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(Basé sur cet article initialement diffusé sur mon blog, et je propose qu'il serve de point de départ pour une réflexion en table ronde) Lorsque l’on échange sur les réseaux sociaux d’entreprise, une des questions qui revient sans cesse est « c’est bien beau tout ça, mais comment mesure-t-on le ROI ? ».    [SONDAGE]
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    Location : Dans les studios de Webcastory
    General tags :
    performance, ROI, RSE

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    Webcast
    notes
    Speakers (6)
    Volunteers
    Interested people
    & Consultations
     
    Subject proposed by Nicolas ROLLAND
    Organized by Frédéric BASCUNANA
    Format : Talkshow
    Treatment : Débat d'idées
     
    Speakers :
    (Basé sur cet article initialement diffusé sur mon blog, et je propose qu'il serve de point de départ pour une réflexion en table ronde)

    Lorsque l’on échange sur les réseaux sociaux d’entreprise, une des questions qui revient sans cesse est « c’est bien beau tout ça, mais comment mesure-t-on le ROI ? ». 
     
    I transmit my opinion: I find this subject...




    Je n’ai pas de formule miracle mais régulièrement je construis la réponse en deux temps :

    Le premier consiste à réexpliquer brièvement que le déploiement d’un réseau social constitue en soit une étape intermédiaire dans la démarche qui vise à améliorer l’efficience de l’organisation. Ce n’est ni le début, ni la fin. Il est donc important avant tout de bien comprendre ce que l’on cherche à faire (et notamment quel type d’efficience est recherchée) avant de déployer le réseau social. Une (grande) partie de la mesure de la performance sera déterminée par ces objectifs

    Le second est qu’il existe 3 clusters d’indicateurs qu’il faut faire cohabiter en permanence :
     
    1. Le premier cluster est constitué des indicateurs « vitaux » assez basiques de la plateforme : nombre de connexions par jour, de profils mis à jour, de post, de recherche, la dispersion géographique, nombre de communauté… tous ces indicateurs qui permettent d’identifier si le système est en « vie » et s’il y a besoin particulier d’ajuster le management du changement.
       
    2. Le second est constitué des indicateurs « dynamiques » qui donnent de la profondeur au réseau. Il s’agit d’entrer dans l’univers de la collaboration en regardant de plus près les échanges : le nombre de commentaires, d’évaluation, de « like », de « tweet » sur des posts existants, le nombre de blog et communautés actifs. Il convient de conjuguer ces critères avec des éléments plus qualitatifs. Il est alors important d’interviewer (de manière structurée avec des critères objectifs) des facilitateurs (ou manager) de communauté pour comprendre comment vivent leur communauté au travers de l’outil, leur satisfaction,…
       
    3. Le troisième est constitué d’indicateur « d’impact sur le business » et qui sont intimement liés aux objectifs décrit lors du lancement de la démarche (cf. première partie de la réponse). Ces indicateurs sont à la fois quantitatifs et qualitatifs. C’est le moment pour les « nice stories ». Il faut construire (et raconter) des histoires montrant combien la (1) réplication d’une bonne pratique, (2) la réponse à une problématique stratégique ou (3) la co-construction d’une solution non encore existante a été bénéfique pour l’entreprise. Il est important de bien structurer ces histoires et d’y apporter des éléments chiffrés.
     
    De mon avis, déployer un réseau social s’accompagne d’une communication adaptée mais aussi d’un plan de management du changement qui comprend l’explication de ces différents indicateurs.

    Et vous, qu'en pensez-vous ?
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  • Comment from Frédéric POULET: Et quatrième cluster... le fameux... ROI...Un article intéressant à l'issue d'une étude menée par McKinsey http://fredwpt.wordpress.com/2011/01/05/montee-en-puissance-de-lentreprise-2-0-enfin-des-preuves-de-rentabilite/ Comment from Bertrand Duperrin: Sur ce point j'ai l'habitude de hiérarchiser les indicateurs:- in fine il y a les indicateurs opérationnels, très business.- mais ceux ci auront du mal de progresser sans vitalité dans l'usage de l'outil.Je prend souvent l'exemple de la voiture. Si le moteur tourne à 7000 trs minute c'est bien...mais l'objectif n'est pas l'activité du moteur mais parcourir des kilomètres. Et si tu ne passes pas de vitesse...tu reste au point de départ même en faisant hurler la mécanique.En d'autres mots les deux sont nécessaire mais servent à mesurer des choses différentes. Indicateur final et indicateur intermédiaire.Pour ce qui est du ROI que mentionne Frédéric je suis un peu plus sceptique. Dans la vision tranditionnelle du ROI on est sur du systématisable réplicable. Le réseau social étant un outil de gestion de l'exception on est mal partis. Par contre je crois aux "bénéfices et améliorations tangibles, visibles et mesurables". Et comment fait on pour faire en sorte que ces bénéfices apparaissent le plus vite possible ? Pour rester dans la métaphore automobile, en travaillant sur l'arbre de transmission, ce qui fait que la richesse de l'information et des rapports présents dans le réseau vieny impacter le business de l'entreprise. Question de culture, de management, de processes à dépoussières, améliorer, supprimer, d'empowerment.Car, au final, quelle réaction avoir lorsqu'une plateforme est vivante mais que rien ne se passe sur le terrain ? Surtout ne pas jeter le projet qui est bon "sur le papier", mais travailler le lien entre ce qui se passe sur la plateforme et la manière dont ça impacte le travail quotidien. Comment from Victor Waknine: le lien, tout est dans le lien, l'interface, la coopération, la dynamique et pour cela il faut de la cohérence, de la confiance, des conventions, en plus de l'outil quel qu'il soit Comment from Marie-Pierre Fleury: J'aime le pragmatisme de Bertrand Duperrin et je partage totalement son approche du sujet : "bénéfices et améliorations tangibles, visibles et mesurables" ... "travailler le lien entre ce qui se passe sur la plateforme et la manière dont ça impacte le travail quotidien" Comment from : Changer de perspectives.Quels relais internes (courroies de transmission)? Quels objectifs ? J'ajouterais aux critères mentionnés par Victor : la confiance et la transparence.Voir à ce sujet, la note publiée par Thierry de Baillon à http://www.debaillon.com/2011/03/les-deux-visages-du-social-business/ Comment from Frédéric POULET: Ce que l'étude McKinsey mentionne est de la "post-rationalisation" de toute façon, et je rejoins complètement Bertrand sur ses constats et analysesCependant, il est intéressant de pouvoir démontrer (aux financiers) qu'à moyen terme, si on a un bon pilote, un bon moteur, un bon carburant, un bon GPS, et l'équipement qui va bien, on peut faire pas mal de Km Après, il faut quand même choisir la bonne bagnole et parfois un bon co-piloteJ'en profite pour souligner que le travail que l'on a fait avec notre copilote Nextmodernity http://www.nextmodernity.com/ ( société dans laquelle Bertrand travaille ) qui nous a accompagné sur le projet Entreprise 2.0, était Excellent :-) On est parti dans les tours, avec la bonne vitesse, et on a parcouru du chemin ! Comment from Vincent Berthelot: Finalement cette question est complétement à côté de la plaque et montre à quel degré de fascination nous sommes parvenus face à cet outil.A échanger sur le plateau ... Comment from Victor Waknine: On marche sur la Tête, là on fait les mêmes erreurs que les TCC et les gestionnaires qui veulent optimiser chaque fonction séparemment jusqu'à aboutir à des entreprises anorexiques, cassantes.Quand j'ai débuté ma carrière j'avais fait un stage de fin d'études d'ingénieur chez TI, quand on alalit retirer des fournitures au magasin nous devions remplir une fiche de sortie bourrée d'indicateurs qui recalculait la prévison du cours de bourse de TI en fonction de la consommation de composants que l'on venait retirerOn ne répond pas à ce genre de questions , quel est le ROI de tel outil ou de tel projet ?, car les enjeux sont globaux et les variables complexeset interconnectées.Par contre on peut proposer quel est le taux d'absentéisme dans cette direction et que si on met en place tel outil on projette de réduire le taux d'absentéisme et /ou le Turn over de façon significative.La mesure vient de notions thermodynamiques qui permet d'évaluer une dégradation plus facilement qu'une performance, un KRI est plus facile à objectiver qu'un KPI. Comment from Vincent Berthelot: ah ah le vent tourne ! Comment from Nicolas ROLLAND: Je me permets de revenir sur quelques points qui sont pour moi fondamentaux au regards de vos différentes réactions. Tout d'abord la question posée était de savoir comme mesurer la performance des réseaux sociaux d'entreprise. Si je suis tout à fait d'accord pour dire que l'outil n'est ni le début ni la finalité en soit de la démarche (ce que j'explique clairement dans mon post) et si je suis aligné sur le fait que cette démarche doit s'inscrire dans une vision globale de l'organisation, de son mode de coordination et de management, je ne crois pas plus que le lien, la confiance, la transparence ou les conventions sont des indicateurs de mesure. Qu'ils soient considérés comme des conditions de réussite pourquoi pas, mais pas comme mesure de la performance de l'outil. De même, si je suis en accord sur le fond avec Bertrand, je ne crois pas que "ce qui se passe sur la plateforme [...] impacte le travail quotidien", mais plutôt que la plateforme sert de levier à la démarche entreprise et donc au travail quotidien. C'est bien parce que vous avez décidé de travailler autrement que vous déployez un outil et pas l'inverse. Comment from Victor Waknine: Mais on est bien d'accord il n'est jamais question de mesurer le ROI de l'outil car il ne produit pas des objets à l'heure ou au mois mais il permet une relation/communication, c'est un méta language et un Espace Temps Cognitif.la seule mesure qui compte est la Performance Globale de l'organisation socio économique et pas la performance de tel ou tel outil qui est et restera neutre. Comment from Nicolas ROLLAND: Sans aller jusqu'à la performance globale de l'organisation, il est possible de mesurer la performance des objets échangés grâce à l'outil. De la même façon, il est intéressant de construire un business case sur l'outil avant de le lancer. Cela permet à tout le monde de bien comprendre les bénénfices de l'outil et surtout cela constitue une occasion d'échange ex ante autour du déploiement de l'outil et une prémière étape de sensibilisation et de prédagogie qui sont des actes de change management Comment from Victor Waknine: oui un pilote c'est du très solide, voila ce qu'il faudrait demander aux éditeurs, un pilote d'abord gratuit à facturer si déploiement.Pour nous les consultants c'est bien plus éthique et pour les parties p^renantes aussi.que du bonheurc'est Vincent qui va être content lui qui suit les vents tournantsEnvoyez svp un autre sujet! Comment from Bertrand Duperrin: J'ai peut être mal formulé mon propos. Pour que "ce qui se passe" impacte quotidien il faut indénablement que la plateforme ne soit qu'un levier. Levier indispensable pour des effets d'échelles mais inutile si on le croit autosuffisant.Je connais une grande entreprise qui avant de jouer de l'effet de levier a d'abord travaillé sur le quotidien, le management, le leadership afin que le levier ne lève pas du vide. Mais Nicolas en parlera sans nul doute mieux que moi... Comment from Bertrand Duperrin: Je suis plus circponspect sur ce sujet. Pilote = experimentation = jetable = pas connecté au quotidien voire mis en zone de confinement. J'ai vu pleins de succès partant d'une V0 (on va faire mais on va apprendre et améliroer au fil du temps...pas à pas) mais rarement avec un pilote qui signifie un doute sur l'engagement de l'entreprise et ne favorise pas le fait que les salariés jouent le jeu.Le collaborateur n'aime pas se mouiller en tant que cobaye. Il s'implique dans un projet où le leadership est fort, jamais dans du jetable.On parle d'un projet d'entreprise et des outils qui le facilitent, non ? Donc on avance et, surtout, on aligne et on est cohérent. D'abord sur les pratiques managériales, ensuite sur les outils.Car si l'outil, au final, est jetable, l'effort humain, lui, ne l'est pas. Comment from Frédéric POULET: @tous je suis persuadé que l'on peut mesurer (même financièrement) la performance de certains Réseaux Sociaux d'Entreprise.Je dis certains, car je vais vous donner un exemple concret qui celui d'une plateforme 2.0 d'Innovation :Nous avons mis en place une plateforme 2.0 de co-création du type http://www.ideastorm.com/ au sein de laquelle des Profils (riches) individuels ou Groupe de Travail (communauté) postent des recommandations en terme d'Innovation (après avoir travaillé en Brainstorming en amont)Les idées sont soumises à l'ensemble de la communauté (soit la totalité de la filiale) pour être challengées, enrichies, et votées.Certaines idées enrichies sont en train d'être déployées et donnent lieu à des réalisations business très concretes et pouvant générer un CA additionnel complètement mesurable et quantifiable.On va être en mesure clairement de faire un ration CA additionnel généré vs. investissement de cette plateforme. Et il n'y aura a priori pas photo entre les deux.Est-ce que cela répond à une partie de vos questions ?By the way vous pourrez toujours me dire ; les idées n'auraient-elles pas émergé sans ça ? Je vous réponds : sans doute pas, et/ou sans doute pas aussi viteEvidemment je ne peux pas vous citer clairement l'exemple, puisqu'il y a l'enjeu d'un Avantage Concurrentiel possibleJe suis en revanche beaucoup plus réservé sur le "conversationnel pur" sans but précis : Facebook n'a pas produit grand chose comme idée (même si le support est en lui-même super puissant) Comment from Carole BLANCOT: Exactement Bertrand je pense comme toi.@Victor Si tu trouves encore un éditeur volontaire pour faire un pilote gratuit (facturé si déploiement) tu me le présentes.Il n'y a vraiment plus que lors des énormes appels d'offre du marché qu'ils sont encore disposés à faire des efforts particuliers dans ce sens me semble-t-il. Comment from Vincent Berthelot: Les réserves de Bertrand sont compréhensibles mais les projets kleenex ont quelques avantages comme je l'expliquais il ya plus d'une déceniie ! http://www.e-rh.eu/index.php/documents-rh/technologies/246-Importation_177La ou Bertrand à raison c'est que quand il s'agit de projets de RSE c'est sur ce point :Le collaborateur n'aime pas se mouiller en tant que cobaye. Il s'implique dans un projet où le leadership est fort, jamais dans du jetable.Après il peut y avoir des stratégies et celle de l'eau comme appliquée par Sun Tzu peut nous amener à emprunté tout de même cette voie... Comment from Bertrand Duperrin: Il faut considérer ce qui fait que le collaborateur se sent dans sa zone de confort. Le leadership fort en fait partie.Il a aussi un autre intérêt : il sécurise le terrain par rapport à la ligne managériale. En fait il sécurise chacun par rapport à son n+1 sachant que c'est le n+1 de tous qui porte et incarne la chose.L'exemple de Ben V. chez Alcatel Lucent ou de Chambers chez Cisco est, sur ce point, éloquent.Par contre les projets Kleenex sont utiles au début, sur des petits périmètres, pour se faire les dents. Mais ils manquent souvent de leadership et de masse critique donc ça ne peut être qu'une situation transitoire. Comment from Bertrand Duperrin: Je suis franchement contre les pilotes gratuit et ce pour une raison toute simple que j'ai pu expérimenter à de nombreuses reprises : si tu ne paies pas tu n'es pas concerné par le succès de ton pilote. Souvent pilote gratuit = bac à sable optionnel, pas de vraie mise en situation et à la fin on jette le bébé avec l'eau du bain. Comment from Frédéric POULET: Nous avons testé plusieurs pilotes gratuits (au sein de notre groupe de travail 2.0) avant mise en place de notre plateforme, mais essentiellement sur du conversationnel et sur quelques échanges de fichiers, car dès lors qu'on développe des fonctionnalités et/ou qu'on a besoin de stockage de fichiers ça devient forcément... payantJe rejoins complètement Bertrand cependant dans son analyse de la nécessaire implication des collaborateurs et ne suis pas un fan, même en tant que client du "tout gratuit" (car non impliquant)Pour échanger avec vous si vous le souhaitez sur les supports testés :- Affinitiz- Bluekiwi- Jive- SeeMy- Talkspirit ( actuelle plateforme de co-Innovation )- Wordpress (Blogs et veille )- Yammer- Google docs & site & Reader- Portaneo- Netvibes ( Veille ) Comment from Victor Waknine: Il ya projet et projet!Vous avez un peu trop tendance chers amis à ne voir que vos projets de RSE 2.0, certes c'est le titre du sujet proposé.Mais la grande majorité des projets de transformation concerne les grands SI tel que ERP/CRM/PLM/ERM et là vous avez vraiment intérêt de faire un pilote avant de déployer gratuit ou payant "doesn't matter", ceci étant pour répondre à Carole, oui je connais des éditeurs qui font des pilotes en avance sur contrat, sachant que le client mobilise beaucoup de monde sur le pilote aussi et cela coûte le gratuit disons l'avance de phase.Sur la RSE 2.0 et la RSE de Vincent, là on touche à l'humain, au social et l'engagement topdown est important, la cohérence, si on sent le greenwashing, ou le bisounourswashing, le retour fait très mal.Mais dans un cas comme dans l'autre, nous recommandons la 3C* plutôt avant la 3D.*Conduite Collaborative du ChangementCe qui permet de laisser les parties prenantes définir leurs besoins et dans ce cas pourquoi pas effectivement voir grand d'un coup.Encore faut il que le projet RSE 2.0 en vaille la peine, si c'est pour définir le contenu de la prochaine université d'été des commerciaux, on peut viser plus haut. Comment from Carole BLANCOT: Et bien en tous cas, Victor, dans le domaine du SIRH tu auras du mal à trouver des des éditeurs qui font des pilotes en avance sur contrat et sans la (clause) garantie d'être rétribué d'une manière ou d'une autre.Il peuvent te faire un jeu d'essai personnalisé et une multitude de démo de la solution ainsi que de nombreux rendez-vous pré-projet mais tu ne leur fera pas développer des spécifiques hors périmètre projet (et cadre contractuel). Comment from Victor Waknine: @Carole une des raisons est que le marché des SIRH est très atomisé donc des petits éditeurs.Le plus important me semble être un pilote avant déploiement plutôt que gratuit du genre 10% du budget total, qui me semble secondaire vu les enjeux.mais avec de la 3C on peut améliorer les facteurs de résistances et mobiliser les parties prenantes avant la cata. Comment from Carole BLANCOT: Tu ne trouveras personne pour te les faire je pense même à 10% du budget total parce qu'entre 2 prospects ils choisiront de s'occuper préférentiellement de celui qui va vraiment démarrer et payer leur charge de travail dans cet objectif. Comment from Frédéric POULET: Oui, pour avoir monté les 3, mettre en place un CRM, un ERP vs. un RSE ne suppose pas les mêmes préparations et les mêmes moyens... c'est évidentEn revanche dans les 3 cas de figure, le Change Management est sous-estimé bien qu'étant identifié "sur le papier". Car en général personne n'ose dire que le changement va impacter les organisations. C'est la théorie des 3 singes. http://fr.wikipedia.org/wiki/Singes_de_la_sagesseMais j'aurais un point de divergence avec toi Victor, c'est (pour le RSE) plus une étude d'usages que de besoins qu'il faut mettre en oeuvre en amont.Pour identifier dès le départ le niveau d'utilisation des outils (ou pas internes et externes) et de propension des hommes à s'adapter (afin de faire en tant que Manager les efforts nécessaires de préparation à l'accompagnement et à la formation) en vue du Change. Comment from Victor Waknine: D'accord sur usages, c'est un peu une déformation chez moi, car tout passe par le sens, puis la conscience, puis le besoin et enfin l'appropriation/usage.Je me dis par ex avant d'aller à un rv, ai je "besoin" de ma voitire? plutôt que "dois je utiliser ma voiture?"YSWIM? Comment from Frédéric POULET: Oui je "comprends" ce que tu veux dire et "vois" que tu fais à nouveau référence à Dassault avec Swym (See What You Mean) Tant que tu n'y vas pas à la nage... :-) Comment from Bruno Brochenin: Je reste perplexe devant tant d'attention portée à l'évaluation financière sur ce sujet des réseaux sociaux.Si vous acceptez la comparaison d'une organisation avec un organisme vivant, force est de constater combien le foisonnement et la diversité s'avèrent au cœur de la stratégie d'adaptation du vivant : il faut donner leur chance à un très grand nombre d'initiatives pour en voir émerger une, spectaculairement. Qui aurait investi dans la recherche sur les vaccins ou la pénicilline sur des supputations de rentabilité ? Où en serait notre civilisation sans cela ?Qui s'est interrogé sur la rentabilité des PC lorsqu'ils sont apparus : vers 1985-90, tous les cadres développaient des trésors d'imagination pour dissimuler leurs achats et les auditeurs (dont j'étais) mandatés par les Directions n'ont pu que constater l'ampleur du phénomène. Dans les années 90, la mise en place des ERP fut une tentative de reprise de contrôle sur les données, sans empêcher que l'envolée de la bureautique se poursuive.Pour nos entreprises, l'essentiel n'est-il pas de continuer à vivre densément plutôt que de mourir en règle ? Heureusement pour elles comme pour nous, la vie se laisse difficilement enfermer ! Comment from Frédéric POULET: Je serais curieux d'avoir la mesure de l'impact de l'apparition de la bureautique (PC + packs offices pour faire simple) sur l'emploi des secrétaires et assistantes...La recherche fondamentale est évidemment nécessaire, mais à un moment quand même, il faut penser à se nourrir d'autre chose que d'amour et d'eau fraîche... Je pense qu'il y a pas mal de chercheurs qui bouffent grace à nos impôts d'ailleurs (?)Pourquoi devrait-on rougir d'oser penser faire du CA additionnel grace aux Réseaux Sociaux ?Si l'intelligence collective générée par les RSE peut-être utilisée à des fins de "créativité orientée", c'est (si j'entends bien ce que vous dites) tout bon pour le Bien Etre au Travail ( donc votre IBET http://mozartconsulting.fr/IBET.aspx ) et potentiellement tout bon pour l'actionnaire et les salariésMais me semble t-il...IBET seul = Baba cool feeling + Méga Brainstorming éventuelIBET + EBIT = (Participation + Intéressement + Dividendes + Baba Cool Feeling) = Cercle Vertueux non ? Mais on peut toujours raisonner "à la française" et se dire qu'on est là pour voir du beau jeu ! Comme en 14-18, partons la fleur au fusil, soyons les Zouaves du 2.0 :-)Et on risque de se faire allumer assez vite... et peut-être même par les salariés eux-mêmes Comment from Victor Waknine: @Fréderic Poulet,tu t'égares là car tu ne connais pas l'IBET, c'est bien plus sérieux que ton post, et le RSE aussi qui un outil d'amélioration de la Conduite Collaborative du changement.IBET=0 brainstorming, calculé par la DAF et l'AUDIT interne avec l'input du BSC RH.On peut pas faire plus gestion classique.Nous sommes très très loin du baba cool feeling car justement on "objective le subjectif" avec des euros pour montrer combien l'EBIT caché peut coûter.Je te souhaites de pouvoir un jour démontrer aussi clairement le ROI de la mise en place d'un SIRH ou d'un RSE2.0, c'est pas demain la veille si on si prend à la cartésienne isolée en silos.Le débat veut surtout me semble t'il éclairer sur le non sens de vouloir segmenter telle ou telle initiative de façon séparée car la transformation est systémique ,elle touche l'état d'esprit et les relations inter systèmes, processus et individus.Le succès d'un projet P dépend beaucoup de l'historique culturel opérationnel de l'entreprise, de la motivation et de clarté des dirigeants, des objectifs affichés et des moyens affectés et de Q-P autres projets passés et en cours.Il serait beaucoup plus sérieux pour le sponsor de ce sujet de lui proposer en input une méthotodologie qui pose des questions du type : quels sont les objectifs de cette transformation? et le pourquoi? avant d'aborder le comment, quand et combien? et avec qui?CA, bien être, engagement, motivation, créativité, relations pro, climat social, bonnes pratiques, Marge financière, etc... et il n'y a pas de honte à cela bien au contraire.et juste pour rappel, l'objectif de l'IBET n'est pas le bien être au travail, non l'objectif c'est la PERFORMANCE GLOBALE Socio-Economique pour la satisfaction des actionnaires, des dirigeants et des salariés, rien à voir avec le bisounours neu neu.Merci Fréd d'avoir pu m'expliquer sur tout cela;Les cimetières technologiques sont plein de solutions indispensables qui avaient des ROI isolés soi disant mirifiques et comme tu le dis si bien les usages sont passés par là ou plutot à côté. Comment from Frédéric POULET: J'ai réussi mon coup ! Je voulais te faire sortir du bois avec mes provocations :)Mais suis convaincu qu'on peut tout mesurer, un Indice de Bien Etre au Travail comme la résultante de mise en place de RSE pour peu que la Gouvernance en fasse "bon usage" (et/ou ait le bon lâcher prise) et sache coacher tout ça dans un esprit de performance socio-économique et de confiance (en elle et en ses RH au sens large)La seule limite étant l'écosystème et l'environnement, qui peuvent à tout moment venir balayer tout ça (avec ou sans RSE d'ailleurs). Il faut par contre arriver à isoler les effets de l'environnement pour bien le mesurer (et c'est là la difficulté majeure)*Et surtout savoir le faire dans la durée; on ne peut pas le lire en One Shot.De la même manière que financièrement tu auras des "arrêtés" lors de chaque bilan, tu en liras l'histoire et la performance dans le Compte de Résultats et les Cash Flow au fil du temps vs. périodes précédentesSi ton climat social baisse de 10 dans ton entreprise quand celui du secteur ou de la France baisse de 30, finalement tu es sur-performant, mais potentiellement sous performant si tes concurrents sont à +20Et là... fuite des cerveaux possible quelle que soit la dynamique interne*Ex : isoler les effets des actions concurrentes, les effets de bords liés à un climat socio-économique "externe" (crise /ex) Comment from Fabrice Frossard: Très beau débat. J'arrive avec mon côté boîte à outils et vous soumets celui-ci : http://www.successfactors.com/release/march11/Le pragmatisme anglo-saxon à l'oeuvre Comment from Vincent Berthelot: Jolie envolée victor et belle méthodo en effet quels sont les objectifs de cette transformation? et le pourquoi? avant d'aborder le comment, quand et combien? et avec qui?Manque pque le "A quoi saurez-vous que vous avez réussi ?" ;-) Comment from Victor Waknine: Pour ma part ce genre d'outils c'est la négation absolue du business et cela ne ramène pas le moindre prospect. On s'égare dans des outils d'outils d'outils au lieu d'aller tout simplement écouter le client chez lui comme un bon VRP.Ce n'est pas du pragmatisme c'est de la bêtise en tableurs, en plus ils appellent cela success factors, success du flicage oui. Comment from Victor Waknine: en mettant en place l'IBET pardi si il passe de 0,65 à 0,85 par ex tu a gagné 20% de VA. Comment from Bruno Brochenin: (avec un petit décalage du à un #&@!§%??? informatique ...)Pour reprendre l'exemple concret des outils bureautiques, les cadres ont unanimement et spontanément perçu l'effet de levier ces outils sur leur activités; malgré le prix, ils s'en sont tous dotés à domicile pour leurs activités personnelles. Ces outils, ils les défendent bec et ongle : je serai curieux de voir une entreprise prendre la décision d'en interdire l'usage.A l'inverse, les outils ERP ont englouti des sommes pharaoniques et se sont heurté à de puissantes "résistances au changement". Rares sont de tels projets à avoir tenu leurs promesses sur les trois plans du respect des délais, du budget et du contenu. Leurs usagers ne les défendent guère : ils sont nombreux à 'bricoler' avec leurs outils bureautiques avant d'alimenter la bête avec ce qu'elle exige.L'expérience montre que les acteurs savent parfaitement s'entendre pour manipuler l'ERP et aveugler ceux qui le veulent bien. Exemple d'une entreprise au fonctionnement ‘rationalisé’ via un tel outil : un même article physique est enregistré trois fois sous des codes différents par le service logistique (pour la gestion des commandes des clients), par le service comptable (pour l'inventaire mensuel des stocks) et par le contrôle de gestion (pour les calculs de prix de revient). Ces services ne souhaitent pas se parler, l'ERP leur sert de paravent pour vivre chacun dans leur coin.L'IBET est un appel lancé aux actionnaires et aux professionnels de la finance pour réhabiliter urgemment les fonctions d'audit et de contrôle de gestion, et tordre le cou à tant de contre-vérités aussi joliment servies que celles du renard au corbeau. La performance de l'entreprise s'approche globalement et non en tranches. Quels que soient ses errements, la poule aux œufs d'or vaut toujours plus entière qu'en escalopes. Comment from Fabrice Frossard: Je suis d'accord Victor, c'était anecdotique et je l'ai mis juste parce que c'est le premier outil que je vois mesurer l'activité d'un rse. Par ailleurs, c'est un point de vue que j'ai souvent entendu. Quand les premiers outils de CRM sont arrivés, les réactions étaient du même type. je ne suis pas un fan de la métrologie, loin s'en faut, mais quand on parle de mesure, force est de reconnaître qu'il faut des outils.Sur le VRP et la proximité, je suis en phase. Rien ne vaut le terrain. Quand au calcul de l'Ibet, l'approche systèmique subjectivée par des métriques est intéressante, mais j'ai du rater quelques fils de discusssion, je n'ai pas compris toutes les variables pour effectuer de ce calcul. Comment from Vincent Berthelot: Assez d'accord sur le syndrome ERP qui est encore trop souvent presque tabou.On sait que cela nous a coûter un bras, est loin de rendre les services escomptés mais on est tellement heureux d'avoir réussi à au moins finir le projet que tout le monde se tait ! Comment from Frédéric POULET: Je suis assez agacé de voir la façon parfois manichéenne et très incomplète dont on parle des ERP.Puis je savoir parmi ceux qui en commentent le fonctionnement (et les effets induits) qui en a mis un en place de la phase de spéc jusqu'à la mise en oeuvre opérationnelle, Kick Off, et mise en place du Change Management ?Franchement, répondez moi.En tout cas, moi je l'ai fait ( JDEdwards avec comme intégrateurs IBM et Oracle, et avec des équipes dédiées)Je suis le premier à porter un regard critique et objectif sur le sujetcf. le deuxième billet du débat :http://techtoc.tv/event/1135/social-media--web-2.0/learning-technologies/le-social-learning-et-le-2.0-peuvent-ils-a-terme-etre-destructeurs-de-valeur-s--et-d-emploisA tel point que je me demande même si les gens parfois connaissent le vrai fonctionnement de l'ERP ou les raisons et objectifs pour lesquels on le met en place...Je vous cite"Ces services ne souhaitent pas se parler, l'ERP leur sert de paravent pour vivre chacun dans leur coin."C'est du grand n'importe quoi ! Vous en indiquez d'éventuelles conséquences (et encore...) Paradoxalement, ça peut produire l'effet inverse... Et oui !Ca peut leur faire aussi gagner du temps pour... se parler Si j'adopte votre même "logique intellectuelle" (mais je pourrai être plus sévère dans mes termes), alors je remets en cause de facto votre indice d'IBET partant du principe que si vous avez fait une erreur d'appréciation ou d'analyse, alors votre Indice est faux et à mettre à la poubelle.Est-ce le cas ? Comment from Victor Waknine: merci de l'échjangenul ne critique la nécessité d'avoir des outils mais par pitié laissons les pour ce qu'ils sont : des outils, pas des miracles.Quand à l'IBET, je ne souhaite pas l'exposer içi pour ne pas déranger et rester focus sur le débat.Tout ce que je veux dire est que qq soit la palette d'outils que l'on utilise, il vaut mieux globaliser l'évaluation de la performance que de la mesurer en silos, sur chaque outil lié à un process. Comment from Victor Waknine: Faux désolé Fréd,D'abord tu tombes très mal, car Bruno a fait 20 ans de conseil en orga et SI dans de grands cabinets internationaux et chez le n1 mondial des ERP, si il y en a un qui sait de quoi il parle la dessus c'est bien lui (voir son livre "Où va l'Entreprise? éditions ESKA) où il traite par le menu les dérives de ces très beaux outils, j'ai bien dit les dérives pas l'intégralité comme dans ton exprience.Puis il fut séduit par totor et sa méthodo sur l'IBET qu'il a trouvé AUTHENTIQUE.Quand à ton procès de doute négatif, stp je ne cherche pas à convaincre quiconque sur cette chaine sur la sincérité/validité et intérêt de mon IBET, absolument rien à vendre, oui j'ai bien dit rien à vendre.donc inutile STP de me challenger avec cela une bonne fois pour toutes.Je pratique l'OPEN CONSULTING, le don, tu peux aller voir www.mozartconsulting.fr dans l'onglet méthodosL'IBET n'est ni un produit, ni un logiciel, ni un service vendu, c'est simplement "une suggestion" .Cela peut te faire sourire tant mieux, moi cela me fait plaisir et mes clients apprécient les bonnes suggestions plutôt que les emplatres ou les rustines vendues très cher. Ils demandent alors un peu plus que la suggestion, cela s'appelle de l'accompagnement des organistions dans le changement.Et à l'arrivée au lieu de se retrouver avec un SI contraint, ils ont trouvé par eux mêmes leurs bons indicateurs et du lien social et parfois je leur suggère un RSE 2.0 pour le déploiement, que je ne vends pas.ceux qui sont intéressés par une bonne suggestion peuvent m'écrire et d'ailleurs certains le font sur HRChannel et je les en remercie. Comment from Frédéric POULET: Victor, pour ma part je n'ai pas fait 20 ans chez SAP, mais 20 ans dans 3 boites différentes dont deux qui se sont équipées avec SAP (lorsque j'étais présent) et une avec JDE (dont je me suis occupé)Et ce dans 3 boites avec des cultures et tailles différentes (1 US, 1 UK, 1 Française)Cependant la durée n'est pas pour moi synonyme d'expertise et de compétence; tout au plus d'expérience. Encore faut-il savoir ce qu'on en retient... et ce qu'on retransmet... avec plus ou moins d'honnêteté intellectuelle (cette fois-ci je le dis)Que dire à propos de projets lourds qui ne tiennent pas leurs délais ? que c'est un pléonasme... que ça n'est pas forcément lié à un ERP seulement...Des résistances aux changements liés à de gros projets impliquants (et structurants ou déstructurants) ? Oui, ben désolé encore un pléonasme mais pas forcément lié à un ERP seulement...Qu'un même article soit enregistré trois fois de trois manières différentes par trois services différents ? C'est du grand n'importe quoi puisque c'est justement le rôle de l'ERP de faire en sorte que les référentiels soient liés, mis en commun et évitent des doublons (ou erreurs) de saisies.Ou alors les référentiels ont mal été établis en amont; mais ça n'est pas l'outil qui se plante; c'est ceux qui l'ont programmé...Seul JDE vs SAP a des Référentiels Clients et Fournisseurs séparés (ce qui peut provoquer de la confusion entre achats stockés et non stockés - services -)Si en effet les référentiels sont daubés ou les "Conceptions Générales ou détaillées mal faites" => "Shit In - Shit Out"Alors désolé, mais là l'expertise n'est pas en rapport au CV le cas échéant... Il y a soit incompétence soit usurpation... Ou encore le consulting a été réalisé sur le Change Management avec les conséquences évoquées........ Ensuite même Ribery écrira un bouquin sur son expérience... pour moi c'est un gage de rien du tout.Enfin je ne remettais pas en cause l'IBET, mais je disais seulement que si on pouvait remettre en cause la démonstration précédente, on pouvait mettre en doute la suivante (le paragraphe lié à l'IBET, et non l'IBET lui-même), et que j'appliquais ce faisant la même mauvaise foi ou exagération, ou inexactitude que celle employée au dessus.Et je ne te challengeais pas personnellement (cette fois-ci :-) en filigrane. Comment from Frédéric BASCUNANA: je l'ai compris moi-même à mes dépens, c'est pourquoi je substitue à la rigueur au gratuit une facturation lissée dans le temps et conditionnée par l'atteinte de certains objectifs quantifiables.Un grand humoriste l'avait d'ailleurs dit lui aussi : les gens qui ne payent pas pour voir un spectacle sont ceux qui rient le moins, car ils ne s'investissent pas autant que ceux qui ont payé leurs billets. Comment from Frédéric BASCUNANA: je te rejoins TOTALEMENT là-dessus, la présente plateforme est est la preuve : un conversationnel pur par définition part très vite en déliquescence. Il faut que la communauté ait un objectif (ici préparer un plateau, ailleurs un autre projet stimulant).Trop souvent les plateformes sont promues avec plein de bonnes intentions mais se révèlent n'être que des os à ronger, totalement inopérants. Comment from Bruno Brochenin: Concernant SAP, j'ai une expérience approfondie du paramétrage de l'outil pour lequel j'ai une immense admiration. Il est l'aboutissement - peut-être indépassable - des idées de modélisation de l'organisation, de rationalisation des processus et de mise en cohérence des données.L'exemple du même article enregistré sous trois codes différents n'est qu'une illustration des conséquences d'un déploiement de l'outil qui ne se soucie pas d'obtenir une adhésion réelle des acteurs. Ce qui est en cause n'est en aucun cas l'outil mais la technique de conduite du changement. C'est pourquoi il me semble aujourd'hui indispensable de promouvoir de nouvelles techniques que je qualifierais de 'collaboratives' - assorties d'un contrôle de gestion spécifique pour mettre en évidence les coûts de 'dissipation de l'effort collectif', établir un indice d'efficacité de la conduite du changement, et valider sérieusement le ROI de l'investissement dans le projet de transformation.Concernant le concept même d'un ERP permettant d'établir une rationalité globale de l'entreprise, l'expérience nous montre que nous nous heurtons au réel - beaucoup plus complexe :- l'entreprise n'est pas un bloc monolithique stable ;- l'entreprise est stable 'par morceau' ;- l'entreprise évolue constament 'par morceau' ;- la création de valeur résulte autant de la confrontation de logiques divergentes et d'un 'bricolage' permanent par les acteurs sur le terrain, que du seul déroulement d'un processus industriel conçu par quelques ingénieurs dans leurs bureaux.Cela ne met pas en cause l'immense apport du travail méthodologique des ingénieurs et les bénéfices évidents des méthodes tayloriennes dans certaines circonstances. Cela ne suffit tout simplement plus pour faire face à des situations complexes et mouvantes.L'enjeu pour l'entreprise aujourd'hui est de dépasser les acquis du taylorisme - dont les ERP sont l'aboutissement ultime - pour valoriser de nouveaux gisements de gains de productivité et de création de valeur.La bonne nouvelle est qu'un tel gisement existe au sein même de l'entreprise et il est considérable : ce sont les salariés, leur créativité et leur énergie. Comment from Frédéric POULET: Belle pirouette :-) mais encore une fois, vous faites fausse route sur un point:je vous cite :"L'exemple du même article enregistré sous trois codes différents n'est qu'une illustration des conséquences d'un déploiement de l'outil qui ne se soucie pas d'obtenir une adhésion réelle des acteurs"C'est soit un procès d'intention, soit un constat que vous avez pu faire dans des organisations qui ne prenaient pas la précaution d'associer les gens en amont du paramétrage... et de travailler en collaboratif sur le cahier des charges.Ca n'est donc encore une fois pas lié à l'ERP, ce que vous laissiez supposer dans votre premier billet, et là légèrement encore.sur le reste je suis (enfin) d'accord avec vous :-) Comment from Gilles Satgé: @ Fabrice,Oui, bel exemple de marketing à l'américaine. A ce sujet, j'ai pondu une petite théorie sur les différents types de logiciels pour entreprise qui peut avoir un intérêt dans le cadre de cette discussion.La voici. Il y a trois catégories de logiciels destinés aux entreprises.La première catégorie, ce sont les logiciels faits pour être utilisés. Je dirais qu'à peine une moitié des logiciels du marché rentrent dans cette catégorie. En effet, ce n'est pas parce qu'un logiciel est fait pour être utilisé qu'il sera vendu. Ce qui nous amène à la deuxième catégorie : Les logiciels faits pour être vendus.Cette deuxième catégorie peut paraître surprenante. En effet, si on fait un logiciel pour être utilisé, et si on le fait bien, alors il devrait bien se vendre.Eh bien non, car les logiciels pour entreprise présentent une caractéristique unique : ce n'est pas celui qui l'utilise qui l'achète.D'où le succès phénoménal des logiciels de CRM et de BI (Business Intelligence, non ce n'est pas un oxymore). Ce sont en effet des logiciels faits pour être vendus aux "décideurs", et pour cela, leurs éditeurs jouent sur du velours.Quel dirigeant peut tenir longtemps devant quelqu'un qui lui susurre à l'oreille que grace à un logiciel magique il va augmenter ses ventes et mieux "piloter" ?Pour rester dans notre débat. L'ERP rentre tout a fait dans cette catégorie de logiciels faits pour être vendus. Dans la première version de ma théorie, il n'y avait que les deux catégories que je viens de décrire.L'arrivée des logiciels RSE (appelés auparavant Groupware, ou Espace de travail collaboratif, ou Wiki, etc.) m'a obligé à réviser ma théorie et à créer une nouvelle catégorie.En effet, ce type de logiciel n'est certainement pas fait pour être utilisé (ça se saurait). Il n'est pas fait non plus pour être vendu (qui achète des RSE ?).Non, en fait, cette catégorie de logiciel tombe dans une troisième catégorie : Les logiciels faits pour qu'on en parle.Et ça marche. La preuve ! Comment from Frédéric BASCUNANA: euh, arrêtez de parler d'ERP d'un autre âge, quelque chose me dit qu'ils n'étaient pas très 2.0, et donc... qu'on s'éloigne totalement du sujet !sur les ERP VS le 2.0 je vous suggère de m'aider à lancer un nouveau plateau dans la continuité de celui-ci, qui fut pour moi un très bon souvenir avec l'excellent Richard Collin :L'ERP est-il l’antithèse de l’Entreprise 2.0 ?http://techtoc.tv/event/469/collaborative-technologies/erp-solutions/l-erp-antithese-entreprise-2.0 Comment from Frédéric POULET: Je n'avais pas pris en effet connaissance de ce premier débat et l'ai découvert avec plaisir.Mais je ne pense pas (même si on s'éloigne du débat) qu'il soit d'un autre âge. Et je pense même a contrario que de vouloir le reléguer à un autre âge nous éloigne peut-être paradoxalement du débat....On parle de "mesure de performance des réseaux sociaux" (le Titre); et donc sauf erreur de ma part, la mesure de la performance se fait avec des outils de mesure(s) ?Les outils de mesure sont des outils structurés.Les outils structurés ont besoin de fonctionner de manière processée... Vous voyez où je veux en venir...Bref, sans refaire les débats c'est peut-être le sujet du débat qui est d'un autre âge....Alors juste pour repenser l'ex débat d'une manière imagée, je dirai que les ERP ont mis en place un langage commun, et que les outils 2.0 mettent en commun le langage :-)Et la mesure de la discussion se fait finalement non plus sur la base d'outils de mesures, mais sur la qualité du débat des discussions et de ce qui en découle.Et c'est toujours plus difficile (car subjectif) de mesurer la qualité que la quantité. Comment from Frédéric BASCUNANA: ah oui, pas bête en effet ;-) Comment from Bruno Brochenin: Je rejoins FP à 100% pour dire que l'outil n'est pas en cause.Je rejoins FB à 100% pour recentrer le débat sur le 2.0.Si les outils sont rarement en cause, n'est-il pas probable que les outils 2.0 ne le seront ni plus ni moins que leurs ancêtres... sans que l'on puisse déjà dire des ERP qu'ils seraient d'un autre âge ! Leur base installé est immence et ils sont là encore pour de longues années.La question ne porte-t-elle donc pas plutôt sur les méthodes de management et de gouvernance, fondées soit sur la coopération, la confiance et la créativité, soit sur la mise en concurrence de tous contre tous et une normalisation généralisée ? Comment from Vincent Berthelot: Ben bien sur et le laser n'a rien changé à la chirurgie pas plus que le téléphone portable au travail ni la vidéo surveillance au marché de la sécurité.Usages ET outils sont nécessaires aux changements de masse constatés en revanche se focaliser sur l'outil pour en évaluer la mesure est une erreur ou une déformation de statisticien féru de TIC? Comment from Frédéric POULET: Si je dois investir sur un outil qui va améliorer la capacité d'un de mes enfants à mieux communiquer (admettons qu'il soit bègue), je serai heureux de savoir qu'il est plus ou moins performant qu'un autre avant d'investir.Evidemment le change management (compétences de l'orthophoniste) sera majeurDésolé mais je n'investis pas pour ma boite en faisant un copier-coller de Bluekiwi ou un Facebook bis ou autre si je n'en entrevois pas une résultante (au delà d'un résultat) qui va améliorer quelque chose dans l'entreprise.La question d'y aller ou pas ne se pose plus vraiment; en revanche y aller comment et avec quoi (méthode, implémentation, formation, change etc.)Tu mesures bien la performance de ton Iphone vs un téléphone classique avant de l'acheter ? Comment from Vincent Berthelot: Oui mais pas celle de ma tenue de Taichi mais bien plus de mon maitre...tiens d'ailleurs dans le Taichi c'est bien souvent cela l'efficacité, parvenir à bouger le haut et le bas ensemble à partir du milieu!On était au manager 2.0 lotion miracle et on revient à l'outil formidable.Alors oui il y a de bench et Anthony Poncier pourrai nous en parler mais c'est plus que relatif car suivant le chef de projet, la culture, les accompagnants externes les résultats seront bien différents.Désolé de réduire ta pensée Frédéric ainsi mais cette discussion passionnante vire à l'entropie cognitive , il est temps qu'elle débouche sur un plateau :-) Comment from Frédéric POULET: On va tous venir en tenue de Taichi alors :-)J'espère cependant que l'habit ne fera pas de moi un moine, et m'en remettrai à la sagesse du plateau :-) Comment from Fabrice Frossard: @fred sur la mesure de l'iPhone l'exemple est intéressant. Je ne suis pas sûr que qui que ce soit ait pris le temps de mesurer quoique ce soit. Si tel était le cas, il y aurait beaucoup moins d'iPhone de vendus. Le phénomène de mode et le marketing d'Orange et Apple a annihilé toute démarche rationnelle. N'en est-il pas souvent de même sur le RSE ? :-) Comment from Fabrice Frossard: @Gilles. Oui, encore à ce jour je reste fasciné par le marketing à l'américaine et son efficacité. Et pourtant, les ficelles sont grosses, les arguments massifs etc. Mais, à ce jour, je n'ai pas vu mieux en termes de transformation marché dans l'IT... Comment from : Je préciserais Les logiciels imaginés pour assurer la promotion de ceux qui en parleNon! ah bon,.. désolé! ;-) Comment from Frédéric POULET: Je ne savais pas Vincent aussi impulsif :-)))La courbe d'expérience utilisateurs et les implications ne sont pas les mêmes selon qu'on se place sur de l'utilisation personnelle ou pas.Cela étant, ça ne nous a pas empêché d'être la première force commerciale (chez Pernod) à être équipée d'Iphones (250pers) pour communiquer avec les réseaux sociaux (entre autre)Et on a bien réfléchi pour autant à la plus value que ça pourrait nous apporter avant de faire 250 x Coût d'équipement + 250 x abonnements + coût de développement d'applis etc. :-)Et on a bien réfléchi aussi à l'évaluation et la mesure des RSE et combien ça pourrait nous rapporter (de briques entre autre) avant d'implémenter les briques 2.0 elles-mêmes...Désolé Vincent, Fabrice, d'opposer du concret à des suppositions ;-)Et vivement le plateau en effet !!! Comment from Vincent Berthelot: Toute leçon de succès est intéressante à écouter et ...analyser :-) Comment from Vincent STANISLAWIAK: trouve ce webcast : Assez moyenLa question posée n'a pas un grand intérêt selon moi, et n'a pas de vraies réponses.Est-ce que l'on se pose la question de la performance d'un outil comme la messagerie, Outlook ou autre ?C'est pourtant "l'ancêtre" du réseau social. On sait en mesurer le prix. Le coût , c'est déjà plus difficile. Quand au ROI, c'est tout simplement impossible.On peut simplement dire que les entreprises qui ont été les premières à utiliser les messageries internet ont pris de l'avance, pendant un certain temps, sur les autres qui ont suivi un peu plus tard.Il en est de même pour d'autres outils socialisant comme le téléphone mobile par exemple.En d'autres termes, la question de la performance des réseaux sociaux se poserait plutôt dans le registre de la rapidité d'expérimentation ou de mise en oeuvre de ceux -ci. Bref, pendant que certaines entreprises se posent la question du ROI des réseaux sociaux avant de s'y engager ou de les déployer plus avant, d'autres les expérimentent ou les pratiquent au quotidien. Lesquelles sont les plus performantes ? Comment from Philippe SAUTY: trouve ce webcast : IntéressantSe limiter aux nombre de fans (que l'on peut acheter par des jeux concours) et de like parait sommaire. Comment mieux mesurer l'impact et l'engagement ? Les indicateurs sont-ils ceux du service Mktg ou plus globaux et transverses à l'entreprise ? Comment from Carole BLANCOT: S'il y avait ici un bouton Like it, je l'aurais pressé sur votre commentaire. Comment from Frédéric POULET: Pas moi... car je suis persuadé qu'on peut mesurer les impacts des RSE (ou plateformes collaboratives)ex : celle d'innovation collaborative décrite ici :http://www.slideshare.net/fredwpt/pernod-digital-rencontre-com-interne-8-juin-2011-version-6-juinLa limite étant sur des RSE "essentiellement conversationnels" sans Objectifs AssignésAutre élément de réponse ici :http://fredwpt.wordpress.com/2011/01/05/montee-en-puissance-de-lentreprise-2-0-enfin-des-preuves-de-rentabilite/ Comment from Richard Collin: Comme je l'ai entre autre écrit dans la préface de l'excellent ouvrage d'Yves Caseau DGA de Bouygues Telecom "Processus et Entreprise 2.0" qui vient de sortir chez Dunod ...quand la mesure devient un objectif elle cesse d'être une mesure (re: la fameuse loi de Goodhart). Et puis j'aime bien la citation de JP Rangaswani " Mesure t on le ROI des toilettes à l'étage"? ...dans le même temps nous devons travailler sur ces questions mais en sortant du cadre...en somme avancer vers une reflexion du type ROI non Euclidien!...parlons en . Comment from Victor Waknine: Bruno vient d'écrire un papier sur "à quoi sert les pompiers" ? je l'invite à le publier sur ce débat.La loi de Goodhart devrait être enseignée dans le ventre de la maman vu la maladie du siècle "quantophrénie" qui nous menace.Ma réponse toute simple fut de répondre à Goodhart par l'IBET, Indice de Bien Etre au Travail, d'autres ont eu le nobel avec l'IDH."Mesurer" en Local mais "Objectiver" en Global , la loi de Totor en réponse à Goodhart, cela vous convient il comme conciliation? Comment from Frédéric POULET: "Quand une mesure devient un objectif, elle cesse d'être une mesure" Donc si je comprends bien, essayer de prendre la mesure de ce débat et en faire un objectif nous en ferait perdre le sens, l'utilité, le bien fondé...Comme quoi une citation peut être tordue et sortie de son contexte assez facilement...La loi de Goodhart indique que dès lors qu'un indicateur économique ou social devient un objectif ...de politique, il perd tout contenu en information qui le rendait potentiellement utile.Mais on s'arrête à la citation sans se demander pourquoi... et en faisant abstraction des effets induits d'une prise de décision de mesurer (et non pas de la mesure elle-même)Donc en transposant à de la "micro-économie" si les salariés savent qu'ils sont mesurés, surveillés, ils vont en effet potentiellement changer de comportement.Pour autant, les mesures peuvent rester pertinentes (voire souhaitables). Et c'est d'ailleurs l'esprit dans lequel on va vouloir ou pouvoir faire la mesure qui va impliquer un sentiment de flicage (donc de pollution des contributions) ou un sentiment de reconnaissance (par exemple)Alors certains vont nous démontrer que les RSE et le 2.0 étant de nouveaux outils de communication... c'est comme vouloir mesurer un téléphone ou un fax...Oui sans doute... Mais on peut utiliser un téléphone pour appeler ses copines, comme pour gagner du temps de prospection commerciale... Dans le premier cas on pourra toujours dire que ça ne sert pas à grand chose, et dans le deuxième qu'on a fait X ventes de plus que si on s'était déplacé en voiture.Le problème étant que beaucoup d'éditeurs de solutions ont fait croire (faute de données chiffrées et connues existantes) que le "conversationnel pur" allait pouvoir produire une méga machine à café 2.0 et l'efficience qui en découle... Le conversationnel de Facebook n'a à ma connaissance jamais produit grand chose, et ce serait sans doute assez compliqué d'en mesurer les effets (sauf pour la qualification de la base de données qualifiée de Marc Zuckerberg... et la valorisation de son entreprise...)En revanche le Conversationnel au service d'un dialogue et d'un débat, brainstroming, groupe de projet etc. constructifs ont sans doute plus de chance de délivrer de la Productivité (quantifiable) Comment from Victor Waknine: @fred il n'y a pas de contradictions entre les différents posts, la mesure est pertinente et nécessaire pour tout projet d'entreprise à partir du moment ou il y a investissement donc recherche de rentabilité et les projets de RSE sérieux, structurés, pensés, expliqués, pilotés, ou la dir s'est impliqué, doivent effectivement être mesurés comme tout projet d'inv.La ou et tu as bien fait de l'illustrer ainsi c'est quand on fait la confusion entre tous les RS facebook et les RSE internes sérieux. Et vouloir pour tout conversationnel comme une réunion demander le ROI, cela fait frise le ridicule mais existe.En 1977 lors d'un stage chez Texas j'ai du justifier pourquoi j'avais commandé une gomme au magasin et de connaitre l'impact sur le cours de bourse de cette consommation.D'ou la nécessaire me semble t'il volonté de ne pas perdre de vue l'objectif global de performance qq soit le ROI et la mesure locale d'un projet sérieux parmi N.