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Avec plus de 500 millions de membres, Facebook est un must-have dans une campagne marketing. A priori. Avec une gestion des données personnelles de plus en plus erratique, la perte de confiance s'installe. Désireuse de contrôler leur communauté, les marques ont-elles intérêt à utiliser Facebook comme vecteur communautaire principal ?
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Location : Dans les studios de Webcastory
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Subject proposed by Fabrice Frossard
Organization by Fabrice Frossard
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Fabrice Frossard, Editialis

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Avec plus de 500 millions de membres, Facebook est un must-have dans une campagne marketing. A priori. Avec une gestion des données personnelles de plus en plus erratique, la perte de confiance s'installe.

Désireuse de contrôler leur communauté, les marques ont-elles intérêt à utiliser Facebook comme vecteur communautaire principal ?
Keywords:  Facebook, Marque
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Selon le Wall Street Journal (WSJ), une dizaine d’applications parmi les plus populaires transmettent les données personnelles des utilisateurs à des sociétés tierces de publicité ou de marketing. Le quotidien américain évoque “des millions d’utilisateurs” affectés par le problème, rapporte Silicon.fr.

Car il s’agit bien d’un problème dans la mesure ou les données sont exploitées sans autorisation de leur propriétaire… ni de Facebook. Parmi les applications en question, citons FarmVille (Zynga Game Network), qui compte pas moins de 59 millions d’utilisateurs, ou encore Texas HoldEm Poker et FrontierVille. “Trois des dix premières applications, y compris FarmVille, ont également transmis des informations sur les amis des utilisateurs à des compagnies tierces”, ajoute le WSJ.

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  • Comment from Laurent CAUVET: Il est vrai que l'origine de Facebook n'était pas de mettre en relation les consommateurs avec les marques!!Mais les consommateurs sont libres de leurs choix,et si ils souhaitent communiquer avec les marques par le biais de Facebook, c'est leur choix.Toutes les marques n'envahissent pas Facebook et tous les consommateurs ne souhaitent pas communiquer avec les marques sur FB.La liberté de dialoguer se fera en fonction des besoins des uns et des autres.Mais si une marque souhaite faire du "conversationnel", du participatif avec ses consommateurs,c'est sur le site de la Marque que cela est le plus approprié.Si la Marque a un espace participatif sur son site avec l'intégration de l'actualité de la Marque sur les réseaux sociaux,c'est encore mieux!!!!! La question qu' il faut se poser: les consommateurs,sont-ils influencés par la présence des marques sur FB dans leurs consommations?Des exemples de réussite de marques, seront l'illustration de l'impact de Facebook sur les consommateurs..... Comment from Alain Jouault: trouve ce sujet : Excellent !il est évident que les principes d'utilisation de faceBook par les marketeux sont à établir, du moins pour entrer dans des relations un peu plus "de masse". Je suis en attente de nouveaux modèles et nous en préparons quelques uns.  Comment from Dominique Rabeuf: trouve ce sujet : Excellent !Le sujet bien sûr, et l'illustration vaut cinq étoiles Un récent sondage IFOP (il vaut la valeur qu'on lui accorde, certes tant qu'il n'est pas corroboré) met (remet) à leur place les « réseaux nommés sociaux »(par exemple: Meetic comme réseau social c'est assez comique, mais en fait la société commence à deux, la paire, le duo, le couple en sont la base)..Facebook n'est jamais qu'un « Les copains d'avant » qui a percé.La « Martine » qui perd son temps sur Facebook (misogyne un tant soit peu, n'est ce pas !?) illustre la pusillanimité et les dérisoires tentatives d'impostures des nouveaux champions du marketing, illuminés par l'étoile du berger « Deux-Points-Zéro»{Les nouveaux rois mages ne trouveront que des ânes, ils auront beaucoup de mal à nous ramener un nouveau Petit-Jésus, pour le boeuf c'est raté, Super-Beef-Discount a tout préempté }Qui peut mettre en évidence un « business-case » sur FB ? {Call for paper welcome}Faudra t'il faire appel aux jumeaux Bogdanoff pour illustrer le phénomène ?Autre sujetLes très nombreux trous de sécurité et de confidentialité qui permettent aux applications « compagnons » de se renseigner subrepticement à l'insu du plein gré des abonnés.Twitter a rajouté récemment quelques verrous.Les déboires en puissanceLes « fans clubs » ne datent pas d'hier, ils étaient étanches en matière de liens autres que le sujet du club. Dans le club de « Miss Myosotis » tout était rapporté à la Miss en question (grosso modo que des « I Like Miss Myosotis »).Les nouveaux « fans clubs » ne maîtrisent pas le système transitif des liens.J'explique: si je vais de lien en lien à partir de mes amis, puis des amis de mes amis et ainsi de suite, je finis par retrouver tous mes ennemis.Suggestion à TTTInaugurer une chaîne du style « Les copains d'après » Le bon nom reste à trouver !Citation« Blaise Pascal (Avant 2.0) » Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie « Blaise Pascal (Après 2.0) » La jacasserie sempiternelle des espaces restreints me brouille l'écoute   Comment from Bénédicte POINSARD: Sujet très intéressant... Comment from Vincent Vandevelde: trouve ce sujet : IntéressantIl faut anticiper la chute car elle va forcément arriver (jurisprudence Second Life).C'est ceux qui rebondiront le mieux et le plus vite qui sortiront gagnants. Comment from Bénédicte POINSARD: Tout à fait d'accord avec vous Vincent, c'est aussi ceux qui accorderont une certaine considération à leurs clients-membres et à leurs légitimes demandes (en particulier en matière d'éthique), qui, à mon sens s'en sortiront le mieux... Comment from Bénédicte POINSARD: Dominique, d'accord avec vous, les fan-clubs ne maîtrisent plus rien... :-)) Comment from : Si un jour vous fondez votre fan-club, avec tous ceux et toutes celles qui sont subjugués par votre style, par l'immensité de votre vocabulaire, votre inventiivité à utiliser les tag html autorisés, votre humour, sans oublier votre substantielle culture littéraire... prévenez-moi !(cela dit, sur ce coup-là, je ne suis pas du tout d'accord avec vous et je crois que les marques utilisent facebook bien mieux que n'importe quel espace publicitaire, avec l'interactivité et le 2.0 qui semble être la panacée et qui rend ringuards tous ceux qui émettent des réserves ou des restrictions...) Comment from Sibylle Lhopiteau: Utilisé ou non comme vecteur principal des marques, Facebook est en tout cas le principal vecteur de "mot d'excuses" en cas de crise. En témoigne l'affaire Guerlain après les propos de l'un des héritiers sur France 2. La marque a immédiatement réagi sur FCB.. face au boycott sur ce site et à l'organisation de présence silencieuse prévue pour samedi. Comment from Bénédicte POINSARD: Pour ma part, je trouve que le CM de Guerlain aurait pu être plus subtil dans sa manière de s'exprimer... Comment from Bénédicte POINSARD: Voici le texte que j'ai écrit sur Facebook :"Jean-Paul Guerlain a dérapé. Il a dit des choses graves, très graves. Pourtant, Jean-Paul Guerlain est un grand artiste. "Nez" de la maison Guerlain des années 1950 à 2007, il a créé 30 parfums pour cette maison, dont les plus prestigieux : Vétiver, Habit Rouge, Chamade, l'Eau de Guerlain, Parure, Nahema, Jardins de Bagatelle, Samsara, etc. Je porte moi-même ses créations. Je vais demander officiellement à Monsieur Jean-Paul Guerlain quelque chose. Je vais lui demander de reprendre du service et de créer un nouveau parfum : "Reine Noire" (si le nom est libre...) en hommage à ces femmes de l'ombre que je croise tous les jours, que j'aime, et qui méritent d'être honorées. Pour ce faire, Monsieur Jean-Paul Guerlain disposera d'un texte : celui que j'ai écrit sur Fatou, voir mon blog www.comwave.over-blog.comMerci, Monsieur Guerlain, faites-le pour Elles." Comment from Jérémi Lepetit: trouve ce sujet : IntéressantLe positionnement des marques sur facebook est une évidence. Si les classes "marketing" et "communication" mondiales tentent de tirer profit du support c'est qu'aujourd'hui tous sont conscient d'être confronté à une nouvelle évolution des échanges marque/consommateur et donc de leur métier.Facebook marque par l'ampleur du phénomène, à la fois mondiale, pérenne, et sociétale. Non facebook n'est pas "un copain d'avant qui a percé". Facebook est implanté dans la vie d'1 américain sur 2, d'1 français sur 3 et de 2 anglais sur 3. Il n'y a pas une utilisation de facebook qui soit identique d'un utilisateur à l'autre, de la même façon chaque marque aura un positionnement unique sur le support.L'utilisateur craint l'envahissement des marques et les marques redoutent l'essoufflement ou la chute du support pour investir, c'est l'histoire du chat qui se mort la queue.Facebook a très bien compris cela et joue le rôle d'arbitre ou le bien être des utilisateurs fixe la limite.Cela pourrait justifier le désamour des marques, mais est-ce qu'une marque doit ou même peut se détourner de sa cible parce que le support ou elle se trouve ne se plie pas à ses 4 volontés?Facebook favorise l'utilisateur à la marque ce qui ne veut pas dire qu'elle ne prend pas en considération ses requêtes ou ses suggestions. Si la plate forme devenait un support commerciale au service des marques, elles se retrouveraient bien vite seules sur le navire facebook.Il existe une multitude d'options, de stratégies, d'axes pour positionner sa marque sur facebook tout en respectant les codes et usages liés à cette nouvelle ère, non pas inventée mais popularisée par la mondialisation du support.Le désamour des marques ne se fera uniquement que si facebook plie sous la loi du marché, l'utilisateur quittera le réseau et la marque ni trouvera plus, ni cible, ni intérêt, ni ROI. La vrai problématique aujourd'hui pour une société souhaitant se positionner sur facebook est de découvrir les outils et leviers à sa disposition ainsi que la juste proportion avec laquelle les actionner. Comment from Vincent Vandevelde: Merci pour l'invitation, j'aurais pris plaisir à participer mais je ne pourrais définitivement pas être sur place mercredi.Pour préciser mon intervention précédente je tiens à rajouter que je ne prédis pas une chute à court ou moyen terme de Facebook, mais qu'une marque ferait une erreur en limitant ses efforts sur internet à sa seule présence sur Facebook.L'idée est d'utiliser chaque "support" pour ses caractéristiques propres afin de construire un environnement de marque maîtrisé sur le web. Comment from Lionel: Bonjour,Facebook va peut-être évoluer et s'adapter à ce type de sociétés. 500 millions de membres, ce n'est pas rien quand même et cela m'étonnerait fort que les marques zappent le potentiel Facebook. De la à en faire leur vecteur communautaire principal...amicalement Comment from : trouve ce sujet : Intéressant..."très intéressant" même, car avant celui des marques le désamour des utilisateurs pour Facebook est déjà palpable depuis la rentrée.En France, la courbe de croissance semble avoir atteint sa limite asymptotique avant l'été et la reprise de septembre a déjà fait long feu sans avoir été flamboyante, malgré les nouvelles fonctionnalités.Les nouveaux comportements adoptés par les membres, plus passifs qu'auparavant, pourraient bien traduire une prise de recul, une certaine méfiance... défiance ?Les budgets investis par les marques pour animer leurs pages, dont les montants n'ont cessé de croître ces derniers mois, pourront-ils compenser le "désinvestissement" du public ?Il est à craindre au contraire que l'appropriation du support par les annonceurs n'accélère la fuite des cibles, la désappropriation du média par ceux qui en ont fait le succès : les contributeurs.La transmission des données perso à des sociétés tiers ne fera qu'accélérer un mouvement de fond. Les (futurs) réseaux segmentés et spécialisés devraient, eux, y gagner en intérêt et en audience.Quelles priorités pour les marques ?Encore plus de transparence et d'humilité dans leurs prises de parole, et une présence toujours plus segmentée sur les bons outils communautaires.Bref, y'a encore du taff'