à l'encontre de leur volonté et participer quand m^me aux débats même si ils ne postent pas.
Comment from Frédéric POULET: Pas de souci Victor, j'ai toujours apprécié la confrontation, et je suis convaincu qu'elle fait avancer les choses !Et pour finir sur une note de Fun, si un jour je monte une société de conseil, comme vous l'évoquiez plus haut, je l'appellerai Gainsbourg Consulting et non pas Mozart Consulting, histoire de faire un clin d'oeil à notre discussionEt je pense que les deux sauront sortir du cadre !En tout cas au plaisir de vous rencontrer !
Comment from : @VictorJe rejoins @FredP et @GillesS. N'ayant pas l'honneur de citation dans les Echos ou autre publication "parisienne" (Genève, c'est la campagne!), j'ai quelquefois du mal à suivre !Auriez-vous l'extrême amabilité de joindre à vos commentaires un guide de compréhension, à défaut d'expliquer et de développer plus simplement votre pensée et vos arguments ?Merci de votre considération. ;-)
Comment from Vincent Berthelot: Sachons notre calme garder et la pensée unique chasser !La richesse de HR channel est justement d'avoir des styles, des points de vues différents et un certain décalage, souffle intellectuel parfois.Donc merci à tous de faire vivre cet éco-système et sachons nous ouvrir à la complexité sans oublier les bases.Sensibilisation serait peut-être moins connoté que vulgarisation ?
Comment from Corinne Dangas: Pour revenir à la gouvernance adaptativo-progressive : je suis tombée par hasard ce matin sur LeMonde.fr sur un article de janvier de notre ami Olivier Zara ("Entreprise 2.0 : réalité ou pipeau"), qui colle totalement à notre sujet. Après y avoir évoqué les enjeux culturels d'entreprise, et les nuances - certes subtiles mais non différenciantes - entre le pipeau 2.0 et l'omerta 2.0 ;) il se propose de "transformer l'intelligence collective en temps et non en espaces / territoires". Je ne saurais pas mieux dire que la conclusion de son article : "Si l'entreprise 1.0 est consciente de l'importance du Web 2.0, elle n'est pas pour autant prête à changer de culture. Nous sommes donc dans une impasse et je vous ai proposé quelques pistes pour en sortir. L'entreprise intelligente, c'est l'organisation qui laisse l'entreprise 1.0 vivre sa vie et qui organise des espaces et des temps 2.0 autour de l'entreprise 1.0."
Comment from Victor Waknine: @Claude,bien noté je ferais un effort pour concilier les styles afin que tout le monde soit à l'aise,merci en tout cas de l'avoir demandé avec courtoisie.
Comment from Frédéric BASCUNANA: excellent en effet
Comment from Victor Waknine: "vivre sa vie et qui organise des espaces et des temps 2.0 autour de l'entreprise 1.0."je retrouve les termes "espace et temps" tiens tiens cela nous rappelle qq chose n'est ce pas?, j'avais pas pu faire plus simple que ETC désolé Espace Temps Cognitif, j'ignorais l'existence d'Olivier. Cela rassure en tout cas de voir que beaucoup convergent vers cette définition venant d'horizons différents.Merci Corinne , cet article est bien vu et s'adapte à mon avis à tous les grands SI de transformation, ERP/CRM/PLM/ERM
Comment from Frédéric POULET: Tout à fait en phase Corinne, et avec l'article et avec ton commentaire; sauf peut-être si le Dirigeant et/ou la Culture de ladite Entreprise l'a déjà dans ses gênes ? Auquel cas... on gagne du temps :-)http://techtoc.tv/event/1122/l-entreprise-collaborative/entreprise-2.0--les-fondements/la-mayonnaise-2.0-a-t-elle-plus-de-chance-de-prendre-lorsque-l-adn-de-l-entreprise-est-fonde-sur-une-culture-sociale-forteSi le Dirigeant de l'entreprise 1.0 ne peut pas changer la Culture avec un coup de baguette magique, il peut au moins essayer d'adopter lui-même un mode de Gouvernance qui s'en rapproche, ne serait-ce que pour en transmettre l'exemple, et donc emmener avec lui ses collaborateurs, ce qui en 2.0 pourrait s'appeler un pléonasme.Cependant même si aucune entreprise n'est complètement en 2.0, et ça n'est sans doute (encore une fois) pas souhaitable, il ne peut pas y avoir non plus d'entreprise 1.0 à 100% (sauf pour une entreprise individuelle, et/ou sauf si le dirigeant est un Kadhafi en puissance)Donc, il y a de l'espoir !
Comment from Corinne Dangas: Exact oui, tu as tout à fait raison (d'ailleurs il y a toujours de l'espoir !)Mais auquel cas il va falloir que l'on change de nouveau de paradigme et que l'on commence à se préoccuper de l'organisation d'ETC 3.0 autour des entreprises 2.0, avec des vortex organisationnels 2.0 quadri-dimensionnels. Et là franchement ça commence à sérieusement se compliquer et me donner très mal à la tête ;)
Comment from Corinne Dangas: Oui les convergences sont bon signe. (et d'ailleurs si nous continuons à ce rythme l'ETC va bientôt devenir un buzzword et les ETCM prendre le relais des CM pour s'arracher sur le marché de l'emploi, ce qui nous mettrait dès lors devant un certain paradoxe, que seul le passage en 5e dimension (ou 6e, je ne sais plus) nous permettrait de résoudre. Je déclare forfait :) Bonne nuit à tous !
Comment from Vincent Berthelot: Un bon article de Olivier sur les marchands du temple mais je pense que l'on a franchi une étape depuis que je me moquais moi aussi des différents buzz et du dernier qui était " la socialisation de l'ERP"Cette étape c'est simplement la participation sur nos plateaux de plusieurs responsables de vénérables entreprises et d'autres du CAC 40 qui se posent les bonnes questions sur ce que les réseaux sociaux peuvent leur apporter.Regardez les plateaux tournés lors du HR Lounge ils sont éloquents !
Comment from Vincent Rostaing: Pour revenir dans le débat ou je l'avais laissé et bien qu'Olivier ZARA soit un "ami" (entre guillemets car virtuel) à la pensée toujours acérée et non consensuelle , il me semble que cette fois -ci il se trompe, pour une raison assez triviale , c'est que la conception même de l'entreprise en mode 1.0, est une construction assez récente et assez éloignée de la nature humaine. Sans revenir aux origines de l'humanité et sans essayer de trop philosopher sur la part d'acquis et d'inné dans les constructions sociales humaines , l'homme est un être éminemment social et l'avènement de la culture 2.0 semble n'être in fine qu'une résurgence, de cette volonté d'"être en commun" qui permet à un groupement humain de se sentir assez fort pour aller chasser le mammouth . La culture 2.0 préexiste à la culture 1.0 dans la nature Humaine comme le besoin d'appartenance préexiste au besoin d'estime dans la satisfaction des besoins selon Maslow. Ainsi ne pas basculer dans la culture 2.0 serait "socialement absurde avant d'être moralement coupable" comme le disait feu Claude LEVI STRAUSS à propos de la prohibition de l'inceste , ou autrement dit se priver de ce moyen de réveiller l'énergie sociale en entreprise au nom de le défense d'une culture d'entreprise (1.0 ) dans laquelle seuls les dirigeants se retrouvent en terme d'estime de soi purement statutaire est un non sens en terme de performance d'entreprise en soi.en esperant ne pas avoir remis une couche d'abstraction au débat , mais plutôt élargi ses fondements et au plaisir de lire vos commentaires .... Petite note à part : je n'aime pas les VORTEX, ça tourne en rond et ça tire tout vers le fond ;) Vincent
Comment from Victor Waknine: Fréderic a dit "un vortex organisationnel comme si ils ne quittaient jamais le vaisseau"génialement dit et parfaitement bien observéon ne va plus pouvoir débattre Victor ni se prendre le chou si je deviens un admirateur !Vite quelqu'un pour nous bousculer, là !Je vois que l'appel de Fréd a èté entendu et que vous vous y êtes tous mis à qq exceptions près.J'ai gagné mon objectif, oui j'ai bien dit gagné et pas atteint, car observateur depuis qq semaines de HR Channel j'avais remarqué un ton lénifiant auto satisfaisant d'adorateurs nombrileux de leurs joujous numériques. J'avais bien sur plusieurs options, j'ai choisi celle du ventre car à mon age (59) je me suis dit, vraiment si j'avais eu à disposition un tel niveau de "social mindset" à mon époque merveilleuse des 80-90 on aurait pu décrocher la lune.Oh pardon j'ai oublié d'expliquer "social mindset" on va encore me prendre pour un intello! , alors "social mindset" pour ma part veut dire "ètat d'esprit social" cqd favorisant le lien social dans ce qu'il a de plus fort (échange, intelligence, plaisir,solidarité,respect,écoute,partage).Le dernier post de VR m'a fait vraiment plaisir car il remonte à la source anthropologique du groupe humain, sur lequel l'organisation pyramidale (1.0) du travail est venu en faire un système contraint qui a posé les conditions initiales ou specs des grands SI, nous aboutissons alors à ce que j'appelle "système organisationnel contraint" ou seules les injonctions contraintes des SI et de gestion (ex RGPP) ont valeur d'échanges.Comme disait Seryeix , il faut mettre du "Réseau dans la pyramide" pour s'ouvrir à la création et à l'innovation, ou au cognitif, d'ou la proposition du ETC.VR n'aime pas "vortex" mais il s'agit de "vortex organisationnel" dans le même vaisseau , grande nuance stp.Enfin cet échange doit maintenant aborder la seconde séquence: "le capitalisme cognitif" ou comment l'entreprise va devoir transformer son actif immatériel en création de valeur économique. Et n'en déplaise à certains d'entre vous, la question posée par FB est centrale sous cet angle, on ne peut pas y échapper, là est l'enjeu., le reste c'est du mou pour les chats.En cela on intéressera les dirigeants qui scrutent HR Channel et qui viennent progressivement à se poser des questions économico sociales sur tous ces enjeux. L'état d'esprit est un préalable à tous les projets de transformation et le premier d'entre se nomme "capitalisme" ou comment transformer des actifs divers en output positif (ROI) , reste à concilier tous les "stakeholders" sur les "benefits" économiques, sociaux, sociétaux et environnementaux.Les espaces collaboratifs X.0 sont incontournables dans la mesure ou ils existent déjà à la réalisation de cet enjeu de transformation, car la grande inconnue pour tous les économistes et financiers de la planète c'est : "comment faire de l'or avec de l'humain alors que jusqu'à présent on devait le faire avec des objets"Vous avez dit TRADERS en est un exemple, merci l'école mathématique française .C'est du concret de chez concret parlez en à Londres dans la city et demandez à nos collègues nombreux sur nos plateaux qui s'intéressent aux "talents" leur cahier des charges demandé par leurs clients est limpide.
Comment from Frédéric POULET: Très clair ! Comme quoi on peut concilier pertinence, clarté, approfondissement, et réflexion enlevée tout en restant accessible !Et sur le fond du débat, je ne suis pas sûr qu'il se trompe complètement, mais plutôt qu'il grossisse volontairement le trait (je n'oserai plus dire qu'il "vulgarise":-), qu'il caricature ou radicalise un peu afin d'expliquer au passage ce qu'est le 2.0, notion restant encore elle-même abstraite pour pas mal de personnes non averties.Et pédagogiquement, il est en effet difficile d'expliquer le lien entre la version 2 du Web (et ce qu'elle peut apporter), et un comportement collaboratif qui est à la fois lié à l'instinct grégaire et ancestral (car vital), que tu expliques très bien, et l'adoption d'un comportement managérial qui n'a pas non plus attendu le Web pour s'exprimer d'une manière plus ou moins directive ou collaborativeLà où la nuance est ténue, c'est que le Top Down est un commencement de collaboratif (et attendant le bottom up en retour, ou l'échange, ou le challenge)...Et qu'en Management, on a besoin d'avoir ET du directif ET du collaboratif, en particulier en fonction du niveau de compétence ou de maturité des collaborateurs et du niveau d'exécution requis. Demandez sur un bateau si le capitaine a le temps de faire du collaboratif en cas d'urgence :-)
Comment from Vincent Berthelot: "Là où la nuance est ténue, c'est que le Top Down est un commencement de collaboratif"Non désolé de ne partager ce point de vue Frédéric c'est pour moi l'application du lien de subordination et le tais-toi et visses me semble peu collaboratif.Victor je pense que c'est mal parti de tenter de calculer la valeur du capital immatériel d'une entreprise en se basant sur le ROI. C'est vouloir faire fonctionner au charbon une voiture électrique...Je te rejoins sur la nécessité de passer à l'analyse de la mort d'un certain capitalisme au profit d'un capitalisme social, mais n'est ce pas une manipulation toute Sun Tzuienne ?
Comment from Vincent Berthelot: Excellent Vincent ce point de vue ontologique sur l’entreprise !
Comment from Frédéric POULET: Je maintiens Vincent, désolé...Mais sans doute ai-je mal exprimé mon idée; c'est complètement lié au schéma des 4 étapes d'un processus d'apprentissage mis en application dans un modèle de formationhttp://www.keyros.net/article-34040344.htmlLorsque le collaborateur que l'on forme est dans les deux premières phases (Incompétence Inconsciente puis Incompétence Consciente), la "directivité" n'est pas synonyme de volonté de subordination (même si la résultante peut être perçue comme telle de l'extérieur), elle est simplement nécessaire à l'apprentissage de règles ou de méthodes.(comme l'obligation de connaître le code de la route pour conduire)Dans les deux phases suivantes, évidemment le Top Down ne sera plus souhaitable (sauf en cas de danger) car la compétence et la capacité des collaborateurs (et les attentes) ne seront plus les mêmes.C'est l'interprétation du "Top Down" qui prête à confusion; dans celui que j'évoque, il revet une connotation de collaboration puisque d'enseignement (bien que directif)Un manager oscille tout le temps entre directivité et délégation, et entre les deux s'exprime la collaboration Le travers étant d'en faire un mauvais usage synonyme de Pouvoir
Comment from Vincent Berthelot: Aucun problème Frédéric c'est même comme cela qu'on apprend mutuellement inconsciemment :-)Tu poses la question de l’apprentissage du collaboratif alors que je positionne mon analyse sur l'émergence du participatif.Dans ce cas te positionner dans une posture hiérarchique (Top Down) risque de conduire à une puissante injonction paradoxale en annonçant que l'on va maintenant pouvoir s'exprimer librement.
Comment from Frédéric POULET: Excellent :-) tu sais que tu devrais bosser dans le domaine des RH toi ! Un vrai plaisir d' échanger avec toi !
Comment from Victor Waknine: Cher Vincent, j'ai dis "reste à concilier tous les "stakeholders" sur les "benefits" économiques, sociaux, sociétaux et environnementaux"Mon post se veut être une forte alerte sur la volonté du capitalisme ultra libéral d'apporter une transformation uniquement financière du "capital cognitif" comme de tout autre processus de transformation;Preuve en est de la posture systématique de toutes les DAF./DG de demander le ROI d'une moindre appli d'Iphone.Fred a détecté dans mon discours une volonté d"aborder la co gouvernance et à lancer ce débat ce dont je le remercie, permets moi de préciser ma pensée.Je distingue les niveaux de gouvernance ou se régulent les processus de prise de décision, des niveaux de coopération ex les ETC 2.0 qui peuvent concerner Métier/Processus/Produit indépendamment par ex d'une organisation hiérarchisée Pays/Division Produit ou Process et la on trouve des scénarios 1.0 compatibles: évaluation, décision, injonctions ( convergence avec Fréderic Poulet sur ce point)Prenons par ex les groupes de travail, les commissions, les comité pilotage sont des ETC qui peuvent bénéficier d'un booster 2.0 .Viens donc la question "Entreprise 2.0" : si on distingue les séquences de coopération cognitive des séquences de prise de décision on entre dans ce que Franck Bourdeau appelle le "Z leadership" par exemple, des sortes de zones tampon entre le Manger et le Collaborateur ou chacun prend en charge son niveau de subsidiarité.Aie je vais encore me faire secouer! j'en ai trop donné, désolé les amis je ne peux pas me doser sur HR Channel
Comment from Gilles Satgé: Sur ces problématiques, entreprise 1.0, vs 2.0 vs intelligence collective, mon gourou à moi sur ce sujet, c'est Jean-François Noubel.Il est d'une grande clarté même quand il emploie des mots savants. Voir notamment cette vidéo ou il explique le concept d'holoptisme qui est central dans la compréhension de l'intelligence collective.Si j'essaie de résumer une pensée déjà remarquablement concise, l'holoptisme c'est le mode d'organisation du petit groupe (équipe de foot, orchestre de jazz, groupe de chasseurs) dans lequel chacun est conscient de l'objectif du groupe, du rôle de chacun, et y participe sans abandonner sa souveraineté individuelle.Ce mode d'organisation s'oppose à l'organisation panoptique (pyramidale/hiérarchique) dans laquelle certains voient le tout, d'autres les détails, mais personne n'a une vraie compréhension d'ensemble.L'intelligence collective vise alors à trouver un moyen de combiner les avantages de ces deux modes d'organisation.Noubel rapproche ensuite ces modes d'organisation des technologies les plus adaptées pour les supporter : Le corps (les sens) pour l'holoptisme, l'écriture pour le panoptisme, et les social software (le web 2.0) pour l'intelligence collective.
Comment from Vincent Berthelot: Excellent, découvre et apprécie la justesse de cette analyse.
Comment from Victor Waknine: @GillesMerci pour la citation de JF Noubel dont j'ignorais l'existence, comme quoi on peut être considéré comme illisible sur des sujets abordés par ailleurs par des experts d'un domaine sans même s'en apercevoir tout en disant des choses similaires.Si j'avais cité "holoptisme" et "panoptisme" je serais curieux de connaitre les réactions, la différence c'est que quand un consultant s'exprime ce n'est pas comme un professeur, non?
Comment from Frédéric POULET: Très intéressant en effet ! et très pertinent !Alors quelque chose m'interpelle quand même : pouvait-il y avoir de l'Intelligence collective avant l'avènement du 2.0 et des outils collaboratifs dans les grosses organisations pyramidales ?... :-)
Comment from Victor Waknine: dans la grande crise industrielle on avait crée des "cercles de qualité" pour favoriser les échanges sur la qualité perçue par ex, la notion de hiérachie n'existait pas.En 1980 j'avais fait partie d'un cercle "holoptique" sans le savoir ou nous avions été réunis à une vingtaine pour imaginer tous types de scénarios catastrophes pouvant arriver à un satellite de télécoms, nosu avions intégré des philosophes, des artisans, psychologues et pas seulement des ingénieurs afin de penser à l'impensable.
Comment from Frédéric POULET: Remarque amicale et pour le Fun Victor :-) vous aviez donc même dépassé le cap de la Stratosphère avec le Satellite ! Je comprends mieux :-)
Comment from Frédéric BASCUNANA: je m'intéresse en tout cas à ces deux concepts depuis longtemps - puisque je peux avoir un acolyte en toi Victor, on va essayer de le traiter et je ne serai pas le seul à me faire traiter de pédanterie 2.0 comme ça ;-)
Comment from Frédéric BASCUNANA: cette page est à elle seule est une fantastique illustration de ce qui peut émerger d'un fil de discussion bien géré - et ça s'appelle le social learning, où la friction des points de vue dans une plateforme collaborative permet de faire émerger une nouvelle forme d'apprentissage croisé.C'est parce que nous mixons social learning et rich media que nous avons baptisé ce concept le "social rich learning" avec Vincent l'an passé ;-)Voilà, je peux enlever mon costume de VRP sur ce coup-ci (pardon).;-)
Comment from Victor Waknine: super je me sentais un peu seul à vrai dire.Et si je vous avouez que j'ai un CAP de câbleur comme premier diplôme car quand je suis rentré en France à 15 ans venant de mon Maroc natal, on m'avait dit pas question que tu fasses une seconde, tu feras un CAP, j'ignorais en 1967 ce que cela voulait dire.Le pire c'est que j'ai raté mon CAP d'électronique l'année d'après et que j'ai eu la chance dans mon bahut à ce que les profs fassent une pétition pour que l'on me donne une chance d'aller en 1ère bac, car ils considéraient qu'il y avait erreur d'aiguillage. Depuis ce jour je considère la France comme une terre bénie des dieux où la justice peut tjs s'exprimer. Mon prof de français voulait que j'aille loin car me disait il avec un prénom comme le votre ....Pourquoi je dis cela car je ressens qq part et ce n'est pas la première fois que quand on s'exprime, il faut donner l'image de la fonction et que certaines formes d'expression sont réservées à certaines personnes. Qu'un Ingénieur/Consultant ex PDG fasse un peu de philo/socio/mégalo on le traite de pédant, si c'est un prof intello patenté il sait s'exprimer clairement à une bande d'ignares technophiles.Pour mon bonheur j'ai été coopté par Saint Louis pour faire passer les oraux à notre élite nationale, les élèves se bousculent 2 fois par an pour passer dans mon jury car je choisis des membres du jury complètement différents du genre Vincent/Gilbert/Carole/Bruno/Robert/Bernard/Rodolphe/ etc... qui n'ont rien à voir les uns avec les autres.Bref du décalé pour mieux converger.désolé de vous avoir bassiné avec mes propos perso mais vu ce que la France vient de faire auj, j'ai comme un petit pincement au coeur et je suis fier d'avoir demandé ma nationalité française en 1973.Et qq part organiser des débats comme ceux d'ici c'est absolument HENAURME, goutons et savourons notre plaisir avec une petite pensée quand même à la techno sous jacente.
Comment from Frédéric BASCUNANA: ah oui, Victor, tu n'imagines pas à quel point tu nous fais plaisir par sa sincérité et ta simplicité authentique : donc ne t'excuse pas.Je t'avoue m'être moi-même frité avec un visiteur venu commenter un sujet que j'ai voulu pousser sur la notion d'entropie appliquée aux réseaux : ce sujet me passionnait, et en passionnait d'autres parce qu'il nous permettait de réfléchir aux contre-mesures et à la bonne manière d'aborder la pérennité d'un réseau qui marche. Et bien sûr il s'est trouvé quelqu'un pour nous dire "ah là, mais qu'il est compliqué votre sujet arrêtez de vous prendre la tête !". Eh bien, j'ai tout simplement demandé à ce visiteur d'aller voir sur M6 trouver des programmes mieux ciblés pour son niveau d'attente.Ces réseaux nous permettant de développer des flux à consulter "à la demande", ils ne sont pas imposés à qui que ce soit : c'est "qui m'aime me suive".Donc non, n'ayons pas peur de nous approprier les concepts, et de jouer avec avec.Car je te rejoins sur un dernier point : j'en ai marre de la façon dont les intellectuels de chaque profession (mais ça, c'est vieux comme le monde ou du moins comme les premiers sorciers et gourous dans les premiers villages humains) finissent par se manifester pour confisquer les sujets cela n'est heureusement qu'un soubresaut que le 2.0 a désormais balayé. Donc : feel free.
Comment from Corinne Dangas: "Qu'un Ingénieur/Consultant ex PDG fasse un peu de philo/socio/mégalo on le traite de pédant, si c'est un prof intello patenté il sait s'exprimer clairement à une bande d'ignares technophiles."Oui, et lorsque c'est un petit employé de bureau, un commerçant ou un ouvrier, on le traite de fou ou de cas social ayant un problème avec l'autorité :)
Comment from Corinne Dangas: "reste à concilier tous les "stakeholders" sur les "benefits" économiques, sociaux, sociétaux et environnementaux"@Victor pour rebondir sur cet sujet là ô combien essentiel ;) je vois de mon côté 3 axes de réflexion1) Comme dit plus haut on est dans le META, et dans des assemblages systémiques plus élaborés, donc je pense que la valeur (et la gouvernance) seront toujours plus signifiantes à ce niveau, qu'en se plaçant du point de vue d'un seul système. Après... et bien l'intelligence collective est créatrice de valeur. Pour peu qu'on l'oriente vers, disons, un "assemblage" de ceux que cette valeur intéresse, cela a souvent comme résultante possible de la transformer en valeur éco (voir ici l'intérêt que génèrent les thèmes RH)2) C'est également vrai du point de vue des vortex (plus connoté qu'ETC), parce qu'on peut les entendre comme systèmes de téléportation, passages d'un univers à un autre (=> re-création de sens). 3) Enfin les ETC ont selon moi une certaine faculté à pouvoir, non faire disparaître, mais pour le moins alléger les organisations de problèmes coûteux qu'elles ne savent actuellement pas correctement résoudre (et qui commencent de leur point de vue à faire de plus en plus désordre dans le décor)
Comment from Victor Waknine: Je comprends que tu trouves plus d'intérêt aux ETC d'externalité que d'internalité, ai je bien compris?Je n'avais pu le gain sous cet aspect effectivement why not, très intéressant surtout pour les retrouvailles de sens.
Comment from Gilles Satgé: @FrédéricPTu dis "pouvait-il y avoir de l'Intelligence collective avant l'avènement du 2.0 et des outils collaboratifs dans les grosses organisations pyramidales ?... :-) ?"Cette question est intéressante car elle permet d'attaquer ce que je pense être le fond du problème (du "2.0).Ta question est complexe. On peut la décomposer en trois sous-questions.1) La technologie est-elle au coeur du processus d'intelligence collective (ou 2.0) ?2) Existe-t-il des exemples expériences d'intelligence collective réussies au sein de grandes organisations pyramidales ?3) L'intelligence collective est-elle compatible avec une grande organisation de type entreprise (c'est-à-dire dont l'objectif est de faire du profit dans un environnement compétitif) ?Mes réponses (pour faire court) :1) OUI2) NON3) Je ne sais pas.
Comment from Corinne Dangas: Si de nouveau je sors du cadre strict du sujet et fais le lien avec le site alloboulotbobo, et que l'objet est "comment agir contre les RPS", oui, c'est ce que je voulais dire. Je suis curieuse et intéressée à lire les réactions sur la notion de "gouvernance progressive" de Fred, donc je ne détaille pas plus cela ici mais ayant testé une sorte d'ETC-vortex il y a une dizaine d'années, j'ai moi aussi trouvé génial le concept de "vortex organisationnel". :)
Comment from Victor Waknine: @ vous 2 pour ma part c'est oui aux 3pour le 2) j'ai vécu une expérience au sein de la grande muette qui était du type intelligence collective quand nous devions imaginer les évolutions de la menace au niveau de la recherche opérationnelle systémique, cela se faisait tous les 5 ans.pour le 3) je ne vois pas du tout de contradiction entre la recherche du profit économique à court terme et la mise en place d'expériences de type RSE, bien au contraire, il suffit d'avoir un CEO motivé et ouvert question d'état d'esprit.A titre perso j'avais lancé un advisory board composé de représentants DSI de nos TOP 20 clients en 1992 qui était chargé avec nos équipes de définir les specs du nouveau logiciel système dans un marché hyper concurrentiel.Il n'y a rien de neuf sous le soleil
Comment from Victor Waknine: merci bien , j'avoue que c'est en chatant avec vous que ce concept a jailli je ne l'avais jamais cité ainsi.C'est pourquoi et je l'ai dit à FB et à VB je ne connais pas de Think tank équivalent auj et je peux vous affirmer en avoir fréquenté qq uns depuis 30 ans et pas des neu neu.Une remarque que je me suis faite Corinne vient du croisement avec la méca q. C'est la rencontre de l'onde et de la matière qui crée la particule. Dans un ETC comme le notre les particules cognitives que nous créons dépendent des scribes à l'oeuvre mais aussi des observateurs passifs ou intermittents.D'autres particules ont une proba de se réaliser mais en changeant d'observateur et /ou de scribes.Si on veut me traiter d'allumé ici je m'en réjouis , heureusement j'ai un fan club qui me soutient dans différents ETC. Il n'y a aucune raison que l'on soit tjs en train de vouloir unifier les 4 forces fondamentales et pas l'individu et le collectif. Le collectif veut tjs pouvoir identifier le grain car il veut pouvoir contrôler les conséquences de ses décisions de pouvoir sur ces grains. Le grain lui se défend, il a élu le kilo jusqu'à un certain point de rupture : liberté, reconnaissance, sens, équitéDonc ne nous étonnons pas que le grain et le kilo ne raisonnent pas pareil.
Comment from Frédéric POULET: Comme quoi si quelqu'un prétend un jour qu'on a un grain, il faut donc veiller au grain et séparer le bon grain de l'ivraie :-)
Comment from Vincent Berthelot: 3) L'intelligence collective est-elle compatible avec une grande organisation de type entreprise (c'est-à-dire dont l'objectif est de faire du profit dans un environnement compétitif) ?Il faudrait certainement ajouter la notion de durée de l'intelligence collective qui nous ramène ainsi à la vie du corps social et ses tensions, affrontements inévitables.que reste-il de l'intelligence collective après un conflit social ?
Comment from Victor Waknine: "que reste-il de l'intelligence collective après un conflit social ? "la résilience des survivants!
Comment from Corinne Dangas: et la mémoire collective du corps social ? (ou de ce qu'il en reste)
Comment from Victor Waknine: que reste t'il chez Renault Guyancourt de Renault Billancourt?les syndicats auraient ils participé à la lobotomie collective?On ne les a guère entendus sur l'affaire "gorge profonde" et les liceciements pour faute lourde.
Comment from Frédéric POULET: Attendons 2012 Victor, pour "Gorge Profonde", on a un spécialiste Socio-Capitaliste du FMI qui entendra ton message; surtout si tu lui parles en ces termes. Comme disait Laurent Gerra ( pour lui F.M.I ça veut dire "Fourre Moi Immédiatement" :-)))Cela dit, pour être sérieux et pour faire echo au deuxième sujet http://hrchannel.com/event/534/rh-et-usages-social-media/medias-sociaux-dans-l-entreprise/le-2.0-contre-le-stress-au-travail--une-histoire-pour-les-bisounourset au résumé que je vous soumettais : "En résumé, vous êtes tous en train de dire que c'est une psychanalyse de groupe sur un divan 2.0 ... "On en est à l'age sadique anal du 2.0 (phase 2 après la phase 1.0)http://www.medecine-des-arts.com/La-libido-Psychanalyse-Chapitre-2.htmlcf. paragraphe 2Et by the way, c'est le deuxième sens de la curation, notion qui revient très régulièrement dans nos débats : "prendre soin de"Le Corps Social est donc peut-être le pendant du Corps, l'inconscient collectif le pendant de l'inconscient, et le transfert collectif le pendant du transfert entre l'Analyste et le patient.Attention à ne pas jouer aux apprentis sorciers quand même, car si Accoyer a fait une Loi (2003) pour essayer d'encadrer les apprentis sorciers de la profession, si on s'y met à X centaines ou milliers, ça pourrait faire autant de dégâts que produire des bienfaits.Heu... Dis (p) Victor, toi qui m'as appelé "mon fils" dans un de tes billets, tu n'as pas un peu peur de mon complexe ? :-)J'espère que tu n'auras pas à m'appeler Brutus (au mieux Brutos :-)
Comment from Frédéric BASCUNANA: Gilles je trouve tes questions excellentes mais tes réponses un peu influencées par ton côté entrepreneur pour qui "small is forcément beautiful". Mais il y a quand même de belles réussites collaboratives dans les multinationales : je pense juste comme Fred Poulet que sans le sponsorship d'un leader, c'est très difficile de motiver les troupes dans cette direction.
Comment from Frédéric BASCUNANA: lol, bien vu ;-)
Comment from Frédéric BASCUNANA: tiens, je suis surpris que personne n'ait réagi à ton expression Corinne : tu ouvres là une perspective saisissante.Parce que :1) personne n'a aussi relevé que le conflit social était peut-être une des formes de la collaboration avec ou sans technologie - le conflit est donc en filigrane subrepticement considéré comme stérile alors que je fais partie de ceux qui y voient une marque du progrès et malgré tout un échange (et les échecs du dialogue social ne font pas changer d'avis sur le principe)2) oui si la mémoire collective du corps social est enrichie d'une sorte de capacité à capitaliser sur les conflits même les plus houleux qui pourraient s'être immortalisés dans les réseaux, peut-être qu'une partie du problème sera résolue : les générations ultérieures pourront peut-être commencer par analyser les erreurs de leurs aînés avec plus d'exactitude et moins de mystification.En tout cas Corinne, cette notion de mémoire du corps social m'interpelle profondément, je pense qu'il faut développer ce sujet
Comment from Vincent Berthelot: La grève reste une cicatrice du manque de dialogue social et tout l'intérêt de notre vision sociale du 2.0 est de traiter les problèmes avant qu'ils ne conduisent à cette extrémité.Le 2.0 est donc à la fois un outil de prévention et de régulation social
Comment from Frédéric POULET: Sauf... quand même que ça ne peut sans doute pas résoudre toutes les grèves... vs. le contexte Macro-économique qui sous tend délocalisations, coûts de main d'oeuvre en France etc.Pour repartir dans une spirale positive, c'est intéressant d'observer comment le Groupe Seb a réussi à concilier les deux dans un contexte économique compliqué :- Recentrage sur des produits à fortes valeurs ajoutées en France et maintien de la main d'oeuvre qualifiée et plus chère.-Stratégie d'Innovation liée à l'implication de certaines écoles d'ingénieurs pour les aider à innover - Rachat d'une entité chinoise pour palier le problème de délocalisation de la production des produits les moins chers et "entrée de gamme", et affectation d'un rôle bien précis à chacune des entités vs. les problématiques de marchés et de productionsEt on est complètement dans une problématique de choix de Gouvernance. Le 2.0 aurait-il a lui seul amélioré la qualité de dialogue de grèves potentielles sans ça ? sans doute que "oui partiellement", mais dans une certaine limite, celle de son écosystème et la capacité de ses dirigeants à avoir la bonne stratégie economico-sociale !
Comment from Vincent Berthelot: Il est clair que si l'écoute sociale possible au travers du 2.0 ne sert pas à innover mais seulement à exprimer un peu comme sur le divan, objet fétiche, ses peurs, envies...sans y apporter de réponse on ne va pas bien loin.
Comment from Victor Waknine: Léonard de Vinci dit: il vaut mieux contester au début qu'à la fin" ce à quoi Anne Franck lui répondis (vortex cognitif?) Il n'est jamais trop tôt pour changer le mondeOui Vincent , le 2.0 c'est beaucoup + que le divan, car il ya échos, la boucle de transmission est rétablie, merci Shannon, le bruit des murmures génère une information , le désordre supposé du RS 2.0 contribue à l'ordre donc à la génération du vivant, donc l'entreprise vit encore.
Comment from Frédéric POULET: Conviction ou certitude Victor ?... Moi je vais tout simplement citer St Thomas... Attention au côté prosélyte car nous n'avons pour l'instant pas de grande courbe d'expérience en la matière. Mais je ne demande qu'à être convaincu, et n'accorde pas ( pour le joke @Fred B ) une confiance absolue et aveugle en la méthode ou outils. Ce serait d'ailleurs un peu trop simple sans doute.Et je me permets d'insister sur l'exemple du Groupe Seb juste ci-dessus.2.0 ou pas Victor, si l'orientation de la gouvernance avait été différente, les ouvriers français concernés pourraient pointer aux Assedics et tenter une psy 2.0, car en l'occurrence je doute que l'Innovation Collaborative ait pu à elle seule recommander la bonne Stratégie à adopter y compris pour son propre bien. Attention donc aux doubles sens et aux effets pervers ou inattendus, c'est aussi en sciant que Léonard devint scie :-)http://techtoc.tv/event/1135/rh-et-usages-social-media/learning-technologies/le-social-learning-et-le-2.0-peuvent-ils-a-terme-etre-destructeurs-de-valeur-s--et-d-emplois
Comment from Victor Waknine: @tousTous nos débats risquent de finir en queue de poisson ( autrement nommé ponit de waknine)si on les considère comme indépendants les uns des autres, cad si on applique l'approche cartésienne et mécaniste qui veut que tout système s'optimise par l'optimal de chacune de ses fonctions. Nous arrivons alors à l'aberration des corps sociaux que l'on vit qui sont tous analytiquement traités sous le seul critère du coût et de la rentabilité.J'opterais et c'est une suggestion au comité de rédaction de TTT et HRC de formuler les questions sous la forme par ex : "quels modes de gouvernance peuvent elles FAVORISER l'usage et l'intérêt pour l'entreprise des RS 2.0?"car tel que sont posés les sujets implicitement on se tire une balle dans le pied si les avis sont opposés ou surtout pas généralisables.Souvent on nous sort l'exemple, le cas avec lequel le RS n'aurait rien apporté, ben oui car le but n'est pas de dire que le RS est la lotion miracle, mais qu'il FAVORISE le DIALOGUE SOCIAL, celui qui est malheureusement disparu comme le 33 tours vinyl.
Comment from Frédéric BASCUNANA: Titre modifié, bravo je suis 100% d'accord avec cette amélioration.Ce qui tend à prouver que notre mode d'accompagnement favorise déjà sur cette plateforme une collaboration réussie.je dis ça je dis rien hein...Il est frais le poisson il est frais -
Comment from Gilles Satgé: @FrédéricBJe ne suis pas un obsédé du small est forcément beautiful". je m'interroge simplement sur la possibilité de mettre réellement en oeuvre l'intelligence collective dans une grande organisation.Je ne connais pas d'exemple réussi. Pourtant, j'ai cherché, mais je n'ai trouvé - pas plus ici qu'ailleurs - aucun compte rendu circonstancié de la mise en oeuvre d'un projet d'intelligence collective à grande échelle dans une entreprise de grande taille.L'intelligence collective par contre fonctionne tout a fait bien à grande échelle en dehors du contexte d'une entreprise. L'exemple de Wikipedia est assez évident. Je pense aussi aux différents projets open source (les vrais, genre Linux).De là à penser qu'il y a une incompatibilité ontologique ("coucou Victor !") entre l'intelligence collective et le contexte très hiérarchisé et très politique d'une grande entreprise, voire l'environnement compétitif dans lequel elle évolue, il n'y a qu'un pas.
Comment from Bruno Brochenin: Dans notre monde libéral, s'interroger sur un "mode de gouvernance pour favoriser l'usage et l'intérêt d'une plateforme collaborative" n'est-il pas paradoxal ?La collaboration ne se décrétant pas, serait-elle autre chose que la liberté laissée à chacun de s'intéresser à son prochain ? Faut-il administrer la liberté ? Nos institutions européennes n'ont-elles pas graver dans le marbre la liberté d'entreprendre et de commercer ? Le commerce des mots nécessiterait-il un régime d'exception ?
Comment from Frédéric POULET: Tout dépend de ce qu'on appelle "Gouvernance"Les RSE n'étant pas des "Plug and Play" en entreprise, ça nécessite quand même un certain nombre de règles de paramétrage dans un premier temps, d'administration des données, puis du Community Management "d'accompagnement". (même si ça n'a rien à voir avec le paramétrage de gros SI)Ne serait-ce que pour ces deux raisons, il y a un minimum de formation ou d'apprentissage pour la population qui va devoir donner l'impulsion, voire la Direction, car le conversationnel pur ne mène pas à grand chose.cf. Bla Bla "Star Académicien" de Facebook vs TechtocTV qui débat de sujets précis, avec l'objectif qui est d'essayer de répondre à un certain nombre de questions.Par ailleurs, un exemple pour ce qui nous concerne (chez Pernod) : les règles d'entreprise (éthique, déontologie, RSE) ne permettent pas de laisser dire n'importe quoi aux collaborateurs sur les réseaux sociaux (d'ailleurs plus vis à vis de l'externe que de l'interne)Vous comprendrez aisément qu'on ne pourra laisser communiquer n'importe quoi sur l'alcool. (cf Loi Evin)D'où d'ailleurs, des chartes d'utilisations qui sont de plus en plus mises en place dans les entreprises Autre point, qui a été en fait le point de départ pour ce qui nous concerne (Pernod) : faire en sorte que tous les salariés soient au minimum formés pour accéder à l'info 2.0Ca paraît être une évidence pour ceux qui sont depuis le début dans le 2.0 ne l'est pas pour tout le monde en entreprise, (et parfois même pour des cadres ou cadres sup)Nous avons du équiper par exemple toutes les usines de Cybercafés et de postes connectés pour les gens qui travaillent à la chaîne, et avons fait des Webschools.Enfin, la gouvernance s'applique pour essayer de faire en sorte que le 2.0 serve les intérêts de l'entreprise ( co-création, innovation participative, votes, etc.) Le syndrome de la "Machine à café puissance 10" ne peut marcher que si les gens commencent à voir l'intérêt à "prendre des cafés 2.0"Comme dans tout changement il y aura plus ou moins de propension à se mettre à l'heure du 2.0 (notamment pour certains managers qui vont se sentir "by-passer" par le décloisonnement)Bref, c'est une Gouvernance "douce", mais une Gouvernance quand même.Ce qui est en revanche démontré c'est que les Communautés auto-décrétées ne fonctionnent pas vraiment (ex Communauté par Service, plutôt que par centre d'intérêt ou par projet collaboratif)
Comment from Bruno Brochenin: A votre avis, ou selon votre expérience, la gouvernance d'un outil 2.0 appartient-elle à la seule Direction générale de l'entreprise ou est-elle paritaire avec les IRP ? Le rôle de l'instance de gouvernance est-il de choisir les sujets sur lesquels sont sollicités les collaborateurs, ou de contrôler a postériori la bienséance des questions émises par la base et des échanges qui en découlent ?
Comment from Vincent Berthelot: La gouvernance c'est tout sauf cela, sens du RSE, métrique, suivi, animation, cadre politique, juridique, liens avec les managers, information des partenaires sociaux... et quand aux IRP elles ne sont nullement invitées à siéger dans cette instance transversale mais au niveau de la direction.
Comment from Frédéric POULET: Même dans les organisations dites "2.0" (en existe t-il à 100% ?) il se trouve que les sujets traités et/ou débattus sont dédiés soit à des espaces spécialisés (Innovation participative / ex) soit à des communautés plus ou moins larges.Sinon le recentrage (à l'image d'un process d'innovation) ne se fait pas et les discussions tournent en rond. Le débat n'est pas de savoir s'il est bien ou non d'avoir une gouvernance, c'est que dans les faits, les communautés en ont forcément besoin pour acter des décisions et passer à l'action.A l'image du Management, il y a un temps pour la discussion, l'enrichissement d'un débat, et un temps pour l'action.La Gouvernance n'appartient pas forcément à la direction générale si cette dernière délègue une partie de ses responsabilités aux communautés.C'est bien le principe des filiales qui dépendent de Holdings Il y a un phénomène qui implique de toute façon que les grandes décisions soient prises par "la tête" de l'entreprise : la Vision Stratégique et le Talent des Dirigeants n'a pour l'instant à ma connaissance été remplacé par la supposée intelligence collective qui reste confinée dans un périmètre restreint : c'est le phénomène de l'holoptisme déjà évoqué par ailleurs dans d'autres débats.Par ailleurs mon avis personnel est que si on laisse 100% de délégation à la communauté globale de l'entreprise, les gens finiront par ne plus penser qu'à gérer leur bien-être personnel au détriment que celui de l'entreprise.L'IBET est pour moi potentiellement très très trompeur, mais je vous challengerai en direct avec Victor sur le sujet demain sur le plateau ;-)http://hrchannel.com/event/572/rh-et-usages-social-media/travailler-mieux-pour-vivre-mieux/les-dauphins-parlent-aux-requinsLa raison d'être de l'entreprise est de générer de la rentabilité; sinon c'est une association...
Comment from Victor Waknine: "La raison d'être de l'entreprise est de générer de la rentabilité; sinon c'est une association... " c'est absolument vrai et justement l'IBET c'est d'aller chercher la rentabilité cachée que les dirigeants ne sont pas aller gagner et leur EBIT est faux.l'IBET est un KPI Fréd pas un KBI, Key Bisounours IndicatorJe te dis çà je te dis rien comme dirais mon fils de 16 ans, mais je ne voudrais pas que demain tu t'enfonces ;-)))))))))))) ou que tu te noies;-))))))))))
Comment from Frédéric POULET: Fais attention à ne pas te mettre toi même dans la nasse :-)Je pense que j'ai une démo de Requin Blanc à t'opposer :-)Et suis curieux de mettre à l'épreuve ton côté anguille pour voir comment tu t'en sors :-)))
Comment from Corinne Dangas: Je ne me risquerai pas à essayer d'être le pêcheur qui va vous séparer mais je suis absolument d'accord avec Victor (en même temps c'est mon côté carpe d'être d'accord avec le sponsor du sujet ;) )
Comment from Victor Waknine: ce qui m'inquiète c'est que tu n'es pas allé regarder ce que c'est que l'IBET, tu n'a pas posé de questions comme Vincent l' a fait, arrogance de la jeunesse qui croît tout comprendre sans questionner ou simple étourderie due à un mojito trop tassé?Jean Luc Lagardère m'avait surnommé l'homme des missions impossibles, donc j'attends ton requin blanc les écailles frétillantes et te réserves une surprise celle de la spontanéité.la nuit va être longue , prépares bien tes filets :-)))))
Comment from Victor Waknine: voila une belle carpe comme je les aime , franche du collier (de poisson)
Comment from Frédéric POULET: Si ça se trouve c'est Corinne, notre petite Sirène, qui va nous faire déchanter :-)Si je n'ai pas consulté l'IBET, c'est que je voulais justement avoir une "spontanéité objective" (mais néanmoins taquine)Et uniquement essayer de jouer comme un (poisson) chat avec les effet rebonds de la pelote 2.0Rassure toi quand même, j'ai compris qui était le Sponsor de l'aquarium :-) et j'essaierai (sans complaisance cependant) d'être seulement le temps d'un plateau, le "Capitaine Nemo de l'expédition" :-)Entre 20 000 lieues sous les mers et la Stratosphère, nous essaierons de coincer la bulle pour faire une bonne pêche d'idées intéressantes :-) ps : j'ai le coffre plein de munitions (pour l'apéro :-) @FredB et l'équipe : les préparez les Icebergs et l'eau !
Comment from Victor Waknine: attends nous avons aussi un philosophe avec nous , le pauvre il fouette grave, ne comprend rien au RSE 2.0, finalement c'est toi qui aura le peilleur rôle comme DAB, les grands groupes ont l'avant age sur le bateau
Comment from Frédéric POULET: La seule chose que je sais par expérience, c'est qu'une bonne discussion de comptoir avec une "eau troublée" permet un échange convivial et enrichissant, que ce soit pour les philosophes, les patrons d'entreprises (comme toi) ou les VRP (comme moi) :-)Le plus dur en effet sera pour toi d'expliquer clairement à tout le monde la parabole (du sujet que tu as lancé) que je n'ai toujours pas comprise :-)))En tout cas, on a bien pollué le sujet d'origine de ce fil de discussion...@FredB, on a besoin d'un Community Manager pour se recentrer sur le sujet d'origine... Mais où est donc le gouverneur de cette plateforme ?"Quels modes de gouvernance pour favoriser l'usage et l'intérêt d'une plateforme collaborative ?"
Comment from Bruno Brochenin: S'agissant de ma première expérience du cycle complet de ce concept innovant , je tiens à témoigner de ce qui fait à mes yeux ses grandes qualités et à en remercier toute l'équipe de Webcastory : le temps donné au temps, une médiation habile, la rigueur d'une confrontation écrite, l'intensité et le naturel des échanges oraux, la simplicité de l'accueil, le professionnalisme du support technique.Il m'a fallu tout cela pour en arriver à ce qui aurait pu être un point de départ à cette conversation : quels sont les enjeux du web 2.0 et de sa gouvernance ?Les NTMR – nouvelles technologies du mouvement rotatif – auront révélé, aux balayeurs des rues et au monde, la vraie nature du technicien de surface.Les NTIC 1.0 auront permis la reconversion d’emplois de fortune - colleur d’affiche, oiseaux de bon ou de moins bon augure, polémiste - en webmasters qualifiés, et libéré La Poste et ses facteurs de leurs chaînes à vélo. Les NTIC 2.0 seront-elles, pour les petits potins matinaux des halles et les cris de ses poissonniers, un amplificateur à l’échelle du WWW ?Ou bien permettront-elles à chaque communauté de restituer la dignité du Forum antique à la scène du débat public ?