Aastra vient de rendre publique sa dernière enquête sur les appréhensions par les entreprises des nouvelles solutions de virtualisation et de communication. Si le Cloud permet une rationalisation des coûts du système d'information, la maîtrise des applications de travail collaboratif n’est pas encore partagée par tous...
63 % des entreprises interrogées considèrent que les technologies de virtualisation représentent un moyen de rationalisation du système d'information. Elles sont néanmoins 20 % à estimer qu’il s’agit d’une technologie réservée aux grandes entreprises et 10 % pensent qu’elle coûte encore trop cher aux vues des bénéfices escomptés...
Visioconférence, applications informatiques portées sur le Cloud, virtualisation des postes de travail... les avancées technologiques 2.0 ne sont pas encore totalement acquises.
Pourquoi les entreprises et notamment les PME sont-elles encore si rétives ? D’aucunes considèrent qu’il ne s’agit pas d’outils appropriés pour les PME et estiment que les coûts sont encore trop élevés...
Pourquoi de telles appréciations ? Ont-elles raisons ? Comment mieux accompagner les entreprises vers l’adoption de ces outils ? Ont-elles toutes intérêt à utiliser ces outils et quels exemples peut-on leur donner ?
Les NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) sont devenues incontournables pour les professionnels du tourisme dans l’accueil, la promotion, la communication et la commercialisation des territoires et des entreprises.
Cette adaptation demande à chaque acteur d’intégrer une nouvelle variable « numérique » qui impacte aussi bien le comportement du consommateur, des dirigeants que celui des salariés. Elle implique une remise en question permanente de ses actions au regard des résultats d’une veille technologique qui se doit d’être continue et en phase avec les nouveaux usages.
Le marché de l’emploi informatique connaît actuellement un paradoxe : une très forte demande insatisfaites sur des compétences spécifiques, et de l’autre une frange d’informaticiens en intercontrat ou sans emploi faute de trouver un profil de poste correspondant à leurs compétences. Pour de nombreux observateurs, l’inadéquation entre l’offre et la demande serait suscitée partiellement par un bouleversement des équilibres du au cloud. L’essor de l’informatique distante nécessiterait un volume de main d’oeuvre qualifiée beaucoup plus important que celles en présence et, a contrario, délaisserait de nombreux profils aux compétences inadaptés à ce type d’informatique.
Quels profils sont les plus recherchés ? Les écoles arrivent-elles à suivre où sont elles en décalage avec la réalité du marché ? Venez en discuter.
La DSI se trouve dans une situation paradoxale : Perçue comme couteuse, éloignée des préoccupations des métiers voire mal maîtrisée, elle offre pourtant un avantage stratégique et concurrentiel pour nombre d’entreprises.
Retours d'expériences et bonnes pratiques sous forme d'un plateau introductif à ce qui est d'ores et déjà une série sur le thème de l'optimisation.
Comment aborder la notion même d'optimisation du S.I. ? Comment lier création de valeur et gestion de la ressource ?
Comment dépasser le cadre restreint de la problématique budgétaire pour éviter à la DSI de rester cantonnée à l'état de business unit.
Il faut introduire à ce sujet d'autres dimensions : car la DSI ne dirige plus depuis sa tour d'ivoire, elle doit compter avec les directions métiers (de plus en plus parrties prenantes voire maître d'oeuvre dans les projets), les directions générales et il faut pondérer aussi le rôle (parfois majeur) des sius-traitants et de l'outsourcing : d'où un regain de complexité.
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Le plateau TV fourni par Webcastory est mis à contribution tous les mercredis et laisse ainsi la place à des journées thématiques d'échange baptisées "Lounge TV days".