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On nous demande souvent : "Bonnes statistiques affichées, mais quel est votre organisme certificateur ?". Réponse : nos près de 15.000 membres et followers inscrits (chiffre au 31.03.2012). C'est en soi un bon sujet de discussion et de débat. Pourquoi la question nous exaspère-t-elle parfois et pourquoi  devons-nous répondre avec franchise sur cette page en explicitant nos convictions ? Allez, disons-le tout net : la question n'est en elle-même plus très sérieuse quand on se prétend responsable marketing. Parce que : 1) Il est temps d'ouvrir les yeux et de saisir la rupture, profonde, opérée par le 2.0, sa bidirectionnalité, ses communautés, son inévitable transparence, dans les médias en ligne ; 2) il est temps d'ouvrir les yeux sur les aberrations de la certification dans ce contexte précis. Finie donc la course aux membres : ce qui nous intéresse c'est la qualité et le niveau d'implication des profils inscrits. Les chiffres ci-dessous peuvent donc vous être utile, quant à la composition sectorielle, par fonctions et tailles d'entreprises, de notre audience.
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Webcastory
Subject proposed by Frédéric BASCUNANA
Format : Article
Treatment : Page informative
 
On nous demande souvent :
"Bonnes statistiques affichées, mais quel est votre organisme certificateur ?".
Réponse : nos près de 15.000 membres et followers inscrits (chiffre au 31.03.2012).
C'est en soi un bon sujet de discussion et de débat.
Pourquoi la question nous exaspère-t-elle parfois et pourquoi  devons-nous répondre avec franchise sur cette page en explicitant nos convictions ?
Allez, disons-le tout net : la question n'est en elle-même plus très sérieuse quand on se prétend responsable marketing.
Parce que :
1) Il est temps d'ouvrir les yeux et de saisir la rupture, profonde, opérée par le 2.0, sa bidirectionnalité, ses communautés, son inévitable transparence, dans les médias en ligne ;
2) il est temps d'ouvrir les yeux sur les aberrations de la certification dans ce contexte précis.
Finie donc la course aux membres : ce qui nous intéresse c'est la qualité et le niveau d'implication des profils inscrits.

Les chiffres ci-dessous peuvent donc vous être utile, quant à la composition sectorielle, par fonctions et tailles d'entreprises, de notre audience.

La rupture.

Il n'est absolument plus question de course à l'audience, mais de :
  • favoriser l'alchimie collaborative,
  • attirer des profils pertinents,
  • susciter des conversations de niveau correct
  • s'inscrire dans le temps en sachant fidéliser sa communauté (pour de bonnes raisons !)
  • établir le workflow éditorial permettant à chacun d'infléchir les contenus tout en maintenant durablement un bon niveau de qualité
  • assurer le rayonnement de l'expertise présente sur le site dans d'autres hub, naturellement, et sans "social spamming".
 
Et pourquoi parler de rupture ?
 
Parce que cette dernière vient de quelques notions urgentes à saisir :
  • s'insérer dans un monde de transparence, voulue ou subie, n'est plus une question de choix, c'est une donnée du problème.
  • accepter la fin du "top down" et de la communication mono-directionnelle : là aussi ceux qui tarderont n'y survivront pas.
  • comprendre que la seule énergie renouvelable : c'est l'homme ! Rien n'est automatique ni industrialisable quand il s'agit de créer du contenu. Par contre le stimulant collaboratif est la seule constante sur laquelle vous puissiez compter.
Pour ces raisons qui tristement leur échappent, beaucoup de professionnels ont encore besoin de se rassurer en imaginant des campagnes mécaniques, basées sur du posting massif et des robots scammeurs. Ceux-là ont besoin de "statistiques" quantitatives, même s'ils s'ne défendent : dans le cas contraire ils ont l'impression de perdre la face.
Alors pour les comblmer, on leur fait boire le petit lait des courbes statistiques et des échelles logarithmiques.
Nous déplorons de ne pouvoir être moins tranchés : mais c'est juste grotesque.
"Aujourd'hui je peux exposer brutalement votre message auprès d'un million de personnes" : ça ne sert à rien ou presque.

La transaction tant espérée, à plus forte raison sur un objectif B2B :
  • doit se dérouler dans un contexte qualitatif,
  • en commençant par toucher une cible communautaire qui ne se laissera pas facilement  marketer :
  • il faudra patiemment convaincre chaque "hub" que vous êtes pertinents pour eux, en cohérence avec leurs attentes de contenus,
  • (ce qui impliquera de nombreuses inflexions et une vraie capacité d'autocritique),
  • il vous faudra enfin débarquer en catimini (avec l'humilité et l'écoute requises),
  • et enfin prendre soin de faire valoir votre expertise par le biais du débat et de la pédagogie,
  • en acceptant la friction et la contradiction.
Finie l'ère industrielle où l'on arrose (pour ça, il reste la télé tradi).
Bienvenue dans la conversation : que vous le vouliez ou non, elle s'impose à vous.

Les aberrations.
Le trafic est néanmoins toujours "certifié" nous dit-on, par des organismes aux acronymes rassurants.
Nous avons un réel problème de fond avec les organismes certificateurs qui sont sponsorisés par ceux qu'ils certifient - d'autant que ce n'est pas donné. 
Mais il n'y a pas que cela :
  • quand on met le doigt dans l'engrenage de l'audience, on commence à créer des pages inutiles sur le site: je n'en citerai pas, mais beaucoup découpent artificiellement leurs articles en 17 petites pages à cliquer pour multiplier le chiffre d'audience ainsi fort gentiment, et non moins idiotement, "certifié".
  • face aux concurrents dont les chiffres ronflent, les éditeurs n'ont pas d'autre choix que de céder aux sirènes de la modification ergonomique qui va booster le trafic en comptabilisant des pages intermédiaires parasites.
  • enfin, on peut toujours faire exploser son trafic par un très grand nombre de liens entrants : la question n'en reste pas moins : quel est le taux de rebond immédiat.
Moralité : 
Oui (certes) aux courbes d'audience qui ne nous apprennent pas grand chose quand on fait de la pub.
Mais un grand OUI à la conversation de QUALITE quand on fait du contenu.
 
Le seul véritable indicateur de succès d'un site, sa carte de visite business, c'est la qualité et la pertinence des conversations qu'on y trouve.

Baladez-vous sur ce site si vous avez un soupçon de doute : nous n'avons pas acheté notre trafic ni nos membres via un agitateur d'audience chinois.
Vous avez encore un doute ?
                           - alors naviguez sur les profils des membres !
Vous avec encore un doute ?
                           - alors regardez les sujets traités en vidéo !

Vous avez encore un doute ?
                           - alors faites un effort de réflexion : nos tarifs indiquent à quel prix vous pouvez faire un plateau TV professionnel, avec les bons intervenants : même sans audience c'est déjà uen aubaine.
 
Vous viendrez la première fois pour le tarif (parce que ça compte bien sûr),
vous reviendrez ensuite pour la qualité de la conversation et du service.
...Et pas seulement pour regarder les chiffres d'audience :
mais observer le rayonnement induit pour votre marque et pour une société, la vôtre, composée d'hommes et de femmes pour l'incarner.
Alors pour savoir à qui vous allez vous adresser ici, voici une analyse qualitative et poussée de notre audience :
 

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Comment from Corinne Dangas: Surtout quand il s'agit de dépenser des sommes très coquettes pour faire certifier des pages vues... dont tout marketer sait qu'une part non négligeable résulte au moins autant de la magie publicitaire 2.0 que de l'attractivité du site et de l'affinité du visiteur ! :)Oui, découpage artificiel des contenus... et marquage des onglets et rechargements artificiels, et ne parlons même pas de l'art consommé de multiplier les PV à coup de jeux - concours.Honnêtement, le nombre et la nature (ici même la qualité pro) des membres inscrits et actifs, et quelques grands indicateurs mesurés sur Google Analytics (gratuit) voire un accès en consultation sont significatifs des ordres de grandeur et de l'activité d'un site. La certification n'y change rien. 1.5M de PV ne fondent de toute façon pas en 15.000 ou en 150.000 par la seule façon de mesurer d'audience : mais là encore, l'outil, qui n'est qu'un moyen dans un contexte donné, finit par régner en maître au point que d'aucuns finissent par en oublier le but... Comment from Frédéric BASCUNANA: Un grand merci, que dis-je un immmmense merci à toi Corinne d'être venue apporter ton avis indispensable de professionnelle avisée non seulement des médias sociaux mais aussi des problématiques de référencement et de visibilité des sites web qui débouchent inévitablement sur ces considérations qui ne font que très mal avancer les choses (d'où le caractère cathartique de cet article pour moi je l'avoue ;-) )