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Le Personal Branding a beaucoup été commenté en 2009, 2010 (il l'a été auparavant et il le sera encore après), on peut même dire qu'il a été plutôt décrié. Comme Olivier Zara le rappelle dans son ouvrage sur le Personnal Branding, il s'agit d'être authentique, ce qui n'empêche pas de savoir se mettre efficacement en scène. Mais il ne s'agit pas que de se marketer, de créer sa marque personnelle, il s'agit de se démarquer. Gros problème en vue : notre observations des médias sociaux nous contraint à ce constat parfois nauséabond : à savoir que tous les coups semblent permis au nom de la construction d'une identité en ligne. Je buzz un commentaire agressif, donc j'existe ; Je produis un é-nième classement pipeau des bloggeurs influents, donc ils me citent et ej crée du trafic sur mon blog, Je ponds une contre-vérité sur le débat du moment, et hop on me cite. J'en passe et des meilleures. N'est-ce pas le risque auquel on s'expose en terme de pollution et de parasitisme des réseaux si l'on prend les "techniques" du PB trop au pied de lettre ?
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Misc infos
Location : Dans les studios de Webcastory
Format : Talkshow
Treatment : Débat d'idées
General tags :
e-reputation, personal branding, marque personelle
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Le Personal Branding a beaucoup été commenté en 2009, 2010 (il l'a été auparavant et il le sera encore après), on peut même dire qu'il a été plutôt décrié.

Comme Olivier Zara le rappelle dans son ouvrage sur le Personnal Branding, il s'agit d'être authentique, ce qui n'empêche pas de savoir se mettre efficacement en scène.

Mais il ne s'agit pas que de se marketer, de créer sa marque personnelle, il s'agit de se démarquer.

Gros problème en vue : notre observations des médias sociaux nous contraint à ce constat parfois nauséabond : à savoir que tous les coups semblent permis au nom de la construction d'une identité en ligne.

Je buzz un commentaire agressif, donc j'existe ;
Je produis un é-nième classement pipeau des bloggeurs influents, donc ils me citent et ej crée du trafic sur mon blog,
Je ponds une contre-vérité sur le débat du moment, et hop on me cite.

J'en passe et des meilleures.

N'est-ce pas le risque auquel on s'expose en terme de pollution et de parasitisme des réseaux
si l'on prend les "techniques" du PB trop au pied de lettre ?

This is the page where we prepare this topic upfront - in order to deliver it later on as a « Format : Talkshow » treating it as a: « Treatment : Débat d'idées » (location: Dans les studios de Webcastory).
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  • Comment from Serge Tuillier: Bonjour,Je vous remercie pour les autres plateaux sur le PB que je viens de visionner sur ce site ! Bravo pour la qualité.Je rajouterais que, comme nous sommes poussés par nos enfants pour être de bons parents, ou poussés par nos clients pour sortir de bons produits, nous sommes poussés maintenant par la dimension d'internet pour apporter nos informations. Quelles informations ? Pourquoi ? Qu'apporte cette nouvelle donne ? Quel est le nouvel enjeu ou nouveau challenge ?MyRéponse : Une notion de "responsabilité"Pour moi, l'e-reputation ou la poussée exercée par internet nous amène à cette notion de responsabilité. Être responsable de nos jours, c'est être visible sur internet, et reconnu pour qui l'on est et ce que nous apportons autour de nous.Pouvez-vous dans un prochain plateau répondre à des questions sur "l'humanité augmentée" et "l'e-responsabilité" s.v.p. ?Serge TuillierResponsable de StudioVaud  Comment from Olivier Zara: Une belle approche Serge ! On est responsable de ce qu'on publie et surtout de ce qu'on ne publie pas !!!! ;-)L'humanité augmentée, ça me semble trop ambitieux. Je préfère l'idée d'intelligence augmentée en partie avec des outils comme le Web 2.0 (mais pas seulement). Mais finalement, comme le souligne Frédéric, le plus important c'est l'éthique augmentée !! Comment from Serge Tuillier: Merci Olivier pour ce bon commentaire.C'est plus précis maintenant pour moi car "l'humanité augmentée" fait quand même un peu Star Wars ...mais, j'aimais bien moi "l'humanité" car dedans il y a la notion d'humain, la part affective, "travailler son humanité..."Et les moteurs de recherche de Google Facebook et autres, prennent-ils déjà cette notion dans leurs algorithmes avec aussi l'éthique ?Si oui, cela devient incroyable !! Comment from Frédéric BASCUNANA: Ce plateau est l'occasion pour établir un lien entre la responsabilité et le PB, pour échapper aux atermoiements de la présence strictement marketante, et lui donner un fond éthique.Donc pourquoi pas adjoindre au PB un peu de support déontologique, hein ;-)Ce n'est certes pas notre camarade Olivier Zara qui vous dira le contraire ! Comment from Frédéric BASCUNANA: Un sujet comme celui-ci me semble aussi directement en prise avec les chartes d'usages éthiques que les entreprises sont bien contraintes de publier auprès de leurs employés pour les conduire à se comporter de façon cohérente avec les valeurs de l'entreprises quand ils s'expriment en ligne.Il y a là un immense chantier qui consiste à évangéliser de façon plus vaste autour des bonnes pratiques à échelle individuelle.C'est parfois très subtile, je viens encore d'avoir sur hrchannel.com, une tentative de dialogue avec une personne qui dans sa logique autopromotionnelle a oublié de me traiter avec le crédit élémentaire qui convient au moment où je me bornais à lui tendre la perche pour qu'il éclaire un point. Le débat a tourné au vinaigre parce qu'il a réagi avec son ego en s'échinant à m'imposer une relation subordonnée à ce qu'il estimait être sa "légitimité".Bref, sur des détails très subtils, je m'aperçois que les réseaux ont besoin de garde-fous éthiques.Il existe des "agents de conformité" instantanés, des participants qui se portent spontanément garants de la qualité du dialogue et joue un rôle fondamental dans l'auto-régulation des communautés.Mais je crains que des tacticiens de haut niveau ne sachent parfois prendre les médias sociaux en otage, et appliquer des "recettes" suffisamment maline pour contourner les plus élémentaires barages de la conscience éthique.Ce serait bien de faire un tour d'horizons des... "mauvaises pratiques" pour une fois, et pas que des bonnes. Comment from Frédéric BASCUNANA: J'ajoute ceci :C'est pour moi LA question de fond.Je réalise que c'est ainsi que je travaille, en fonction de mes principes et ma déontologie, sur les réseaux sociaux. Mais chaque jour je suis décrédibilisé en tant que professionnel du secteur par tous ceux qui piétinent ce que j'estime être mes valeurs, en pipeautant leurs statistiques, en annonçant n'importe quoi, en spammant etc. Je souhaite donc avec ce sujet, mener une réflexion collaborative sur ce que j'estime être une question de salubrité 2.0 Comment from Frédéric BASCUNANA: Une problématique selon moi plus que jamais cruciale pour les jeunes journalistes qui oeuvrent dans les réseaux sociaux pour y trouver débouchés, légitimité, audience, etc. et qui sont devenus dans la sphère de l'information de biens étranges électrons libres - leur feedback sur leurs propres choix éthiques serait structurant si certains pouvaient le partager ici. Comment from Olivier Zara: Frédéric, je partage ton analyse.De mon côté, j'aime bien la notion de Vertu numérique liée à la transparence radicale. Internet est un lieu pour que les gens brillants mais invisibles puissent se montrer mais Internet aide aussi les médiocres, délinquants numériques, imposteurs à se faire mousser. Comment from Frédéric BASCUNANA: exactement, et Sarkozy ose parler "d'Internet civilisé"... Oui certes.Je pense là aussi qu'il ne faut ps verser dans les déviances propices au contrôle, mais que ce qui venir de la base, de gens comme toi et moi, c'est un message non moins structurant à l'attention de l'écosystème, message diffus, fruit d'un travail patient et progressif... Comment from Michelle Chmielewski: De toute façon la transparence arrive, que l'on veuille ou non, et ceux qui spamment ou essaient de tromper les gens reçoivent aussitôt une mauvaise réputation sur Internet. Ceux qui sont actifs dans certains réseaux savent qui est vraiment généreux, honnête, transparent, etc. et à ce que je voie ils alertent les gens en qui ils font confiance, aussi.Je m'inquiète pas, donc, pour les gens qui ne sont pas honnêtes ou qui essaient de profiter sans apporter aux autres ; ça se sait ou se saura.C'est le karma 2.0 Comment from Corinne Dangas: trouve ce sujet : Excellent !J'adore cette citation de V.Hugo (mais j'ai hâte que l'on me démontre qu'elle a du fond dans 100% des cas... je suis partagée) Le management des illusions, des raccourcis et les tacles au voisin, fonctionnent, aussi et déjà, dans la "vraie vie". Le monde réel n'est pas de bisounours, donc si tous les coups y sont permis, existe-il des raisons (intrinsèques) à ce que ce soit différent sur les medias sociaux ? Régulation naturelle ? En moyenne, oui (pour l'instant on est encore dans l'effet de mode de l'e-rep => ça accentue les contrastes, non ?). Mais de toute façon avec tjrs des petits malins qui sauront jouer du système ou a minima flirter avec les lignes blanches, avec +/- de conscience. Tant que cela fonctionne, pourquoi s'en priver... si ce n'est par éthique individuelle ? Donc tout comme vous, je plussoie sur "responsabilité" et "éthique" "augmentées" ! Mais en étant qq part quasi-convaincue que la "fausse info" et l'usurpation de whuffies (marque, réputation, légitimité... individuelle ou organisationnelle) vont être nos formes de contrebande de demain... Et en souhaitant donc vivement être contredite là-dessus ! :) Comment from Corinne Dangas: Une précision utile : la contradiction me paraît utile, parce que qui dit "tous les coups sont permis", "abus", "excès", "pollution", "parasitisme", "risque", voire "fraude", etc. ouvre qq part inévitablement sinon la porte, au moins le débat, aux enjeux de régulation (ou pas) que cela peut poser... même si c'est à +/- long terme ! (ooops, j'ai failli parler d'"Internet civilisé" ! ;) ) Comment from Frédéric BASCUNANA: d'où mon sous-titre, justement :"La forme... c'est le fond qui remonte à la surface" - Victor HugoMais je me méfie des cyniques doués. Comment from Carole BLANCOT: J'adore lire ce que tu viens d'écrire Michelle ;) et j'adore aussi l'expression de Frédéric juste en dessous => "cyniques doués".Il me semble qu'une des difficultés de l'exercice du PB est la promotion de soi sans être nuisible aux autres (ou mieux dans le respect d'autrui). Bref, vaste débat, sujet et stratégie aussi. Les cyniques doués ont sans doute moins de difficultés que les autres à faire en sorte que leur stratégie soit plus rapidement et aisément payante. Cependant, cette stratégie ne peut être gagnante à un horizon long terme. Comment from Frédéric BASCUNANA: hé, c'est vrai qu'on a peut-être un peu trop parlé des bisounours 2.0 - et je réalise que cela nous a détournés des cyniques doués, que l'on voit en fin de compte beaucoup moins venir ;-) Comment from Vincent Berthelot: ah joli en effet Fred et Carole et je vote pour la notion de cynique empathique !Je ne crois pas au joli conte de fee comme quoi les vilains seront demasques par le peuple uni dans une responsabilite morale et ethique...Il faudra faire le menage !! Comment from Frédéric BASCUNANA: Pour être clair, un Personnal Branding peut intelligemment être fondé sur une mission concomitante à mes activités : me dévouer pour faire le ménage (je parle de moi au sens où cela peut être vous aussi).Ce qui est intéressant ici, dans les réseaux, c'est que toute action peut immédiatement générer une réaction, un feedback contraire.Le darwinisme des réseaux sociaux est immanent à toute démarche d'annonce, puisque c'est facile.J'ai presque envie de dire : peu importent les enjeux éthiques puisque les contre-réactions sont forcément toutes motivées par des objectifs secondaires. Mais la connerie qu'Untel pourra énoncer peut toujours servir de levier à Untel-Autre qui l'utilisera pour se valoriser en la dénonçant.C'et pour cette réseau qu'il y a une notion d' "écosystème" : par définition l'écosystème permet ces équilibrages - il les porte et les secrète spontanément. Comment from ERWOINE Didier: Songez au code de la route qui est strictement légiféré. Cela n'empêche nullement certains automobilistes d'entraver ces règlements (excès de vitesse, alcool au volant, ...).La présence de lois et sanctions ne suffit donc pas en soi pour être dissuasif.N'est-il donc pas illusoire d'espérer que l'ensemble des utilisateurs web fassent preuve d'un comportement "règlo" ?Dans tous les cas, face à toutes sortes d'interventions, judicieuses ou moins judicieuses, il appartient également au public (récepteur du message) de mobiliser son esprit critique pour tenter de faire la part des choses entre les marques personnelles authentiques et les impostures...