Email     Mot de passe  
Connexion | Inscription
Usages, contenus et (cyber)culture du web social
Cloud, Entreprise collaborative et gouvernance
Big Data - Social CRM - Social Business
Éducation, Innovation socio-digitale et devt durable
Editeurs - écosystème et enjeux
Business modèles,
Entrepreneunariat, Financement
Mobile Business ou entreprise mobile ?
Libertés, devoirs et responsabilités numériques
Actus, tendances, trouvailles
À propos
de nous
La "content curation" est ce nouveau mot en France, qui fait irruption 6 mois après son utilisation aux Etats-Unis. Nouveau concept nébuleux ? Nouvelle activité pour les médias, pour l'entreprise ? Qui sont les curators ? Quelle est leur activité ? Et à quel besoin répondent-ils ? Enfin, la curation représente-t-elle un modèle économique de traitement de l'information aux perspectives rentables ? nous apprenons de sources sûres (!) que le plateau sera rediffusé sur Read Write Web France
Et toc, voici mon feedback :
Je signale mon opinion : je trouve ce sujet...




Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
Webcast
notes
Intervenants (5)
AUDIENCE
 
Sujet proposé par Marie-Laure VIE et Vincent Berthelot
Organisation par Marie-Laure VIE
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :
La "content curation" est ce nouveau mot en France, qui fait irruption 6 mois après son utilisation aux Etats-Unis. Nouveau concept nébuleux ? Nouvelle activité pour les médias, pour l'entreprise ? Qui sont les curators ? Quelle est leur activité ? Et à quel besoin répondent-ils ?
Enfin, la curation représente-t-elle un modèle économique de traitement de l'information aux perspectives rentables ?

nous apprenons de sources sûres (!) que le plateau sera rediffusé sur Read Write Web France
Expertises concernées : 

Curation, voila un drôle de nom qui a donné lieu à des débats enflammés sur twitter entre experts et professionnels du web social.

 

Plusieurs articles de blog se sont attaqués à la question dont l’excellent Camille Alloing http://caddereputation.over-blog.com/article-le-curator-est-il-un-veilleur-64270925.html Repris par Antony Poncier http://poncier.org/blog/?p=2683 ou Arnaud Briand http://www.my.epokhe.com/2010/11/27/the-curator-is-born/

En premier lieu c’est encore un néologisme en forme de balle dans le pied pour convaincre les Top Managers et dirigeants du sérieux de la démarche. Car derrière ce terme geek anglo-saxon se cache une idée des plus intéressantes, la mise en avant d’informations issues du web aux bonnes personnes pour alimenter les prises de décision

Ainsi selon Camille Le curator serait un veilleur alternatif, un annonceur de signaux forts, qui donne les tendances voir même qui les crée.

Un veilleur alternatif pour un DG qui comprend le besoin de veille techno, marché mais beaucoup moins celui du web social c’est une sacré marche à franchir que de lui dire que l’on complète ce premier niveau d’alerte, de recueil et dispatch de l’information.

Il me semble que le curator pourrait vraiment prendre sa place si on le voit comme un donneur de sens de l’information récoltée par les veilleurs mais cela demande à avoir un niveau plus élevé de spécialisation dans le domaine pour interpréter les signaux faibles et en donner la clef aux responsables.

Attention car un curator à la sauce Alain Minc ça donne une interprétation toute personnelle des informations collectées qui est parfois totalement à côté de la plaque…

Comment se place le curatoir face au Knowledge Manager un peu défraichi, au community manager déjà un peu dépassé et au veilleur toujours spécialisé ?

Le curator est celui qui transforme l’information qu’il a recueilli pour en faire une agrégation concise et porteuse de sens soit pour information soit pour décision.

V.B

Sujet par :
Loading...
Loading...
Partager le lien :
Sujets potentiellement connexes :
Salon SRH     
  • Commentaire de Frédéric BASCUNANA : trouve ce sujet : Excellent !Merci Marie-Laure d'avoir proposé ce sujet ! Commentaire de Fabrice Frossard : UN beau débat en perspective. Encore faut-il trouver quelqu'un qui pense que la "curation" est autre chose qu'un buzzword habillant d'oripeaux 2.0 une pratique vieille comme Internet. :-) Commentaire de Stéphane Caillaud : trouve ce sujet : IntéressantContribuera à ce que l'on y accorde plus d'attention. J'ai ce profil mais ce n'est pas reconnu utile dans mon environnement pro.  Commentaire de Catherine TARAPACKI-PINTO : on dirait un peu le nom d'un médicament....ou pire en fait, j'attends d'y voir plus clair et d'en savoir un peu plus. Commentaire de Yann Derriennic : trouve ce sujet : Excellent !Une tendance pleine d'avenir qui pose la question du linkjournalisme, de la recommandation VS recherche, de l'infobésité et de la prescription de contenu (d'où la connotation médicamenteuse). Commentaire de Pierre Tran : trouve ce sujet : Excellent !Excellente idée d'avoir orienté le débat autour de l'entreprise et des médias Commentaire de Anthony Poncier : Pour connaître la genèse de ce sujet il faut aller voir sur twitter l'échange entre @bduperrin @bfaverial @aponcier @barthox @VinceBerthelot @MarkTamis qui a eu lieu hier soir entre 20h et 22H Commentaire de Patrick ZIMBARDO : trouve ce sujet : Excellent !Content curation = assemblage intelligent et éditorialisé de contenus axé sur le paradigme des modèles celui algorithmique (Demand Media + importante levée de fonds de l’histoire du web 355 millions de dollars) vs humains (wikio-experts, scoop, pearltrees, ...) avec comme l'enjeu ma monétisation des contenus. Commentaire de Hélène Brevet : trouve ce sujet : Excellent !La content curation est une opportunité pour chacun de développer et partager une expertise sur un sujet donné et devenir un référent sur la matière, ce que ne permettait pas jusque là le blogging qui nécessite des qualités d'écriture, de l'inspiration, etc. Commentaire de Anthony Poncier : Damned j'avais pas vu la date, je suis bloqué ce jours là ;-(( Commentaire de Marie-Laure VIE : @Frederic avec grand plaisir, je sens que le débat va être riche vu l'intérêt grandissant autour de ce concept en ce début d'année@Fabrice, ça je pense qu'on va trouver. Il y a justement débat sur la question et des défenseurs de l'émergence de cette nouvelle activité il y en a. Ne serait-ce que Scoopit qui s'est déjà manifesté pour participer au plateau ;)@Yann @Pierre oui exactement c'est à la confluence de plusieurs métiers actuels, c'est sans doute une sythèse de certains métiers existants, une transformation qui impacte autant les entreprises que les médias. Ravie que ça vous plaise@Anthony c'est clair que ça a bien fusé les idées hier soir sur twitter, un bel exemple de coworking en temps réel et ouvert, dommage qu'il n'y a pas eu un hashtag...mais dans la spontanéité c'est pas évident d'avoir la présence d'esprit. Je crois que Bertrand Duperrin a prévu un billet très rapidement suite à hier soir. On remettra le lien ici. Par ailleurs pour la date moi non plus je ne suis pas là, on va voir ce qui peut être fait@Patrick et @Helène merci pour vos idées !  Commentaire de Pierre Tran : @kweeper s'est également manifesté auprès de moi pour participer au plateau. Selon eux, ils font du "content curating" depuis 2009 http://www.kweeper.com/, affichent 11 références commerciales et éditent leur plateforme en mode SaaS en marque blanche, par exemple http://tradedoubler.ekweeper.com Commentaire de Benoit Aimond : trouve ce sujet : Intéressant+ que jamais dans l'ère du temps Commentaire de Marie-Laure VIE : Je trouve que la curation de liens (Drudge report, Le focus, etc.) n'est pas suffisante pour apporter une valeur ajoutée significative à l'entreprise. Je suis davantage partisane de la curation de contenu qui vise l'enrichissement de l'information par sa contextualisation et sa mise en perspective. Quelle différence j'y vois avec la veille ? C'est un métier complémentaire ou une évolution du métier de veilleur car en plus, il implique une dimension sociale : fédération de communauté par thématiquePour moi le curator : - identifie les sources dans le flux- les trie (hiérarchie de l'info)- les recontextualise et les analyse (éditorialisation)- les distribue (identification des bonnes plateformes)- interagit avec sa communauté de lecteurs : précise, complète en fonction des réactions- fait évoluer la héirarchie de ses sujets en fonction de son intuition (interprétation des signaux faibles et intérêt des lecteurs)De ce fait le content curator peut être aussi bien dans l'entreprise (curator interne ou externe) que dans les médias. Les lignes éditoriales ne seront pas les mêmes, mais les deux types d'organisation ont la légitimité et le lectorat potentiel pour le faire.Vous en pensez quoi ?     Commentaire de Patrick ZIMBARDO : @Marie-Laure - je partage cette approche, le content curator est pour moi un agent des signaux faibles de la "longue traine". Commentaire de Jean-François VIAL : J'en pense que LE problème du curator (qui est le même que celui du CM d'ailleurs) c'est la juvénilité du métier et son abscence de délimitations claires.En gros, chacun a sa définition du «curator», autant les «curators» eux même que leurs prospects.La mienne est quasiment la même que celle de Marie-Laure mais elle inclue en plus la vérification des sources et des données (ce qui me parait, personnellement, essentiel tant le hoax est facile et l'effet de moutonage rapide) mais apparemment tout le monde ne partage pas ce point. Commentaire de Corinne Dangas : A propos de l'aspect économique, je pense également que ce n'est pas juste un buzzword. Notre activité d'édition touristique (print et numérique, B to B) est tournée en ce sens, et à la seule distribution automatisée se substitue une dimension prescriptrice, basée sur des agrégations humaines. Pour moi elle est fondamentale, et elle trouve bien sa valeur ajoutée, tant pour nos clients, que pour l'utilisateur final. Difficile par contre de faire la part des choses entre le mouvement de fond naturel du marché, et l'impulsion délibérée qui a pu "initier" la tendance. Mais je crois totalement à cet axe. Commentaire de Bertrand Duperrin : En attendant de sortir quelque chose d'exhaustif sur le sujet (je vais finir par y arriver) je ferai un autre parralèle : le job (ou la fonction ou la tâche) est vieux comme le monde. Mais dans les deux cas ce qui pêche (pour le CM c'est sur, pour le curator attendons...) c'est l'institutionlisation. Reprendre dans une logique d'entreprise des comportements "naturels" ne se fait pas sans mal. Sur le web beaucoup de curators si ce n'est la totalité le sont par nature. Une fois arrivés au bureau ils deviennent autistes. Idem pour les CM. A l'inverse on essaie de monter des logiques artificielles qui ne prennent pas car contraires à ce qui fonde et régit l'activité de chacun. C'est là que se situe le problème.Pour ce qui est de mon périmètre de prédilection (l'interne plus que l'externe) je pense que le curator a un rôle a jouer au moins aussi important que le CM. Les vraies communautés sont rares et souffrent du contexte organisationnel alors que le besoin en information et les flux internes et externes existent, alors même que les collaborateurs ne sont pas formés à gérer les flux d'infos et n'ont pas le temps / les moyens / la latitude pour le faire. Le Curator peut, dans ce contexte, être le lien entre des habitudes de passivité face à l'information et la nécessité d'appréhender les choses de manière plus dynamique.L'histoire est à écrire...et idéalement sans galvauder le potentiel. Commentaire de Anthony Poncier : Le but n'était d'être exhaustif, mais voici un billet suite à l'échange sur twitter (malheureusement sans les jeux de mots de Bertrand) qui au moins pose les bases :Management 2.0 : le curator, bullshit marketing ? http://poncier.org/blog/?p=2697 Commentaire de Pierre Tran : Pour le coup, je trouve le sujet trop vaste. La problématique de la curation en entreprise et dans les médias, même si elle participe de la même activité, renvoie à des enjeux différents (plus qu'à des lignes éditoriales différentes comme le souligne Marie-Laure) :- le curator en entreprise, nouvelle incarnation du veilleur/documentaliste, a une mission de veille interne, avec un périmètre bien défini, parfois des contraintes de confidentialité.. Comme le suggère Bertrand et Anthony, l'enjeu est la reconnaissance de ce métier, son institutionnalisation.- le curator dans les médias sociaux à l'inverse vise une audience la plus large possible. Sa démarche est guidée par l'e-reputation, sa légitimité sera sa c-reputation (curating reputation) qu'il inspire. Typiquement un @jeanlucr est un social curator, ou community curator- le curator dans les medias traditonnels (web), c'est tout simplement le métier de journaliste online : collecter, vérifier, créer, trier, analyser, synthétiser, diffuser l'information. Ce qui est nouveau, c'est qu'il utilise les médias sociaux comme source d'information et comme plateforme de promotion/diffusion...A mon avis, on tient là 3 sujets de plateaux :-) Commentaire de Patrick ZIMBARDO : J'aime bcp la notion de c-réputation - n'y-a-t-il pas des passerelles entre les sujets suggérés par Pierre qui pourrait en déterminer des invariants ? Commentaire de Catherine TARAPACKI-PINTO : STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOP !!!bon ok n'en jetez plus la coupe est pleine. Il y a beaucoup de monde intéressé sur le sujet et je rejoins parfaitement Pierre sur le fait que nous avons 3 sujets à développer et donc trois axes à mettre en place, donc, on va faire comme les dernières fois pour ce type de thématique on va d'abord trouver les 3 sujets, mais je crois que Pierre a parfaitement amorcé le process, on fixe des horaires pour tenter de contenter le plus grand nombre (@Antony si tu nous écoutes :)) ) et on entame les débats de fond, en tous les cas merci encore pour ce très beau sujet les amis et surtout pour déjà m'avoir ouvert les yeux sur cette nouvelle pratique [#prisedeconscience] !!   Commentaire de Marie-Laure VIE : OK merci Catherine, effectivement c'est le plus juste, cela permettra de creuser davantage chaque sujet et l'impact sur chaque métier/activité. Tout à fait d'accord avec Pierre et avec toi pour les 3 sujets * Le curator comme activité dans l'entreprise (aux frontières de veille, KM, marketing). J'y mettrai tout de même l'interne et l'externe en même temps* Le curator dans les médias (boulversement des métiers de documentatiste? en lien avec le nouveau métier de chercheur d'informations ? community manager, etc.). *Le curator comme nouvelle forme d'expression individuelle, de la même façon qu'on a vu apparaître les blogueurs. ex : @jeanlucrmais je laisse la main au Comité de rédaction :-)   Commentaire de Frédéric POULET : @everybody En effet, c'est bien de scinder le sujet en trois sous sujets. Et sans doute les lier aux sujets déjà diffusés sur la Veille ?Pour l'heure j'aimerais savoir déjà si la veille (en entreprise ou ailleurs) est vraiment mise en oeuvre, systématisée et organisée (et dédiée) ? après les débats d'il y a quelques moisLe terme de "Curator" (interne ou externe) est un terme de "2.0 Geek" et qui doit être compris par 100 pers maximum sur Twitter (France)... à ce jour.dont le pseudo Métier (ou fonction) est certes facilité(e) par quelques outils d'agrégation(s). Comme le disait Antony, il a été inventé il y a quelques semaines.Ceux qui ont donc recruté un Curator entre temps sont des Steve Jobs du recrutement 2.0 On ne s'aperçoit pas que l'on vit dans un microcosme...Donc le débat ne sera profitable que s'il est accessible par le plus grand nombre(me semble t-il)Je ne connais déjà pas beaucoup de "veilleurs" professionnels dans les FMCG et Grandes Entreprises qui nous entourent (sauf les veilleurs de nuit...:-) et encore moins de "Curators".Mais peut-être en effet sommes nous des M.Jourdain du 2.0 :-) Commentaire de Bertrand Duperrin : Justement Fred... En fait le terme est un peu plus ancien, ce qui a changé c'est qu'on s'est rendu compte que certains comportements étaient "facilitateurs" sur le web...donc on leur a collé une étiquette.Parce qu'en fait, des curators on en trouve à la pelle dans notre petit écosystème. Anthony, Marie-Maure, moi....et d'ailleurs avec ton activité de veille tu serais un peu curator dans ton entreprise toi ? Regarde l'impact de la diffusion de tes investigations sur ton organisation et...on commence à toucher quelque chose du doigt.Donc l'approche Jourdain est bonne.Maintenant oublions le nom, c'est surtout l'analyse d'un rôle dans un dispositif qui importe ici. Pourquoi un type de comportement donné facilite-t-il certaines choses, quelles sont les qualités à mettre en œuvre, comment le positionner dans un dispositif... Commentaire de Patrick ZIMBARDO : @tous - finalement quel est le profil du curator ... Commentaire de Fabrice Frossard : Premier commentaire tronqué, donc je recommence. Pour alimenter la conversation, un petit billet sur la curation suite à un entretien avec Marc Augé de Scoop IT. A la clé des invitations. http://bit.ly/i5Yum0N'hésitez pas à commenter, amender, critiquer... (billet visible aussi sur la plateforme de TTTV)  Commentaire de Vincent Berthelot : ah ah Techtoc a presque reussi a reunir sur ce sujet la centaine de personnes qui pensent que la curation est autre chose que le fait de se servir d'un petit instrument en bois pour se nettoyer les dents!Le curator en entreprise ne peut pas s'analyser en dehors de la confiance car en effet il devient un tiers de sens au travers de son travail d'orientationet d'aggregation des contenus.Comment peut-on donner autant de pouvoir a une seule personne ?Le Community Management est a l'evidence aussi une histoire de gros sous, formation, externalisation, conseil... mais qui s'epuise et dont les prix tirent vers le bas.Le curator vient dont au bon moment, qui oserait confier un tel job a un stagiaire ? Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Bravo Pierre et merci pour ce recadrage, j'avais la même impression qui le chiffonnait : il faut en effet décidément découper ce sujet en trois plateaux minimum. Sinon ce sera indigeste, surtout du fait même du format talkshow.J'espère que nous trouverons un sponsor parmi ceux qui se sont joints à la conversation car nous ne pouvons plus subventionner le marché, au secours les aides du CNC ne nous ont pas encore été accordées ;-)Contactez Catherine elle vous dira que nous avons trouvé une formule intelligente pour casser les tarifs et vous en faire profiter. Commentaire de Jean-François VIAL : “qui oserait confier un tel job a un stagiaire ?”Ben… actuellement, pas mal de monde ! demande aux entreprises qui s'occupe de la revue de presse lorsque c'est fait : bien souvent, c'est un stagiaire. Très logiquement, vu que le principe est le même, ça sera la même personne qui sera contrainte de «faire le curator»… Commentaire de Charles ELE : Merci @pierre et @catherine pour m'avoir aidé à inscrire kweeper dans ce fil de discussion et pour avoir perçu les sinuosités de ce vaste sujet.@marie-laureta définition du curator conforte nos intuitions ( http:blog.kweeper.com )En 2009, en lançant kweeper, nous avons défini la pratique comme étant du SOCIAL-HEAPCASTING: HEAP (entasser >> regrouper>>organiser...) + Broadcast (diffuser>>partager..)Notre grande erreur: n'avoir pas su communiquer (ou émigrer aux US :-) ) autour de cette pratique pour en faire un Buzz Word...Dès le lancement de KWEEPER, en mesurant l'incroyable capacité de feu en matière de communication des applications Américaines (nous sommes arrivé sur le web au moment ou toute la twittosphere courait après les invitation GOOGLE BUZZ...) et nos minuscules chances de créer le buzz, nous avons choisi de développer l'application avec agilité pour qu'elle soit très rapidement Scalable, de manière à adresser les entreprises (Notre offre EKWEEPER) en parallèle de la construction d'une communauté sur le web (KWEEPER).Et cette approche s'avère aujourd'hui intéressante car nous avons pu capitaliser autour des usages en entreprise et sur la web pour produire dans quelques jours le kweeper nouveau (lire http://blog.kweeper.com )Je suis disposé à partager avec vous mes impressions sur les usages observés en entreprise, entre curation et conversation.K(w)eep In Touch!Charles ELE Commentaire de Charles ELE : Complément: LE HEAPCASTEUR est à l'assemblage et la diffusion d'une variété de contenus et d'information (textes, images, videos, audios) ce que le PODCASTEUR est à l'audio ou à la vidéo ... Commentaire de Bruno Delpeuc'h : Pourquoi ne parlez-vous pas tout simplement d'analyste ? Car c'est le rôle de l'analyste de traiter l'information afin de la rendre exploitable pour les décideurs. Commentaire de Jean-François VIAL : @bruno (je n'ai pas pu répondre au commentaire : erreur javascript à cause de la quote ' dans le nom de bruno qu'il faudrait échapper dans le javascript contenu dans le lien "Répondre à ce commentaire", si un technicien passe par là…)L'analyste ne fais qu'analyser il ne va ni chercher l'information ni la documenter, ou organiser… voilà pourquoi. Et puis c'est moins glam que «curator», faut bien l'avouer #ironie Commentaire de Jean Fréor : Bien vu, Jean-François !Pour l'anecdote technique (les autres, bouchez-vous les oreilles !), j'avais bien pensé à "échapper" les quotes (les guillemets, quoi)... mais pas le code HTML "& # 0 3 9 ;" qui est celui de la côte, et manifestement interprété aussi comme une quote par notre ami Javascript !À propos d' "analyste", ne serais-tu pas toi-même analyste...programmeur de formation ? ;-) Commentaire de Jean-François VIAL : en effet jean ! mais JS n'interprète pas le code de la quote, il y a vraiment une quote : juste échapper la quote pour javascript lors de la génération du snippet JS et ça roule ! Commentaire de Jean Fréor : En fait, tu aurais raison si la correction que j'ai faite ce matin ne fonctionnait pas (je remplace les "& # 0 3 9 ;" ET les cotes par des cotes avec échappement, alors qu'avant, je ne remplaçais que les cotes tout court).Or, elle fonctionne très bien !C'est sans doute au niveau du ".innerHTML = ..." intervenant après coup que le code HTML est... décodé, justement, ce qui ne fait du coup plus de différence entre la code et son homologue version code HTML.Je propose de continuer au besoin cette discussion via message privé, sinon on va ennuyer tout le monde avec cette parenthèse technique qui, j'imagine, n'intéresse pas grand monde à part nous ! Merci de ce signalement, en tout cas ;-) Commentaire de Bruno Delpeuc'h : Bonjour Jean-François,Je ne partage pas ta définition de l’analyste.Dans le contexte de la recherche d'information sur Internet l'analyste est à la fois chercheur/veilleur, selon moi. L'analyste chercheur/veilleur sera donc en mesure de mieux prendre en compte la demande d'un client. Soit d'élaborer le plan de recherche puis de documenter, interprêter, organiser, traduire, traiter l'information pour justement la rendre exploitable pour le client décideur.Bien entendu certaines entreprises ou organisations ont les moyens de mettre en place des cellules de recherche avec les équipes adéquates (analystes, documentalistes, veilleurs, etc). Mais toutes les entreprises ou organisations n’ont pas les moyens financiers de se payer une cellule de recherche.Ce débat autour d’un énième concept qui camoufle l’essentiel est une perte de temps. Les vrais enjeux aujourd’hui pour les entreprises ou les gouvernements et qui méritent débats sont les suivants :- comment organiser sa recherche d’information sur Internet ?- quelles sont les bonnes méthodologies et pratiques à mettre en place ?- quels sont les bons outils de traitement de l’information ? Bien à toi Commentaire de Jean-François VIAL : Par définition un analyste… analyse : on lui fournit des données, il les analyse, rien de plus. Il ne lui appartient pas de rechercher les données. Un curateur va être, effectivement, un analyste chercheur/veilleur :) C'est une petite nuance, mais elle a une certaine importance tant le choix des sources d'information est importante dans la «curation» (que ces termes sont laids) Commentaire de Corinne Dangas : Il y a dans le concept de curation une dimension incontournablement humaine qui est prégnante, un mouvement observable, prolongement ou disruption ou de la veille, mais IMHO pas stricto sensu de la veille. Ou bien en considérant que l'enjeu de "mise en perspective" qu'a la veille, est lui-même à remettre en perspective. On y introduit de façon dominante la création de sens / conseil, et précisément tout ce qui ne peut pas se résumer à la facette mécaniste (organisation - méthodo - outils !). A mon sens, la curation - d'une part place la nécessité d'expertise (sectorielle) un cran plus haut- y compris dans sa dimension sociale (animation - échange communautaire) - pourquoi pas aussi dans ce que recouvre la sérendipité ?- et traduit une fragmentation des marchés de contenus, résultant de l'explosion des volumes. (=> vers des niches, auxquelles il faut apporter une *bien plus* haute valeur ajoutée)   Commentaire de Fabrice Frossard : @Corinne : la curation c'est exactement ça à mon sens, remettre l'humain au coeur de la recherche car plus fin , pertinent et expert qu'un algorithme sur un sujet donné. Après la mise en scène de ce tri est affaire d'outils avec plus ou moins de personnalisation permise, la tentation du média (tous journalistes).La dimension sociale vient par surcroît, essence du 2.0 (il n'est de joie que dans le partage et la simplicité).@JF Vial : pour l'instant la dimension d'analyse m'échappe un peu dans la curation. En revanche je suis persuadé que c'est la prochaine étape le community curator explainer, et la boucle sera bouclée et la roue réinventée à l'aune des nouveaux outils et de la masse critique d'infos circulantes à trier. @Bruno D : tu proposes un débat sur la veille en fait :-)  Commentaire de Jean-François VIAL : l'analyse commence ne serait-ce qu'en jugeant si l'info est pertinente dans le contexte et de source fiable/vérifiable. Elle peut aller jusqu'à la synthèse/résumé et à la recherche de ressources connexes/définitions. Commentaire de Fabrice Frossard : @JF Vial. le choix d'une info exige effectivement une analyse implicite et justifie le statut d'expert du sujet traité. De mon point de vue l'analyse dans cette discussion est plus l'étape d'après : une fois l'info collectée et synthétisée on en fait quoi ? A mon sens, l'information est matière à décision au sein de l'entreprise. AMHA, c'est à ce stade qu'intervient l'analyste (qui peut être le veilleur). Non ?  Commentaire de Jean-François VIAL : l'analyse est partout, en effet, mais ce que tu appelles "analyse" est plus pour moi du simple tri, au mieux de la mise en relation… si le curateur ne commence pas au moins par analyser la pertinence et la fiabilité d'une information, je ne vois pas bien ce qu'il peut bien faire des informations qu'il reçoit/va chercher… c'est, à mon très humble avis, un préalable obligatoire.Évidemment, l'analyste est le veilleur : c'est ça un curateur :) Commentaire de Yann : Un autre regard sur la curation vis-à-vis de la notion d'agrégation sur http://bit.ly/g7isWj Commentaire de Fabrice Frossard : @ JF Vial : je pense m'être mal exprimé. Dans l'absolu, dans le cadre d'une entreprise, l'information doit avoir un caractère utile pour l'activité ( mvt d'un concurrent, appel d'offres, nouveaux produits, techno etc.); Dans un idéal de situation, très rare en entreprise donc, tu as bien une personne chargée de la collecte de l'information dont le principal métier et de sourcer et trier (donc être curateur) et, dans un deuxième temps un analyste qui pourra étudier la portée de l'information sur l''activité de l'entreprise et prendre éventuellement les décision stratégiques à partir des infos recueillies. Mais on est assez loin du concept de curation tel que défini ici. A moins qu'on ne l'envisage comme un partage et/ou une mutualisation de la veille au profit de tous dans l'entreprise. L'un n'exclut bien évidemment pas l'autre.Pourquoi le curateur n'est pas forcément un analyste. un exemple simple : le curateur en charge de remonter les infos sélectionne un simple mouvement de recrutement de X chez Y. Le DG de la boîte peut très bien voir dans ce recrutement une orientation de son concurrent...Ce que n'aura pas vu le veilleur/curateur/trieur. Mais je m"éloigne du sujet... :-)  En substance, je partage l'avis de @Bruno D sur le rôle de l'analyste, mais qui n'est pas forcément le curateur :. "Pourquoi ne parlez-vous pas tout simplement d'analyste ? Car c'est le rôle de l'analyste de traiter l'information afin de la rendre exploitable pour les décideurs." Commentaire de Gregory Culpin : Si vous y êtes favorables, le CEO @tlg de Knowledge Plaza se fera un plaisir de participer à cet échange et d'autant plus qu'il s'agit d'initiatives que nous menons depuis plus de 3 ans en entreprise.De notre expérience, l’émergence du terme “curation” dans le monde de l'entreprise révèle surtout le besoin de nommer des comportements jusqu’alors informels d'organisation collective et de mise à disposition de ce contenu. Commentaire de Antoine Perdaens : Effectivement 3 sujets peuvent ressortir du pannel. Maintenant je pense que le fait que le buzzword a une origine commune: Un besoin d'organiser et de mettre en contexte une information bien souvent dispersée de format divers. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : avec plaisir Grégory ! Commentaire de Bruno Delpeuc'h : @Fabrice: plutôt sur l'ensemble des activités de collecte et d'analyse d'informations utiles aux entreprises toutes tailles confondues, autrement dit un plateau sur l'IE. ;) Commentaire de Bruno Delpeuc'h : @Jean-François, à mon humble avis la définition générale sur laquelle tu t’appuies n’est pas/plus du tout adaptée dans le contexte de l’analyste qui fait de l’IE. Selon moi, ce fil de discussion traite d'une partie du cycle de l'IE.Enfin, je suis heureux d’observer que nos points de vue convergent sur ce qu’est un curateur soit un analyste. ;)Ce qui m'interpelle d'ailleurs ici c'est pourquoi s'acharner à réinventer la roue alors qu'un métier existe déjà celui d'analyste dont le métier consiste à traiter l'information et réaliser cette fameuse "curation".  Commentaire de Bruno Delpeuc'h : @Fabrice,Quand tu soulignes : "Dans un idéal de situation, très rare en entreprise donc, tu as bien une personne chargée de la collecte de l'information dont le principal métier et de sourcer et trier (donc être curateur) et, dans un deuxième temps un analyste qui pourra étudier la portée de l'information sur l''activité de l'entreprise et prendre éventuellement les décision stratégiques à partir des infos recueillies."Oui dans la plupart des entreprises, l'ensemble des activités de collecte et d'analyse d'information sont réalisées par une seule personne soit un analyste chercheur/veilleur. Mais ça dépend de l'organisation et la taille des entreprises concernées. Certaines grandes entreprises disposent de cellule de recherche comprenant: veilleur, analyste, etcetera.Tu poursuis : "Mais on est assez loin du concept de curation tel que défini ici. A moins qu'on ne l'envisage comme un partage et/ou une mutualisation de la veille au profit de tous dans l'entreprise."La *curation* fait partie du cycle de l'IE.Tu indiques judicieusement : "Pourquoi le curateur n'est pas forcément un analyste." Oui cela va surtout dépendre du contexte dans lequel il exerce :- en tant que prestataire externe- ou interne à l'entreprise- ou en fonction de sa mission et ses objectifs Commentaire de Marie-Laure VIE : A la veille de se retrouver pour un certain nombre demain à la conférence sur la curation de la Social Media Week, si vous le souhaitez vous pouvez jeter un oeil sur ce billet où je propose des pistes sur la valeur de la curation pour les particuliers, les entreprises et les médias. Ma réflexion s'est aussi nourrie ici, donc en quelque sorte c'est mon feed-back http://marilor.posterous.com/curation-et-marketing-de-linformationEt comme ce débat va être relancé demain, j'imagine que les conversations vont se poursuivre plus intensément encore après ! :)  A bientôt Commentaire de Fabrice Frossard : @Marilor Excellent billet . Que l'on peut compléter avec celui-ci http://bit.ly/fDphaB , plus prospectif. Commentaire de Frédéric POULET : Je viens de taper "Curator" et "Curateur" dans LinkedIn et sur Cadremploi...Vous savez combien j'ai trouvé de réponses ?... 0Comme le disait Bertrand plus haut, je pense en effet que c'est plus une attitude adoptée par quelques blogueurs et/ou experts en entreprise, mais qu'il n'y a pas de véritable fonction officielle pour l'instant (en tout cas à ma connaissance)Je suis curieux de savoir si vous en avez rencontré beaucoup avec cette fonction "officielle" ? ( A vous lire )En revanche qu'il y ait des outils d'agrégation (Kweeper, ScoopIt, PaperLi, ou le "bon vieux Google Reader :-) " c'est une certitude.Qu'ils aient jusque là permis d'agir avec "Intelligence Economique" afin de réorienter une stratégie d'entreprise...............Je n'ai pas encore vu de cas pratique, mais suis très curieux d'avoir des exemples concrets.Celui qui arrivera à curer le plan stratégique d'Apple (et le contrer) aura réussi en effet une belle curation :-)Le Marketing de l'offre (quand il est bien fait) aura toujours 10 temps d'avance sur les curateurs ou observateurs de tendances.D'ailleurs, quand on observe la tendance, n'est-il pas trop tard ?On comprend d'ailleurs mieux les raisons pour lesquelles une société comme Dassault Systèmes travaille sur des plans à 20 ans et que leur Plan à 3 ans n'est qu'un "plan opérationnel"Bref, pour ce qui me concerne, je pense qu'un bon veilleur, (voire, allez... un bon curateur) peut avoir une influence non négligeable pour utiliser une très bonne arme de conviction en entreprise : le Benchmark Vous voulez convaincre qu'une solution est adéquate : démontrez grace à la veille (ou curation) que vous faites, que 50% de vos concurrents ont déjà adopté l'objet de votre curation... Et là, vous obtenez une écoute particulièrement active.Autre vertu : la revue de presse numérique sans aucun doute;Allez, je vais quand même me contredire un peu... Si vous avez connaissance de la Stratégie de votre entreprise, et que vous allez "curer" des sources d'inspirations possibles pour essayer de déceler des sources de croissances complémentaires et marginales, là ça commence à devenir intéressant ! quand même :-)   Commentaire de Anthony Poncier : Ce plateau c'est uniquement celui sur les médias, il y en a un autre sur l'entreprise de mémoire Commentaire de Catherine TARAPACKI-PINTO : c'est tout à fait vrai Anthony, le jour du tournage vous aviez même tous pensé qu'il était judicieux de découper les sujets en plusieurs sous-parties, qui sont ainsi livrés au fil de l'eau....mais du coup je change le titre... Commentaire de Sir.chamallow : Bon talk. Un chouilla trop court par contre.La curation est une nouvelle étape de la veille. Nouvelle dans le sens qu'on peut désormais la rendre visible pour le grand public (madame michu donc). Pour un veilleur le processus na pas vraiment changer dans le fond, mais il à désormais comme nouvelle cordre à son arc: le temps réel propre aux réseaux sociaux. Et c'est ça qui change tout. Quand Pierre nous explique qu'au fond le travail effectué par les curators s'apparente à du journalisme, il a raison et le journaliste a comme valeur ajoutée qu'il maitrise le cycle de l'info.Je finirais sur cette formule ^__^:Intelligence Economique = (Curators +Veilleurs + Community Managers)²J'ajouterais que les commentaires qui accompagnent vos vidéos sont parfois aussi riche & intéressant qu'un article en soit sur le sujet. Et je me demande "mais diantre pourquoi ne pas le synthétiser ?" (en créditant tout le monde of course). Commentaire de Frédéric BASCUNANA : merci Sir Chamallow, et surtout pour la reconnaissance très justifiée que tu accordes à cette chouette communauté - et en effet mon rêve serait de pouvoir générer des livres blancs ad hoc, basés sur la friction de tous ces points de vues géniaux qui s'expriment dans les conversation :- en retranscrivant les vidéos,- en synthétisant comme tu dis les commentairesmais je me suis heurté à des problématiques assez insurmontables de coûts - néanmoins peut-être se trouverait-il un sponsor unique pour toute l'année pour associer sa marque à ces "digests" issus de tous nos contenu : j'y travaille....sinon, pas mal ta formule ;-) Commentaire de Samuel GAULAY : Très intéressant ! Et pourquoi ne pas utiliser la curation comme outil de gestion de sa e-réputation ?Il suffit de s'auto-curer (oh là...) et d'organiser et de remettre en perspective les contenus web qui vous mentionnent personnellement. Pour aller plus loin, vous achetez votre prénom-nom comme nom de domaine et faites une redirection vers votre page de curation et le tour est joué !Personnellement j'utilise Scoop.it et j'ai créé un semblant de page perso :www.samuelgaulay.com ou http://www.scoop.it/t/samuel-gaulay Commentaire de Frédéric POULET : Exactement ! Stratégie 360° : il ne manque plus que le lien avechttp://fr.linkedin.com/in/samuelgaulay Commentaire de Onsi Reb : trouve ce webcast : Intéressantprésente des informations pertinentes et à jour !!